
Ruffier premier
04/04 07:16

Décisif avant-hier soir à Ajaccio, Stéphane Ruffier est désormais en tête au classement des gardiens de L1 établi cette saison par la Pravda, ex aequo avec le gardien Vincent Enyeama (5,97/10). Ils devancent le vilain Anthony Lopes (5,84), le phocéen Steve Mandanda (5,70) et le monégasque Danijel Subasic (5,62).
Malcuit a coupé le Gaz (2)
04/04 06:59

Félicité par Galette pour sa bonne prestation à Mezzavia, Kévin Malcuit revient sur sa prestation et évoque la fin de saison dans la dernière édition du Progrès.
"Quand Nolan a marqué, j’étais content. Je me suis senti à l’aise. Je connais mes qualités. Le coach sait qu’il peut compter sur moi à tout moment. J’ai envie d’être important dans le sprint final. On se fiche un peu de ce que font les autres équipes en course pour l’Europe. On doit gagner un maximum de matches. J'ai toujours envie de jouer, d’être dans le groupe."
U17 R : sans tracas contre Oyonnax
03/04 19:37
Zizou Touati, de retour sur les terrains
Les U17 Promotion Ligue de Mickaël Pontal recevaient aujourd'hui Oyonnax PVFC, à Michon, un terrain qui ne leur sourit guère. Ils ont conjuré le mauvais sort en s'imposant sans coup férir sur le score de 3 à 0.
Les Stéphanois entraient rapidement dans le vif du sujet, puisque, dès la 7ème minute, Kellian Mersel, bien servi dans la profondeur, gagnait son face à face avec le gardien pour ouvrir le score.
A la 32ème, Marwane Hammouche transformait un pénalty qu'il avait lui-même obtenu.
Les Verts avaient du mal à se trouver et ce n'est qu'en fin de match, à la 80ème, qu'ils enfonçaient le clou par Thibault Blanchard, reprenant un centre de la tête.
A noter le retour après blessure, de Zinedine Touati dont le dernier match remontait au 18 octobre dernier ....contre Oyonnax.
La composition : Sevestre (cap) - Blanchard (B.Grange 60ème), Roudon, Aljic (Héritier 50ème), Mezaber - Fofana, Gabard, Hammouche - S.Grange, Mersel, Z.Touati (Touit 65ème).
Samedi prochain, les Verts se déplacent chez le dauphin Annecy FC.
U15 : Bourg n'a pas pesé lourd
03/04 19:12

Les U15 Elite de Philippe Guillemet, leaders depuis le 6 mars et leur victoire sur les vilains, savent ce qu'il leur reste à faire pour arriver au titre de Champion de Ligue : ne pas se relâcher et effectuer quasiment un sans-faute. C'est ce qu'ils ont réalisé cet après-midi, sur le synthétique Georges Bereta face à Bourg en Bresse qu'ils ont dominé sur le score de 3 à 1, sans toutefois fournir une grosse prestation.
La mise en jambes a été assez longue et ce n'est qu'à partir de la demi-heure, que les Stéphanois ont pris l'ascendant sur leurs adversaires. Certes, à la 23ème, un corner tiré de la droite par le gaucher Victor Petit, était repris au 2ème poteau par la tête de Samy Messili, mais le ballon passait à côté des cages. Quelques minutes plus tard, une diagonale d'Aïmen Moueffek trouvait Samy Messili à la réception, lequel centrait en retrait pour Adam Zerrou, un U13, qui ouvrait le pied et marquait. (1-0, 31ème). Les Verts se trouvaient désormais beaucoup mieux, portaient moins le ballon. A la 40ème, un coup-franc de Victor Petit passait légèrement au-dessus de la barre et la mi-temps survenait donc sur ce score étriqué de 1 à 0.
A la reprise, les Verts retombaient un peu dans leurs approximations et les Bressans allaient parvenir à égaliser à la suite d'un long ballon par-dessus la défense. Le gardien, Clément Moulineau (U13), n'appréciait pas correctement la trajectoire et se faisait lober, l'attaquant adverse récupérait le ballon et marquait dans le but déserté. (1-1, 55ème)
Les Verts n'en menaient pas large, mais allaient réussir à se remobiliser. Ils réagissaient immédiatement : sur une attaque adverse, ils récupéraient le ballon, et, après une belle transition, Ermias Hilaire (U13) prenait tout le monde de vitesse, centrait devant le but. Samy Messili, du talon, déviait en retrait et Yoann Grecco,qui avait suivi, marquait. (2-1, 59ème).
Sur leur lancée les Verts manquaient de peu le break : un lob de Yoann Grecco trouvait le poteau (63ème) et un coup-franc de Victor Petit s'écrasait sur la barre (68ème). C'est Alexis Ledoux qui allait délivrer les siens, en reprenant d'une frappe croisée un coup-franc de Victor Petit, tiré en force et repoussé par le gardien. (3-1, 73ème)
La composition : Moulineau - Bardel, Boutheyrand, Roubat (cap), Gueton - Petit, Moueffek, Messili - Hilaire, Grecco, Zerrou (Ledoux 69ème).
Au classement les Verts restent donc leaders, devançant les vilains au goal average particulier et général. Prochain match : le 24 avril contre Oullins CASCOL toujours sur le terrain Georges Bereta.
Anto en chasse
03/04 17:35

