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La LFP a calé Montpellier

24/04/2019

La Ligue qu'on adule a programmé la réception des poubelles boys au vendredi 10 mai à 20h45. Il s'agira de l'avant-dernier match de la saison à Geoffroy-Guichard avant la réception des Niçois le week-end suivant. 

Un Chaudron bouillant contre les Aiglons

24/04/2019
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Comme l'a rapporté à la mi-journée Activ Radio, 20 000 billets ont déjà été vendus pour le dernier match de la saison à Geoffroy-Guichard qui opposera les Verts aux Aiglons lors de l'avant-dernière journée de L1, le 18 mai prochain. Nul doute que le Chaudron sera à guichets fermés pour cette rencontre probablement décisive pour l'Europe !

Aguilar de retour à Geoffroy-Guichard ?

24/04/2019
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Seule équipe caressant encore le mince espoir de déloger l'ASSE (4e, 56 points) du top 5, le MHSC (6e, 51 points) devra se passer de Ruben Aguilar pour la réception du QSG programmée mardi prochain. Sorti sur blessure (à la cuisse) lors de la victoire de son équipe samedi dernier à Strasbourg, celui qui avait neutralisé Kylian Mbappé la saison passée est également incertain le 5 mai prochain pour la réception d'Amiens. Mais "Michel Der Zakarian espère plus sûrement son retour pour le déplacement à Saint-Etienne du 11 mai" selon la dernière édition du Midi Libre.

Le bonheur est dans le prêt ? (6)

24/04/2019

Que ce soit en Ligue 2, en National ou à l'étranger, ce week-end nos prêtés ont connu fortunes diverses !

La 34ème journée de Ligue 2 avait lieu hier soir. Remplacé à la 90ème minute, Vagner et Nancy se sont imposés contre Orléans (1-0). Ces trois points permettent aux hommes d'Alain Perrin de se classer à la 16ème place avec 2 points d'avance sur le barragiste.

Entré à la 66ème minute, Honorat a délivré une passe décisive à la 86ème minute ce qui a permis à Clermont de prendre un point à Béziers (1-1). Il s'agit de sa 8ème passe décisive en Ligue 2 cette saison. A noter que Sissoko est entré en jeu à la 79ème minute. Au classement Clermont est toujours 9ème.

Titularisé par Antonetti, Maïga et les Messins ont concédé le match nul à domicile contre Grenoble (1-1). S'ils gagnent le weekend prochain, Metz validera son billet direct pour le retour en Ligue 1.

Moukoudi n'était toujours pas sur la feuille de match lors de la victoire du Havre à Auxerre (1-0).

En National 1, Guendouz est allé cherché le ballon trois fois dans ses filets lors de la défaite à Lyon-Duchère (2-3). Pau est 9ème.
Victoire pour Camara, titulaire contre Villefranche. Laval conserve 2 points d'avance sur Le Mans et reste barragiste pour la montée en Ligue 2.

En Italie, Dioussé a enfin gagné avec le Chievo Verone. Après deux titularisation, Dioussé était remplaçant et le score de 2-1 n'a plus évolué après son entrée en jeu. Diousse a quand même pris un carton jaune dans un match marqué par l'indiscipline (4 cartons jaunes pour Chievo, 2 cartons rouges pour la Lazio).

En Allemagne, seconde titularisation consécutive pour Lacroix avec Hambourg qui a été tenu en échec à domicile par le FC Erzgebirge AUE (1-1). Hambourg reste deuxième et candidat à la montée en Bundesliga. Titulaire hier en demi-finale de Coupe d'Allemagne, le géant suisse a été battu à domicile par Leipzig, solide troisième de Bundesliga.

En Grèce, seconde titularisation aussi pour Katranis, positionné à droite de la défense lors de victoire de l'Atromios contre le Panathinaikos (2-0). Atromios, 4ème disputera la League Europa l'année prochaine.

En Bulgarie, Jorginho et le CSKA Sofia ont fait match nul contre le Levski Sofia lors de la phase de "playoffs" (0-0).

Aux Pays-Bas, Oussama Tannane n'était évidemment pas sur la feuille de match ce week-end lors de la défaite d'Utrecht contre Emmen (2-0). Pour rappel, notre Marocain a officiellement été écarté par Dick Advocaat. Utrecht est 6ème d'Eredivisie.

Merci au potonaute Lindeni pour son résumé sur le forum !

Dembélé, derby laid

24/04/2019
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Dans Le Quotidien du Foot, l'ancien joueur du Celtic Moussa Dembélé revient sur le vilain derby du 20 janvier dernier.

"Le but victorieux que j'ai marqué à Saint-Etienne a changé le regard qu'on a sur moi. Un derby, ça se gagne et un but dans les dernières secondes marque les esprits. C'est sûr, c'était un but important, mais je fais abstraction de ça car il faut toujours se remettre en question et et rester concentré. Il n'y a pas vraiment de différence entre un ASSE-OL et le derby de Glasgow. Ce sont deux villes ou deux quartiers qui ne s'aiment pas, c'est le même impact. Marquer dans un derby, c'est bien pour entrer dans l'histoire et dans le cœur des supporters."

Stinat arbitrera les Stéphanois

24/04/2019
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Devenu cette saison le premier ancien joueur professionnel à arbitrer en L1, Jérémy Stinat dirigera pour la première fois un match des Stéphanois ce dimanche après-midi lors du match qui opposera les Verts aux Violets.

Agé de 40 ans, l'ancien latéral de Valence, Grenoble, Sedan ou Laval connaît déjà le Chaudron pour y avoir été quatrième arbitre à plusieurs reprises, la dernière fois le 5 août 2017 (victoire 1-0 contre Nice).

Né à Chartes, cet ancien pensionnaire du centre de formation des Girondins sera assisté de Philippe Jeanne et Gilles Lang sur la touche tandis que Mikaël Lesage et Bruno Coué seront dans le putain de camion.

