Ça va pousser fort !
27/10 18:04

Comme il l'avait fait la veille avec nous, l'entraîneur palois Nicolas Usaï a évoqué en conférence de presse le match que son équipe jouera demain soir à Geoffroy-Guichard.
"Saint-Etienne, c'est la grosse équipe de L2. C'est un match dont on parle beaucoup depuis quelque temps. A mon goût, trop. Pas forcément les joueurs mais il y a toujours un regard particulier sur un déplacement à Geoffroy-Guichard pour un club qui n'a que 6 ans d'expérience en Ligue 2. On sait que le degré de motivation sera là mais il est important de bien gérer ses émotions et d'être prêt à jouer dans un stade qui est incandescent et où il est très agréable d'évoluer. On est dans une semaine excitante : on va se mesurer à cette équipe des Verts et ensuite le leader troyen viendra à la maison. C'est un moment non pas charnière mais particulier et très excitant. On s'apprête à affronter une équipe qui reste sur 2 résultats négatifs et qui a concédé pas mal de buts donc il y aura beaucoup de pression de leur côté par rapport à l'environnement.
A nous de faire en sorte de nous projeter sur notre plan de jeu et d'entamer le match dans les meilleures dispositions parce que ça va pousser fort, sur et en dehors du terrain. Il faut s'inspirer des équipes qui ont réussi à mettre les Verts en difficulté grâce à leur abnégation, l'intensité mise dans les duels, dans la conquête du ballon. Il faudra que l'on soit beaucoup plus juste que vendredi dernier dans l'utilisation du ballon. On sait qu'on va jouer contre l'équipe qui a la plus forte possession du ballon, à nous de faire en sorte d'être performant et juste quand on a le ballon.
Anthony Briançon a bien récupéré, demain matin on prendra une décision ensemble mais le retour d'Antho est une bonne nouvelle. Il a envie de jouer mais pas parce que c'est Saint-Etienne. Il aurait la même envie contre Guingamp, pour notre prochain déplacement. J'espère qu'Antho sera en capacité de pouvoir démarrer demain. S'il faut s'attendre à un match ouvert du fait que Sainté marque beaucoup de buts et en encaisse aussi pas mal ? Difficile de répondre. Il y aura un match ouvert car on y va aussi avec des intentions de jeu et l'ennvie d'apporter du danger. Ce n'est pas dans notre ADN de rester dans notre surface de réparation et de ne pas bouger en ne faisant que défendre. On va là-bas avec ambition, j'espère qu'on sera pertinent dans l'utilisation du ballon.
Le public stéphanois va attendre une réponse suite aux derniers matches de son équipe. On connait le rapport qu'il peut y avoir entre cette équipe et son public. Il y a certainement eu du mécontentement après le match contre Le Mans et celui à Annecy. On peut parler de pression mais ils ont l'habitude de cet environnement. Mais même chez nous, il y a des gens qui sont exigeants. Cette ambiance de Geoffroy-Guichard, il faut essayer de s'en nourrir. C'est super excitant de jouer dans un stade plein, dans un stade mythique avec beaucoup de bruit. On connaît la ferveur de ce club, de ce public. C'est très excitant. A nous de faire en sorte que cette excitation puisse nous sublimer dans nos attitudes et pas nous inhiber."
Geoffroy toujours chaud !
27/10 17:05

Demain contre Pau, des Verts en (presque ?) crise devront réagir après la terrible claque prise à Annecy. Comme toujours le Chaudron répondra présent puisque 34 000 spectateurs sont attendus. Après Rodez (33 051), Grenoble (35 729), Reims (33 112), Guingamp (32 131), Le Mans (33 824), ce sera le 6ème match de la saison à domicile, et le 6ème avec une affluence supérieure à 32 000 spectateurs.
Toutes compétitions confondues (en incluant le match de Coupe face à Marseille en décembre 2024), si on met de côté les 4 matchs avec huis clos partiel l’an dernier, la réception de Pau marquera donc le 27ème match consécutif à plus de 30 000 personnes à Geoffroy.
Pas de doute, on sera toujours là !
Kastendeuch, vert d'espoir et vert de rage
27/10 14:36

