U11 : les Verts, c'est les meilleurs !

17/02/2020
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Selon La Dépêche du Midi de ce lundi, les U11 de l'ASSE ont remporté ce week-end la 30e édition du Challenge Cabièces, plus gros tournoi de futsal dans cette catégorie d'âge. Menés 2-0 à la pause en finale par Grigny, les petits Verts se sont finalement imposés 4-2. Comme le rapporte la page facebook du tournoi, les Stéphanois avaient auparavant éliminé le TFC, le MHSC et les Girondins. De nombreux autres clubs pros (Nantes, Monaco, Nice, Angers...) étaient représentés dans cette compétition qui s'est déroulée au Parc des Expos d'Albi.

 

Crédit photo : Elo

 

Puel ensablé

17/02/2020
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Claude Puel, qui présentait le meilleur bilan de l'histoire des entraîneurs stéphanois après 8 journées (2,13 points par match), affiche le pire bilan depuis 9 journées : comme l'a relevé le potonaute sam42, son ratio sur cette période (0,33 points) égale le triste record de son actuel adjoint Julien Sablé (2 points pris en 6 matches à l'automne 2017). Depuis son arrivée au club, l'actuel entraîneur des Verts présente un bilan à peine supérieur à celui de son prédécesseur Ghislain Pritant (1,18 contre 1,00 point par match)...

Ruffier avant-dernier

17/02/2020
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France Football à paraître demain attribue une nouvelle fois une note en dessous de la moyenne à Stéphane Ruffier, pas exempt de tout reproche hier sur le troisième pion brestois. Cette saison, le dernier rempart des Verts n'est que le 19e gardien de l'élite au classement des étoiles de l'autoproclamée "bible du football".

Avec une moyenne de 5,05/10, il devance seulement le portier angevin Ludovic Butelle (4,88), loin derrière le trio de tête composé de Steve Mandanda (6,04), Gautier Larsonneur (5,98) et Predag Rajkovic (5,79), le gardien rémois attendu la prochaine journée à GG (ce dimanche à 15h00).

L'ASSE ne compte qu'un seul joueur dans le top 100 des joueurs de champ dominé par Neymar (6,5) : Zaydou Youssouf, 71e ex aequo avec Paul Lasne (5,15), bourreau des Verts hier dans le Finistère.

 

Crédit photo : Nicolas Créach

Le Stade Brestois tacle Wattellier

17/02/2020
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Directeur Sportif du Stade Brestois, Grégory Lorenzi déplore sur le site officiel de son club que l'arbitre ait sifflé le penalty qui a permis aux Verts de relancer le match d'hier à Francis Le Blé.

"À Rennes, lors de la 24e journée, notre équipe subit deux mains rennaises dans sa surface, aucune ne donne lieu à une sanction et nous nous plions à ça. Quelques jours plus tard, notre défenseur Brendan Chardonnet tacle dans la surface et voit le ballon percuter sa cuisse puis sa main. Après un coup de sifflet et trois minutes de VAR (!), le penalty est bien validé pour les mêmes raisons qui avaient servi à justifier un "non-lieu" à Rennes.
 Quand je vais demander calmement des explications à l’arbitre principal Monsieur Wattellier après notre victoire contre Saint-Étienne, mettant en avant la différence d’interprétation d’une semaine sur l’autre, il me répond avec aplomb : "Je ne peux pas en parler, je n’étais pas à Rennes". Il n’avait pas tort sur ce dernier point. Mais après vérification, il était bien désigné comme arbitre vidéo sur cette rencontre et s’était montré plutôt discret pour aider Monsieur Buquet qui sifflait au Roazhon Park. 
Nous ne voulons pas y voir de la mauvaise foi mais aidez-nous un peu pour ça."

Comme le rapporte Le Télégramme, Olivier Dall'Oglio a également fustigé le manque de cohérence arbitrale à l'issue de la rencontre.

"Si je vous en parle, on va y rester toute la nuit… Je suis allé demander des explications à l’arbitre et quand je suis sorti dix minutes après, je n’avais pas tout compris. Depuis le début de saison, on nous explique une règle, qu’on a subie la semaine dernière. Ensuite, on nous explique qu’elle peut être interprétée différemment. On a besoin, au niveau des staffs, de comprendre ce qu’il en est. Sincèrement, ça me semblait être clair. On a reçu un arbitre en début de saison et il nous avait expliqué que si un ballon touchait une partie du corps avant de toucher la main, on ne pouvait pas siffler penalty. On pensait que c’était entériné. Mais non… C’est à l’interprétation de l’arbitre. Sincèrement, je suis preneur d’explications pour qu’on puisse expliquer aux joueurs. Qu’est-ce que vous voulez que je leur explique aujourd’hui ?"