Il faut saluer Willy

24/04/2019
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Dans la dernière édition du magazine GQ, Willy Sagnol rappelle qu'il a décliné une proposition du président des vilains.

"Est-ce que j'aurais aimé avoir un président comme Jean-Michel Aulas ? En tant que joueur, oui. En tant qu’entraîneur… Avant d’aller entraîner Bordeaux, la première offre que j’ai reçue venait de Lyon. C’était une offre qui ne se refusait peut-être pas pour un jeune entraîneur, je l’ai pourtant fait. Car je trouvais à Bordeaux le climat familial que je recherchais. Le fait d’être Stéphanois n'a pas joué dans ma décision. Je suis un professionnel. Mon club de cœur et de naissance, c’est Saint-Étienne, personne ne me l’enlèvera jamais. Mais j’ai refusé parce que j’ai évolué une grande partie de ma carrière au Bayern Munich où il y avait une grande culture familiale. Et je retrouvais ça à Bordeaux. Je ne regrette pas du tout mon choix parce que j’ai beaucoup appris. J’ai fait presque deux ans. La première saison a été pour moi, et pour beaucoup d’observateurs, très bonne. Nous avons "surperformé" par rapport à l’effectif. Nous avons été européens avec des jeunes joueurs, les investissements étaient assez faibles. Je crois que le plus gros transfert était de l’ordre de quatre millions d’euros… C’est presque ridicule. La deuxième année, en revanche... Avec la Coupe d’Europe, l’effectif était trop juste, l’expérience des joueurs aussi.

Est-ce que ça me manque d'entraîner aujourd'hui ? Oui et non. J’ai été entraîneur adjoint au Bayern après Bordeaux. La raison pour laquelle je ne suis pas encore revenu sur un terrain est que je suis encore sous contrat avec le Bayern.En Allemagne, il n’y a pas de rupture conventionnelle. On vous paye tous les mois jusqu’à la fin de votre contrat. Il me reste encore quelques mois. Je peux travailler ailleurs si j’envoie une lettre pour mettre fin au contrat. À Bordeaux, nous avions fait une rupture conventionnelle pour mon départ. J'ai reçu quatre propositions pour revenir sur un banc de touche depuis juillet 2018. Mais pas une ne m’a fait réfléchir plus que cela. Je ne me focalise pas sur un niveau de club ou un pays en particulier. Si je dois y retourner, ce sera pour un projet que j’appelle "réaliste". Où les ambitions du club colleront avec les joueurs mis à disposition et les moyens financiers du club. J’apprécie peu certains discours de responsables de club qui disent vouloir finir européen mais avec un effectif avec lequel il serait miraculeux de l’être. Nous, entraîneurs, voulons bien être responsables quand ça va mal, mais je ne veux pas être associé à un mensonge fait aux supporters."

Lemoult faisait la moue

24/04/2019
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Dans sa dernière édition, France Football revient sur la finale de Coupe de France 1982 remportée aux tirs au but par le PSG contre Sainté.

Luis Fernandez était sur le terrain et n’a rien oublié. Les Verts. La der de Michel Platini avant son départ pour la Juve. Le débordement de Surjak, un ultime centre "où j’ai failli mettre la main par réflexe", et Dominique Rocheteau, l’ancien Stéphanois, égalise à quelques secondes de la fin du temps réglementaire (2-2). Puis le terrain est envahi plus d’une demi-heure, Francis Borelli embrasse la pelouse. Lors de la séance de tirs au but–une première en finale–, Christian Lopez échoue, pas Jean-Marc Pilorget...

"Toutes ces images sont entrées dans l’histoire de la Coupe et surtout dans celle du club, se souvient Fernandez. Ce premier titre a lancé l’histoire du PSG, il est symbolique, et c’est sans doute pourquoi la Coupe de France occupe depuis toujours une place à part dans ce club. C’est ce premier titre, et le deuxième la saison suivante face à Nantes, qui ont permis au PSG de se construire, de grandir, de se faire une place aux côtés des Nantes, Bordeaux, Saint-Étienne, les cadors de l’époque."

Ce soir-là, un seul Parisien tire la tronche: Jean-Claude Lemoult, préposé au marquage de Platini, auteur du doublé stéphanois. "On avait beau lui répéter qu’on s’en fichait, il était déçu." Il l’est de nouveau un an plus tard. "C’est la deuxième finale où ça se passe mal pour moi. C’est la dernière fois que je joue arrière latéral !" Mais l’essentiel est qu’en cette année 1983, Paris conserve son trésor en battant 3-2 le Nantes de Suaudeau et du"Brésilien" José Touré, auteur d’un but resté dans les mémoires. "C’était le Paris de Peyroche pour qui la meilleure défense, c’était l’attaque, Fernandez. Il y avait du panache. Ces deux coupes nous ont fait changer de dimension."

Bouhazama, Gambardella

24/04/2019
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Après s'être longuement confié pour nous hier sur notre site, Abdel Bouhazama revient plus brièvement sur son aventure en Gambardella dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Souvent, les joueurs pros retiennent leur parcours en Gambardella. On a toujours une sorte de totem. Dans la cohésion de groupe, c’est quelque chose de très fort. On a vécu une vraie aventure humaine. Je suis encore en contact avec quasiment tous les joueurs. Aujourd’hui, ils m’envoient des maillots et sont pour certains des pères de famille. J’ai trois enfants mais, eux aussi, ce sont mes petits. Les défaites au stade de France ont fait qu’on est resté unis pour mettre des pansements sur les plaies.

