Caïazzo veut des socios (3)

29/12 13:35

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Il avait évoqué ce projet dans Le Parisien en mars 2014 avant d'en remettre une couche en avril dernier dans la Pravda. Nanard réitère son souhait d'avoir des socios dans un entretien paru aujourd'hui sur le site Peuple-Vert. Extraits.

 

"Il faut se remettre en questions à tous les niveaux. Nice recrute mieux que nous, pourquoi ? Comment s’améliorer ? L’OL sort de meilleurs joueurs que nous de son centre pourquoi ? Comment devenir aussi efficace ? L’OL recrute en Rhône-Alpes et joue avec une majorité de joueurs issus de son centre. Pourquoi l’ASSE ne ferait pas aussi bien ? Monaco a joué 30 matchs comme l’ASSE : pourquoi ils ont beaucoup moins de blessés ? Comment sont-ils organisés au niveau médical ? Est ce que l’ASSE est au même niveau ? Au niveau billetterie,  il y a eu des soucis en ce qui concerne ASSE-Manchester United : notre marketing en charge du sujet à t-il été à la hauteur ? Comment sont organisés les autres clubs sur de grosses affiches ? L’OL a un investisseur chinois qui a mis 100 millions pour 20% du capital : L'ASSE doit-elle aller rechercher ce type d'investisseurs ?

 

Nous sommes derrière le PSG, Monaco, l’OL qui ont des budgets de plus de 200 millions. L’OM va revenir à un meilleur niveau si bien qu’alors que nous étions devant, ils vont être de sérieux concurrents. Nice est en très net progrès grâce à trois facteurs qui sont l’arrivée d investisseurs, la qualité de la formation à la barcelonaise et la qualité du recrutement et du jeu. L’ASSE doit donc mettre en place un plan d’actions et de développement comme Nice l’a fait mais nous pouvons avoir un avantage sur Nice en devenant propriétaire du stade. Mon rêve, c'est d'arriver à ce que comme au Bayern, à Dortmund ou Schalke 04, l’ASSE appartienne à plus de 100 000 socios. Ce serait la meilleure garantie de pérennité. Les Qataris peuvent quitter le PSG, les Russes peuvent quitter Monaco, les Américains peuvent quitter l’OM mais les supporters socios ne quittent jamais leur club."

La mémoire d'Adrien

29/12 08:45
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Contrôleur à la STAS (Société des Transports de l'Agglomération Stéphanoise), Adrien Ponsard n'a rien oublié de ses vertes années, comme l'atteste son entretien paru aujourd'hui dans la Pravda. Extraits.

 

"J'ai vu mon destin basculer en 1998 un samedi après-midi, au détour d'un banal match d'avant-saison que je disputais avec Le Puy, alors en CFA2, contre les Verts. Je suis témoin de mariage à 14h00, je marque un but à Jérôme Alonzo à 16h00, on perd 2-1, je retourne faire la noce. Je découvre un message de Robert Nouzaret sur mon répondeur le lendemain, et le lundi je signe un contrat pro d'un an dans le club que je supporte depuis tout petit ! J'ai démissionné de mon emploi précaire à la bibliothèque du Puy et j'ai vu mon salaire mensuel passer de 1829 à 7622 brut euros mensuels en prolongeant de trois ans dès décembre.

 

Je rentre face à Guingamp au moment où Jean-Pierre Papin sort en me glissant un mot sympa. Une semaine après, je remplace Christophe Robert à Troyes. Il me tape dans la main en me disant : "tu vas marquer." Et j'égalise sur mon premier ballon. Le 4 septembre je suis titulaire dans le Chaudron et j'ouvre vite le score devant Niort. T'es personne, et d'un coup t'es sur une autre planète. Tout le monde scande ton nom, t'envie ou s'identifie à toi, le p'tits gars de Firminy. Quand cette notoriété te tombe soudain sur le coin de la figure, tu prends la grosse tête.

 

A mon arrivée à la STAS, il y a dix ans, je n'ai pas été spécialement bien accueilli. Au regard de mon passé de footballeur, mes collègues pensaient que j'avais été pistonné. Ce n'était pas le cas, j'ai passé tous les entretiens pour être embauché. Les gens me faisaient des queues de poisson pour me montrer des drapeaux des Verts ou poser dans la lunette arrière avec un maillot floqué à mon nom. Une mamie a traversé tout le bus pour me demander un autographe alors que je conduisais. Mais la solitude du chauffeur de bus m'a vite pesé. J'avais besoin de me retrouver dans une équipe, désormais je suis contrôleur.