Dans son autobiographie (très bien écrite) Derrière le masque parue le 15 octobre aux éditions des Paraiges (une maison messine, forcément), l'ancien défenseur stéphanois Sylvain Kastendeuch (62 ans) revient sur ses vertes années (1990-1993) dans un chapitre intitulé "Vert d'espoir, vert de rage." Extraits.
"Sur la planète foot, Saint-Etienne se distingue par cette connexion charnelle inouïe entre une ville, un peuple, des supporters et un club, coeur battant de la cité, centre névralgique d'un territoire. Il faut l'avoir éprouvée du fond de ses tripes pour comprendre la dimension quasi mystique de ce lieu unique où le ballon rond est élevé au rang de religion, avec le stade Geoffroy-Guichard comme intimidante cathédrale. A "Sainté", la vie entière tourne autour des Verts.
Je suis tombé en pâmoison devant cette équipe durant l'enfance, subjugué par la folle cavalcade européenne de 1976 qui transcenda le pays. Considéré avec distance, quand ce n'était pas avec condescendance de la part d'une frange de l'autoproclamée intelligentsia parisienne, le foot d'alors n'était pas un sujet de société, il était loin d'occuper le devant de la scène dans l'actualité. Sous l'impulsion des Verts, la donne a commencé à changer. Vu de France, jamais un club n'avait déclenché un tel courant de sympathie, jamais des footballeurs n'avaient déchaîné autant de passion à leur suite.
Je me souviens... Les soirs de match de Coupe d'Europe, on se rassemblait comme un seul homme devant le poste de télévision chez un oncle ou chez des amis. Toute la semaine, les performances des Curkovic, Piazza, Lopez, Revelli, Bathenay et autres Rocheteau - adulés comme le sont les rock-stars, au même titre que les Beatles - occupaient nos discussions de cour de récré. Cette équipe aux cheveux fournis se caractérisait par un panache décoiffant, guidée par un romantisme et un idéal de jeu qui touchaient en pleine poitrine le môme de 13 ans que j'étais. Des fantasmes plein les yeux, des héros à imiter.
De manière ironique, c'est malheureusement l'une de ces figures emblématiques de 1976 qui brisera beaucoup de cet idéal que je m'étais construit une fois que je serai devenu à mon tour joueur de l'AS Saint-Etienne, m'inscrivant avec émotion dans les pas de mes idoles d'hier et de leurs exploits indélébiles. Par la faute de Jean-Michel Larqué, puisque c'est de lui qu'il s'agit, ce beau romantisme s'est fragmenté dans une ambiance indescriptible de chaos, entre incompréhension totale et immense brutalité, dont j'aurai du mal à me relever."
Boakye n'a pas de Pau ?
27/10 14:19

Blessé avant la mi-temps lors d'un contact avec un Annécien, Augustine Boakye avait semblé souffrir, et a boîté durant quelques minutes. Le fait de le voir de retour après la pause était rassurant, mais Eirik Horneland a confirmé en conférence de presse ce midi qu'il se ressentait encore de ce choc. Il est le seul incertain notable du groupe :
"Maxime Bernauer est disponible après sa suspension, tout comme Luan Gadegbeku qui a pris du temps de jeu en Réserve. Augustine Boakye a un problème au genou après le match à Annecy, on va prendre une décision le concernant dans l'après-midi. À part la suspension d’Igor Miladinovic et les absents de plus longue date, comme Chico Lamba, les autres sont disponibles."
Le pape Léon XIV est vert...
27/10 11:38

... même si l'équipe stéphanoise ne marche pas sur l'eau.
Comme nous l'apprend photo à l'appui Activ Radio, le Pape Léon XIV a reçu en cadeau une écharpe de l'ASSE. Selon ce média, elle lui a été offerte par Sylvain Bataille, évêque de Saint-Étienne qui a récemment quitté le diocèse stéphanois pour Bourges.
Espérons que cela amène à une ascension à la fin de saison !
Crédit de l'image : Activ Radio/ Facebook / Diocèse de Saint-Etienne
Ricky buteur contre l'Ajax
27/10 11:22

N'ayant pas manqué la moindre minute en L1 néerlandaise cette saison alors qu'il a 36 ans et demi, l'inoxydable Ricky Van Wolfswinkel a marqué hier son 6e but de la saison lors de la 10e journée de Eredivisie. Malgré ce penalty transformé par l'ancien avant-centre stéphanois, Twente s'est incliné à la maison contre l'Ajax (2-3).
Goal: Ricky van Wolfswinkel pulls one back from the spot!
— KING SMJ 👑 (@BRC20NBT) October 26, 2025
Eredivisie | 🇳🇱 Twente 2-3 Ajax
pic.twitter.com/cktpDPwcR8
Saint-Etienne a décomplexé le football français
27/10 10:28

Dans Verts 76, les joueurs racontent leur légende, joli bouquin de Denis Chaumier paru ce mois d'octobre aux éditions Solar, Dominique Rocheteau rappelle à quel point l'épopée européenne des hommes de Robert Herbin a impacté durablement tout un pays.
"Saint-Etienne est un club populaire, dont l’histoire se transmet de génération en génération. C’est son ADN. On peut le comparer aux clubs anglais qui possèdent à peu près les mêmes ressorts. Je pense en particulier à Nottingham Forest, qui sait cultiver sa légende. Dans les années 1970, le pays était uni derrière nous. Même nos pires ennemis nous suivaient. Tous les gens nous soutenaient comme s’ils encourageaient l’équipe de France. Au Parc des Princes, quand nous affrontions le PSG, la majorité du stade était verte. La France était verte. Et une partie de son cœur l’est un peu restée.
50 ans après, le souvenir de notre épopée est toujours vivace dans la mémoire des Français parce que Saint-Etienne a décomplexé le football français. Et parce que nous étions des gars simples et humbles, auxquels les supporters pouvaient aisément s’identifier. Nous avons été les premiers, à l’ère de la télévision, à rassembler tous les sevrés de football. L’épopée des Verts a passionné tout le pays. Nous avons eu la chance, même si nous ne nous en rendions pas compte sur le moment, de rassembler chaque mercredi l’ensemble de la population française.
Nous apportions aux Stéphanois une certaine fierté. Toutes proportions gardées, nous étions le Liverpool de France. Le stade nous donnait de la force et nous poussait au dépassement. Le public dégageait une telle chaleur qu’il nous conférait une confiance énorme. Nous prenions les équipes à la gorge et nous ne les lâchions pas. Nous avions cette capacité physique parce que nous étions bien préparés à exercer un pressing constant. Les gens étaient debout derrière les buts, ils formaient des vagues qui partaient de haut en bas quand nous marquions. Parfois j’en avais des frissons."
Le Nouz et Batlles passent devant, Anto se rapproche
27/10 10:11