J’ai juste eu la chance d’avoir été l’entraîneur de cette génération-là. C’est le travail de tout un club : des recruteurs, du centre de formation, des cuisiniers. Moi, j’ai juste été là au bon endroit, au bon moment. J’étais le porte-drapeau du club. Avoir vécu ça avec les jeunes, c’est un sentiment de fierté. Mais la réussite quand vous êtes formateur, c’est de former des joueurs de très haut niveau : Zouma, Polomat, Diomandé, Saadi et d’autres qui jouent en National par exemple. Cela montre toujours la bonne santé d’un centre de formation. 

Lors de la première finale en 2011, j’avais dit à mes garçons : " On ne va pas à Walt Disney ". Quand on est rentré dans le vestiaire, puis qu’on a pénétré sur la pelouse avant le match, tout le monde a sorti son appareil photo. On a fait une photo de famille. Par moments, on peut oublier qu’on y va aussi pour jouer un match de football. Ces instants sont tellement rares et privilégiés. Il faut apprécier chaque moment. Mais quand le match commence, il faut faire abstraction de tout le reste, oublier la famille dans les tribunes, même si cela est difficile. On joue pour le club et gagner le match. "

Un nouveau Burkinabé à Sainté ?

24/04/2019
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Après avoir compté dans ses rangs Germain Sanou (aujourd'hui à Beauvais en N3) puis Hassim Traoré (désormais à Saint-Priest en N2), l'ASSE s'intéresse à un troisième Burkinabé selon la dernière édition de la Pravda.

"L'attaquant de l'ASEC Mimosas Abdoul Faissal Tapsoba pourrait arriver en France cet été. Auteur de six buts en Côte d'Ivoire, deux en Coupe Nationale et un en Ligue des Champions africaine, le Burkinabé (18 ans au mois d'août et sous contrat jusqu'en 2021) est suivi par de nombreux clubs français dont Toulouse, Strasbourg, Lille et Saint-Etienne, qui l'ont observé à plusieurs reprises, ainsi que par Salzbourg (Autriche)."

Saliba joue la prolongation

23/04/2019

 

Alors qu'il était lié à l'ASSE jusqu'en 2021, le contrat de William Saliba a été prolongé de 2 ans pour désormais se terminer en 2023. C'est ce qu'a annoncé le site officiel cet après-midi : "Je suis très heureux de prolonger mon aventure avec l'ASSE, mon club formateur. Je remercie tous mes formateurs et toutes les personnes qui ont contribué à mon évolution au sein du club. Depuis le début de la saison, j'ai la chance de m'entraîner tous les jours avec un groupe et un staff de qualité, ce qui me permet de progresser rapidement. Je veux rester concentré, la tête sur les épaules, et continuer de travailler. Je n'ai encore rien fait et j'ai tout à prouver. La fin de saison sera excitante à vivre et j'ai hâte d'y participer."

Mounier, le baiseur baisé (7)

23/04/2019
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Dans un entretien publié aujourd'hui par Foot Mercato, le vilain attaquant du Panathinaïkos Anthony Mounier reveint sur son passage éclair à l'ASSE.

"Cette situation m’a fait mal, les premiers jours. Elle a fait beaucoup de mal à mes proches, car ils avaient peur pour moi. Il faut savoir que tout était clair avec Saint-Étienne, j’ai eu tout le monde au téléphone (coach, directeur général et sportif). Tout est OK, on trouve un deal et en arrivant là-bas, je suis prévenu qu’il y a des banderoles hostiles contre moi. Mon agent s’assure qu’il n’y a pas de problème... Tout le monde me rassure au club, en me disant de ne pas m’inquiéter, que tout rentrera dans l’ordre. Quand je signe mon contrat, je rejoins l’équipe en stage. Et c’est Dominique Rocheteau qui vient me voir pour me dire que ça ne pourra pas rentrer dans l’ordre, que les supporters sont déterminés. Ils ne veulent pas de moi, par rapport à cette phrase que j’ai dit sept ans en arrière, où j’avais insulté le club...

Je ne me souvenais pas du tout de cette phrase au moment de signer. Je m’en souviens parce que je vois les articles qui sortent. J’avais dit ça à chaud, pendant le match, on jouait le maintien, on avait besoin de points avec Nice. On va gagner là-bas, ce jour-là je mets un doublé. J’étais prêt à rencontrer les supporters pour m’expliquer. Ils ne voulaient pas. La seule chose qu’ils voulaient, c’était me frapper. Il faut savoir que je suis un ancien Lyonnais donc à chaque fois que j’allais à Geoffroy-Guichard, je me faisais insulter. Ce qui est paradoxal, c’est que dans ma famille ils sont tous supporters de Saint-Étienne.

Je pense que ça a été un frein à, ma carrière. C’est dommage, car ça aurait été une bonne opportunité pour moi. Pour l’ASSE aussi. Il y avait une clause dans mon contrat qui disait qu’en cas de qualification pour une Coupe d’Europe, l’option d’achat était levée et je signais trois ans derrière. Il y avait la carotte, c’était donnant-donnant. Je me serais arraché pour accrocher l’Europe. C’est un épisode délicat de ma carrière mais j’ai eu la chance de rebondir à l’Atalanta. Même si je n’ai pas énormément joué là-bas, il y avait un coach et un groupe exceptionnels, on a fini 4e de Serie A. J’ai eu de la chance de trouver cette équipe-là dans les dernières heures du mercato.

Cela ne me posait pas de souci de signer à l’ASSE en étant formé à l’OL. C’est la carrière en premier. J’avais voyagé depuis, Nice, Montpellier, Bologne... Je n’étais pas le premier, ni le dernier à avoir fait les deux clubs. Avec le recul, je ne considère pas que cette signature à Saint-Etienne  soitune erreur. J’étais en difficulté à Bologne, donc c’était clair que je devais partir. Quand l’occasion se présente, tous les feux sont au vert. C’était une très bonne signature pour ma carrière. Je considère Saint-Étienne comme un très grand club français. Avec un public très présent. Tellement présent qu’ils ont fait "capoter" l’affaire. On m’a expliqué ça comme ça, en tout cas... Après, est-ce que, en interne, tout le monde me voulait à Saint-Étienne ? Aujourd’hui, je me pose la question. Est-ce qu’il n’y avait pas une guerre d’ego ? Est-ce qu’ils se sont servis des supporters pour faire monter le truc ? On ne sait pas. On peut tout imaginer."