 

L'argent que j'avais mis de côté est parti dans mon divorce. La plupart de mes anciens coéquipiers sont également obligés de travailler. L'autre jour, j'ai contrôlé le petit Fred Mendy, avec qui j'ai joué. Il m'a reconnu de suite et m'a demandé si la STAS embauchait. Quand je suis tombé sur Bayal à sa sortie du tramway en ville, je n'ai pas nourri de sentiment de frustration ou d'humiliation. Lui, il était en règle. Ce n'est pas comme Allan Saint-Maximin. Je l'ai verbalisé. Quant à Kurt Zouma, ça n'a pas été sans mal car il s'est montré arrogant. Si les gens viennent désormais plus vers moi pour m'insulter que parce qu'ils m'ont reconnu, je ne suis pas déçu de ma vie d'aujourd'hui. Car avant, j'ai vécu un conte de fées, une parenthèse enchantée."

Piquionne au PFC

29/12 07:56

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Après avoir mis un terme à sa carrière de joueur en janvier dernier et passé quelques mois en tant qu'entraîneur des attaquants à Créteil aux côtés de Laurent Roussey, Frédéric Piquionne (38 ans) a intégré le staff technique des U17 du Paris FC selon la Pravda. Comme le rappelle le quotidien sportif, l'ancien esclave stéphanois connaît bien ce club de National pour y être resté trois ans pendant sa formation, de 1995 à 1998.

Roro est d'attaque pour le mercato

29/12 07:34


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Roland Romeyer évoque le mercato hivernal dans la dernière édition du Progrès.

 

"Notre priorité, c’est de renforcer le secteur offensif. Nous n’avons que la 14e attaque de L1 et nos meilleurs attaquants figurent au 41e rang du classement des buteurs. Mais nous ne devons pas empiler les joueurs. Il y a un équilibre à trouver dans le vestiaire. Des joueurs peu utilisés sont susceptibles de nous quitter. Notre volonté, c’est de dénicher des joueurs dotés d’une bonne marge de progression pour qu’ils s’épanouissent à Saint-Etienne, aident le club à atteindre ses objectifs puis partent dans de plus grands clubs européens s’ils en ont l’opportunité."

Max sans Isma chez Aubame

29/12 07:27

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Alors qu'il n'a disputé que 7 matches cette saison avec Bournemouth (le dernier datant du 22 octobre), Max Gradel fait partie - comme l'Angevin Nicolas Pépé - des 24 Eléphants qui participeront à la CAN au Gabon de Pierre-Emerick-Aubameyang. Ayant joué un match de plus que le petit poulet d'Abidjan, Ismaël Diomandé a été invité à rester à Caen.

C'est David contre Goliath

29/12 07:10

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C'est en ces termes que le site italien Stadio Sport présentait le 16e de finale de Ligue Europa entre les Verts et les Red Devils. Roro reprend la même formule aujourd'hui dans Le Progrès du jour.

 

"L’engouement est exceptionnel. Nous pourrions remplir deux Geoffroy-Guichard. Mais j’aurais préféré rencontrer Manchester un peu plus tard. ASSE-Manchester, c’est David contre Goliath. En notoriété, l'apport est difficile à mesurer même si ce match constitue une belle vitrine. Ce match pourrait générer 1,5 million d’euros de recettes billetterie et merchandising. Mais si nous comptions seulement sur cette recette pour recruter au mercato, cela voudrait dire que notre club est mal géré."

Roro va les recadrer

29/12 06:59

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Déçu par les prestations des Verts contre les promus et mal classés, Roland Romeyer compte les recadrer dès la reprise, comme il l'explique dans un entretien paru aujourd'hui dans Le Progrès. Extraits.

 

"Quand nos joueurs ne donnent pas du plaisir au public, je suis triste et en colère. Le jeu, c’est aussi l’engagement, la détermination. On a le droit de rater une passe mais on n’a pas le droit de ne pas mouiller le maillot. Nous avons réussi de bons matches contre Monaco, à Lyon ou à Anderlecht et de moins bons face à des formations qui jouent le maintien. Pourquoi ? Leurs qualités techniques et humaines ne sont pas en cause, mais j’attendais plus de certaines recrues.

