Dominique épique

11/04 22:37


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Dans "Glasgow 1976", livre de Denis Chaumier paru le 7 avril dernier aux éditions Hugo Sport, Dominique Rocheteau revient 40 ans après sur l'épopée des Verts. Extraits.

 

"Il ne s'écoule pas un jour sans que des gens ne me parlent de cette période, dont certains gardent un souvenir précis, soit d'un match, soit d'une situation de jeu, soit d'un but. Ils ont été si nombreux à s'être identifiés à nous ! Pendant huit ans, j'ai défendu les couleurs du PSG, avec lequel j'ai remporté le premier titre de champion de France, en 1986, dans l'équipe de Gérard Houllier, mais c'est toujours Saint-Etienne qui captive, alors que, finalement, je n'y suis pas resté aussi longtemps ! Mais ça ne me dérange pas le moins du monde : j'ai la flamme verte.

 

Saint-Etienne a marqué son époque en assurant une sorte de renouveau du football français après une longue traversée du désert. Le club a  réussi à remporter plusieurs titres consécutifs et s'est distingué en Coupe d'Europe, en accomplissant plusieurs exploits. Bien sûr, il restera à tout jamais ce goût amer d'une finale de Coupe d'Europe perdue.  Mais ce qui reste, pour le public, ce sont les émotions que nous lui avons procurées. Il y a évidemment une différence entre mérite de gagner et gagner… On ne refera pas l'histoire.

 

L'Ajax était un modèle. L'Europe entière était admirative de cette équipe où tout le monde courait. On s'en est inspiré et on a essayé de se rapprocher le plus possible de son style de jeu, avec nos moyens. L'exemple le plus significatif, c'est celui de Patrick Revelli. Quand il jouait sur un côté, il multipliait les allers-retours pour défendre et attaquer. Mais il n'était pas le seul. Chez nous, personne n'était figé à un poste précis. Chacun bougeait et devait parfois sortir de son rôle. Avec nous, c'était : on presse, on s'impose, on joue haut.

 

Notre principale qualité, c'était la solidarité. Nous avions pratiquement tous débuté ensemble, quelques saisons plus tôt. Et les trois ou quatre anciens qui étaient là ont parfaitement rempli leur rôle de guides. Jean-Michel Larqué et Hervé Revelli étaient parmi eux, bien sûr, mais je pense aussi à Georges Bereta, qui a été le premier lien entre l'ancienne génération et la nôtre. Il nous a appris à nous battre, à être solidaires. Mais, de toute façon, on avait ça en nous. L'envie constante de gagner nous a été inculquée par Herbin mais aussi par Piazza et Curkovic.

 

Quand il y avait un problème, on était convoqués dans le bureau de Robert Herbin. Je me souviens d'une lourde défaite à Nancy ou à Metz. Une altercation avait eu lieu entre Herbin et Larqué, le premier reprochant au second de ne pas s'être battu. C'était rare. L'affaire avait été vite réglée. On vivait quasiment en communauté. Il existait une amitié, un respect mutuel entre les joueurs et beaucoup de considération pour les anciens. En cinq ans, je n'ai pas vu un incident entre joueurs, pas un ! Pas un problème !

 

En Coupe d'Europe, on prenait les équipes à la gorge à Geoffroy-Guichard et puis on ne les lâchait pas. C'était notre force. Il fallait être au top physiquement. On axait beaucoup la préparation là-dessus. Les hivers étaient rudes et je me remémore encore les longues séances de ski de fond, pas toujours très agréables. Tous ensemble, avec le public qui nous poussait, on pressait, on pressait… Les gens étaient debout derrière les buts, ils formaient des vagues qui partaient de haut en bas quand on marquait. Je n'ai jamais ressenti de tels frissons ailleurs, sauf à Liverpool en 1977.

 

Toute la France était verte ! Il y avait un côté fabuleux dans cette alchimie créée entre le pays et nous. Même les supporters adverses nous manifestaient leur sympathie et leur soutien. Quand on venait à Paris, tout le Parc des Princes prenait une coloration verte. Et le mercredi soir, quand venait la Coupe d'Europe, toute la France s'arrêtait pour nous regarder. L'engouement a été phénoménal. Saint-Etienne était l'équipe à battre. Mais on imposait le respect, même dans le sud, par exemple à Bastia, où ce n'était pas toujours facile. Quand je suis allé y jouer avec le PSG, j'ai senti la différence."