Ah Saliba, Saliba, Saliba !

23/04/2019
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Comme le souligne le site Du Stade aux Stats, les trois dernières titularisations de William Saliba se sont soldées par trois victoires et trois clean sheets. Les stats d'Opta nous montrent que le numéro 4 de l'ASSE s'est surpassé à Delaune contre un Stade de Reims à l'allant terne.

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Honorat nous regarde

23/04/2019
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Dans la dernière édition de La Montagne, Franck Honorat commente sa saison clermontoise avant d'évoquer son avenir stéphanois. Extraits.

"La saison dernière, j’avais fait six gros mois non stop. J’étais un peu fatigué lors des derniers matchs. Là, j’aurais fait une saison complète si je joue les derniers matchs. Je commence à être un peu fatigué. Après, on va dire que ma saison est correcte. J’ai réalisé sept passes décisives et j'ai inscrit quatre buts en championnat et trois en coupe. Je peux encore mieux faire. Il me reste quelques défauts à gommer. Mon but, c'est de faire le plus de passes décisives pour finir dans l’équipe type de Ligue 2.

Pascal Gatien m'a permis de travailler mon placement et mes appels de balle. J’ai réussi à varier mon jeu, à rentrer dans l’axe pour garder la balle, pour proposer des "une-deux". Je trouve que ça déstabilise pas mal les défenseurs. Pascal Gastien m’a beaucoup apporté là-dessus et il m'a aussi appris à avoir confiance en moi.  Je voulais que mon passage à Clermont soit un tremplin. J'arrivais de Nice en Ligue 1, j’étais jeune, je n’avais pas d’expérience. Je suis venu ici pour avoir du temps de jeu.

Dès que je peux, je regarde les matchs des Verts. On m’a dit que le Chaudron, c'est magnifique. Je vais essayer d’y aller le week-end prochain. L'ASSE peut encore viser la troisième place. La Ligue des champions, ce serait magnifique. Après, l’Europe, ce serait déjà incroyable. Je n'ai pas pu encore discuter de la saison prochaine avec les dirigeants stéphanois. Il faudra voir ce qu’ils veulent faire de moi. S’ils veulent me prêter ou s’ils comptent sur moi. Ce qui est certain, c’est que je vais tout faire pour faire une bonne préparation avec eux."

Lucide, Abdelhamid !

23/04/2019
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Le défenseur champenois Yunis Abdelhamid reconnaît la supériorité stéphanoise dans la dernière édition de L'Union de Reims.

"Ça a été dur contre Saint-Etienne. On a essayé de mettre les Verts en difficulté, mais on est tombés sur une équipe très forte et bien en place, qui nous a fait mal. On a été punis. C’est ça le haut niveau. Tout le monde nous disait qu’on allait jouer l’Europe, mais on est tombés sur une vraie équipe européenne, et on voit la différence."

Un Caillot sans gain

23/04/2019
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Le président rémois Jean-Pierre Caillot, qui rêvait de gagner contre Sainté pour continuer de rêver à l'Europe, revient sur la victoire des Verts à Delaune dans la dernière édition de L'Union de Reims.

"C'est un match où il y a beaucoup de frustration, parce qu'en réalité, les deux buts nous les prenons sur des erreurs de notre part. C'est assez incroyable parce que tu perds sans qu'ils n'aient eu d'occasion, mais ils ont mis deux buts. Toi tu as eu les occasions sans les mettre. Le résumé c'est ça, c'est que c'est une grande équipe. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de maturité qui se dégageait, ils jouaient beaucoup. Les Verts fatiguent l'adversaire. Je pense que c'est l'adversaire qui a su le mieux nous manoeuvrer."

Youssef ? Youpi !

23/04/2019
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Wahbi Khazri se réjouit de l'apport de Youssef Aït Bennasser dans la dernière édition du Progrès.

"Au milieu, Yann et Youss ont fait un super match techniquement. Ça facilite les choses ! Je suis très satisfait de la construction du jeu. Avec Youss on se comprend de mieux en mieux. Ça s’est bien passé parce qu’on avait le ballon et surtout on a réussi à contourner leur bloc."

Rémy Cabella emballant chez les Rémois

23/04/2019
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S'il a parfois déçu cette saison, Rémy Cabella a retrouvé de la justesse et de l'efficacité depuis que le sprint final est lancé. Emballant et actif chez les Rémois (101 ballons touchés), le numéro 7 des Verts a ouvert le score et a été au départ de l'action qui a débouché sur le break. L'ancien Marseillais commente sobrement sa performance dans Le Progrès du jour. "J’ai envie de donner beaucoup plus à l’équipe". Dans le même quotidien, Loïc Perrin s'en réjouit sans s'en étonner. "Rémy est venu à Sainté pour marquer des buts et franchir un palier. On a des joueurs de talent qui savent être décisifs mais qui sont aussi là pour ça."

Pour le plaisir

23/04/2019
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C'est un Herbin Léonard qui revient sur la victoire des Verts à Reims dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Les Verts ont réussi un bon match, ils montré beaucoup de sérieux et d’application face à un adversaire qui pouvait être difficile à jouer.. J’ai été agréablement surpris par le comportement de certains joueurs dont je ne peux pas dire que je ne les apprécie pas mais qui parfois me contrarient dans leur manière de jouer. Cabella et Khazri se sont mis en joie et ils ont montré leur talent dans un esprit collectif. Les dribbleurs m’ont fait plaisir !