Avec 20 points en 11 journées, les Verts sont à 4 points du leader troyen et finalement, malgré 3 défaites lors des 4 derniers matchs, restent dans la course au titre au tiers du championnat.
Une situation qui n'est pas sans rappeler la saison 1998-1999. A l'époque, à la 11e journée, les hommes de Robert Nouzaret pointaient à la 3e place du classement avec 21 points à 5 unités du leader ... Troyes. Les Stéphanois étaient aussi derrière Laval, qui finira 10e cette saison-là.
Plus près de nous, en 2003-2004, les hommes de Frédéric Antonetti étaient encore plus loin dans la course au titre. A la 11e journée, eux aussi sortaient de 2 défaites consécutives (contre Amiens et à Caen) et étaient 5e de Ligue 2 avec 18 points. Ils comptaient 8 points de retard sur Istres, leader.
Encore plus près, lors de la dernière remontée de 2024, les Verts de Laurent Batlles affichaient 21 points à la 11e journée après une victoire à Laval. Eux aussi étaient 5e à 4 points de ces mêmes Lavallois, leader.
Attention toutefois. Si les hommes d'Horneland sont dans la course par rapport à leurs aînés, ils vont devoir changer de braquet. En effet, lors des 9 journées suivantes, les Nouz'boys ont enchaîné 6 victoires et 3 nuls pendant que ceux d'Antonetti affichaient 5 victoires, 3 nuls et 1 défaite. Il ne faudra pas suivre l'exemple de la bande à Batlles qui avait certes triomphé d'Angers à la 12e journée avant de s'écrouler enchaînant 5 défaites fatales à Laurent Batlles.
Notre passé glorieux doit être une force et non pas une limite
27/10 09:43

En charge de la marque, du marketing et de la communication des Verts, l'ancien champion de France universitaire de volley et nouveau directeur général adjoint de l'ASSE Cédric Chambaz s'exprime dans la derière édition du Dauphiné Libéré. Extraits.
"En 2024, j'ai été appelé à participer à la mise en place d’une diffusion de la MLS sur Apple TV. J’ai mis le doigt dans l’univers sportif. Une petite graine a germé et je me suis dit “Pourquoi à 50 ans, je ne ferais pas un virage pour travailler dans un domaine passion ?” Fin 2024, j'ai quitté Apple pour me lancer pleinement dans le monde sportif. J’ai pris contact avec différentes fédérations pour comprendre en quoi mes compétences pouvaient être utiles. Le foot est une industrie à la fois très puissante mais aussi très poussiéreuse dans sa manière de fonctionner. Mon expérience du digital peut être une valeur ajoutée pour une transformation plus que nécessaire.
L'ASSE m'a contacté durant l’été et ça s’est fait rapidement. C'est l’un des joyaux du foot français. Et j’ai été séduit par le projet Kilmer. On parle le même langage, on partage les mêmes ambitions. Je suis arrivé à Saint-Etienne le 15 septembre, en laissant ma femme et mes deux enfants à Londres. Ils me rejoindront dans quelques mois. Il faut que je sois sur place, pour comprendre l’environnement. Je suis arrivé dans une ville que je trouve géniale, dans laquelle il est facile d’échanger, avec une scène culturelle très riche. C’est une ville de contraste qui ressemble au Chaudron avec un melting-pot de populations et différentes générations qui cohabitent. En fait, Saint-Étienne est une ville anglaise au milieu de la France.
Mon rôle est de capturer ce que représentent l’ASSE et les valeurs que l’on veut qu’elle communique. Et trouver ensuite comment les exprimer. Saint-Étienne mérite d’être un acteur de premier plan en France et à l’international. Il faut bien comprendre d’où l’on vient. L’ASSE possède un riche héritage. On fête cette année le cinquantenaire de l’épopée. Mais on ne doit pas être bloqué dans un regard nostalgique. Ce passé glorieux doit être une force et non pas une limite. On ne sera jamais le PSG d’aujourd’hui. L’ASSE n’est pas un club de stars. On ressent cette importance du travail pour réussir. Ça rejaillit dans la culture du club, à tous les niveaux. La réussite passe par le travail collectif, avec nos moyens, tout en étant ambitieux.
Ce qui m’a surpris en arrivant est la passion à l’intérieur et autour du club. Cette passion, ça rend humble. Des gens peuvent être attachés à de grandes entreprises mais ils ont rarement la marque de leur yaourt préféré tatoué sur le torse. Quand on découvre un tel attachement, on comprend tout de suite qu’il faut traiter la marque ASSE avec le plus grand respect. Nous n’allons pas faire de l’innovation pour faire de l’innovation. La technologie doit se mettre au service de nos besoins. Il faut développer des offres alignées avec les valeurs du club."
Pouilly prêt à se dépouiller
27/10 09:20