Dall'Oglio pas inquiet pour Sainté

17/02/2020
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Dans la dernière édition nord-finistérienne du quotidien Ouest-France, l'entraîneur brestois revient sur la victoire de son équipe contre Sainté.

"On a fait une première mi-temps exceptionnelle. On mène 3-0 mais on aurait pu marquer un ou deux buts de plus avant la pause. En deuxième période, Sainté a changé de système et on n'a pas mis la même détermination. On a pris un but qui nous a mis le doute. C'était beaucoup plus difficile face à une équipe stéphanoise alors bien meilleure. On laisse l'ASSE derrière, je suis satisfait de notre rendement. Saint-Etienne n'était pas un concurrent au départ, mais avec l'effectif et la qualité des joueurs qu'ils ont et l'engouement chez eux, ils ont la capacité de se reprendre. Ils devraient s'en sortir."

 

Crédit photo : Ouest-France

Lolic, un Bosnien qui bosse bien (2)

17/02/2020
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Le gardien stéphanois Eldin Lolic a fait ses débuts internationaux mercredi dernier en équipe de Bosnie U17. Sans démériter, le protégé de Patrick Moreau s'est incliné 3-1 à Citluk face à la Macédoine.

La défense ne fait plus barrage

17/02/2020

Avec les 3 pions encaissés hier, c'est désormais 41 buts que les Verts ont encaissé en 25 journées de championnat.
Nous avons donc la 18ème défense de Ligue 1 (et la 13ème attaque). 18ème comme la place de barragiste qui nous tend les bras si on ne retrouve pas un peu de solidité.
Seuls Amiens (19ème, 47 buts encaissés) et Toulouse (20ème, 51 buts encaissés) font pire que nous dans ce domaine.
Qui l'eut cru en début de saison, quand on pense à la qualité de nos joueurs dans ce secteur ?

BB pour gagner à GG ?

17/02/2020

bastien

Benoît Bastien a été désigné pour siffler la prochaine rencontre à Geoffroy Guichard , ce dimanche contre Reims.

L'arbitre lorrain aurait déjà dû diriger un match cette année à GG, mais il s'était blessé à l'échauffement avant la triste défaite contre Nantes en janvier.

Il faut se rappeler qu'il ne nous réussit pas vraiment dans le Chaudron, puisque la saison passée, il a arbitré 3 défaites ( contre le QSG 0-1, contre Montpellier 0-1 également et le derby perdu 2-1, avec un arbitrage controversé).

Espérons que cette série prendra fin dans un match où il sera assisté à la VAR par Benoît Millot et Dominique Julien.

Tannane vainc Heerenveen

17/02/2020
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Encore sous contrat pour quatre mois avec l'ASSE, Oussama Tannane a été le principal artisan de la victoire (4-2) de Vitesse Arnhem contre Heerenveen hier lors de la 23e journée de l'élite néerlandaise. Alors que le score était de 2-2, l'ancien numéro 10 des Verts a délivré une passe décisive avant d'inscrire le but du break sur penalty.

Tong-Cuong ou Comolli au Stade Rennais ?

17/02/2020
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Dix ans après avoir été virés de l'ASSE, deux anciens dirigeants stéphanois pourraient retrouver la Ligue 1 selon France Football.

"Dans la séquence de succession d'Olivier Létang au poste de président du Stade Rennais, le nom d'Arsène Wenger avait d'abord circulé. Sondé, l'ex-coach d'Arsenal a décliné. Deux cabinets spécialisés doivent depuis définir des possibilités, alors que la recherche s'orienterait vers un nouveau président avec un directeur sportif. Dans ce cadre, plusieurs profils ont été évoqués en interne : ceux d'Olivier Pickeu (manager général d'Angers), de Nicolas Holveck (directeur général adjoint de Monaco), Damien Comolli (directeur sportif de Fenerbahçe jusqu'en janvier), Gauthier Ganaye (ancien président de Nice), Vincent Tong-Cuong (ex-DG de Saint-Étienne) ou encore Pierre Ruello (fils de l'ancien président du Stade Rennais, René Ruello)."