Pourtant privé de nombreux joueurs de valeur (Bauthéac, Boufal, Souamoro, Basa, Béria, Martin), le LOSC est revenu à deux points de Sainté cet après-midi grâce à sa large victoire à la Beaujoire (3-0). A l'issue de la rencontre, Frédéric Antonetti n'a pas caché ses ambitions.
"J'avais dit avant le match que le premier objectif était d'assurer le maintien, le deuxième était de se rapprocher de la sixième place. C'est encore possible. Je crois qu'on a basculé du bon côté. On revient de très très loin. Ce soir on passe nos adversaires directs au classement. On est 7e, on est content, mais il faut continuer. On a un coup à jouer en championnat. Il reste six matches. On n'a rien à perdre !"
Les Dogues qui joueront dans le Chaudron lors de la dernière journée, auront auparavant affronté Monaco, Angers et Guingamp à domicile, le Gazelec et Lorient à l'extérieur.
Paris trop fort pour les Amazones
03/04 16:52
Ce dimanche, les Amazones "recevaient" à Chasse-sur-Rhône (Isère) l'ogre parisien et ses stars.
Il n'y eut pas de surprise lors de ce match qui se termina par un sévère 0-4, 2 buts par mi-temps dont un sur pénalty et un sur coup-franc.
Les Vertes restent 8e avec 1 point d'avance sur Guingamp qui a perdu à La Roche sur Yon et 4 sur justement les Yonnaises. Heureusement, les Stéphanoises semblent avoir une fin de championnat plus aisée.
Les prochains matches :
ASSE (8e, 39 points):
- va à Saint Maur (12e, dernier).
- va à La Roche sur Yon (10e, 1er relégable).
- reçoit Albi (7e, quasi sauvé).
Guingamp (9e, 38 points) :
- reçoit Albi (7e, quasi sauvé).
- va à Juvisy (4e).
- reçoit Rodez (5e).
La Roche sur Yon (10e, 35 points) :
- va à Paris (2e).
- reçoit l'ASSE (8e).
- va à Saint Maur (12e, dernier).
La compo : Peyraud-Magnin ; Sissoko, Viguier, Karlsson, Cirri ; Gherbi, Clemaron (cap.), Morel, Chaumette, Peruzzetto, Palacin.
Banc : Suchère, Titraoui, Traoré, Gauvin, Blanc Gonnet
CFA2 : Un Thiers consolidé neutralise Sainté
03/04 16:50

Vous avez pu suivre cette médiocre rencontre de CFA2 en direct sur notre forum gâce aux potonautes Yacine et Zimako, envoyés spéciaux à l'Etrat : malgré le renfort de plusieurs pros (Moulin, Polomat, Corgnet, Maupay), l'équipe réserve a concédé un match nul et vierge face Thiers.
Sous les yeux de Christophe Galtier et Dominique Rocheteau, les Verts ont rarement réussi à mettre en danger la lanterne rouge. Capitaine, Benjamin Corgnet a raté une occase à la demi-heure de jeu sur un coup-franc de Cazim Suljic. Pierre-Yves Polomat s'est également essayé en vain d'une frappe puissante.
Très peu en vue, Neal Maupay a logiquement cédé sa place à Hugo Roussey à l'heure de jeu. Suite à grossière erreur de relance de Rayan Souici, Jessy Moulin a évité le pire à l'entame d'un dernier quart d'heure marqué également par la parade décisive du gardien visiteur sur un tir du remuant Arnaud Nordin.
La compo : Moulin - Pierre-Gabriel, Cabaton (Souici, 70'), Dekoké, Polomat - Suljic, Pinheiro - Ghezali (Traoré, 70'), Corgnet, Nordin - Maupay (Roussey, 59').
La réaction de Bernard David, co-entraîneur avec Julien Sablé : "On est déçu du résultat mais il faut reconnaître qu'il est conforme à la prestation qu'on a livrée aujourd'hui. On n'a pas été très bon. On espérait beaucoup mieux mais ce résultat reflète la physionomie du match. A défaut d'avoir gagné, on a quand même su ne pas perdre. C'était important de ne pas perdre. On a manqué de dynamisme, de fraîcheur, de jeu vers l'avant de percussion. Ce n'est pas le fait d'avoir été accroché par la lanterne rouge qui me dérange, car la lanterne rouge change souvent en CFA2. C'est plutôt le fait de n'avoir pas réussi à produire du jeu. On a quand même pu préserver le match nul grâce à la maturité apportée par les pros."
Merci au potonaute thomas99 pour son résumé vidéo de ce match d'anthologie !
Janot sent de la parano
03/04 09:08