 

J’ai prévu de m’adresser aux joueurs le 2 janvier. Je souhaite leur rappeler leurs devoirs de joueurs de l’AS Saint-Etienne. Porter le maillot vert, un honneur. L’ASSE n’est pas devenue par hasard le premier club en France à ouvrir un musée. C’est un club mythique, historique, populaire, le plus aimé des Français. Leur attitude sur le terrain doit correspondre aux valeurs du club et de la ville. Le don de soi et l’engagement sont dans l’ADN d’un joueur de l’ASSE."

Nanard maintient le cap du salary cap

28/12 20:25

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Dans une interview parue ce soir sur le site Peuple-Vert, Nanard prône le maintien du salary cap.

 

"L’ASSE a déjà par le passé versé des rémunérations mensuelles à 200 000 euros comme pour Ilan ou 300 000 euros pour Gomis ou encore 160 000 pour Sanogo. Pour quels résultats ? Moins bons que depuis que nous avons décidé du salary cap. Le salary cap a permis à l’ASSE d’être en moyenne sur les 5 dernières saisons dans le top 5 de Ligue 1. L’ASSE fait en fonction de ses moyens avec la volonté de salaires équitables entre ses joueurs et de fortes primes à la performance.

 

Si un joueur échappe à l’ASSE pour des raisons financières, c’est plutôt positif pour nous car cela veut dire qu’il viendrait chez nous non pas pour le projet sportif mais pour l’argent. L’ASSE est le seul club français qui chaque saison depuis 7 ans n’a jamais perdu d’argent ce qui est un exploit dans le football français. On peut considérer que ce serait mieux de perdre 10 millions par saison comme certains autres clubs français mais à terme c’est la faillite assurée.

Les derniers en première !

28/12 18:47


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Si les matches s'achevaient à la pause, les Verts auraient 15 points et seraient lanterne rouge ex aequo avec les Merlus, à 23 points des vilains co-leaders ! Si les matches démarraient en seconde période, l'ASSE, 6e avec 28 points, n'aurait qu'une toute petite longueur de retard sur le 5e banlieusard. 

Vert qui bouge n'amène pas foule

28/12 18:42

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On l'a dit, l'affluence à Geoffroy-Guichard est en baisse
par rapport à la saison dernière, avec seulement le 11e taux de remplissage de Ligue 1 à mi-saison.

Mais s'il existe un classement encore moins favorable, c'est celui de l'affluence moyenne à l'extérieur. Si l'on considère les affluences dans les stades lors de la réception des Verts, la moyenne à mi-saison est de 16928 personnes soit la pire moyenne à l'extérieur après Montpellier (16784).

Et cela malgré des matchs dans 3 des 5 plus grands stades de L1 (Bordeaux, Paris, Lyon - il reste Lille et Marseille)

Il faut dire qu'entre les interdictions de déplacements, le spectacle proposé, les horaires des matchs, le Saint Etienne bashing des médias... les raisons ne manquent pas pour expliquer ce désamour du foot français pour les matchs des Verts.

Tupy or not Tupy ?

28/12 18:20


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Luiz Alberto ne se pose plus la question, il ne compte toujours pas raccrocher les crampons ! Selon le site brésilien Futebol Interior, l'ancien milieu défensif stéphanois a donné son accord mardi pour rejoindre ce club basé à Vila Velha. A 39 ans, l'ex-protégé de John Toshack jouera le Capixaba (championnat de l'Etat Espirito Santo).

Le stade suprême de l'exaltation

28/12 10:06


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Auteur de l'article "Le stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne, un "monument" du sport local ?" paru en 2004 dans la revue Géocarrefour, Stéphane Merle était avant-hier l'invité de Maylis Besserie sur France Culture dans Les Nouvelles Vagues, consacrées cette semaine à l'exaltation. En ce jour de la Saint-Etienne, le géographe a évidemment parlé du peuple vert.

 

Merci aux potonautes hunchluc et pat11 de nous avoir avoir signalé cette émission, que nous vous invitons à (ré)écouter :

 

Ruffier premier, Corgnet dernier

28/12 09:10
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Nous avons classé les joueurs utilisés par Galette depuis le début de saison par temps de jeu (en minutes) toutes compétitions confondues. Malgré ses trois matches de suspension en Europa League et son forfait pour blessure lors des deux derniers match de L1, Stéphane Ruffier est largement premier. Apparu seulement à Bordeaux et à la fin du match aller contre Anderlecht, Benjamin Corgnet est bon dernier.