Ils nous ont pendus haut et court

17/02/2020
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Auteur du deuxième but de la victoire de Brest contre Sainté hier à Francis Le Blé, Gaëtan Charbonnier s'est confié au Télégramme à l'issue de ce match la 25e journée de L1. Extraits.

"On a l'habitude de mal commencer et bien finir, c'était l'inverse. On a montré un très beau visage en première période. Dans le jeu, on a été cohérent. On était tous haut, tous disponibles, on a essayé de jouer court, on sait qu'on est capable de le faire. Vous dites que Saint-Etienne est malade et inquiétant et qu'il est difficile de tirer des enseignements de ce match irrationnel ? Mais c'est le foot ! Vous avez trouvé qu'Amiens-PSG, c'était rationnel ?"

 

Crédit photos : Ouest-France

Un peu inquiétant

17/02/2020
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Auteur hier de son 9e but sous le maillot vert, le numéro 9 de l'ASSE s'est confié en zone mixte comme le rapporte la dernière édition du Progrès. Extraits.

"J’aurais préféré être titulaire mais le coach aime beaucoup changer l’équipe car on enchaîne les matches. J’accepte sa décision. Il m’a donné l’opportunité de lui montrer qu’il s’était peut-être trompé à la mi-temps en me faisant entrer. C’est ce que j’ai fait. En ce moment, tout va contre nous. Chaque occasion, c’est un but. Il reste encore beaucoup de matches mais ça commence à devenir un peu inquiétant. Il ne faut pas paniquer. On a un super groupe et quand les blessés reviendront, ils vont nous faire du bien. On a le même groupe que l’an dernier avec lequel on a fait une super saison. Personnellement, ça me fait mal de dire que je joue le maintien avec Saint-Étienne."

 

Crédit photo : Fred Tanneau, AFP

 

Y'a le feu !

17/02/2020
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Auteur d'une bonne entrée en jeu juste après la pathétique première mi-temps de son équipe à Francis Le Blé, Franck Honorat a commenté le nouveau revers des Verts au micro de RMC.

"Cela fait sept ou huit matches qu'on ne gagne pas, on n'arrive pas à mettre un pied devant l'autre. Il serait temps de gagner car ça commence à être très inquiétant. Y'a le feu ! On sait que ça va vite. On le voit aujourd'hui, on sait qu'on est dans les derniers. C'est compliqué, c'est une situation qui est difficile et embarrassante pour le club, pour les joueurs. Tout le monde est inquiet. Tout le staff, tous les supporters ont peur de la situation et nous les premiers. On n'a pas envie de finir en Ligue 2. Moi je suis descendu en Ligue 2 il y a trois saisons, avec l'objectif de remonter en Ligue 1. Quand on m'a parlé de Saint-Etienne, j'ai dit "waouh !", c'était quelque chose d'incroyable de rebondir en Ligue 1. Je ne m'attendais pas à un club comme Saint-Etienne. Mais voilà, c'est fait. Je ne me suis jamais dit - et je pense que personne ne s'était dit - qu'on serait à ce stade-là aujourd'hui."

 

 

Cabella et Malcuit derrière les Verts

16/02/2020
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Deux anciens Verts s'étant fait les croisés cette saison ont tenu à afficher ce soir sur twitter leur soutien à l'ASSE, qui a perdu 8 des ses 9 derniers matches de L1. "Courage les Verts ! Ne lâchez rien !" a écrit Rémy Cabella (Krasnodar). "Courage les Verts ! Ne lâchez pas !" a embrayé Kévin Malcuit (Naples).

Aubame écrase Allan

16/02/2020
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Auteur de son 15e pion de la saison en Premier League, Pierre-Emerick Aubameyang a marqué ce dimanche le premier but de l'écrasante victoire (4-0) d'Arsenal contre le Newcastle United d'Allan Saint-Maximin, qui a lui aussi joué l'intégralité de cette rencontre de la 26e journée.

Les U18 ont décramponné Chaponnay

16/02/2020



Clément Moulineau, auteur d'un arrêt décisif (Photo de Thomas99)

Les U18 de Sylvain Gibert s'étaient imposés le 13 octobre dernier à Chaponnay. Ils se devaient donc de l'emporter à domicile contre un concurrent direct dans une poule où quatre voire cinq équipes pourraient être reléguées. Ils ont rempli leur contrat en s'imposant largement sur le score de 5 à 1, mais d'une manière qui n'a pas totalement satisfait leur coach.