Europe, the final countdown (5)

11/04 21:18

 

Maître de conférences en informatique à l'Universite Lille 3 et chercheur à l'INRIA, Fabien Torre a actualisé ses probabilités à cinq journées de la fin du championnat. Suite à leur écrasante victoire contre Troyes, les Verts ont augmenté leurs chances de finir sur le podium (10%) dans le big four cher à Jérôme (28%), dans le top 5 (51%) et dans les 6 premiers (74%). Mais les Stéphanois n'ont plus que 8% de chances de terminer la saison devant les vilains.

Josuha chez Liza

11/04 08:19


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Josuha Guilavogui, qui tentera de décrocher demain à Santiago Bernabeu son billet pour le dernier carré de la Ligue des Champions, était hier soir au "Club Liza" sur RTL. L'ancien milieu de terrain stéphanois a plusieurs fois évoqué les Verts, comme l'atteste notre transcription.

 

"Je me sens très bien en Bundesliga, c'est un championnat avec beaucoup d'intensité.  Cela me convient bien car ça m'a permis de progresser dans tous les compartiments de jeu. Les stades sont tours remplis, il y a une excellente ambiance. Répéter les efforts, jouer avec beaucoup d'intensité, c'est ce qui me manquait en France lorsque j'étais à Saint-Etienne. C'est en Allemagne que j'ai trouvé ça.

 

Après ma saison à Saint-Etienne, j'étais parti à Madrid avec des étoiles dans les yeux pour pourvoir  m'imposer avec l'Atlético. J'ai beaucoup appris avec Diego Simeone, tactiquement notamment. C'est l'un des meilleurs au monde. Avec le recul, je me dis que la marche était sans doute un peu trop haute. Je n'étais pas prêt, il faut dépenser une telle débauche d'énergie, même à l'entraînement.  

 

L'Atlético c'est derrière moi, j'espère m'inscrire dans la durée avec Wolfsburg. Wolfsburg et Saint-Etienne sont deux villes qui se ressemblent, à caractère industriel. C'est dans ces villes-là que vous vous entendez le mieux avec les gens, ils ont les mêmes valeurs. Ils sont très gentils, très aimables, très polies.  Le vert me va bien. Mais il n'y a plus beaucoup d'équipes qui jouent en vert, peut-être qu'un jour il faudra que je change de couleur.

 

Moi j'aime beaucoup la France. Le fait de disputer l'Euro dans son pays, c'est quelque chose de magique pour un joueur. Mais c'est compliqué, les places sont chères au milieu de terrain. Mais on ne peut jamais savoir dans le football. Qui aurait pu miser sur notre victoire 2-0 contre le Real ? Qui peut miser sur noter qualification malgré notre succès à l'aller ? Le foot est plein d'incertitudes, je vais se battre jusqu'au bout."

Ça a payé pour Maupay

11/04 07:28


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Auteur de l'unique but de l'ASSE contre l'ESTAC, Neal Maupay se confie aujourd'hui dans Le Progrès.

 

"L'équipe de Troyes avait un bloc compact mais on savait qu’on avait la capacité de faire la différence, soit dans le jeu, soit sur les coups de pied arrêtés. On n’a rien lâché, on y a cru jusqu’au bout et ça a payé. Ce but va compter, tant sur un plan personnel que collectif. J’ouvre mon compteur cette saison en Ligue 1. Donc, ça donne de la confiance. Et pour le groupe, c’est bien de continuer à grappiller des points.

 

À tous les matches, je me dis que je peux marquer. J’essaie d’apporter chaque fois que je suis sur le terrain. Il suffisait d’un déclic pour avoir ce but. Je suis un attaquant de surface, j’aime bien sentir les coups. Le ballon m’arrive dessus. Je dis à Loïc de me le laisser. J’enchaîne par une reprise de volée. L’important, c’est l’Europe. La manière, on ne va pas cracher dessus. Mais si c’est pour faire 80 % de possession de balle et faire 0-0.."

Les Verts piqués par un moustique ?

11/04 07:16


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Dans la dernière édition du Progrès, Robert Herbin revient sur la victoire des Verts contre Troyes. Extraits.