On  a su la provoquer la réussite et s’en servir. J’ai trouvé beaucoup de cohérence et de solidarité dans leur jeu. Les Verts ont fait preuve d’une certaine assurance, ont eu peu de déchet technique. J’ai senti chez eux un réel plaisir de jouer ensemble. Il ne faut prendre personne à la légère, Toulouse est une équipe athlétique. Mais, désormais, il y a un bon final à jouer car les Lyonnais ne m’ont pas montré beaucoup de conviction lors de leur dernier match."

Saliba va jouer la prolongation (3)

23/04/2019

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Comme l'avait annoncé Roro le 5 avril dernier, William Saliba devrait prolonger ce mardi son contrat jusqu'en 2023 selon la dernière édition de la Pravda. Extraits.

"Après avoir signé un premier contrat professionnel de trois ans le 30 mai 2018, Saliba devrait prolonger de deux ans, avec une revalorisation conséquente de son salaire. De 10 000 € brut mensuels actuellement, il devrait progresser par paliers et en fonction du nombre de matches disputés. Car cette prolongation s'accompagnera d'une seconde bonne nouvelle pour le club stéphanois : auteur d'une première saison très convaincante en pro (15 matches, dont 12 en Ligue 1), Saliba aurait décidé de rester chez les Verts au moins un an de plus.

Voir Saliba lié pour quatre ans avec les Verts ne signifie pas pour autant qu'il ne sera pas vendu cet été. Sa valeur marchande s'échelonnerait désormais entre 20 et 30 millions d'euros. Un véritable jackpot que les Verts ne pourraient pas refuser de toucher dès cet été, en cas d'offre de ce niveau. Selon les voeux du joueur, et en cas d'accord entre les deux clubs, la jurisprudence Kurt Zouma pourrait alors lui être appliquée. Le 15 janvier 2014, Zouma avait été vendu 15 millions à Chelsea, qui l'avait aussitôt laissé en prêt à Saint-Étienne jusqu'à la fin de la saison.

Saliba devrait faire l'impasse sur la finale de la Gambardella face à Toulouse, ce samedi, au Stade de France. Car les Verts recevront le TFC le lendemain, pour le compte de la 34e journée de Ligue 1. Match pour lequel Timothée Kolodziejczak se trouvera suspendu, tandis que Neven Subotic ne se sent pas encore tout à fait remis de sa contusion au genou gauche. Rater cette finale avec ses copains du centre de formation ne le dérangerait pas. "Mon souhait, c'est de jouer avec les pros. Ils sont prioritaires", avait confié Saliba après la venue de Bordeaux."

Un cadeau du Real, un but contre Villarreal

22/04/2019
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Voilà comment se résume le dernière semaine de Nabil El Zhar (32 ans). Après s'être vu offrir une paire de chaussures par Zizou lors du match nul de Leganés contre le Real Madrid, l'ancien réserviste de l'ASSE a réduit le score sur peno hier à Villarreal. C'est le quatrième pion claqué cette saison par le numéro 10 marocain.

Maupay se paie les Paons

22/04/2019
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Buteur puis passeur décisif, Neal Maupay a été le principal artisan de la victoire des Abeilles de Brentford contre les Paons de Leeds ce soir lors de l'antépénultième journée de Championship.

Fort de ses 24 pions claqués en 42 matches, l'ancien attaquant stéphanois se retrouve seul sur la troisième marche du podium des meilleurs buteurs de L2 anglaise derrière Teemu Pukki (Norwich, 28 pions) et Tammy Abraham (Aston Villa, 25 réalisations).

Sablé le soldat, Gasset le magicien

22/04/2019
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Sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, Julien Sablé est revenu sur sa courte expérience d'entraîneur numéro un avant d'encenser Jean-Louis Gasset.

"Je suis un soldat du club. J'ai repris l'équipe au départ d'Oscar Garcia car le club avait besoin de moi. Le président... les présidents avaient besoin de moi. Vu les conditions dont ça s'est fait, je n'ai pas pensé à ma carrière personnelle. J'ai relevé le challenge qui a été le mien comme j'en relève un autre aujourd'hui dans l'ombre. J'étais sur un projet de formation, le club en avait besoin pendant ces six matches-là. On a eu un ensemble de résultats, on a eu la chance que Jean-Louis viennent m'épauler et qu'il prenne le relais. Il n'y a jamais rien qui n'arrive par hasard dans la vie pour moi. Ça devait arriver, j'ai fait ce que je devais faire pour le club. Aujourd'hui je me forme au mieux et j'apprends avec un grand homme et un grand staff car je ne dissocie pas notamment Ghislain Printant. Tu ne sors pas indemne d'une situation comme celle que j'ai vécue. Mais j'étais beaucoup plus inquiet pour mon club que par rapport à ma santé. Je suis encore jeune et enthousiaste. J'étais très inquiet comme pouvait l'être Jean-Louis à l'époque. Déjà de cette expérience est sortie le fait que je savais ce que je voulais faire, être un entraîneur et rester dans le monde professionnel.

Et puis j'ai eu la chance que Jean-Louis m'incorpore dans le projet. Il m'a mis à l'ombre et il m'a donné des responsabilités. J'apprends avec une grande personne, très humaine. Je reprends en fait le cours de ma vie. Bien sûr que cette expérience a été... Ça brûle là-haut ! Quand tu découvres, ce n'est pas toujours facile. Mais je ne le regrette pas. Si c'était à refaire demain, je le referais. C'est ma personnalité. J'aime mon club. Quand il faut y aller et prendre les coups devant, on les prend. Quand il faut repartir à l'ombre, on y retourne pour amener sa petite pierre à l'édifice. Avant d'être l'entraîneur qu'il est, Jean-Louis Gasset est un homme extraordinaire. C'est un grand entraîneur, tacticien. Moi je lui dis souvent que j'aurais rêvé d'être entraîné par lui. Et je le dis aux joueurs car je suis souvent le relais entre le vestiaire et le staff. J'aurais rêve d'avoir un entraîneur comme ça, à la fois humain, compréhensif, qui te donne de l'autonomie, et qui tactiquement dans le football te fait progresser. C'est vraiment un moment magique. Frédéric Antonetti et Jean-Louis Gasset sont de la même caste. ce sont deux grands entraîneurs auxquels je m'identifie."