La première mi-temps a été très pauvre, dans le jeu et dans les opportunités de marquer. A la 20ème minute, Keryann Merat, alerté dans la profondeur, éliminait son vis-à-vis puis le gardien : son tir était repoussé sur la ligne, sur Mohamed Moueffek qui tirait au-dessus. Chaponnay ne se montrait guère plus dangereux, mais aurait pu marquer à la 40ème, la barre s'opposant à un tir d'un de ses attaquants.

Sermonnés par le coach, les Verts allaient, malgré cela, se faire punir dès la reprise : sur un ballon anodin dans le dos de l'axe droit de la défense, un attaquant rhodanien plaçait, à la suite d'un bel enchaînement, une frappe dans la lucarne opposée. (0-1, 47ème)
Le tournant du match allait survenir dans la minute suivante : les Verts se faisaient prendre en contre-attaque et, heureusement, Clément Moulineau remportait son face-à-face, permettant aux siens de rester dans le match qui allait basculer dans les minutes suivantes. Mohamed Moueffek récupérait un ballon assez haut, le transmettait à Rossi Bozi, qui, dans un numéro de soliste, résistait à plusieurs défenseurs avant de placer une frappe victorieuse sous la barre. (1-1, 51ème)
Deux minutes plus tard, Mohamed Moueffek, tirait un coup-franc obtenu par Alpha N'Gongar : sa frappe rentrante était coupée, de la tête, par Noham Abdellaoui. (2-1, 53ème)
Peu après, sur un nouveau coup-franc, tiré cette fois par Antoine Gauthier, la reprise de Kaïs Bendriss passait entre les jambes du gardien. (3-1, 55ème)
Le match était quasiment plié, mais les Verts affichaient encore du déchet dans leur jeu et perdaient trop de ballons. Il est vrai que l'adversaire semblait avoir capitulé, ne se créant plus d'opportunités de marquer. Au contraire, les Stéphanois allaient aggraver le score : à la suite d'un beau mouvement, sur le côté, entre Antoine Gauthier et Keryann Merat, ce dernier s'infiltrait dans la défense adverse, voyait sa frappe contrée revenir sur Rossi Bozi dont le tir en force au premier poteau faisait mouche. (4-1, 65ème)
En toute fin de match, sur une contre-attaque, le ballon parvenait à Rossi Bozi, excentré. Il centrait au deuxième poteau pour Marwan Ouroui qui concluait dans le but vide. (5-1, 88ème)  

La composition : Moulineau -Zarzour, Bendriss, Abdellaoui (Marwan Ouroui, 75ème), Alpha N'Gongar - N'Gongolo (cap) (Nzuzui, 70ème), M.Moueffek - Merat, Nzuzi (Bozi, 45ème), Marwan Ouroui (Ali Diadie, 55ème). 

La réaction de Sylvain Gibert : "Si l'on s'en tient au score, c'est un bon résultat. Mais je dirais que c'est un score flatteur par rapport au contenu du match. Il fallait confirmer la victoire de la semaine dernière contre Rhône Crussol et prendre des points contre un concurrent pour le maintien. La première mi-temps a été très pauvre de notre part, avec trop de suffisance technique, avec beaucoup de déchet dans le jeu. Nous n'avons pas mis l'intensité nécessaire dans l'impact physique et nous n'avons eu que de trop rares opportunités pour marquer. A la mi-temps, j'ai fait part aux joueurs de mon mécontentement et leur ai demandé une réaction. Mais ce sont les visiteurs qui ont ouvert la marque avant que mes joueurs, piqués au vif, ne renversent la situation en quelques minutes. Nous avons eu le mérite de réagir. Nous n'aurions peut-être pas gagné ce match dans la première partie de saison. C'est le point positif à retenir. Mais on se doit de faire mieux au niveau de l'abnégation." 

Les Verts en rade à Brest

16/02/2020
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Les Verts se sont inclinés 3-2 en début de soirée au stade Francis-Le Blé.

Sur un centre de Samuel Grandsir, Paul Lasne a ouvert le score à la 20e minute de jeu.