 

"Il n’y avait pas de rythme, de cohésion. Les joueurs avaient-ils été piqués par un moustique ? En tout cas, il y avait une forme d’apathie que je ne m’explique pas. Peut-être les joueurs se sont-ils dit que c’était gagné d’avance. Être appelé à rencontrer le dernier ne suscite pas toujours la motivation nécessaire. On se dit que ça va être simple et on ne met pas les ingrédients nécessaires au niveau de la détermination. En première mi-temps particulièrement, nous jouions toujours au même rythme. Il n’y avait pas d‘inspiration, pas d’envie. Je me suis demandé si nous allions être capables de nous en sortir en faisant un non-match. Je me refuse à accabler les joueurs mais j’aimerais leur communiquer quelque chose : c’est une fin de championnat très intéressante et disputée, ne la galvaudez pas ! J’ai suivi les matches de nos concurrents, nous sommes presque le mauvais élève mais rien n’est perdu."

Tannane a retrouvé ses cannes

10/04 20:04


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Encore incertain l'avant-veille de la rencontre, sur le banc au coup d'envoi, Oussama Tannane a joué 75 minutes hier soir contre Troyes suite au claquage de Jean-Christophe Bahebeck. Le site Mountakhab a compilé toutes les actions de l'international marocain contre l'ESTAC.

 

 

U19: Clermont reçoit un coup de pied de Dylan

10/04 19:06

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Les Verts se sont imposés deux buts à zéro face au Clermont Foot cet après-midi.

Après une première période médiocre côté stéphanois durant laquelle les Clermontois ont même touché du bois, les Verts ont su accélérer au retour des vestiaires et ont été récompensés à l'heure de jeu.

C'est Dylan Chambost qui a débloqué la situation en expédiant du pied gauche un coup-franc de vingt-cinq mètres en pleine lucarne (1-0, 60ème).

 

 

 

 

Idéalement servi au-dessus de la défense par Augustin Bangoura, c'est le revenant Victor Dutreive qui après avoir éliminé le gardien, a inscrit le but du break (2-0, 70ème). 

A trois journées de la fin du championnat, les Verts conservent la deuxième place du Groupe D, à égalité de points avec le leader monégasque. Un match au sommet opposera ces deux équipes dimanche 16 avril à 11h00 en Principauté.

 

La composition: Vermot - Vogel, Nadrani, Pétrot, Mendy - Martin-Pichon (Pesqué, 30ème puis Dutreive, 54ème), Camara, Virksas - Chambost, Bangoura, Rocha-Santos (Mahiddine, 85ème).

 

La réaction de Jean-Philippe Primard: "On a fait une première mi-temps trop quelconque, on n'a pas pesé offensivement et on a même été un peu en danger défensivement. J'ai dit à la pause que si on n'était pas capables de mettre plus de rythme, on ne gagnerait pas le match. Les garçons ont réussi à se réveiller. Il y a eu du jeu, des occasions et tout cela a été validé par les deux buts. Je suis content de notre deuxième période. Il reste trois matches (NDPC: déplacement à Monaco 1er, réception de Cannes 11ème, déplacement à Marseille 3ème), on va essayer de poursuivre la série."

Reviens, Robert !

10/04 15:00


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Même face à la lanterne rouge, l'ASSE a encore démontré hier son incapacité à emballer les matches à domicile cette saison en championnat. Comme le relève l'agence de statistiques sportives Opta, le dernier pion marqué dans le Chaudron en L1 avant la pause remonte au 17 octobre dernier. Devant le kop sud, Robert Beric avait ce jour-là ouvert le score à la 20e minute face au Gazélec Ajaccio.

Vendroux a violé Rocheteau

10/04 14:37


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Dans "Amoureux Foot", paru ce 6 avril aux éditions Calmann-Lévy, le directeur des sports de Radio France Jacques Vendroux évoque sa relation avec l'Ange Vert. Extraits.

 

"Joueur emblématique des Verts, Dominique Rocheteau a rejoint, à l'issue de sa carrière, notre staff de consultants réguliers, et ce pendant une dizaine d'années. Il était mon ami et même si, au départ, il n'était pas du tout à l'aise dans cet exercice – cela se sentait – j'étais sûr que c'était juste une question de timidité qu'il allait devoir vaincre, mais qu'il deviendrait très bon à l'antenne.

 

Dominique est un garçon extrêmement réservé en public. Il a fallu le violer un petit peu verbalement pour qu'il soit tout simplement lui-même. Au début, c'était un peu dur pour lui de s'exprimer comme s'il conversait avec une bande de copains, mais après, quand il s'est détendu et qu'il a pris ses habitudes, il est devenu parfait, tant sur le fond que sur la forme.