Sèchement battu à la maison vendredi dernier (0-3), le latéral droit des Palois Tom Pouilly espère que les Béarnais vont se racheter demain soir à GG, comme il l'explique dans La République des Pyrénées.
"Il nous a manqué un peu de tout contre Dunkerque. On est tombé sur un bon adversaire, bien meilleur que nous sur ce match. Il faut réagir, on a un match qui va vite arriver à Sainté. On va tout faire pour bien récupérer et aller chercher un résultat à Geoffroy-Guichard. Dunkerque nous a posé des problèmes car cette équipe a un milieu assez dynamique. Ils permutent beaucoup, ils se projettent énormément, on n'a pas su gérer les appels en profondeur de leurs milieux et de leurs excentrés. Mais je le répète, on va tout faire pour réagir et aller chercher un résultat à Sainté."
Durivaux au top niveau
27/10 08:01

Sans surprise, aucun joueur stéphanois ne figure dans l'équipe type de la 11e journée de L2 de Sofascore où l'on retrouve deux anciens Verts : Nathanaël Mbuku (buteur et très en vue lors du renversant succès du MHSC contre l'ASNL) et Dylan Durivaux, qui retrouvera Sainté ce samedi soir au stade Bauer lors de la 13e journée.
Dans un secteur où Sainté ne cesse de décevoir en laissant des boulevards, le natif de Cannes fait partie de la meilleure défense du championnat, son équipe ayant encaissé 8 pions de moins que les Verts (9 contre 17).
Avec une note de 7,51, celui qui ne s'était pas vu proposer de contrat pro par l'ASSE est le meilleur joueur de l'actuelle saison de L2 devant son coéquipier audonien Giovanni Haag (7,46), le courtisé Dunkerquois Enzo Bardeli (7,38) complétant le podium.
Que dire, que dire … Les Mots du Capi hier aux supporters du parcage
26/10 23:50

Après la cinglante défaite à Annecy, afin d’aller remercier les supporters venus en nombre au parc des sports , Gautier a pris ses responsabilités dans l’échange avec le parcage hier soir, comme nous le révèle Ouest-France :
"Les supporters ? Franchement, vous voulez que je leur dise quoi ? Ils sont 5 000 dans le stade, on en prend quatre. À part leur dire qu’ils ont raison, qu’on doit se taire, j’ai même été un peu plus cash, qu’on doit se la fermer et bosser, parce que le travail ça peut solutionner beaucoup de choses, l’humilité aussi.
Il faut que tout le monde comprenne qu’il est stéphanois pour toute la saison, que tout le monde ait la même envie, que tout le monde tire dans le même sens parce qu’à la fin, tout le monde en tirera le positif si le club revient où il mérite d’être. Tout le monde sera récompensé de ça que ce soit individuellement, collectivement ou pour le peuple vert. Au bout d’un moment, ils sont patients, j’espère que mardi on en aura, pour répondre présents et leur montrer que ce qu’il s’est passé sur les deux derniers matchs c’était indigne de Saint-Étienne ».
Allusion à peine voilée aux joueurs qui ont des visées de départ au mercato hivernal …
La météo risque d’être un peu fraiche dans le Forez dans les 2 jours qui viennent …
Il était dur, Durkovic !
26/10 16:21

Vainqueur de la Coupe de France avec le Stade Rennais en 1971 et comptant une sélection en équipe de France (aux côtés de Georges Carnus, Bernard Bosquier et Jean Djorkaeff, le 15 novembre 1970, lors d'une victoire 2-1 au Heysel contre les Diables Rouges), l'ancien attaquant Robert Rico (80 ans) se remémore un ancien défenseur stéphanois dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Dans ma carrière, j’ai côtoyé des grands joueurs, même des très grands comme Michel Platini à Nancy. Le défenseur adverse que j'ai trouvé le plus coriace ? Celui qui était dur et fort, c’était le Yougoslave de Saint-Étienne, Vladimir Durkovic. Contre lui, c’était vraiment dur. Ils étaient quelques-uns comme ça : les frères Zvunka à Metz, ce n’était pas de la gnognotte. Les défenseurs étaient même plus durs que maintenant."
Bien meilleur que ne le sont aujourd'hui des Joao Ferreira et Dennis Appiah à son poste de latéral droit, Vladimir Durkovic a été champion olympique avec la Yousgoslavie en 1960 avant de remporter avec les Verts 3 titres de champions de France de D1 (en 1968, 1969 et 1970) et 2 Coupes de France (en 1968 et en 1970). On rappellera qu'il est décédé tragiquement à l'âge de 34 ans, tué à Sion par un policier ivre.
Saint-Etienne n'affrontera pas Saint-Etienne
26/10 15:03

A l'instar de l'Andrézieux-Bouthéon FC (N2) de Killian Le Roy, logique vainqueur 2-0 hier à Chavanay R1, l'AS Savigneux-Monbrison (R3) entraînée par l'ancien défenseur central stéphanois Stéphane Hernandez a gagné sur le même score contre le FC Saint-Etienne (D1) lors du 6e tour de Coupe de France.
Florentin Pogba, buteur lors du succès 4-2 de Poitiers (N2) sur le terrain de Limoges (R1) et Fabien Boudarène, entraîneur du FC Villars l’Isle Saint-Maurice-Colombiers Blussans (R2), qui a éliminé Belfort (N3) aux tirs au but peuvent espérer tomber sur les Verts au 7e tour, dont le tirage sera effectué le mercredi 29 octobre dès 10h30.
Igor avait déjà vu rouge
26/10 14:31