Gaëtan Charbonnier a doublé la mise à la 38e sur un nouveau centre côté gauche.

Suite à une perte de balle de Yann M'Vila, Irvin Cardona a enfoncé le clou deux minutes avant la mi-temps.

Les Verts ont réduit le score à la 54e minute sur un penalty obtenu par Ryad Boudebouz et tansformé par Denis Bouanga.

Sur une passe de Yohan Cabaye, Loïs Diony a redonné un peu plus d'espoir à son équipe à la 69e minute.

Ayant concédé sa 13e défaite de la saison en 25 journées, l'ASSE (16e) n'a plus que deux points d'avance sur le barragiste (Dijon).

 

Crédit photo : Eurosport

Les U15 plein pot chez les Ponots

16/02/2020

Lorenzo Bertrand et Louis Pama, auteur de quatre buts (Photo de Thomas99)

Pour les U15 de Jean-Philippe Primard, la victoire au Puy était indispensable, car, après la petite déconvenue de la semaine dernière contre Annecy (match nul : 2-2), les Verts avaient vu le vilain voisin revenir dans leur sillage. Contre un adversaire qu'ils avaient largement battu à l'aller (7-0),ils ont rempli leur mission en s'imposant sans trembler par 6 à 1.

Les Stéphanois démarraient plein pot cette rencontre. Sur un bon ballon en profondeur d'Abderraouf Guechi, Kenzo Kies s'en allait dribbler le gardien et ouvrir la marque. (1-0, 7ème)
Peu après, ce même Kenzo Kies se faisait faucher à l'entrée de la surface de réparation. Louis Pama transformait le penalty. (2-0, 15ème)
Dix minutes plus tard, Tom Meyer alertait Louis Pama sur le côté droit. Ce dernier revenait en arrière, contournait la défense et inscrivait le 3ème but d'une frappe au sol. (3-0, 26ème)
Les Ponots réagissaient à la demi-heure en convertissant un centre en retrait en retrait venu du côté gauche de la défense verte. (3-1, 29ème)
Les Verts ne s'en laissaient pas conter et Louis Pama, encore servi par Tom Meyer, repiquait vers l'intérieur et plaçait, du gauche, une frappe enroulée dans la lucarne. (4-1, 35ème)
Le repos survenait sur ce score parfaitement mérité. A la reprise, les Verts ne lâchaient rien, et selon un scénario déjà vu, Tom Meyer servait une nouvelle fois Louis Pama qui, cette fois du droit, plaçait une frappe enroulée au sol, au ras du poteau. (5-1, 51ème)
Enfin, à quelques minutes de la fin, Lorenzo Bertrand pénétrait dans la surface et adressait un centre parallèle au but, centre qu'Israël Josué Zemangui (U14) reprenait victorieusement. (6-1, 73ème)
 
La composition : Gonnet-Léard - Bertrand (Kies, 74ème), Jetishi, Gay, Makhloufi - Legros, Samy Achour (U14) - Meyer (Zemangui, U14, 55ème), Pama (Guechi, 68ème), Guechi (Chalabi, 50ème), Kies (Rasit Makine U14, 64ème)

La réaction de Jean-Philippe Primard : "Nous avons fait un match sérieux. La victoire du Puy, il y a deux semaines, contre Lyon nous avait rendu méfiants. J'avais demandé aux joueurs de démarrer fort ce match pour ne pas laisser d'espoir à notre adversaire. C'est ce qu'ils ont fait puisque nous menions 3-0 au bout de vingt-cinq minutes de jeu. Nous n'avons pas été vraiment inquiétés et le Puy a marqué sur sa première occasion. Nous étions bien dans la maîtrise collective, dans les ressorties de balle, nous avons alterné le jeu dans l'intérieur ou en trouvant, dans la profondeur, nos attaquants qui se montraient dangereux par leur vitesse. J'ai demandé de continuer dans ce sens-là et de ne rien lâcher. Notre deuxième mi-temps, du même acabit, très sérieuse nous a permis d'ajouter deux nouveaux buts. Je suis satisfait de ce résultat acquis avec une équipe dans laquelle figuraient trois U14, plusieurs U15 s'étant blessés mercredi à l'occasion d'un match amical contre le Pôle espoir d'Aix en Provence (match nul : 2-2). On a fait du jeu, inscrit des buts : c'est ce que j'attendais de ce match bien abouti."         