Le QSG ne vaudra jamais Sainté

22/04/2019
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Jean-Michel Larqué développe cette évidence dans France Football à paraître demain.

"Que reste-t-il d’une grande équipe des années après, en dehors des titres ? Des images, des émotions. Saint-Étienne, l’image qui ressurgit, c’est celle du courage, de joueurs qui se dépassaient. Ce sont le débordement de Patrick et le but de Dominique contre Kiev. Un style fait d’abord de sueur et d’énergie, auquel les gens alors s’identifiaient bien. Le grand Saint-Étienne est arrivé ensuite, dans les années 1960-1970, quand l’équipe de France se prenait branlée sur branlée… Tous les gens se sont donc raccrochés aux Verts. Les mercredis de Coupe d’Europe, les supporters de Marseille, Bordeaux ou Paris devenaient ainsi supporters de Saint-Étienne, le temps d’un match.

Ceux qui ont passé la cinquantaine se souviennent encore des soirées télé avec leurs potes qu’ils ont vécues grâce à nous. L’équipe était sympathique et populaire, même si elle ne possédait pas de grandes vedettes elle avait su créer une forme de consensus à travers le pays comme on n’en reverra jamais. Une telle unanimité, une telle proximité et une telle identification sont inimaginables avec Paris aujourd’hui. Le foot est différent, il s’est globalisé, uniformisé, et la société a changé. Maintenant, on zappe tout de suite,et c’estc hacun pour soi.

Paris possède des joueurs exceptionnels, ses titres de champion ont la même valeur que ceux de Saint-Étienne hier Mais vu son potentiel et les attentes créées, il sera toujours jugé autrement, et ses performances, toujours analysées avec un œil extrêmement critique. C’était déjà un peu le cas avec Lyon, qui n’était pas apprécié comme les autres, peut-être à juste titre. Un jour, j’avais dit à Jean-Michel Aulas : "Vous êtes à a recherche de l’amour parfait, mais c’est peine perdue. Même si l’OL remportait dix titres de suite…" Pour en revenir à Paris, l’élimination contre Manchester et la remontada du Barça n’ont fait que creuser un peu plus le fossé. En province, personne n’a versé une larme sur le PSG.

Les dernières émotions que j’ai connues en 1976 étaient aussi fortes, si ce n’est plus, que celles du premier titre en 1967 ou en finales de Coupe de France. Peut-être parce que je sentais qu’on était plus près de la fin que du début. Maintenant, je ne peux pas me mettre à la place d’un joueur du PSG aujourd’hui. Mais à force de répéter que la Ligue des champions constitue le véritable objectif chaque année… Nous, on n’était pas programmés pour ça. Aujourd’hui, on est totalement aveuglé par la réussite de toutes nos sélections nationales, à commencer par les A. Mais la valeur d’un football se juge aussi par le niveau de ses clubs. Saint-Étienne, c’était une demi-finale et une finale de Coupe d’Europe. Reims, c’était deux finales. Pareil pour Marseille. Paris, aujourd’hui ? Rien.

On pense ce qu’on veut de Bernard Tapie, qui est un personnage clivant, on peut émettre des doutes sur certains titres et on ne peut pas s’empêcher  non plus de repenser à l’affaire VA-OM, mais cette équipe-là ar emporté une Ligue des champions, et elle jouissait d’un vrai capital sympathie. Surtout quand elle affrontait Paris…La saison dernière, j’ai assisté à un match au Parc contre Montpellier : je vous jure, c’était insupportable. Que ce soit sur le terrain, autour du terrain ou dans les tribunes. C’est de la frime… De la frime partout. À la longue, tu finis presque par ne plus prendre aucun plaisir."

Juju convaincu qu'on l'emportera en Gambardella

22/04/2019
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Sur France Bleu, Julien Sablé a longuement évoqué la Gambardella ce soir avant la finale qui opposera les Verts aux Violets samedi à 17h15 (match à suivre en direct sur France 4 et Eurosport 2).

"Dimanche avec les pros on reçoit le TFC dont le président délégué est Jef Soucasse. J'ai joué mon premier match en pro avec lui une semaine après avoir remporté la Coupe Gambardella. On a perdu à Lille 2-0 mais c'était une victoire car on a failli descendre en National à cette époque. Jef a été un des premiers joueurs que j'ai rencontrés. Je le regardais avec des grands yeux car je venais le voir tous les week-ends jouer à Geoffroy. C'est une belle personne mais il est parti l'année d'après. Il a été responsable du centre de formation du TFC mais depuis quelques années il occupe plutôt des fonctions administratives. Mais lui comme moi avions envie d'attaquer notre reconversion avec les jeunes. Une après-carrière, c'est anxiogène. Moi je savais ce que je voulais faire, j'ai la chance de le faire dans mon club formateur, mon club de coeur. Les jeunes c'est particulier, c'est un vrai talent.

Ce qui me reste de la Gambardella remportée en 1998, ce sont les émotions de la fin mais aussi celles d'avant car c'est un énorme stress pour un jeune joueur. C'est peut-être le plus gros stress qu'ils vont vivre avant leur carrière professionnelle pour ceux qui réussiront. C'était la première finale au Stade de France donc on a marqué l'histoire avec notre génération. C'était aussi une motivation pour nous. Je retiens la fin, j'ai eu la chance de soulever le trophée comme capitaine. Je me souviens de la communion avec le public qui était lensois ce soir-là. C'est une expérience très particulière car le Stade de France est vide au départ du match, il se remplit au fur et à mesure. On jouait contre le PSG et ensuite la finale de Coupe de France était Lens-PSG. Ça a fini aux tirs au but.