 

Sa carrière de consultant s'est achevée en 2010, parce qu'il a été engagé par Saint-Etienne comme manager général. C'est un job exigeant, où il est impératif d'être sur tous les fronts à la fois, 24 heures sur  24, mais personne n'aurait pu le faire aussi bien que lui. Et en plus, ça lui plaît énormément. Pour lui, après la carrière qu'il a faite à Saint-Etienne, c'est reconversion a évidemment du sens.

 

L'Ange Vert – c'est Robert Nataf, de France-Soir, qui lui a attribué ce surnom le premier, c'était une rock star. Mais pas du tout consciente de l'être, ni préparé à l'être. Toutes les filles étaient folles de lui. Ses cheveux longs, sa coccinelle décapotable noire, le style beau mec un peu timide, ne sortant pas trop mais juste un peu, profitant bien de la vie. Nous avons fait quelques virées discrètes mais mémorables en boite de nuit à l'époque.

 

D'une sensibilité incroyable, il ne s'est pas rendu compte qu'il avait été un phénomène de société pendant quatre ou cinq ans. Il l'a vécu… moyennement bien, parce qu'il se voulait fidèle à lui-même. Il retournait régulièrement chez ses parents, ostréiculteurs, qui l'ont élevé de façon assez stricte, pour s'amuser et sortir avec ses copains d'enfance. Il ne s'est jamais écarté de ses valeurs. Il ne comprenait pas trop le délire qu'il provoquait.

 

"L'Ange Vert", ça l'agaçait car, lui, il était là pour jouer au foot. Il a été surpris de gagner de l'argent quand il est arrivé à Saint-Etienne. Il appartenait à autre monde. Après, il a commencé à prendre les choses au second degré, il a trouvé l'équilibre entre l'homme qu'il est réellement et celui sur lequel tout le monde fantasmait, et il l'a très bien vécu finalement. Ses enfants le chambrent, ils l'appellent "L'Ange Vert", pour l'emmerder. On peut déconner, on peut rigoler, c'est un bon client sous des airs de ne pas y toucher."

Ravet ne fait pas de cadeau à Lugano

10/04 10:19


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Auteur d'une magnifique passe en aveugle sur le troisième pion puis buteur sur le quatrième, Yoric Ravet a contribué hier à l'écrasant succès (7-0) des Young Boys de Berne contre Lugano. Meilleur passeur du championnat suisse (13 offrandes), l'ancien attaquant stéphanois est également le troisième meilleur buteur de l'élite helvétique cette saison (11 réalisations).

 

Cahuzac craque

10/04 09:51


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Prochain adversaire des Verts (samedi à 20h00 à Furiani), Bastia a été fessé par le Téfécé hier malgré l'entrée en jeu de Brandao après la pause. Expulsé lors de cette rencontre, le capitaine du Sporting Yannick Cahuzac sera donc suspendu contre Sainté. S'étant claqué dès la 15e minute de jeu hier contre Troyes, Jean-Christophe Bahebeck devrait également rater ce match de la 34e journée.

Nivet lessivé

10/04 09:39


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Dans la dernière édition de L'Est-Eclair, le doyen troyen Benjamin Nivet (39 ans) avoue que son équipe a terminé lessivée hier soir dans le Chaudron. "On a bien rivalisé pendant une heure, puis ensuite on baissé de pied physiquement, on a commencé à plus subir après les entrées en jeu de Valentin Eysseric et Neal Maupay."

Bibi premier de la chasse

10/04 09:32


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"Le joueur le plus fêtard que j'aie connu dans ma carrière, c'est Fabien Boudarène. Bibi nous enterrait tous" déclare Jérôme Alonzo dans la Pravda du jour. "Avec Didier Thimothée et Lulu Mettomo, on était les piliers du Safari, une boite afro qui était quasiment notre centre d'entraînement. Un jour, Bibi et Didier sont arrivés à l'entraînement en taxi car ils ne se rappelaient plus où ils avaient garé leur bagnole. A l'époque, tu pouvais te murger après les matches. Aujourd'hui, avec les réseuax sociaux, c'est impossible de prendre une cuite sans qu'un mec fasse une photo en loucedé pour faire le buzz. Nous on a eu du bol."