 

1. Ruffier : 2205 (1530 en L1+ 585 en Europa League +90 en Coupe de la Ligue)

2. Loïc Perrin : 1917 (1107+720+90)

3. Ole Selnaes : 1906 (1096+720+90)

4. Kévin Théophile-Catherine : 1830 (1110+720)

5. Kévin Monnet-Paquet : 1759 (1092+577+90)

6. Oussama Tannane : 1744 (1233+499+12)

7. Jordan Veretout : 1713 (1330+383)

8. Kévin Malcuit : 1525 (1075+450)

9. Florentin Pogba : 1449 (639+810)

10. Léo Lacroix : 1379 (1109+180+90)

11. Vincent Pajot : 1310 (964+346)

12. Nolan Roux : 1287 (791+496)

13. Henri Saivet : 1141 (681+397+63)

14. Cheikh Mbengue : 1127 (947+180)

15. Romain Hamouma : 1074 (616+423+35)

16. Robert Beric : 1067 (525+464+78)

17. Bryan Dabo : 897 (530+277+90)

18. Alexander Söderlund : 747 (592+128+27)

19. Pierre-Yves Polomat : 722 (182+450+90)

20. Fabien Lemoine : 627 (211+416)

21. Arnaud Nordin : 522 (373+94+55)

22. Jessy Moulin : 324 (9+315)

23. Ronaël Pierre-Gabriel : 308

24. Jérémy Clément : 260 (174+86)

25. Anthony Maisonnial : 168

26. Ben Karamoko : 150 (60+90)

27. Dylan Saint-Louis : 128 (83+45)

28. Benjamin Corgnet : 67 (63+4)

Cohade neuf

28/12 08:56
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Ayant mangé pas moins de neuf biscottes, Renaud Cohade est le joueur le plus averti cette saison en L1. Mais l'entraîneur messin Philippe Hinschberger rend hommage à l'ancien milieu de terrain stéphanois dans le quotidien Luxemburger Wort : "Il a touché 92 ballons à Caen, ce qui est un chiffre énorme dans ce genre de match mais qu’est-ce qu’on lui propose ? Renaud, c’est notre leader technique et il est à l’heure actuelle indispensable."

Ruffier a une attaque !

28/12 08:51

Déjà sacré par France Football, la Pravda et Goal, Stéphane Ruffier est dans l'équipe type européenne de la mi-saison du site de statistiques footballistiques Whoscored. Evoluant aux côtés de son futur adversaire maucunien Paul Pogba, la gardien stéphanois a également comme coéquipiers Lionel Messi, Neymar, Alexis Sanchez et Edin Dzeko.

 

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Veretout courtisé par la Vieille Dame

27/12 16:05

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Seule recrue stéphanoise ayant donné satisfaction cette première moitié de saison, Jordan Veretout est convoité par la Juventus de Turin selon The Birmingham Mail. "Ce serait fou" commente le quotidien anglais. "Ce n'est pas fou" rétorque Tony Xia sur son compte twitter. "On acceptera de libérer Jordan s'il ne se sent pas heureux à Villa" ajoute le boss des Claret & Blue. Pour rappel, le milieu de terrain des Verts est sous contrat jusqu'en 2020 avec Aston Villa, qui l'a prêté cette saison à l'ASSE sans option d'achat.

Malcuit le fougueux

27/12 15:07

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Si ses performances dans le couloir droit ont convaincu tous les observateurs, Kévin Malcuit sait ce qu'il lui reste à améliorer en priorité sur 2017.

Le latéral droit stéphanois, ainsi que le souligne Opta, est le seul joueur de Ligue 1 avec le capitaine bastiais Yannick Cahuzac a avoir écopé de 3 cartons rouges sur l'année 2016.

Allez Kévin, canalise ta fougue mais surtout ne la perds pas !

 

Bamba coupe les citrons à Saint-Trond

27/12 10:08

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Neal Maupay est simply the best à Brest (10 pions en L2). Dylan Saint-Louis se régale à Laval (5 buts). Mais Jonathan Bamba coupe les citrons à Saint-Trond. Auteur de 2 pions en 8 matches disputés dans le championnat belge, il n'a plus joué depuis deux mois et n'est pas toujours sur le banc. Grand spécialiste du football d'Outre-Quiévrain, le potonaute lethal nous explique pourquoi.