Igor Miladinovic avait déjà vu rouge avant logique expulsion au Parc des Sports d'Annecy. Personne n'a oublié en effet que le milieu offensif avait été expulsé à la 87e minute en Serbie lors d'un match nul et vierge des U17 de Cukaricki sur le terrain de Vrsak il y a 5 ans et demi sous le regard médusé des 62 spectateurs du Stadion Pavlis.
Le 9 mars dernier, l'actuel numéro 28 de l'ASSE avait trouvé le moyen de se faire exclure au bout de 33 secondes de jeu, déjà pour une semelle, contre Chassieu-Décines à Aimé-Jacquet. Mais les protégés de Razik Nedder avait su s'imposer en infériorité numérique grâce à un renversant doublé d'Israël Kinunga lors de ce match en N3.
Igor Miladinovic s’est fait expulser 33 secondes après le début du match de N3 de la réserve contre Chassieu-Décines ! pic.twitter.com/seCG4p4jWA
— Poteaux Carrés (@poteauxcarres) March 9, 2025
Sainté a calé face à Callens
26/10 13:18

Si l'ASSE reste la meilleure attaque du championnat (21 buts marqués), les Verts n'ont pas trouvé le chemin des filets hier pour la première fois de la saison, Thomas Callens ayant empêché Lucas Stassin d'égaliser sur la seule grosse occasion stéphanoise de cette rencontre. 17 mois après sa dernière titularisation en L2, celui qui avait arrêté dès son entrée en jeu un penalty d'Ibrahim Sissoko le 28 août 2023 revient sur ce moment-clé du match (quelques minutes avant la mi-temps) dans Le Dauphiné Libéré.
"Stassin arrive en face à face. Mon but est d’essayer d’arriver vite sur lui pour lui laisser le moins de temps possible et réduire les angles. Je vois alors qu’il pique et j’ai la main qui sort en forme de réflexe. Quand les Verts ont pris un rouge, j’ai compris que je n’aurais pas beaucoup de situations à gérer mais qu’il faudrait répondre présent. Ce face-à-face permet de laisser l’équipe dans le match. C’est une super soirée pour moi et le collectif. Vous dire qu’il n’y avait aucune pression, c’est faux. Il en faut toujours mais elle était bonne."
T'as les boules mais Taleb déboule
26/10 10:56

Les Verts tenteront de mettre fin à leur très mauvaise et très agaçante dynamique actuelle (3 défaites sur les 4 derniers matches) dès après-demain à la maison contre le Pau FC qui a lourdement chuté chez lui avant-hier contre Dunkerque (0-3).
Cette rencontre de la 12e journée sera arbitrée par Ahmed Taleb. Pour rappel, ce dernier a déjà arbitré Sainté cette saison à Clermont. Les protégés d'Eirik Horneland avaient renversé les Bougnats grâce à l'entrée en jeu de Lucas Stassin (passeur décisif et auteur du but victorieux).
Les Verts essorés par le pressing des Rouges
26/10 08:43

En conférence de presse, Laurent Guyot a commenté sobrement l'écrasant succès de ses hommes contre les protégés d'Eirik Horneland.
"La victoire est importante, battre Saint-Étienne, c’est à souligner pour un club comme le nôtre. L’expulsion, logique je pense, a joué évidemment un rôle dans le score final et dans l’écart qu’il peut y avoir. Il n’y a évidemment pas quatre buts d’écart entre les deux équipes mais on va prendre. Ça nous permet de repasser sur un goal-average positif et ça nous resitue au milieu du tableau. C’est une grosse satisfaction.
C’est plus facile de mettre en place notre pressing avec l’énergie qu’il y avait dans notre stade que dans un stade vide. On a su mettre de la pression vite, marquer rapidement, c’est dommage de ne pas avoir mis le deuxième avant la mi-temps. Comme Sainté a bien joué le coup après la pause en nous attendant, on est rentré dans un faux rythme, dans un jeu qui n’est pas le nôtre. Bravo aux joueurs et il faudra vite redescendre pour aller à Rodez mardi."
Ça s'arrose pour Larose
26/10 06:01

Auteur du premier but de sa saison et de la rencontre arrosée d'hier soir, l'ailier annécien Antoine Larose commente dans Le Dauphiné Libéré l'écrasant succès de son équipe contre les Verts.
"C’est une très belle soirée. On s’attendait à un match compliqué mais on a mis tous les ingrédients nécessaires pour les embêter. Même s’ils ont pris un rouge rapidement, on n’a pas failli dans nos principes. C’est très bien pour la confiance et les prochains matchs. Il faudra se remettre vite la tête en place car mardi on enchaîne à Rodez. Gagner 4-0 contre Saint-Etienne, ce n’est pas tous les soirs. C’est une grosse écurie. Il ne faut pas oublier cette soirée mais il faut switcher rapidement sur la suite."
Batu battu mais pas abattu
26/10 05:46