Lors de l'intéressante conférence "Supportérisme et intégration économique" qui s'est déroulée mercredi dernier à Saint-Chamond, Jérémie Janot s'est exprimé sans langue de bois. En réponse à une question de l'animateur Polo Breitner, il s'est même permis de glisser un petit tacle à Nanard...
"Quand je suis arrivé au Mans, la première chose qui m'a surpris, c'est qu'il n'y avait jamais personne aux entraînements. Je me suis dit : "tiens, c'est bizarre." A Saint-Etienne, quand tu fais la reprise, il y a 2 000 personnes. Tu vas à l'entraînement, tous les gens, j'en vois même encore ce soir dans la salle, ça fait 19 ans que je les connais. Je regarde les matches aujourd'hui à la télé, je vois des mecs derrière le but que je voyais déjà moi quand je jouais. Il y a cette tradition de supportérisme à Saint-Etienne. Mais c'était aussi une pression. Quand tu jouais et que tu n'avais pas de résultat, tu le sentais. T'as les bons et les mauvais moments. Y'a des gens, on joue à Lorient, t'as le dernier entraînement vendredi après-midi, ils viennent te dire au revoir à l'aéroport. T'arrives à Lorient à l'échauffement, ils sont derrière ton but. Et le dimanche matin, au décrassage à l'Etrat, ils sont là. Toi, en tant que joueur, tu respectes ça. T'es professionnel, tu joues, tu défends un maillot, tu défends une couleur, mais tu défends aussi ces gens-là.
Il y a aussi des moments où c'était tendu, ils sont venus par exemple après des derbies perdus. Une fois on avait perdu 4-0 à Gerland, ils sont venus à 200 à l'Etrat pour nous exprimer leur mécontentement. Ce que j'ai senti chez les supporters stéphanois, pas seulement chez les ultras, c'est ce côté "le club nous appartient." C'est leur club. Nous, les joueurs, on n'est que de passage. Pour eux, ils sont beaucoup plus légitimes que nous, parce que nous, on va jouer deux, trois, quatre ou cinq ans avant de partir. C'est le club d'une région, c'est le club d'une ville. C'est ce qui ressort quand on en parle entre nous. Je suppose que ça dépasse le cadre de Saint-Etienne et de l'ASSE. Dans toutes les grandes villes, dans tous les clubs où il y a une histoire, il y a une relation très forte entre les joueurs et les supporters : Marseille, Lens, Paris… Je ne parle pas de supporters à Lyon parce qu'il n'y en a pas. Mais dans tous les autres clubs il y a cette relation.
Sans langue de bois, à l'intérieur d'un club, il y a tout le temps un peu cette référence : les dirigeants sont là pour diriger, l'entraîneur est là pour entraîner, les joueurs pour jouer et les supporters pour supporter. On me dit que les supporters devraient être associés au choix des maillots, mais dans le foot, il y a du marketing. Aujourd'hui, on connaît tous le maillot n°3. Le maillot third va servir d'expérimentation à un club qui a l'habitude de jouer en bleu, on va essayer de faire un maillot gris ou un maillot rose. Si jamais il se vend en maillot 3, il va passer numéro 2 l'année prochaine avec peut-être, pourquoi pas, s'il y a des ventes... Aujourd'hui, les supporters voient leur club comme un sport ou la représentation de la ville. Mais les gens qui sont à l'intérieur du club voient souvent ça comme une entreprise avec comme seul but le résultat financier à la fin.
Aujourd'hui, les supporters ne représentant que 5% des revenus suite à la billetterie, ils ne sont pas intéressants. C'est malheureux mais c'est comme ça. Si les supporters représentaient 25, 30 ou 40% des revenus, ce ne serait pas pareil. Si les supporters représentaient autant de poids que les droits télé, ce ne serait pas pareil, on les écouterait. Les supporters qui crient "coach démission", ça a rarement d'effet. Par contre une grosse banderole qui passe quatre fois à la télé "coach démission" comme c'est en train de se faire dans un club, l'actionnaire a convoqué aujourd'hui le président délégué pour savoir ce qu'on fait. Alors que ça fait des mois qu'ils le crient dans les tribunes. A partir du moment où ça passe un stade supérieur, il y a atteinte à l'image du club, il y a atteinte à la gestion. On se dit : "il faut couper".
Même nous les joueurs, quand on a quelque chose à dire, on nous remet à notre place. "T'es pas là pour diriger." Alors imaginez quelque chose à l'extérieur du club… Dans un club, il y a une certaine paranoïa, il vit en autarcie. Quand il y a un mauvais résultat, il va dire : "t'as vu, lui, il était content qu'on ait perdu, tu vas voir à la prochaine réunion…" Alors que quand t'as gagné… Ce sont des interprétations complètement paranoïaques mais je l'ai vécu pendant 19 ans dans les clubs ou dans ce que des collègues me racontent dans les clubs. Dans le football, le supporter est dénigré parce qu'on estime qu'il n'a pas de poids financier, tout simplement. Il y a des présidents honnêtes qui dialoguent avec les supporters, qui vont les voir pour des futilités, mais pas pour les questions essentielles.
Quand je vous entends, les supporters seraient pourtant tout à fait aptes à participer. Pourquoi pas avoir un centre de formation ? Moi je suis né à Valenciennes et au moment de rentrer au centre de formation, on préférait prendre des gens de Cannes. Bon, ça a fait mon bonheur car j'ai atterri à Saint-Etienne mais il n'y avait pas cet ancrage local. Résultat, les trois seuls qui sont sortis dans ma génération, c'est Laurent Leroy, qui a été au PSG, Daniel Moreira et moi qui était gardien à Saint-Etienne. A Nantes, je suis sûr que vous militez pour qu'il y ait 75% de la région nantaise au centre de formation et qui peut-être plus tard feront partie du groupe pro. Mais aujourd'hui, c'est malheureux mais c'est ce que je vois, un club c'est une entreprise gérée par des entrepreneurs qui n'ont qu'un souci : la rentabilité. Aujourd'hui, les supporters ne représentent que 5¨% de leur chiffre d'affaires donc ils ont d'autres chats à fouetter. Aujourd'hui, s'ils doivent faire un choix entre les supporters et le marketing qui représente 20%, ils vont toujours choisir le marketing.
Ce qui me fait peur quand j'écoute les projets d'ouverture du capital du club aux supporters, c'est l'instabilité que ça pourrait créer. Imaginons que des supporters entrent au capital d'un club et que vous êtes 18e au bout de trois mois de compétition. Une partie des supporters réclame la tête de l'entraîneur alors qu'il peut y avoir des blessés et que l'on sait que neuf fois sur dix un changement d'entraîneur n'apporte quasiment rien. Comment on gère ? Je redoute une confusion des genres. A partir du moment où on intègre économiquement un supporter dans le club, il ne sera plus effectivement un supporter à part entière mais il ne sera pas non plus un dirigeant qui pourra prendre des décisions. A un moment donné, on va par exemple valoriser à 75% un centre de formation mais il peut y avoir l'exception à l'exception. On peut faire venir un très bon jeune de Croatie qui peut être un futur Espoir. Si à ce moment-là il prend la place d'un jeune stéphanois, ça ne sera pas possible. A un moment donné, il va y avoir des confusions.