 

"Son entraîneur Ivan Leko Leko est un Croate avec un gros caractère. Il impose une discipline de fer et est tactiquement intransigeant. Il a expliqué qu'il n'y avait pas de "problèmes" avec Jonathan (niveau comportement je présume) mais plutôt un problème d'équilibre de l'équipe. Il a justifié le choix d'un autre joueur par la nécessité d'avoir de meilleurs replis défensifs. Il a ajouté que Bamba travaillait ce point à l'entraînement pour assimiler les notions tactiques demandées et que suivant ses progrès, il reviendrait dans le groupe.

 

Pour avoir vu jouer Jonathan Bamba cette saison, c'est vrai qu'il est virevoltant et techniquement doué en phase offensive mais dans son dos, il laisse des boulevards. Et vu que le back gauche de Saint-Trond, ce n'est pas non plus un marathonien... Souvent les buts pris par les jaunes sont venus de centres donnés par des joueurs en surnombre sur le flanc de Bamba qui "oublie" de revenir défendre.

 

Tactiquement Saint-Trond jouait en début de saison en 4-3-3 mais depuis octobre, il y a eu un gros changement tactique dont patit Jonathan Bamba. Le club évolue désormais en 4-4-1-1 avec Yohan Boli en 9 1/2 derrière l'attaquant et 2 flancs très défensifs : Cristian Cuevas à gauche qui est un back de formation et Roman Bezus ou Stef Peeters voire Sascha Kotysch à droite qui sont des milieux defensifs."

 

Dans sa dernière édition, le quotidien flamand Het Belang van Limburg évoque une possible fin anticipée du prêt de Jonathan Bamba, "tombé en disgrâce auprès du staff technique". Il n'a même pas été convoqué pour le match que Saint-Trond jouera aujourd'hui contre le Standard de Liège.

Ruffier retrouve Ibra

27/12 09:26

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Sans surprise, le gardien stéphanois fait partie de l'équipe type de l'année 2016 en L1 dévoilée aujourd'hui par la Pravda. Comme un certain Zlatan Ibahimovic, qu'il retrouvera très probablement le 16 février prochain à Old Trafford...

 

Ruffier - Aurier, Thiago Silva, Marquinhos, Sidibé - Verratti, Rabiot, B.Silva, O. Dembelé - Ibrahimovic, Cavani.

 

Le commentaire du quotidien sportif : "Stéphane Ruffier a effectué 111 arrêts cette année, personne n'a fait mieux. Il a également stoppé 3 pénalties, record en L1 cette année. Le gardien stéphanois intègre notre onze pour la première fois de sa carrière. Cela récompense sa régularité et quelques performances de très haut niveau. Il a obtenu à deux reprises la note de 9/10 dans nos colonnes au cours de l'année écoulée. Ce qui lui vaut de devancer de 30 points son dauphin, le Monégasque Danijel Subasic."

Trop compliqué pour Corgnet

27/12 09:09

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Meilleur buteur de la réserve cette saison avec 4 pions, Benjamin Corgnet évoque sa situation dans la Pravda du jour. Extraits.

 

"Je suis en fin de contrat et je ne joue pas. C'est une situation délicate, pas facile, mais je continue à faire le boulot pour être prêt physiquement si on fait appel à moi. Au moins ça se passe bien avec la réserve, ça permet d'avoir du temps de jeu et de s'éclater. Parce que sinon, il n'y a que les entraînements et, là, ça devient très difficile. Au moins, en réserve, tu te sens désiré, tu retrouves la sensation de fatigue, ça fait du bien.

 

Moi je me suis fait à l'idée que ça allait être compliqué. Le club et les dirigeants l'ont assez répété. Et puis, on me l'avait déjà dit l'an dernier, je ne suis pas tombé des nues. Après, c'est sûr que je ne m'attendais pas à ça, à ne jouer qu'avec la réserve. Je pensais qu'en fonction des méformes et des blessures, j'aurais quand même ma chance à un moment.

 

L'été dernier, je n'ai pas eu d'offres. J'ai juste eu celle de Kasas City. C'est vraiment pour des raisons familiales que je n'ai pas donné suite. Partir à ce moment-là, avec un enfant en bas âge, c'était trop compliqué ! Vais-je quitter les Verts cet hiver ou est-ce que ce sera plus simple l'été prochain, quand je serai libre ? Je n'en sais rien, je verrai en fonction des opportunités. Pour l'instant, je suis quand même bien à Sainté, il me reste six mois de contrat, mon avenir ne me stresse pas. Les clubs sont au courant de ma situation, je ne suis pas blessé, je suis en forme."