Jouer dans un stade de 80 000 personnes, pour nous c'était magique. On l'a découvert juste avant le match donc ça avait rajouté un peu de stress. Il n'y avait pas les téléphones portables à l'époque pour faire des selfies et tout ça. On n'a pas perdu d'énergie pour ça. Essayer de faire abstraction du contexte pour mieux se concentrer sur le match, c'est le conseil que je donne à Razik, avec qui j'ai une forte relation. Comme j'étais son directeur il n'y a pas si longtemps, on en parle beaucoup. Il y a l'expérience de Jean-Louis aussi. Bien sûr, on en a parlé ce matin. A la fois il faut faire abstraction de ça et il faut vivre l'expérience à fond. Que ce soit Toulouse ou nous, on a tous envie de gagner cette finale. il faut se concentrer sur ce que l'on a à faire.

La fédération a mis un protocole en place pour que les joueurs voient le stade la veille donc il y aura moins cet effet de surprise. Le conseil, c'est qu'ils prennent des photos avant et qu'après il se concentrent sur le jeu parce que de toute façon les émotions et le stress seront là. On ne peut pas l'enlever. Se concentrer sur sa tache, c'est certainement la chose la plus difficile tout au long de la semaine. A nous, et surtout au staff et à Razik d'être le plus confiants possible et de se concentrer sur le plan de jeu. Il sera essentiel pour les deux équipes, il faudra ramener les joueurs à ça chaque fois qu'on va se disperser. Mais c'est aussi une découverte pour le coach, pour le staff. On en parle beaucoup, j'ai énormément confiance en Razik. L'intermède qu'il a connu chez les professionnels lui sert beaucoup aujourd'hui pour gérer ses émotions.

J'ai dirigé le centre de formation, ces jeunes je les ai tous connus. C'est une génération qui a été construite bien sûr par tout un club mais par Razik, qui les a depuis les U12. C'est une génération complète qui est montée au fur et à mesure avec lui. Il faut lui tirer un grand coup de chapeau. Il faut aussi féliciter le travail de Gérard Fernandez, par rapport à la qualité du recrutement, et puis le projet qu'on a pu mettre ensemble depuis quelques années maintenant. Les joueurs sont conditionnés au quotidien pour progresser. Déjà, ce sont des bons hommes. Dans le recrutement, c'est essentiel pour nous. La qualité humaine de ce groupe-là fait que ce sont de bons garçons. Ils ont progressé d'année en année. Il y a du caractère, ce n'est pas tous les jours faciles car la scolarité est aussi essentielle mais ils ont le mental de champion. Ils ont eu l'année dernière la déception de ne pas aller en phase finale des U17. Mais ils sont en finale de la Gambardella et je suis persuadé qu'ils l'emporteront samedi.

A l'instant présent, je ne peux pas dire si William Saliba sera au Stade de France ou dans le Chaudron ce week-end. Je veux quand même saluer Jean-Louis Gasset. Il y a très peu d'entraîneurs qui ont joué le jeu comme il a joué le jeu dans le projet. Je l'ai vu à certains matches se tourner vers moi et me dire "aujourd'hui les petits ils restent sur le banc et demain ils joueront en Galbardella." Il a une pression énorme, il atteint des objectifs uniques aujourd'hui. Je ne peux pas dire où William sera, seul Jean-Louis le sait, avec toutes le contraintes et les objectifs qu'on a. Mais d'autres prendront la relève si William est avec nous à Geoffroy. On est là pour former des joueurs, on n'est pas là pour gagner la Gambardella. Ça met un coup de projecteur mais la vie continuera quel que soit le résultat de samedi. On croit beaucoup en cette génération quel que soit le résultat de la finale. Il y en a beaucoup qui réussiront, qui ont déjà signé leur premier contrat. La Gambardella n'est pas une finalité, par contre rentrer en pro et jouer comme le fait William actuellement, c'est la priorité de notre club.

Gagner la Gambardella, ça vous change la vie. Aujourd'hui on a un lien à jamais. Les 98, quand on a gagné, on peut se revoir n'importe où... Quand on est allé jouer à Nantes, j'ai revu Baptiste Lafleuriel, qui n'a pas fait de carrière professionnelle. On est lié à jamais par ce titre parce que ce sont des émotions tellement fortes. C'est un coup de projecteur, c''est le Graal de votre formation. Ça valide le projet, la compétence de nos éducateurs, de nos U7 jusqu'à notre National 2. Je tiens à saluer tout le travail réalisé par tous, ce n'est pas que le travail de Razik et de son staff. C'est le travail de Laurent Batlles qui a fait des concessions aussi, du directeur. On a mis un projet en place, on va continuer à bosser et à le faire progresser."

Sadran vise une victoire et un nul

22/04/2019
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Sur les ondes de France Bleu Saint-Etienne Loire, le président du TFC Olivier Sadran a évoqué la double confontation du week-end prochain entre les Violets et les Verts.