Un bon p'tit jeune, c'est Neal !

10/04 08:17
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322 jours après son dernier but dans l'élite, Neal Maupay a marqué hier un premier but avec Sainté en Ligue 1. qui lui vaut les éloges de Galette dans la Pravda du jour.

 

"C'est un garçon très adroit. Son adresse constitue même sa principale qualité, c'est un vrai renard des surfaces. Il a eu le mérite d'être placé au bon endroit et d'être juste techniquement. Il s'est fait du bien et nous a fait du bien par la même occasion. C'est un jeune joueur qui a d'énormes qualités avec de la présence devant le but, de l'opportunisme et de la qualité technique. Mais en raison de mes choix et de ses contre-performances, il n'a pas eu beaucoup de temps de jeu."

Pour Coco, l'essentiel, c'est les Troyes points

10/04 07:57



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Dans la dernière édition du Progrès, Renaud Cohade commente le succès étriqué de l'ASSE contre l'ESTAC.

 

"C’était compliqué de jouer face à une équipe qui joue regroupée et le contre. Quand tu ne marques pas rapidement dans ce genre de match… Le but est venu un peu tard mais seule la victoire est belle. Ce fut dans la douleur, il faut bien l’avouer, mais il ne fallait pas croire que Troyes allait venir en touriste. On aurait dû mettre un peu plus de rythme pour les déséquilibrer et trouver plus vite la faille. C’est venu sur un coup de pied arrêté, tant mieux. Parfois, tu mets la manière mais tu ne prends rien. Ce soir, tout n’a pas été bien mais on prend trois points. Je suis content pour Neal, c’est bien."

Galette remet les pendus à l'heure

10/04 07:44



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Agacé par ceux qui font passer la manière avant les résultats, Galette a commenté hier en conférence de presse la laborieuse mais précieuse victoire de son équipe contre Troyes.

 

"Jouer et gagner, cela peut-il durer longtemps ? Ça fait six ans que ça dure ! Je me doutais que ce serait un match difficile. Je m’aperçois qu’avec l’obligation de résultat, il y a une pression sur mes joueurs. J’ai le sentiment que certains n’ont pas joué à leur niveau. Il y a eu du déchet technique, beaucoup d’erreurs et on a eu du mal à se créer des situations, à bousculer ce bloc troyen. À force d’entendre dire qu’il y a obligation d’être européen…

 

C’est quand même une belle série ? Ah ? Je commençais à m’inquiéter à me dire qu’on allait trouver des pendus partout à Saint-Etienne, à me dire c’est la crise. Mais je n’oublie pas d’où je viens, d’où on vient. Les équipes qui avaient joué Troyes juste avant nous avaient une bonne attaque et n’ont gagné que 1-0. C’est sûr que trois buts cela aurait été mieux pour les spectateurs...

 

On fait ce qu’on peut. Je trouve qu’il faut se satisfaire de ce qui se passe. Je suis très lucide mais quand même, on est là. On verra après Bastia et Lorient mais on est là. Parmi ceux qui sont à la lutte avec nous pas beaucoup ont gagné. Genesio dit qu'on peut encore lutter pour le podium ? C’est un fou ce Bruno. Il faut qu’il fasse attention cette fonction fait perdre la tête et là je crois qu’il a perdu la tête..."

U17R : des soucis à Annecy

09/04 22:31

Etienne Green a été mis à contribution

 

Cet après-midi les U17 régionaux de Mickaël Pontal se déplaçaient chez leur dauphin, le FC Annecy. Ils ont lourdement payé leurs errements défensifs et ont été défaits sur le score de 3 à 2, encaissant des buts à des moments cruciaux du match.

 

Ce sont les Hauts-Savoyards qui ont ouvert le score dès la 6ème minute à la suite d'un coup-franc dévié. Mais les Verts réagissaient bien et ne tardaient pas à égaliser par Aïmen Moueffek, de la tête à la 15ème minute. Ils allaient effectuer une bonne demi-heure, se créant deux belles occasions que Zinedine Touati n'arrivait pas à convertir. Malheureusement, suite à des erreurs défensives, ils encaissaient deux buts juste avant le repos et dès la reprise, de quoi anéantir leurs derniers espoirs. Ils allaient réussir à réduire la marque par Baptiste Gabard sur pénalty, à la 80ème minute, sans toutefois parvenir à arracher le nul.