 

 

Akolo et Brogno animent le mercato

27/12 08:40


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Selon Le Progrès du jour, l'ASSE, qui cherche un attaquant dans le style de Max Gradel, s'est renseignée sur l'Angevin Pépé mais le SCO en réclame 10 M€ que les vilains seraient prêts à débourser. Le quotidien régional, qui juge peu probables les rumeurs Anthony Mounier, Romain Alessandrini et Michel Bastos, nous apprend que le club a des pistes en Suisse et aux Pays-Bas : Chadrac Akolo (Sion, 21 ans) attaquant d’origine congolaise, remuant, adroit, dont le prix serait abordable (1,2 M€).

 

 

Ce serait aussi le cas du Belge Loris Brogno (Rotterdam, 24 ans), un gaucher à l’aise des deux côtés.

 

Mbengue et Saivet comme Tannane à la CAN ?

27/12 08:20

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Alors qu'ils n'ont plus joué pour les Lions de la Teranga depuis plus d'un an et qu'ils enchaînent les prestations médiocres avec les Verts, Cheikh Mbengue et Henri Saivet ont été pré-sélectionnés pour la Coupe d'Afrique des Nations selon le site de l'actualité du foot sénégalais Galsenfoot. Pour rappel, Oussama Tannane a été retenu pour jouer avec les Lions de l'Atlas cette compétition qui aura lieu du 14 janvier au 5 février au Gabon, chez Aubame.. "Quand je l’ai recruté, il était Hollandais et pas supposé faire la CAN" peste Galette dans la dernière édition du Progrès.

Ruffier retrouve Aubame

26/12 19:14

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Stéphane Ruffier, qui a effectué 3,7 arrêts par match et a neutralisé 81,8% des tentatives adverses, figure dans l'équipe type européenne de la mi-saison dévoilée hier par le site Goal. Il y retrouve son ancien coéquipier Pierre-Emerick Aubameyang, auteur de 16 pions en Bundesliga, dans une formation particulièrement offensive.

 

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Ibra éclate les Black Cats

26/12 18:34

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Prochain adversaire européen des Verts, Manchester United vient d'enchaîner lors du Boxing Day un quatrième succès consécutif en Premier League aux dépens de Sunderland. Auteur de deux passes décisives et de son 12e pion de la saison en championnat, Zlatan Ibrahimovic a été le principal artisan de la victoire des Red Devils contre les Black Cats. Ibra rejoint le Gunner Alexis Sanchez à la deuxième place du classement des buteurs, à un petit pion du leader des Blues Diego Costa.

 

Mirallas fait taire Leicester

26/12 18:09

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Sur une passe décisive de son gardien espagnol Joel Robles, Kévin Mirallas a marqué cet après-midi le premier but de la victoire (2-0) d'Everton sur le terrain du champion en titre Leicester City.

 

 

C'est seulement le deuxième pion claqué cette saison en Premier League par l'ancien attaquant stéphanois, qui avait mis KO WBA le 20 août dernier.

Une flemme sous-affluence

26/12 15:30


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A mi-saison, Geoffroy-Guichard a la cinquième affluence moyenne de L1 (26 163 spectateurs) derrière le Parc des princes (44 507), le Parc des vilains (40 618), le Vélodrome (33 933) et le stade Pierre-Mauroy (27 256). Mais GG, qui n'a que le 11e taux de remplissage (62,3%) de l'élite, connaît une baisse sensible d'affluence par rapport à la saison dernière à pareille époque (2 653 spectateurs de moins par match). A la Divette, Roro avait avancé plusieurs raisons pour expliquer la baisse de fréquentation du Chaudron : le coût des déplacements pour les supporters des Verts éloignés, la peur des attentats, la programmation de nombreux matches le dimanche, la télédiffusion de tous les matches. Il en a oublié une, certes mois avouable : des supporters ont la flemme de se rendre à GG vu la piètre qualité du jeu proposé.

Football total, napalm et poteaux carrés

26/12 10:10

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C'est le sous-titre d'un ouvrage richement illustré consacré aux années 70 paru le mois dernier aux éditions So Foot et préfacé par Dominique Rocheteau.