Ce qui est très français, c'est qu'à un moment donné les personnes ne restent plus à leur place. Un président ne saura jamais faire un tifo. Un supporter, aussi compétent qu'il est, ne pourra pas présider un club ou être gardien de but. Moi, en tant que gardien, je respectais les supporters, je mouillais le maillot, mais je ne pouvais pas faire ce qu'ils font comme eux ne pouvaient pas faire ce que je fais. On peut être idéaliste en disant qu'on forme tous une famille. Mais à un moment donné, même s'il n'y a pas d'ambiance, on va regarder le match. Les Verts vont à Ajaccio, les supporters stéphanois regardent le match. Pourtant il n'y a pas d'ambiance à Ajaccio. En France, déjà, y'a un problème, c'est les stades. Tant qu'ils ne seront pas rénovés. Bon, c'est vrai qu'avec l'Euro, on va se doter d'outils, même à 50 km d'ici. Mais il y a des stades où il n'y aura jamais d'ambiance. A Laval par exemple.
Pour moi ce n'est pas une honte qu'un supporter ne soit que supporter. Même dans le modèle économique de l'association A la Nantaise. : OK, tu vas lever 1,7 M€. Mais aujourd'hui tu sais très bien que tu peux vendre un joueur qui n'a que dix matches en L1 3M. Au niveau économique, le dirigeant va vite faire la différence. Sachant que tu vas demander de la transparence, tu vas demander des contreparties sur les 1,7 M€. Le dirigeant va se dire : peut-être que je vais avoir une manne financière mais les contreparties sont tellement contraignantes que je préfère mettre un voile là-dessus et le concentrer sur d'autres choses. Si demain il y avait un actionnaire du type Qatar à Saint-Etienne et on gagne tous les titres, ça vous conviendrait oui ou non ? Ceux qui disent oui, levez la main ! Même s'il y a une majorité de non, on n'est pas tous d'accord. Vous voyez, rien que sur une question comme ça, ce n'est pas simple. Imaginez qu'on ait 30% du capital du club, pour définir la politique sportive du club la saison prochaine ce sera compliqué parce qu'on n'est déjà pas d'accord.
J'ai été pendant 19 ans professionnel au poste de gardien de but, et pourtant aujourd'hui je me forme pour être entraîneur de gardien. Je pourrais dire "j'ai joué 19 ans, j'ai plus de 25 000 spécifiques…" Aujourd'hui je vais à Clairefontaine, c'est un mec qui n'a jamais été pro. Je suis arrivé avec Grégory Coupet, on s'est dit : "Il va nous apprendre quoi, lui ?" Première session, on a fait "Oh". J''ai dit "putain, Greg !" On s'est fait tout petit. Pour les supporters, c'est pareil. Je sais qu'il y a beaucoup de supporters qui ont BAC+5, j'en connais. Je connais des Magic que tu vois au match et que tu retrouves en semaine car ils bossent à la banque. De là à devenir quelqu'un avec une vision dans un club... Le sport de haut niveau a une vision à court terme. Il y a deux choses dans une saison : obtenir le maintien le plus vite possible. Les 42 points, c'est la première des préoccupations. Et après, tu te dis, je vais essayer de gratter des places pour avoir des droits télé. La plus grosse hantise d'un club, c'est de descendre, parce que 50% de son budget va être amputé suite à sa relégation. En France, les droits télé ont pris une telle importance que les dirigeants ne réfléchissent même pas aux supporters. Y'a des clubs aujourd'hui qui sont obligés de se couper les bijoux de famille pour vendre leurs meilleurs joueurs chaque année afin d'équilibrer les comptes. Ils savent qu'ils s'affaiblissent.
Polo, tu me dis que le week-end dernier sur Canal Plus, mon ancien président a parlé d'actionnariat populaire, du modèle socios, du modèle allemand sur les 50+1 ? Ce sont des réflexions qui existent. Mais tout ça moi je le croirais le jour où un président viendra après un match où son équipe aura été catastrophique et dira : "Messieurs je m'excuse mais la semaine prochaine, c'est gratuit !" Tu peux le faire ça si tu prends vraiment en considération les supporters. Là, je pourrais le croire. Mais arriver sur un plateau télé et sortir les violons, tout le monde peut le faire… Chaque club à un moment donné se troue. Le PSG qui fête le titre en perdant 2-0 contre Monaco. Pourquoi les actionnaires ne disent pas : "le prochain match, c'est gratuit !" Pourquoi ? Parce que cette réflexion de prise en compte du supporter arrive bien après d'autres considérations économiques. Peut-être que ça pourrait arriver en Allemagne. Mais moi j'y crois pas.
Tu me demandes si ce qu'on impose au mouvement ultra aujourd'hui, ce n'est pas un laboratoire géant de ce qui va se passer pour le reste de la population par la suite. Avant d'intégrer l'organisation de l'Euro 2016, j'étais pareil, je disais : "c'est n'importe quoi !" Sauf qu'aujourd'hui, je suis de l'autre côté de la barrière. Faut bien comprendre qu'aujourd'hui, on ne vit plus dans le même monde avec ce qui s'est passé le 13 novembre et en Belgique. Aujourd'hui, en tant qu'organisateur, on a des responsabilités. Si demain, que ce soit dans une fan zone ou dans un stade, on fait preuve de légèreté, et qu'il se passe quelque chose. Quand il y a 0,1% de chance que ça se passe, de ton côté tu vas te dire : "mais il y a à 99,9% de chance qu'il ne se passe rien", qu'est ce qu'il me casse les pieds pour rester poli. Mais quand t'es de l'autre côté, tu penses au 0,1%. Demain, moi je vais peut-être devoir répondre à ta maman, à ton papa, à ton fils que je n'ai sans doute pas pris la bonne décision. Mets-toi à la place de ces gens-là. Si aujourd'hui il se passe un truc, moi, je vais mettre dix ans à m'endormir. C'est peut-être une solution de facilité quand on dit à un groupe de supporters de ne pas se déplacer, on s'enlève peut-être un problème, je suis d'accord. Mais si on accepte un déplacement et qu'un débile se met au milieu de vous et se fait sauter. Il faut l'intégrer ça, les gars !"
Laurey fair-play
03/04 08:26
Dans la dernière édition de la Pravda, l'entraîneur des gaziers reconnait la supériorité de Sainté.
"Les Stéphanois ont été réalistes. C'est un collectif très bien huilé. On a l'impression que c'est un truc qui monte et qui se démonte, mais qui est toujours en place. Ils ont une maîtrise supérieure à la nôtre. Nous, il nous faut beaucoup d'occasions pour marquer. C'est notre péché mignon depuis le début de saison."
Dieu est notre sauveur
03/04 08:02