 

La composition :  Green - Pires (Blanchard 75ème), Aljic, Roudon, Mezaber - Moueffek (U15), Fofana, Gabard - S.Grange, Mersel (Grecco (U15) 45ème), Z.Touati.

 

Au classement, les Verts sont toujours en tête avec 67 points. Annecy FC est à 3 points mais compte un match de retard. Rappelons que, normalement les 1ers des 3 poules, ainsi que le meilleur 2ème (en comptant seulement les matches joués contre les six premiers) accèdent à l'Honneur Ligue.

[Vidéo] Sainté réussit la passe de Troyes

09/04 22:08


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Les Verts ont remporté un laborieux mais précieux succès ce soir dans le Chaudron aux dépens de la lanterne rouge. Quatre minutes après son entrée en jeu, Neal Maupay a marqué l'unique but de la rencontre à la 75e. En forme internationale, Stéphane Ruffier a dû sortir une parade décisive à la 88e pour réaliser sa 17e clean sheet de la saison, la 13e en L1.

 

 

Grâce à sa troisième victoire consécutive contre Troyes comme en L1, Sainté réalise la bonne opération de la soirée : devancée au goal-average par la bande à Sylvain Armand mais remontée à la 5e place un petit point devant Nice qui accueillera Rennes demain, l'ASSE a fait le trou sur plusieurs poursuivants : les Verts comptent désormais 5 longueurs d'avance sur le SCO (tenu en échec par le Gaz), Caen (battu par Lorient) et Lille, qui reçoit demain Monaco.

CFA2 : pas de gagnant à Gueugnon

09/04 21:05

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Lors de la 20e journée de CFA2, l'équipe réserve a fait match nul en début de soirée sur le terrain du FC Gueugnon, club partenaire de l'ASSE.

 

S'ils ont eu la maîtrise du jeu, les Verts ont concédé l'ouverture du score à la 43e minute. Mais ils ont logiquement égalisé à la 72e sur un centre de Lamine Ghezali côté gauche au second poteau repris par le revenant Karl Madianga.

 

Un bon nul quand on sait que plusieurs autres équipes luttant pour le maintien ont perdu : Sens (battu par Andrézieux) et Selongey, défait à Saint-Priest, autre club partenaire des Verts.

 

La compo : Maisonnial - Pierre-Gabriel, Souici, Dekoké, Polomat (cap) - Suljic, Pinheiro, Madianga - Mellot (Traoré, 51'), Nordin - Aulagnier (Ghezali, 60').

 

La réaction de Bernard David, co-entraîneur avec Julien Sablé : "C'était un bon match de CFA2 contre une équipe qui joue au football dans un stade digne d'un club pro que Gueugnon a été. On se devait de ramener des points, on l'a fait. On a produit du jeu mais on a été frustré de prendre ce super contre quelques minutes avant la pause. On a lâché un peu plus les chevaux en seconde période et on a été logiquement récompensé. Le nul me semble logique, c'est bien d'être revenu au score. Les deux équipes veulent s'en sortir et ont bagarré pour essayer de gagner."

Mickey n'est pas SDF

09/04 16:37


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Mickey 3D, dont le sympathique dernier album Sebolavy est dans les bacs depuis le 1er avril, a lancé sa tournée à domicile le 11 mars dernier au Théâtre des Pénitents (Montbrison). Comme le rapporte la dernière édition de l'hebdomadaire gratuit Le Petit Bulletin, Mickaël Furnon a encore parlé des Verts avant de démarrer son concert. "Je connais bien cette scène. Ce n’est pas comme chanter au Stade de France. Ce que je ne ferai jamais. J’irai quand l’ASSE sera en finale de Coupe de France."

Dabo se débat

09/04 11:02


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Dans la dernière édition de L'Est-Eclair, le défenseur de l'ESTAC Mouhamadou Dabo évoque son retour à Geoffroy-Guichard.