 

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"J'ai grandi et joué au foot dans mon petit village de Charente-Maritime. Mon père avait été un bon footballeur et il m'avait emmené à Bordeaux pour voir le dernier match de son idole, Raymond Kopa. Bordeaux-Reims, la seule vraie rencontre que j'aie vue "en vrai". Repéré par Pierre Garonnaire, le célèbre recruteur de l'ASSE, j'avais le choix entre Nantes et Saint-Etienne. Et comme les Verts, c'était le top à l'époque… Vers 1970-1971, à 16 ans, je suis arrivé à Saint-Etienne, où j'ai intégré le centre de formation. Je continuais d'aller au lycée parce que mes parents voulaient que je continue mes études. Je m'entraînais avec la réserve CFA jusqu'à mon premier match en pro à 17 ans, contre Nancy, en 1971.

 

Là on est en pleine période Ajax d'Amsterdam. Je les avais découverts en 1969 contre Benfica en match d'appui de demi-finale de Coupe d'Europe à Colombes. C'était l'un des rares matches diffusés à la télé. J'ai vu l'Ajax et Cruyff avec mes grands yeux de gamin. J'étais émerveillé. J'ai grandi avec eux, à travers leurs grands matches européens. Je l'identifiais avec eux : moi, j'étais rock, j'avais les cheveux longs, et les gars de l'Ajax, c'était tout ça. Ils avaient surtout cette liberté qu'ils exprimaient sur le terrain. Ensuite, j'ai suivi les Pays-Bas à la Coupe du monde 1974, la plus grande équipe que j'aie vue avec le Brésil 1970.

 

A partir de 1974, Saint-Etienne a commencé à briller en Coupe d'Europe. On a déclenché une véritable ferveur dans toute la France. On renversait des situations incroyables à Geoffroy-Guichard. Dans ces grandes soirées européennes c'est e Tout-Paris du show-biz qui descendait à Saint-Etienne ! Entre joueurs, on ne parlait pas trop d'argent. Je n'avais pas d'agent et je discutais tout seul de mon salaire avec le président, Roger Rocher. En fait, je ne discutais même pas, je prenais ce qu'on me donnait. Après la finale de Glasgow, j'ai entendu dire que le Real s'était intéressé à moi, je n'ai jamais vraiment su… Cette finale a été frustrante. J'étais blessé et je n'ai joué que huit minutes.

 

Dans les journaux écossais du lendemain, Rod Stewart avait lancé : "Mais c'était qui ce lad qui est entré en fin de match ?" C'était un compliment, j'étais flatté. J'adorais Rod Stewart. Les années 70, c'étaient vraiment les grandes années du rock. J'allais souvent en Californie en vacances, en fin de saison, pour voir des grands concerts. Jefferson Airplane, ZZ Top, Neil Young… A Saint-Etienne et à Lyon, j'ai vu Genesis, Santana, Led Zep, les Who. J'adorais aussi aller au cinéma, au Méliès à Sainté voir du cinéma italien : Comencini, Fellini, Ettore Scola, Pasolini… Mes lectures, c'était beaucoup Boris Vian. J'ai tout lu de lui. J'aimais beaucoup Henry Miller aussi. En Californie, j'étais allé à Big Sur rien que pour lui !

 

Les Verts ont été à l'origine du renouveau du football français, on formait l'ossature de l'équipe de France vers 1976-1978. Et puis il y avait Michel Platini, le phénomène… Son premier match au Parc, contre les Tchèques en 1976, son but sur coup franc. Ensuite, on s'est côtoyés avec les Bleus pendant des années. Numéro 10, leader charismatique, talentueux mais avec un côté gamin rigoleur. Tous les grands joueurs ont gardé une âme d'enfant, je pense. Sa vision du jeu était hallucinante, c'était fabuleux pour un attaquant comme moi d'être lancé dans le bon espace, le ballon arrivait toujours au bon moment.  Le renouveau du foot français, c'était aussi Michel Hidalgo. En plus de ses grandes qualités humaines, il nous laissait une grande liberté pour exprimer notre créativité, nos élans offensifs. Exactement ce que j'avais aimé avec l'Ajax ! Avec les Verts et les Bleus, on a pris conscience que nous, footballeurs français, on pouvait enfin rivaliser avec les meilleurs.