Dans la dernière édition du Progrès, Loïc Perrin revient sur son sauvetage de la 7e minute à Mezzavia, à (re)voir dans le résumé vidéo de la rencontre.
"On était bousculé. Ils étaient partis fort. ç’aurait pu être un tournant. Heureusement qu’on ne prend pas ce but-là. C’était important de marquer le premier but. Je sauve des crampons, vraiment du bout du pied. En première mi-temps, on a souffert. Ils ont abusé de ballons longs. Ils ont eu des opportunités. Après, on a la chance de marquer mais on aurait pu mieux faire sur certains contres. Se mettre à l’abri un peu plus tôt dans le match. Après, le principal est fait. On a fait un match sérieux et solide. Les trois points sont mérités."
Malcuit a coupé le Gaz !
03/04 07:50

Titularisé pour la 7e fois de la saison en L1 et décisif sur l'ouverture du score des Verts à Ajaccio, Kévin Malcuit a eu droit aux éloges de son entraîneur en conférence de presse.
"Il a été très bon sur un plan défensif en concédant très peu de fautes Il a eu une couverture intelligente et il a été bon dans l’utilisation du ballon. C’est un jeune joueur arrivé d’un niveau inférieur, à qui il faut du temps et qui aura parfois des contre-performances. Il a le mérite de travailler sérieusement et d’être présent lorsque je fais appel à lui. C’est très bien."
Vidéo : Sainté repart plein gaz !
02/04 22:19

Rassurée par les arrêts d'un Stéphane Ruffier en forme internationale, l'ASSE a éteint le Gaz sans forcer ce soir à Ajaccio lors de la 32e journée de L1. Suite à un excellent travail de Kévin Malcuit, Nolan Roux a ouvert le score à la 14e minute. Auteur de son premier but en vert en 67 matches, Kévin Théophile-Catherine a mis le but du break à la 58e. Revenu à deux longueurs de Nice (battu au Parc) mais restant trois points derrière Rennes (vainqueur contre Reims), Sainté profite de la défaite de Caen à Toulouse pour remonter à la 6e place, à un petit point des vilains qui se déplacent demain au Moustoir.
Aubame sidère le Werder
02/04 21:16

D'un subtil ballon piqué lobé, Pierre-Emerick Aubameyang a marqué en début de soirée le premier but de la victoire (3-2) de Dortmund contre le Werder Brême. C'est le 36e pion claqué cette saison par Aubame avec le Borussia, le 23e en Bundesliga !
Le coup franc cristallin de Payet
02/04 18:33

Dimitri Payet est en feu ! Quatre jours après avoir illuminé le Stade de France, le mythique buteur du 100e derby de l'histoire a encore marqué d'un pur coup franc cet après-midi contre le Crystal Palace de son ancien coéquipier stéphanois Bakary Sako, décisif sur l'ouverture du score de ce match de la 32e journée de Premier League qui s'est achevé sur un score de parité (2-2).
U17 : l'ASSE assomme l'ASM
02/04 18:03
Gabay Allaigre, auteur de deux passes décisives
Lors de la 24e journée du championnat des U17 nationaux, l'ASSE s'est imposée 3-0 cet après-midi sur le terrain de l'AS Montferrand, club partenaire classé 6e.
Après vingt minutes poussives, les Verts ont pris le match à leur compte et logiquement concrétisé leur domination à la 41e. Profitant d'une remise de la tête de Gérard Bangoura sur du jeu long, Alexandre Valbon a ouvert le score d'une frappe en dehors de la surface.
D'un tir lointain à ras de terre dans le petit filet, Naïs Djouarha a doublé la mise à la 63e minute sur une passe de Gabay Allaigre. Une nouvelle offrande de ce dernier a permis à Adrien Fleury de tuer le match à dix minutes du coup de sifflet final.
L'ASSE revient à 7 points du leader auxerrois, tenu en échec par Le Puy grâce aux anciens Verts Kévin M'Bongo (auteur d'un doublé) et Aurélien Javelle. Les Stéphanois passeront devant l'AJA s'ils remportent leurs deux matches en retard, le mercredi 13 avril à domicile contre Annecy et le mercredi 20 avril à Pontarlier !
La compo : Bouallak - Allaigre, Nadé, Halaimia, Etchebar - Baumel, Fleury - Rocha-Santos (Cali, 76'), Abi (Djouahra, 25') - Valbon (Ménétrieux, 61') - Bangoura.
La réaction de Lionel Vaillant, co-entraîneur avec Gilles Rodriguez : "On a fait un match sérieux. On n'a pas été transcendant sur un terrain compliqué car bosselé. Les garçons ont été appliqués. La victoire était impérative pour espérer jouer la première place et pour être dans les meilleurs seconds car Montferrand rique d'être dans les six premiers. Mis à part une frappe non cadrée à 0-2, Montferrand ne nous a pas mis en danger. On a été mou la première moitié de la première période mais ensuite on a déroulé. Tous les feux sont verts : on est encore en course pour la première place - même si on n'a pas encore gagné les deux macthes en retard, attention - et on est encore en course pour les places des meilleurs seconds qualificatives pour les play-offs. Il nous reste quatre matches, les garçons semblent déterminés à se qualifier pour les phases finales. On va essayer de ne pas lâcher."
JCB concentré sur Sainté
02/04 10:25

Avant de défier le Gazelec Ajaccio ce soir à Mezzavia, Jean-Christophe Bahebeck s'est confié à So Foot. Extraits.
"Ma première partie de saison n'était pas bonne du tout. J'ai été plombé par des soucis de santé et des problèmes physiques, donc je n'ai pas pu montrer ce que je souhaitais pour Saint-Étienne. 2016 a bien mieux commencé, avec aussi un but contre Reims, et ce but contre Bâle qui m'a fait beaucoup de bien. J'étais content de marquer pour l'équipe dans un match important. Je me sentais déjà bien à Saint-Étienne, j'ai eu une intégration facile, car je connais certains joueurs, et ce club est une famille, donc j'étais aidé.
Au mois d'août, l'objectif était de montrer aux dirigeants du PSG que je pouvais m'imposer dans un très bon club de Ligue 1.... Je savais qu'ils allaient jouer la Ligue Europa s'ils passaient les barrages, mon ambition était d'emmagasiner de l'expérience. J'ai seulement ou déjà 22 ans, selon l'opinion des médias. Je voulais absolument disputer une Coupe d'Europe, et Saint-Étienne, c'est le top 5 français, donc l'assurance de jouer des beaux matchs dans la saison.
Pour le moment, je ne pense pas à la saison prochaine. Je suis obnubilé par cette saison avec l'ASSE. Ce qui doit arriver l'année prochaine, que je reste, que je sois vendu ou à nouveau prêté, je n'y pense pas. Je suis à fond sur le moment présent et une fin de saison intéressante à jouer. On peut gratter pas mal de choses, la quatrième voire la troisième place si on est ambitieux. Je n'en ai pas encore parlé avec ma famille, mes proches, mes dirigeants, mais pourquoi pas aussi rester à Saint-Étienne. Mais l'année prochaine, c'est encore très loin, je ne me projette pas.
Le Cameroun me fait des appels du pied...C'est vrai, on a plusieurs fois discuté même cette saison. Des gens de la Fédération sont venus me parler. Je peux être ouvert à une sélection pour le Cameroun, je ne ferme pas de porte, mais je suis focalisé sur Saint-Étienne car ma première partie de saison était compliquée. Je devais tout donner, me concentrer avec Saint-Étienne pour cette seconde partie de saison. J'ai déjà discuté avec Roger Milla aussi, mais ma réflexion reste la même. Concentré sur mon club."
Gradel, tout Eddie !
02/04 09:57