 

"Ce sera l'occasion de regoûter à la super ambiance du Chaudron. Les supporters stéphanois sont les meilleurs de France. Ils soutiennent leur équipe de la première à la dernière minute. On ne m'a jamais reproché de jouer pour l'OL parce que je n’ai pas quitté Saint-Etienne pour Lyon. Quand je suis parti, c’était pour signer avec le FC Séville. Depuis quelques années, Sainté est régulier. Chaque saison, les Stéphanois visent l’Europe. L’équipe est de qualité et a déjà gagné pas mal de matches. Nous, on est en Ligue 2. On n’a donc pas de pression. On ira là-bas avec détermination et courage. Comme on le fait à chaque match. Ça passe ou ça passe pas, mais on est des hommes et en tant que tels on ne sera pas sur le terrain pour donner bêtement des points. On est des compétiteurs. C'est une saison noire, c'est vrai, mais l'état d'esprit est irréprochable. Je ne me focalise pas sur mon avenir. Je ne pense qu’aux six derniers matches qui nous restent et qu’il faudra jouer à fond. On verra comment on s’en sortira mais je ne m’occupe pas du reste."

Chergui en héros à la Meinau

09/04 10:07


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Réduite à neuf sur le terrain du leader strasbourgeois, la Berrichonne de Châteauroux a réussi à arracher le nul dans le temps additionnel hier lors de la 27e journée de National. Entré en jeu dix minutes auparavant, l'ancien milieu de terrain stéphanois Kamel Chergui a égalisé au terme d'un superbe une deux, au grand dam des 15 000 spectateurs de la Meinau.

 

Une nouvelle claque pour l'ESTAC ?

09/04 09:27


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Lanterne rouge du championnat et déjà relégué en L2, Troyes a la pire attaque de l'élite (22 buts marqués), la pire défense (71 buts encaissés), la pire équipe à domicile (0 victoire, 6 nuls et 10 défaites) comme à l'extérieur (2 victoires, 2 nuls, 12 défaites). Restant sur sur six défaites consécutives, l'ESTAC aura du mal à échapper à la septième ce soir dans le Chaudron. Comme nous le rappelle l'agence de statistiques sportives Opta, Sainté n'a perdu qu'un seul de ses 13 matches à domicile face à Troyes en Ligue 1 - c'était le tout premier, le 30 septembre 1954 (0-2) - pour 11 victoires et 1 nul depuis.

Saint-Maximin paye son écart de conduite

09/04 09:09


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Impliqué récemment dans un accident de voiture ayant endommagé un tram et blessé une jeune femme, Allan Saint-Maximin ne rejouera plus pour Hanovre, où il est prêté par Monaco jusqu'à la fin de saison. Ainsi en a décidé Daniel Stendel, l'entraîneur intérimaire de la lanterne rouge de Bundesliga, nommé dimanche dernier en remplacement de Thomas Schaaf. Selon la Pravda, le technicien allemand reproche à ASM non seulement ses frasques extra-sportives mais aussi son manque d'investissement.

Paul ne baysse pas l'Ibra

09/04 08:56

 

Dans la dernière édition de la Pravda, Paul Baysse revient sur son échange avec Ibra du 25 janvier 2015.

 

"Sur le terrain, je suis presque différent, il y a des traits de caractère qui ressortent, je ne me laisse pas faire, je n'aime pas l'injustice, je vais le dire, le crier, le gueuler, je ne fais pas attentions, je suis pris dans mon truc. Pour Zlatan, je ne calcule même pas qui c'est ! On est mené 1-0, sur un pénalty, le match est quasi fini et il va mettre une semelle à Romain, qui, en plus, est mon pote. Mais il l'a pris avec le sourire, car c'est un bon chambreur aussi. Mais avec l'âge, avec la paternité, je suis un peu moins rebelle."

 

 

Oh, Monnet-Paquet ! Palapalapa

09/04 08:29


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Ayant des chants à sa gloire à GG comme à la Divette, Kévin Monnet-Paquet a également eu droit à une banderole contre le QSG. Il s'en amuse dans la Pravda du jour.

 

"Vous avez un paquet de monnaie, nous avons Monnet-Paquet. Si mon nom prêtait à ce jeu de mots, ça me fait plaisir car je suis parti de loin. C'était un défi de les faire changer d'avis et aujourd'hui c'est une satisfaction. Pour y arriver, il m'a fallu remonter la pente et m'arracher. Le public a aimé. Mon tacle devant Lyon sur le but victorieux d'Alex est le symbole de mon état d'esprit. Ces macthes importants, où tu n'a pas le droit de décevoir les gens, ont coincidé avec une période ou j'étais bien."

 

Galette rend hommage à KMP dans le quotidien sportif. "A défaut des statistiques, Kévin a pour lui de répondre toujours présent. A force de voir son investissement total dans un match, sa combativité et sa générosité, les supporters se sont identifiés à lui. Kévin est aussi le partenaire idéaal et un garçon charmant. Quand les supporters le rencontrent en train de faire ses courses, il est accessible et charmant."