 

Il y a aussi eu cette Coupe du Monde 1978 en Argentine et ce dilemme : faut-il y aller ou pas ? On était qualifiés après des années de disette. Ma position n'était pas de boycotter mais d'aller disputer cette grande compète dont rêvent tous les footballeurs, moi le premier. Personne n'était dupe, on savait tous que ce Mundial profiterait à la junte. On s'est fait éliminer au premier tour et je suis resté encore un peu, pour rencontrer des étudiants. C'était ma façon de témoigner. Comme on était dans un état policier, il y avait de la peur, mais ils avaient apprécié de pouvoir échanger avec nous, des footballeurs étrangers un peu concernés. Les Argentins souffraient mais c'est aussi un grand peuple de football qui a communié avec son équipe durant le mondial. J'ai joué au Monumental contre l'Argentine et ça reste un de mes souvenirs les plus forts avec cette ambiance de feu, 80 000 supporters, les papelitos…"

MU va mieux

26/12 09:35

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Revenu à la sixième place à quatre points de la quatrième place qualificative pour la Ligue des Champions, Manchester United va nettement mieux qu'en début de saison, comme l'explique la Pravda du jour. Extraits.

 

Depuis le retour de Michael Carrick dans un milieu à trois qui offre à Paul Pogba la liberté dont son talent et son tempérament ont du mal à se séparer, MU est redevenu une vraie puissance. Avec Michael Carrick, ça change tout : Manchester a remporté cette saison 2,3 points par match et 66,7% de victoires quand il était titulaire. Seulement 1,5 point par match et 36,4% de victoire quand il n'était pas dans le onze départ.

 

L'affaire tient aussi à la manière dont Zlatan Ibrahimovic est sorti d'une période austère pour redevenir lui-même : après avoir inscrit seulement 6 buts en 16 matches avec MU, il vient de marquer 10 fois sur les 9 dernières rencontres. "Je suis heureux pour lui" assure José Mourinho. "Certains voudraient absolument qu'il soit le meilleur buteur de la Premier League mais il a 35 ans, pas 25. Et il a tiré un seul pénalty."

 

Mais le principal inspirateur de MU est probablement l'ancien joueur de Dortmund Heinrikh Mhkitarian, accusé par Mourinho de ne pas supporter la pression, à présent aligné sur le côté droit de l'attaque mancunienne, mais avec une vraie liberté de revenir vers l'intérieur. Il se montre beaucoup plus dribbleur que Juan Mata. En comparaison, de l'autre côté, Anthony Martial, qui semble avoir retrouvé grâce, mord beaucoup plus la ligne.

 

José Mourihno a sourtout retrouvé tout le monde en défense, à l'exception de Luke Shaw. Il va toutefois perdre son défenseur central ivoirien Eric Bailly pendant la CAN, qui de déroulera du 14 janvier au 5 février. MU s'intéresse de près au Suédois de Benfica Victor Lindelöf (22 ans), qui peut jouer en défense centrale ou au poste d'arrière droit, et pour lequel le club portugais réclame la coquette somme de 45 M€.

 

José Mourinho a annoncé cette semaine que Morgan Schneiderlin, utilisé seulement trois fois cette saison, avait demandé à quitter MU lors du mercato hivernal. L'international français est courtisé par Everton et West Brom, qui aurait proposé 18 M€. "Si un joueur joue régulièrement avec moi, j'ai le droit de lui dire qu'il est hors de question qu'il parte. Si ce n'est pas le cas, je n'ai pas le droit de m'opposer à son départ" a déclaré Mourinho.

 

 

 

 

 

 

L'ange vert a repris la route, nan ? Si !

25/12 18:39

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Après nous avoir annoncé au début de l'été l'arrêt de son excellent blog, le potonaute ange vert (Thierry Clémenceau) a repris Sur la route des Verts pour nous faire vivre la passionnante saison 1956-1957, ponctuée par le premier de titre de champion de France de l'ASSE. Alors que Sainté a été incapable ce mois-ci de claquer le moindre pion à l'ASNL en 180 minutes jouées dans le Chaudron, les protégés de Jean Snella en avaient mis 13 au FC Nancy il y a soixante ans dont 7 en Lorraine ! C'était également l'époque où les Verts en mettaient 6 à l'OM à GG. Les temps ont hélas bien changé...

Ruffier dans le big five des clean sheets

25/12 18:09

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Comme le souligne aujourd'hui l'hebdomadaire croate Nacional, Stéphane Ruffier est dans le big five des gardiens au classement des clean sheets réussies en 2016.

 

1. Jan Oblak (Atletico Madrid) : 29

2. Ganluigi Buffon (Juventus) : 22

3. Manuel Neuer (Bayern) : 21

4. Iker Casillas (Porto) : 18

5. Stéphane Ruffier (Saint-Etienne) : 17

 

L'agence de statistiques sportives Opta nous apprend par ailleurs que Ruff est le gardien qui a réalisé le plus d'arrêts cette année en L1 (111).

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