Le Progrès relaye les propos tenus hier soir par Dylan Batubinsika après la déroute des Verts en Haute-Savoie.
"On venait ici pour gagner. La physionomie du match fait qu’on se retrouve à 10 rapidement. On a perdu le fil du match, c’est difficile à expliquer. C’était à nous de répondre présent sur les deuxièmes ballons, sur l’animation défensive et de donner plus. Il faut passer à autre chose. On va faire en sorte d’être prêts pour mardi et donner le meilleur de nous-mêmes pour pouvoir faire oublier cette déconvenue. Maintenant, c’est à nous de nous mettre au diapason. Il y a deux ans, on a eu des difficultés en première partie de saison. On va essayer de ne pas rééditer ça et de pouvoir creuser l’écart le plus vite possible en ayant des meilleurs résultats."
Avant de creuser l'écart, il faudra peut-être penser à le réduire, l'ASSE comptant 4 points de retard sur le leader troyen, 3 sur les surprenats et 1 sur les Palois, attendus dès mardi à GG.
Battre les Verts, c'est magique pour les Rouges !
26/10 05:32

Malgré un budget 4 fois moins important que celui des Verts et un effectif valant 8 fois moins selon Transfermarkt, les Rouges en ont mis 4 aux Verts hier soir pour le plus grand plaisir du président annécien Sébastien Faraglia, dont les propos sont relayés par Le Dauphiné Libéré.
"C’est une soirée qui coche toutes les cases, à part la météo (rires). On attendait ce match avec impatience, les matchs délocalisés ont été très difficiles. Jouer loin de ses bases ça pèse dans toutes les strates du club. Battre les Verts, c’est magique. Ils ont fait un très grand match, ils ont scoré dans leurs temps forts mais comme on a dit aux joueurs ce n’est qu’un match, que trois points. On a une grosse semaine avec un déplacement à Rodez et la réception de Boulogne."
Honteux et indigne
26/10 05:15

Capitaine de l'avant-dernière défense de L1 la saison dernière (77 pions encaissés) et de l'avant-dernière défense de L2 de l'actuelle saison de L2 (déjà 17 buts dans la musette), le capitaine stéphanois Gautier Larsonneur commente dans Le Progrès le naufrage de son équipe à Annecy.
"Il y a plusieurs sentiments qui se mélangent. D’abord de la honte, parce qu’en prendre quatre à Annecy, même si cette équipe a fait un très bon match, ça ne doit pas arriver. Quand, au bout de trente secondes à Montpellier, on prend un centre et ça tape le poteau, ça aurait pu nous servir de leçon. Quand on prend un but similaire la semaine passée, ça doit nous servir de leçon. Et au bout de six minutes de jeu, on prend un but de la même façon. On reproduit des erreurs qui nous coûtent cher. Ce n’est pas normal de commencer comme ça pour espérer gagner un match de football. Il faut que tout le monde comprenne qu’il est Stéphanois pour toute la saison, que tout le monde ait la même envie et qu’on tire tous dans le même sens. J’espère que mardi on répondra présents pour leur montrer que ce qui s’est passé sur les deux derniers matchs c’était indigne."
Horneland n'a pas vu du foot
26/10 00:06

Au micro de beIN Sports, Eirik Horneland a commenté sa 13e défaite d'entraîneur stéphanois, la 3e sur ses 4 derniers matches de L2.
"Je crois que l'on n'a pas vu du foot ce soir. Il y avait un manque de résilience, d'engagement. En ce qui concerne l'attitude aussi de mon équipe... elle ne semblait pas prête pour ce match. Il y a bien évidemment ma responsabilité à 100%. Je le dis, il va falloir analyser ce match, comment nous l'avons abordé, quelle a été notre attitude... C'est un problème que nous avons, qu'il faut résoudre, c'est ma responsabilité. Je crois qu'on a plusieurs talents mais qu'on n'a pas réussi à jouer un bon football. Dès le début, on n'a pas mis suffisamment d'énergie. C'est un problème sérieux, il est de ma responsabilité de le résoudre.
Si quelque chose est cassé, ne fonctionne pas dans le discours que je tiens aux joueurs ? C'est difficile de répondre à ça. Pour moi c'est une question d'engagement à mettre dans un match. On a perdu un peu le rythme, on manque de pressing et de concentration. Il va falloir remédier à cela sinon on ne va pas pouvoir continuer. Notre début de match a été très compliqué, je crois qu'il y avait une fragilité initiale. Il y a eu un problème de rythme dès le tout début, avant même le carton rouge qui a compliqué les choses. Dès le coup d'envoi on n'y était pas.
S'il y a urgence après ces 3 défaites en 4 matches alors qu'on va affronter les prochains les 3 meilleures équipes du championnat ? On ne peut pas perdre autant de matches avec tous les talents que nous avons dans notre équipe. Ce qui manque, c'est vraiment une attitude, de l'engagement, de la concentration pendant les matches de football. C'est vraiment quelque chose qu'il va falloir retrouver. Il y a évidemment de la pression dans le foot, à Saint-Etienne. Il faut l'accepter et l'assumer. Il faut savoir l'affronter."
La réserve perd son derby en banlieue
25/10 23:07