Dans la dernière édition du Daily Mail, Max Gradel évoque sa relation très forte avec Eddie Howe, l'entraîneur de Bournemouth. Extraits.
"L'été 2007, Leicester m'a prêté à Bournemouth. C'est là que j'ai rencontré Eddie Howe. Il venait de terminer sa carrière de joueur et il était là comme deuxième ou troisième adjoint. Dans certains clubs, les gens n'écoutent pas vraiment le troisième adjoint. Mais je l'ai aimé ce gars. Quand il me parlait, je l'écoutais. Il était intelligent, il faisait attention à moi et il savait parler avec les joueurs. Cette année-là, ma mère est décédée d'une tumeur du cerveau. J'avais 19 ans. C'était très difficile, mais c'est la vie. Quand tu es un homme, tu ne peux pas dire "je suis trop jeune". Je me devais d'être fort et de veiller sur mes quatre soeurs et mon petit frère, mes parents s'étant séparés. Bournemouth m'a aidé à traverser cette épreuve.
Je suis toujours resté en contact avec Eddie, même quand j'ai quitté Leeds pour Saint-Etienne. On échangeait par téléphone environ une fois par mois. Je savais que je voulais l'avoir comme entraîneur. C'est normal que t'aies envie de travailler avec quelqu'un qui se soucie des joueurs pour les faire progresser. J'ai toujours pensé que j'aurais une chance de travailler pour lui. Quand j'évoluais en France et que Bournemouth était en Championship, je savais qu'il y avait de l'intérêt pour moi. Mais ce n'était pas le bon moment. Je ne pouvais pas descendre d'une division alors que je jouais dans l'élite française. Mais je savais que si Bournemouth montait, c'est là que je voulais être et nulle part ailleurs.
Une fois promu, Bournemouth est revenu à la charge. Je n'ai pas tardé à préparer mes bagages. Saint-Etienne a reçu de grosses offres en provenance de Chine, du Qatar, de partout. Ils proposaient au club comme à moi beaucoup plus d'argent que Bournemouth. J'aurais pu gagner plus d'argent là-bas. Les patrons de Saint-Etienne étaient fous. Ils me disaient : "Pourquoi ce club ?" Mais je voulais retrouver Eddie. Il me voulait et même quand je me suis fait les croisés, il n'a pas arrêté de prendre de mes nouvelles. Je lui en suis reconnaissant et maintenant que je suis remis je veux lui rendre ce qu'il m'a apporté."
Flo et Oussama, ouille aya !
02/04 08:20

Titulaires lors des deux matches qu'ils viennent de jouer avec leur sélection, Florentin Pogba et Oussama Tannane ne sont pas dans le groupe stéphanois à Ajaccio car ils souffrent de douleurs musculaires selon la dernière édition du Progrès, qui cite un communiqué de l'ASSE.
Laurey nous tresse des lauriers
02/04 07:47

Dans la dernière édition du Progrès, le gazier Thierry Laurey évoque la réception de Saint-Etienne ce soir à 20h00.
"Quand je vois que des postes sont triplés à Saint-Etienne… C’est un grand club, qui s’est stabilisé, il a tout pour côtoyer le très haut de tableau. C’est une équipe performante. Elle n’est pas toujours spectaculaire mais elle est hyper efficace. C’est ce que l’on demande à une équipe de haut niveau. Elle sait prendre des points dans la douleur, et c’est dans la douleur que se gagnent des places qualificatives. Mais si on est en difficulté au classement, c’est avant tout parce que nous avons raté nos matches à domicile face à nos concurrents directs. On s’en sort pas trop mal contre les grosses équipes car elles sont joueuses et nous sommes un peu plus concentrés. On va combattre, sans subir les événements. On veut faire mentir ceux qui ne nous ont pas respectés en début de saison."
Mouss sur les pas de PEA ?
02/04 07:21
dix nommés pour le prix Marc-Vivien Foé du meilleur footballeur africain de Ligue 1, qui sera décerné le mois prochain. - See more at: http://www.footafrica365.fr/article_755154_africains-de-france-l1-Prix-Foe-Les-11-joueurs-nommes.shtml#sthash.iCgAH5Ln.dpuf
Mouss fait partie des 11 joueurs nommés pour le prix Marc-Vivien Foé du meilleur footballeur africain de Ligue 1, qui sera décerné le mois prochain :
Vincent Enyeama (Nigeria, Lille)
Serge Aurier (Côte d’Ivoire, QSG), Moustapha Bayal Sall (Sénégal, Saint-Etienne).
Floyd Ayité (Togo, Bastia), Ryad Boudebouz (Algérie, Montpellier), Sofiane Boufal (Maroc, Lille), Rachid Ghezzal (Algérie, Vilains), Cheikh Ndoye (Sénégal, Angers).
Cheick Diabaté (Mali, Bordeaux), Benjamin Moukandjo (Cameroun, Lorient), Abdul Majeed Waris (Ghana , Lorient)
Pour rappel, Pierre-Emerick Aubameyang avait remporté ce prix en 2013 et Max Gradel avait terminé deuxième l'an dernier.
Suspendu à Ajaccio, le numéro 26 de l'ASSE reçoit les éloges de son entraîneur dans la dernière édition du Progrès : "Mouss est très attaché au club et c’est un joueur que j’ai découvert au fil du temps, avec des hauts et quelques bas. Mouss a su faire les efforts nécessaires. On a une relation franche et sincère, des discussions très directes. Il est la sagesse, il respecte la hiérarchie, les anciens et est un leader sur le terrain et en dehors. Il peut dire des choses mais sait les entendre aussi. Il est juste."
Aleksic joue la prolongation
01/04 22:04