U19 : les Verts costauds à Castelnau

16/02/2020

Les U19 se sont imposés 3-1 cet après-midi en déplacement face à Castelnau-Le Crès.

Dans un match engagé, les Verts ont ouvert la marque sur un coup-franc de Lucas Calodat (0-1, 15e). Plus fragiles défensivement ces derniers temps, les Stéphanois ont cédé sur corner à la demi-heure (1-1, 30e).

Après le retour des vestiaires, Louis Mouton a rapidement redonné l'avantage aux siens d'une frappe aux 18 mètres (1-2, 55e). Malgré leur infériorité numérique - Bryan Djilé Nokoué ayant été expulsé - les Verts ont finalement fait le break en contre grâce à Yanis Lhéry (1-3, 80e).

Les Stéphanois confortent leur troisième place au classement du groupe D, à 4 points de Montpellier et à 6 de Monaco.

 

La composition : Bourbia - Djilé, Bakayoko, Roubat, Calodat - Ah. Sidibé, Mouton, Lopes Koné (Lhéry, 46e) - Urie, Saban (Bonnemain, 80e), Ab. Sidibé

Batlles n'a pas oubié Galette... et Jolan42 !

16/02/2020
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Cinquième donc barragiste actuellement en L2, Laurent Batlles décrit sur le site de 20 Minutes le management de Christophe Galtier et évoque la vidéo du potonaute Jolan42 qui avait été diffusée aux Verts avant l'inoubliable 100e derby de l'histoire.

"Je me souviens bien de la causerie que Christophe avait faite avant le 100e derby contre Lyon. Il s’était servi de certaines vidéos, avait fait faire des montages pour faire monter la pression. Quand il a un message à faire passer, il le dit devant tout le monde ou alors il en discute avec les cadres du vestiaire. Par contre, ce n’est pas quelqu’un de cassant, il ne va pas sur ce terrain-là. Il a un passé d’adjoint qui fait qu’il a toujours été assez proche de tout le monde. Je l’ai toujours vu dans le besoin d’accompagner, de rassurer son groupe et de lui apporter sérénité et confiance. Christophe s’appuyait beaucoup sur son staff. Il essayait de concerner tout le monde. Il ne se mettait pas à part et laissait pas mal de libertés tout en disant ce qu’il avait à dire."

Il se trompe, Le Monde !

16/02/2020



Si ce n'est toi, c'est donc ton frère... Le Monde se mélange les pinceaux aujourd'hui dans son papier intitulé "Le drôle de match des frères Revelli." Extraits.

"Les deux anciens footballeurs des Verts défendent chacun leur équipe aux municipales à Saint-Etienne. Patrick, le cadet, est tête de liste LRM ; Hervé, son aîné, un soutien actif du maire LR sortant, Gaël Perdriau (...) Il fallut convenir d’un rendez-vous près de la gare. L’hôtel-bar-restaurant s’appelle Les Poteaux carrés, du nom de ­l’excuse ressassée depuis 1976 pour expliquer la finale européenne perdue contre le Bayern Munich : deux fois, les Verts avaient frappé les montants qui auraient laissé passer le ­ballon s’ils avaient été ronds, disent les mauvais perdants ; sur le premier de ces tirs, Patrick Revelli avait manqué une reprise de la tête, seul face au gardien… On n’échappe pas à son passé."

Après avoir attribué à Patrick un raté de Hervé, le quotidien se permet de glisser un petit tacle à Dieu et à un ancien chouchou du Chaudron.

"Ce sont moins leurs alliances politiques que conjugales qui ont éloigné les deux frères et ils s’agacent tous deux quand les gazettes réduisent leur engagement à un "On refait le match" familial. "Un engagement citoyen – je préfère ce mot à “politique” – est plus sérieux que ça", lâche Hervé, regard tranchant sous la crinière grise. C’est aussi l’avis de Gaël Perdriau, pour qui "ce serait réduire à peu de chose l’avenir de la ville". Ce qui ne l’empêche pas d’énumérer ses "amis footballeurs", de l’ancien gardien Jérémie Janot à Loïc Perrin, l’actuel capitaine des Verts. A défaut du palmarès, ils ont la jeunesse…"

Sainté surcoté manque de fluidité

16/02/2020
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Ancien défenseur des Verts et actuel consultant pour beIN Sports, Patrice Ferri donne son point de vue sur Sainté dans la dernière édition Nord-Finsitère du quotidien Ouest-France. Extraits.