Contre le cours du jeu et malgré la titularisation dans l'axe de Maxime Bernauer (capitaine remplacé à la pause à la demande des décideurs de l'équipe première), la réserve s'est inclinée 2-1 contre les vilains en banlieue en début de soirée lors du Challenge Espoirs.
Dominés dans le jeu par des Verts hélas pas assez tranchants à l'approche de la zone de finition et privés de trop nombreux attaquants (Djylian N'Guessan, Mehdy Lutin Zidee, Jibril Othmann, Meïvyn Agesilas), les banlieusards ont ouvert le score 5 minutes avant la pause sur une frappe en pleine lucarne d'Enzo Molebe (18 ans). Sur un penalty obtenu sur un centre de Strahinja Stojkovic arrêté de la main par un vilain, Jules Mouton a égalisé à la 74e, 20 minutes après la sortie sur blessure du percutant Helmi Ben Tiba. Mais les Rhodaniens ont arraché la victoire à la 89e minute sur une tête de Nehemie Lurika (18 ans).
La compo : Delacroix - Stojkovic, Bernauer (Dodote, 46'), Pedro, Makhloufi - Gadegbeku (Mimoun, 60'), Mouton (Aït Amer, 90'), Eymard - Ben Tiba (Moulin, 55'), Cheikh (Konte, 65'), Maçon (Hornech, 80').
La réaction de Sylvain Gibert :
"Il y a énormément de déception d'avoir perdu ce match parce que c'est un derby et qu'un derby, quand on sait ce que ça représente pour nous en tant que Stéphanois, pour nos joueurs, le staff et tous les gens qui nous suivent... On est forcément affectés d'avoir perdu. Ce qui est encore plus dur à encaisser, c'est que, franchement, je trouve qu'on a, dans le contenu, fait plutôt un bon match et que du coup, la défaite passe encore un peu plus difficilement. On a maîtrisé ce match, on a une possession largement supérieure à nos adversaires, on les a mis en difficulté pour ressortir, on leur a posé des problèmes.
Sur la première mi-temps, ce qui nous a manqué, c'est d'être un peu plus tranchant dans les 25 derniers mètres où je trouve qu'on a la possession, on manque un peu de prise d'initiative. En deuxième mi-temps je pense qu'on les a asphyxiés, ils ne sortaient plus de leur camp. Nous, on insistait en prenant plus de risques. On a égalisé fort logiquemement mais hélas on se fait sanctionner en fin de match sur une transition où ils jouent bien le coup. Nous on a un petit peu de retard tout au long de l'action.
Il faut reconnaître que les Lyonnais ont mis deux superbes buts. Ils ont été beaucoup plus efficaces, beaucoup plus réalistes. On a eu des occases avec Noah Moulin. Cette défaite est dure à avaler car le groupe a fait beaucoup d'efforts, a fait un match plus que cohérent dans le contenu. On paye un peu le fait de manquer de joueurs offensifs, on a beaucoup de blessés à ce poste, donc on compose avec. Yvann Maçon a joué ailier, même Ewan Hornech a fini à ce poste alors qu'à la base ce sont des latéraux. Ils ont mis mis beaucoup de générosité, à l'instar de toute l'équipe mais ça n'a pas suffi à remporter ce derby. "
Ce derby peut être vu dans son intégralité ici.
Eparpillés façon puzzle
25/10 21:54

Les Verts ont été balayés 4-0 ce soir à Annecy.
Horneland avait aligné, à son habitude, la même équipe. Seul Batubinsika remplaçait Maçon, Ferreira reprenant sa place à droite.
Dès les premières minutes, les Verts étaient fébriles, pris dans l'intensité et perdus sur le terrain. A la 5e minute, Larose reprenait au 2e poteau un centre venu de la gauche (1-0, 5e). Puis Miladinovic laissait trainer sa semelle sur toute la jambe de Billemaz et se trouvait logiquement expulsé.
Les Verts tenaient malgré leur infériorité et auraient pu égaliser par Lucas Stassin dont le lob sur Callens était bien lu par ce dernier, qui avait la main ferme. C'était le seul tir cadré des Verts en 1e période.
Mais au retour, rien ne changea. Ou en pire. Si les Verts espéraient un pénalty pour une faute sur Stassin de la part de Callens, ils virent surtout Paris doubler la mise en devançant Batubinsika (2-0, 67e) avant que Touré n'aggrave la marque sur corner (3-0, 71e). A ce moment là, très propice, Horneland choisit de faire 4 changements, en remplaçant toute sa ligne d'attaque.
Dans le temps additionnel, Rambaud lancé à la limite du hors jeu allait défier Larsonneur et clôturer le score (4-0, 91e)
Au classement, les Verts sont 4e à 4 points du leader troyen, mais avec une différence de buts bien inférieure (+4 vs +11). Avec 17 buts encaissés, les Verts sont la 17e défense de L2. Seul Guingamp (22 buts) fait pire.
Le résumé vidéo du naufrage de ce soir est à voir (ou pas) ici.
FCA - ASSE en commentaires live
25/10 19:21

Annecy - ASSE en commentaires live ce soir sur la chaine youtube de Poteaux Carrés.
Venez vivre le match avec nous ici: https://www.youtube.com/@poteauxcarres/streams
Stassin classe ses célébrations
25/10 18:03