Réalisant la meilleure saison de sa carrière sous le maillot vert et blanc de Saint-Gall, l'ancien flop stéphanois Danijel Aleksic (24 ans) a prolongé aujourd'hui son contrat jusqu'en 2020. "Danijel est l'un des principaux piliers de l'équipe, c'est à la fois un buteur (9 pions) et un passeur (3 assits). Nous sommes heureux d'avoir déjà pu prolonger son contrat. Sa montée en puissance est loin d'être terminée, nous espérons qu'il poursuivre sur sa lancée", a déclaré le directeur sportif Christian Stübi sur le site officiel d'un club classé actuellement 5e du championnat suisse derrière le FC Bâle, les Young Boys de Berne, le Grasshopper Zurich et le FC Sion.
Sainté doit finir en Beauté
01/04 21:45

A l'occasion du déplacement des Verts sur l'île de Beauté, Opta a publié aujourd'hui des stats encourageantes, à conforter demain soir : le Gazélec n’a marqué que 3 buts lors des 15 dernières minutes de jeu en Ligue 1 cette saison, plus faible total des clubs de l'élite. Les 8 derniers buts des Verts en Ligue 1 ont été inscrits lors de la deuxieme mi-temps, et 7 de ces 8 buts à partir de la 70e minute. 5 des 7 derniers buts de l'ASSE en L1 ont été inscrits par des remplaçants.
Ce n'est pas cuit pour Dieu à l'Euro...
01/04 21:19
... c'est Malcuit ! Sur son compte twitter, le latéral droit des Verts a donné la liste des 23 Bleus. A défaut de sélectionner Stéphane Ruffier, il retient son capitaine et trois anciens Verts.

Lloris, Mandanda, Costil
Evra, Kurzawa, Sakho, Varane, Perrin, Sagna, Mangala, Trémoulinas
Pogba, Matuidi, Kanté, Diarra, Kondogbia, Rabiot
Benzema, Ben Arfa, Coman, Griezman, Payet, Martial.
En attendant que Didier Deschamps divulgue le nom des heureux élus le 12 mai, Dieu continue d'y croire dans Le Progrès.
"On ne sait jamais ce qui peut se passer. D’ici la fin de saison, des places peuvent encore se libérer. Mais moi de mon côté, je sais déjà qu’il faut que je retrouve la compétition pour me montrer. Le rêve, c’est de figurer dans le groupe. A mon âge, il n’y aura pas beaucoup d’autres chances. Voire pas du tout. C’est un rêve l’équipe de France mais comme je l’ai toujours dit, cela n’a jamais été une obsession. Même si j’ai déjà fait partie du groupe, je n’ai jamais été le choix numéro un, ni le 2, 3 ou 4 d’ailleurs. J’ai dépanné et peut-être qu’il faudra encore dépanner. Je suis dans cet esprit."
Afrique, adieu
01/04 20:54
Le site officiel a annoncé le groupe de 19 Verts retenus pour aller à Mezzavia demain. On notera les absences de Pogba et Tannane, nos africains internationaux, alors que Selnaes et Söderlund, qui ont joué avec la Norvège, sont bien présents :
Ruffier, Moulin – Théophile-Catherine, Perrin, Malcuit, Assou-Ekotto, Polomat, Pierre-Gabriel - Clément, Selnaes, Lemoine, Pajot, Cohade, Eysseric – Bahebeck, Monnet-Paquet, Roux, Söderlund, Maupay.
Mayi ne se mouche pas du coude
01/04 14:10
Mais comme l'atteste cette compilation publiée hier par OKLM, le buteur du Gazelec fait partie des adeptes du dab, mouvement né du hip hop américain.
Kévin, on compte sur toi demain pour faire de la daube, pas du dab !
Sens interdit (3)
01/04 11:41
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L'agression dont a été victime Ronaël Pierre-Gabriel à Sens ne restera pas impunie. Sans attendre la sanction de la FFF, attendue dans trois semaines, le président sénonais annonce aujourd'hui dans L'Yonne Républicaine que "deux joueurs avaient été suspendus à titre conservatoire en attendant l’instruction du dossier par la FFF". Un troisième a été sanctionné "de deux matchs ferme pour avoir tenu des propos déplacés" et un quatrième a écopé "de deux matches ferme et deux autres avec sursis pour des propos injurieux".
Expulsé lors de ce match de CFA2 remporté par Sainté grâce à un but de Pierre-Yves Polomat, Johan Branger est visé dans le rapport de l’arbitre pour avoir frappé RPG. Mais le club icaunais acculé a décidé de ne pas communiquer les noms des joueurs sanctionnés. Dominique Paquis a réaffirmé qu'il prendrait la décision de "jouer le prochain match à domicile contre Andrézieux à huis-clos si le club ne reçoit pas le soutien des pouvoirs publics et de la municipalité."
Ajaccio aime les gros
01/04 11:27

Ajaccio lutte pour son maintien... en allant chercher les points contre les gros. En effet, malgré des résultats à domicile globalement mauvais (17è du classement à domicile, avec seulement 4 victoires en 15 matches), la bande à Laurey affiche un tableau de chasse pas dégueu du tout :
- victoires contre les vilains, Nice et Caen
- nul contre Rennes et Nantes
Parmi les équipes de première moitié de tableau, seuls Angers et Monaco ont réussi à s'imposer à Mezzavia ; et encore, c'était en août et septembre, bien avant qu'Ajaccio mette les Gaz (leur première victoire cette saison date du 24 octobre).
Mekhloufi se confie
01/04 11:23