"Le maintien n'est pas encore assuré, pour nous il est important de prendre des points. On se déplace chez une équipe des Verts qui fait une très bonne saison. Mais c'est là qu'on est le plus dangereux, à l'extérieur contre de grosses équipes. On aurait mérité de gagner contre Lille ce week-end, Max Gradel a tiré sur le poteau. C'est un leader tant sur le plan du jeu qu'au sein du groupe. C'est un vrai professionnel qui s'investit avec beaucoup d'acuité et de sérieux. Il nous aide beaucoup et surtout il encadre très bien les jeunes. C'est sûr qu'on sera présent dimanche pour faire un résultat. J'espère qu'on gagnera la finale de Gambardella et qu'on fera match nul le lendemain à Geoffroy-Guichard. Ce point nous amènerait un peu plus vers le maintien. Je serai au Stade de France samedi et dans le Chaudron dimanche. Gagner la Gambardella, c'est quelque chose de très important. On est un club formateur. Sans la formation c'est dur de vivre et de survivre. On n'a pas des revenus énormes mais on est un des clubs formateurs les plus performants de France qui ensuite fait jouer ses jeunes. C'est très important car c'est bien d'aller dans très grands clubs pendant sa formation, mais encore faut il jouer. Les jeunes chez nous ont la certitude pour les meilleurs d'entre eux de pouvoir jouer. On a une belle génération de jeunes. Ce sont de bons footballeurs mais aussi de bons garçons avec de bonnes valeurs et tout ce qu'il faut pour faire de bons professionnels plus tard."

Quelle Europe pour les Verts ?

22/04/2019

 

Les Stéphanois sont bien présents lors du sprint final et occupent aujourd’hui la 4e place, à 3 points de la 3e et avec 2 points d’avance sur la 5e. Ces places sont généralement synonymes d’une campagne européenne la saison suivante, mais laquelle?

La 4e place envoie directement dans les groupes de la Ligue Europa. 

La 5e place dépend de la finale de la Coupe de France, samedi prochain à 21h. Si le PSG gagne, alors la 5e place dévient comme la 4e = directe dans les poules de la Ligue Europa. Si Rennes gagne, alors elle ne sera pas qualificative pour l’Europe…

 

Quant à la 3e place, elle est synonyme de la Ligue des Champions… mais ce n’est pas si simple. Pour que l’équipe qui finit à la 3e place soit directement qualifiée pour la phase de groupes de la Ligue de Champions, il faut que le vainqueur de la Ligue Europa soit qualifié pour la phase de groupes de la Ligue des Champions via son championnat. 

Les demi-finales de la Ligue Europa sont Eintracht - Chelsea et Arsenal - Valence, le 2 et 9 mai. Les 4 premières places de leurs championnats respectifs vont directement dans les groupes de la Ligue de Champions. A l’heure actuelle :

- Arsenal est 4e et Chelsea 5e, les deux avec 66 points, un derrière le 3e (Tottenham) et deux devant le 6e, Man United. Il reste 4 matchs à jouer

- Eintracht est 4e, avec un match en plus à disputer et un petit point d’avance sur le 5e (Mönchengladbach). Il reste 4 matchs à jouer (en plus du match de ce soir, en retard)

- Valence est 5e (ex-aequo avec Seville), à 2 points du 4e, Getafe. Il reste 5 matchs à jouer

 

Le 9 mai le soir on verra mieux, on connaîtra la finale de la C3, il restera plus qu’une journée de Premier League et deux de Bundesliga et de La Liga.

Si l’équipe qui finit à la 3e place doit passer par les tours préliminaires de la Ligue de Champions, elle sera dans “la route de la ligue”. 8 équipes disputeront le 3e tour préliminaire (6-13 août, tirage le 22 juillet) : le 3e de France et Russie, le 2e de Portugal, Ukraine et Belgique. Et les 3 équipes qualifiées du tour précédent (qui est composé des 2e de Turquie, Autriche, Suisse, République Tchèque, Pays-Bas et Grèce).

Les 4 équipes qui sont éliminées de ce 3e tour préliminaire “ligue” entreront directement dans les poules Ligue Europa, sans jouer d'autres matchs. Les 4 qui se qualifient joueront entre elles les barrages (20-27 août, tirage le 5 août). Les 2 éliminées aux barrages vont directement dans les groupes Ligue Europa et les 2 qualifiées dans les groupes de la Ligue des Champions.

 

Dans tous les cas, le tirage au sort pour la phase de groupes des deux compétitions sera fait le 29 août.

 

Kolo veut mettre la pression

22/04/2019

Hier, après le match, au micro de beIN Sports, Timothée Kolodziejczak a analysé la victoire contre Reims et s'est déjà projeté sur la prochaine rencontre face à Toulouse, dimanche 28 avril, 17heures, à Geoffroy-Guichard.

"On a fait un gros match. Techniquement on a été très bon. On a fait beaucoup courir l'adversaire. Il faisait chaud aujourd'hui, avec les premières chaleurs ce n'était pas évident. On a eu une bonne maîtrise de balle. Je pense que c'est une victoire bien méritée.On est bien, on est sur une bonne dynamique. On gagne beaucoup de points que ce soit à domicile ou à l'extérieur. Il reste cinq finales, on ne va pas s'enflammer et continuer notre petit bonhomme de chemin. On va essayer de gagner à la maison contre Toulouse pour mettre la pression sur tout le monde."

Le Figaro dit bravo à Saliba

22/04/2019
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Comme la Pravda, Le Figaro met le numéro 4 de l'ASSE dans l'équipe type de la 33e journée de L1.

"Il s'est comporté en patron du haut de ses 18 ans. Le défenseur central a cumulé 20 duels gagnés (plus haut total du match) et touché 82 ballons sur la pelouse du Stade de Reims" souligne le quotidien. "Le Stéphanois a su gérer la profondeur et remporter ses duels face à Boulaye Dia puis Pablo Chavarria pour empêcher l'attaque rémoise d'exister."

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Santé !

22/04/2019

A l'occasion du déplacement des Verts à Reims, les IS98 (Indépendantistes Stéphanois 1998) fêtaient leurs 20 ans ! Ce groupe de supporters créé le 23 septembre 1998 à l'aube d'une saison euphorique avait deux objectifs : former un groupe ouvert à tous les amoureux du maillot vert et les réunir pour représenter Sainté lors des matchs à l'extérieur. Objectifs atteints ! En effet,  20 ans après, ils sont toujours libres, indépendants et fiers de ça ... et encore là ! 

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