Pressenti pour retrouver le chemin des filets ce soir au Parc des Sports d'Annecy après être resté muet lors de ses 3 derniers matches sous le maillot vert, Lucas Stassin a livré hier sur le compte insta de l'UNFP le top 5 des célébrations de ses buts marqués pour l'ASSE.
"En 5, la montre après mon 10e but en L1 marqué contre Brest [son père Stéphane avait promis de lui offrir une montre s'il atteignait la dizaine de pions, ndp2]. En 4 mon premier but contre Lyon. Je saute avec les supporters. Je tombe après, mais ça on ne va pas le dire (sourire). En 3, mon premier but du match d'il y a un mois contre Reims, quand je suis assis comme Mohamed Salah. En 2, mon but après Clermont, où on mitraille tout le monde. Et en 1, bien sûr, la panthère, contre Lyon. Elle était incroyable celle-là (large sourire)."
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Les Montpelliérains reviennent provisoirement à 3 points !
25/10 16:10

Ayant renversé 4-1 une ASNL privée de Cazim Suljic cet après-midi à la Mosson, les Montpelliérains remontent à la 5e place du classement de la L2, à 3 points des Verts qui jouent ce soir à Annecy. Titularisé pour la 10e fois par un Zoumana Camara qui l'avait fait souffler le week-end dernier, l'ancien ailier stéphanois Nathanaël Mbuku a marqué le dernier but de la rencontre.
Mbuku, auteur du 4e but de Montpellier contre Nancy. Le MHSC remonte à la 5e place et revient provisoirement à 3 points des Verts ! pic.twitter.com/DzBlMXYCTU
— Poteaux Carrés (@poteauxcarres) October 25, 2025
L'ex-protégé d'Olivier Dall'Oglio n'avait plus scoré en L2 depuis son doublé en vert du 16 mars 2024 à Bastia. Pour rappel, c'est lui qui avait marqué en mai 2024 le second but victorieux de l'ASSE contre Rodez en play-off.
Saint-Etienne a réveillé la France
25/10 10:18

Dans Verts 76, les joueurs racontent leur légende, joli bouquin de Denis Chaumier paru ce mois d'octobre aux éditions Solar, le mythique Ivan Curkovic revient sur la fameuse épopée de son équipe. Extraits.
"J'aimais le travail bien fait. Pour moi, le métier de footballeur était un métier sérieux et exigeant. J'avais été éduqué comme cela. A Saint-Etienne, avec une équipe jeune, j'ai voulu imposer une certaine rigueur, en accord avec notre entraîneur, Robert Herbin, qui était sur la même longueur d'onde. Je suis arrivé au moment-même où il est devenu entraîneur de l'équipe. Nous avons intallé un mode de fonctionnement qui a pu surprendre. Dès le départ, nous avons beaucoup échangé, comme je l'ai fait aussi avec Aimé Jacquet, avec qui j'ai partagé la chambre de mon premier stage avec l'ASSE.
En Yougoslavie, la tactique revêtait une importance particulière, pas trop en France. J'en ai souvent parlé avec Herbin : comment positionner une défense ? Comment associer Lopez et Piazza dans l'axe ? Comment rendre une équipe cohérente ? Comment assurer le lien entre les différentes lignes ? Nous corrigions ensemble, nous cherchions à prolonger nos réflexions en les adaptant au terrain, mais c'était lui qui tenait le poste de commande.
J'avais de l'expérience et un certain savoir-faire. J'étais un bon exemple pour les jeunes, et plus généralement, pour tous mes coéquipiers. J'insistais auprès d'eux sur l'application, la rigueur et l'humilité. Je sais que certains disaient à mon sujet : "Avec Ivan on ne rigole pas !" Il est vrai que je ne plaisantais pas souvent. Mais je leur répondais qu'après ma carrière ils me remercieraient. J'étais le plus âgé de l'effectif, j'avais un peu plus de bouteille que d'autres.
Nous n'étions pas des extraterrestres mais il y avait une telle synergie entre nous et toutes les composantes du club, du président à la personne qui nous distribuait les équipements, que tout fonctionnait de manière exceptionnelle. Les valeurs individuelles se fondaient dans une organisation sans faille, comme dans un orchestre symphonique.
L'avènement d'une nouvelle génération à Saint-Etienne et sa réussite internationale ont comblé un manque et rendu sa fierté à un pays qui a vécu des moments inoubliables. La fierté, c'est le plus important pour une nation. Saint-Etienne a réveillé la France. Chacun d'entre nous a connu un destin différent après Saint-Etienne mais une profonde amitié nous lie toujours. Une amitié vraie, sans rancune, sans intérêts mal placés. Nous éprouvons toujours un réel plaisir à nous revoir."
Annecy peine à domicile, Sainté brille à l'extérieur
25/10 08:36

Comme le souligne Opta, le FC Annecy n'a pris que 15 points à domicile en 2025 (3 victoires, 6 nuls et 4 défaites). Seul Clermont en a glané moins (12) parmi les équipes présentes en L2 toute l'année.
A l'inverse, l'ASSE reste sur 4 succès à l'extérieur (à Boulogne, Clermont, Amiens et Montpellier) et a de bonnes chances d'en enchaîner un 5e ce soir pour la première fois depuis 1979 !