Dans la dernière édition du Monde, l'ancien meneur de jeu stéphanois Rachid Mekhloufi (79 ans) revient sur ses vertes années entrecoupées par son engagement pour le FLN. Extraits.
"J'ai quitté l'Algérie à 18 ans pour signer à Saint-Etienne en 1954. En Algérie, les rapports entre Algériens et Français étaient assez tendus. Je me souviens qu’à Sétif, rue de Constantine, le soir au moment de la promenade, il y avait un trottoir pour les Algériens et un pour les Français. Les deux communautés s’évitaient. Cet antagonisme venait des deux côtés. Mais quand je suis arrivé en France, tout s’est bien passé. Les gens étaient relativement gentils avec moi. Un soir d’avril 1958, j'ai pourtant pourtant décidé de quitter Saint-Etienne pour rallier Tunis, siège du Gouvernement provisoire de la République algérienne.
Cela faisait quatre ans que j’étais à Saint-Etienne. J’avais été sélectionné quatre fois en équipe de France, et j’aurais pu participer à la Coupe du monde en Suède. Mais avant un match contre Béziers, deux autres joueurs professionnels, Abdelhamid Kerbali et Mokhtar Arribi sont venus me voir pour me proposer de partir à Tunis. Il y avait ce projet de créer une équipe du FLN, une idée de Mohamed Boumezrag, une façon de promouvoir la cause de l’indépendance de l’Algérie. On m’a laissé le choix, mais je n’ai pas hésité une seconde.
Je suis né à Sétif et j’ai vu des choses terribles, notamment lors du massacre de mai 1945. J’ai juste dit à Arribi que je serais considéré comme déserteur, car j’effectuais mon service militaire. Il m’a répondu : « Et alors ? » Après le match, ils sont venus me chercher à l’hôpital, car je m’étais blessé contre Béziers. Nous étions cinq dans la Simca d’Arribi avec Abdelhamid Bouchouk et Saïd Brahimi, deux joueurs de Toulouse. Le voyage a duré deux jours, via la Suisse et l'Italie. Nous avions un peu peur de nous faire arrêter par la police française.
Je n'ai subi ni menaces, ni pressions. J’ai parfois entendu dire que nous avions été forcés de rejoindre Tunis, mais c’est faux. J’aurais pu refuser. Un seul a refusé, Salah Djebaïli, et il ne lui est rien arrivé. Il a hélas été assassiné en 1994 par des islamistes. Moi, fils de policier et même si j’étais footballeur professionnel en France – avec un salaire très modeste – j’étais très imprégné par la situation en Algérie. Je voulais voir les choses bouger. Nous représentions une cause, et je pense que nous avons contribué à la faire avancer.
Je suis revenu en France après les accords d’Evian et l’accès de l’Algérie à l’indépendance… Mais auparavant, j’ai joué plusieurs mois en Suisse, au Servette Genève. C’est ce qu’on m’avait conseillé de faire. Puis Roger Rocher le président de Saint-Etienne, est revenu me chercher. Le club était en deuxième division. L’accueil du public, pour mon retour au stade Geoffroy-Guichard, fut glacial. Mais j’ai fait quelques gris-gris, et cela a réchauffé l’atmosphère.
Certains supporters stéphanois m’en voulaient d’avoir abandonné le club précipitamment quatre ans plus tôt. Mais je n’ai jamais été insulté par rapport à mon engagement pour le FLN. Certains joueurs de l’équipe de France, tels Just Fontaine ou Raymond Kopa, avaient eu des mots d’encouragement. On m’avait dit de faire attention en France, notamment par rapport aux membres de l’OAS. Mais il ne m’est jamais rien arrivé. Je suis resté six ans à Saint-Etienne, dont je suis parti en 1968 après la victoire en Coupe de France contre Bordeaux. J’avais marqué les deux buts."
Roussey réveille Créteil
01/04 09:21

Toujours relégable mais revigoré par le succès de ses protégés contre Nîmes, l'entraîneur cristolien Laurent Roussey s'est confié au Parisien avant de recevoir Clermont.
"Moi qui avais le sentiment d’être plutôt un entraîneur qui gagne, je me retrouve dans la peau d’un entraîneur qui perd... C’est difficile. Un coach, c’est comme un joueur, ça doute ! J'ai la prétention de penser que personne ne nous a été supérieur et qu’on aurait pu prendre des points partout où en a perdu. Le pire, pour un entraîneur, c’est qu’à force de penser collectif, il en oublie tout le reste. Je veux dire par là que je ne suis jamais redescendu à Saint-Etienne voir ma famille. Je suis complètement absorbé par la recherche des solutions... Je mange, je bois, je dors foot et maintien.
Au moment où on s’y attend peut-être le moins, face à une équipe en plein bourre, on marque plus de buts qu’on n’en prend... Mais on ne veut pas s’arrêter à ça. Ça doit être le déclic ! De loosers, on est devenus des winners. Il faut que ça se vérifie encore lors des prochains matchs. C’est une question de survie pour l’institution, mais aussi pour chacun des gars. Ce sont des pros, avec des contrats à honorer, des renouvellements... Une chose est sûre, on ne retiendra que le sauvetage. Il vaut mieux flamber sur une fin de championnat que sur un début.
J’ai été joueur et je vous assure que c'est une souffrance de réduire le groupe de huit joueurs. Mais un coach doit faire des arbitrages s’il juge que son vestiaire vit mal, qu’il n’y a pas d’énergie positive. Aujourd’hui, la qualité de l’entraînement est meilleure, tout comme la vie du vestiaire, qui était trop petit pour le nombre de joueurs. Il y en a qui ont bien conscience qu’ils auraient pu faire partie de la liste. Mais je n’ai pris personne en traître. Ceux qui l’ont échappé belle sont au courant."
Eliminés par Sainté, suspendus par l'UEFA !
01/04 08:33


La première et la dernière victime de la dernière campagne européenne des Verts ne risquent pas de retrouver de sitôt l'ASSE ! L'UEFA a annoncé hier que l'ASA Targu Mures et le FC Dnipro n'auront pas le droit de participer à la prochaine compétition européenne à laquelle ils se qualifieraient dans les trois prochaines saisons. Cette sanction est motivée par des retards de paiement.