Un Hernandez peut en cacher un autre (3)

09/04 07:47


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Dans la dernière édition du Progrès, Chistophe Galtier confirme qu'il a tenté d'obtenir cet hiver le prêt du défenseur central Lucas Hernandez (Atletico Madrid), titularisé mardi en Ligue des Champions. Galette a apprécié la prestation de l'international U20 face au Barça. "Lucas confirme tout le bien que je pense de lui et je lui ai d’ailleurs envoyé un message pour le féliciter, même s’il aurait pu être expulsé. Il a la capacité de jouer au très haut niveau et d’être déterminant comme l’était son père"(Jean-François, coéquipier de Galette à Toulouse et à l'OM, sans lien de parenté avec Stéphane).

 

 

 

 

Avec Oussama pour la passe de Troyes

08/04 19:05


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Galette a retenu 19 joueurs pour la réception de l'ESTAC demain soir à Geoffroy-Guichard. Encore incertain hier suite à sa douleur aux adducteurs ressentie en sélection, Oussama Tannane est finalement dans un groupe qui tentera de décrocher contre Troyes sa troisième victoire consécutive.

 

Ruffier, Moulin – Théophile-Catherine, Perrin, Sall, Pogba, Malcuit, Assou-Ekotto - Clément, Selnaes, Lemoine, Pajot,  Cohade, Eysseric – Tannane, Bahebeck, Monnet-Paquet, Roux, Maupay.

Forza Antho, Ronaël et Rayan !

08/04 13:40


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Anthony Maisonnial, Ronaël Pierre-Gabriel et Rayan Souici font partie des 18 joueurs retenus en équipe de France U18 pour un match amical qui se déroulera à Padoue le mercredi 13 avril à 15h00.

Gradel, tout Eddie (2)

08/04 11:51


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Comme il l'avait il y a huits jours dans le Daily Mail, Max Gradel évoque sur le site de So Foot sa relation très forte avec Eddie Howe, l'entraîneur de Bournemouth. Extraits.

 

"On peut me trouver plus ou moins bon sur un terrain, mais la seule chose qu’on ne peut pas m’enlever, c’est mon mental. C’est ma plus grande qualité de footballeur. Un mental, ça se forge soi-même, ça ne se vend pas au marché. Quand je suis revenu de ma première blessure, je suis allé au Mondial, puis j’ai fait ma meilleure saison à l’AS Saint-Étienne avant d’enchaîner sur la CAN... Pour faire ça, il faut vraiment être costaud. Je dis ça preuve à l'appui, ce ne sont pas des paroles en l'air. Saint-Étienne ne voulait pas me laisser partir parce que j'avais une gêne à la cuisse. J'ai dû me bagarrer avec le club pour partir à la CAN. Ensuite, arrivé en sélection, j'ai pris un tacle qui a failli me casser la jambe lors d’un match amical contre le Nigeria. J’étais blessé, le sélectionneur Hervé Renard a hésité à me conserver dans le groupe. J’ai dit à Hervé : "Vu comme les éléments se sont ligués contre moi pour m'empêcher d'aller à la CAN, si j'y vais, quelque chose va se passer".  » Il a dit "OK".

 

J'avais d'autres offres en Angleterre, venant de clubs comme Everton ou Watford, avec des effectifs plus solides sur le papier, composés de beaucoup de joueurs internationaux. Mais j'ai fait un choix de loyauté. J'accorde beaucoup d'importance au passé. Bournemouth, c'est le club qui m'a lancé en senior, j’y ai toujours été attaché et maintenant j’ai l’occasion de leur renvoyer l’ascenseur. Avec le coach Eddie Howe, on a une très belle relation d’amitié, on s'appelle très souvent, c'est une relation qui date de mon premier passage là-bas. Lui et le reste de l'encadrement ont été présents pour moi quand j'ai perdu ma mère. Pour moi, ça n'a pas de prix. J'en ai rien à foutre que Bournemouth ne soit pas dans les favoris, c'est quelque chose qui dépasse le cadre sportif. Quand les gens sont là pour toi, il y a un moment où il faut savoir rendre la pareille. Je voulais revenir parce que je suis comme ça, c'est mon histoire. Là-bas, je me sens à ma place."

 

 

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