"Je pense que l'on a un peu surcoté cet effectif. Le seul qui donne vraiment satisfaction, c'est Bouanga. Boudebouz n'est pas arrivé au top de sa forme. Il y a beaucoup d'internationaux mais ça fait longtemps qu'ils ne jouent plus en sélection, que ce soit Ruffier, Cabaye, M'Vila, Debuchy... Après la 4e place de la saison dernière, est-ce qu'il n'y a pas eu un petit relâchement, un manque de vigilance ? Il ne faut pas oublier non plus le départ de Rémy Cabella, qui était un peu le Dimitri Payet de Saint-Etienne. C'était un buteur, un passeur, il débloquait des situations.

Les premiers résultats de Claude Puel ont été l'arbre qui a caché la forêt, ça a masqué les problèmes de fond au niveau de la qualité de jeu. On s'en rend compte aujourd'hui, il manque quand même beaucoup de choses sur le plan de l'expression collective, dans les enchaînements. On a l'impression que ce sont des garçons qui se connaissent peu, qu'il n'y a pas de fluidité. L'équipe reste toujours sur le même rythme. Vu leur classement et ce championnat insaisissable, je pense que les joueurs stéphanois ont conscience qu'il peut y avoir un danger."

Une forteresse à Brest

16/02/2020
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Le Télégramme met aujourd'hui en exergue les performances des Brestois à domicile. Extraits.

"En 12 rencontres, ils ne se sont inclinés qu’une fois devant leurs supporters, en toute fin de match face au PSG. C’est le plus petit total de défaites à la maison en Ligue 1, à égalité avec le leader parisien, Marseille (2e) et Lille (4e). Cette saison, Brest est parvenu à égaliser cinq fois après avoir concédé un but à domicile (Lyon x2, Paris, Nantes, Bordeaux) et a arraché deux fois la victoire dans les dix dernières minutes (contre Reims et Amiens). "C’est vrai qu’il y a une sorte de force supérieure à domicile", reconnaît Olivier Dall’Oglio. "Les joueurs se sentent chez eux, il n’y a pas de notion de stress. Il y a l’engouement du public, près du terrain, bien sûr, ça aide. L’adversaire se sent un peu étouffé, et ça, c’est bien."

Les Verts, qui restent sur cinq défaites consécutives à l'extérieur en L1, parviendront-ils à faire tomber la forteresse de Brest ? 

 

Crédit photos : Côté Brest

Les Brestois voulaient Honorat

16/02/2020
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Dans sa dernière édition, Le Télégramme confirme que le Stade Brestois convoitait le numéro 14 de l'ASSE. Extraits.

"Franck Honorat a été désiré ardemment par le Stade Brestois lors des deux derniers mercatos, cet été et en janvier. Le staff breton aurait voulu profiter de sa vitesse sur le côté droit. "C'est sa principale qualité, explique Johan Gastien, qui l'a côtoyé une saison en Auvergne. Je n'ai jamais évolué avec quelqu'un d'aussi rapide. Brest joue un peu moins au ballon qu'en L2, il auraut pu être utile dans les transitions. Franck Honorat a progressé dans le dernier geste, il est devenu plus décisif et il dispose d'une belle marge de progression."

Sain, Denis !

16/02/2020
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Comme le rapporte la Pravda, Claude Puel n'a pas tari d'éloges sur son numéro 20 hier en conférence de presse.

"Denis possède un très gros potentiel. Désormais, il doit retrouver la fraîcheur et la légèreté qu'il avait avant sa blessure. C'est vrai qu'il a enchaîné très vite, avec beaucoup de temps de jeu puisque nous avons des blessés dans le secteur offensif. Donc on s'appuie beaucoup sur Denis. C'est quelqu'un de sain, travailleur, qui a de très bonnes dispositions techniques et physiques. Denis aime bien ce positionnement de piston qui lui permet d'avoir de l'espace, de pouvoir partir de loin, de ne pas être serré au marquage. Il peut se retrouver dans des un contre un, et il est très intéressant quand il rentre sur son pied droit. C'est sûr que, de temps en temps, j'aimerais le soulager, lui donner plus de repos."

L'international gabonais devrait toutefois être titularisé à Francis Le Blé. Placé en vigilance orange, le Finistère résistera-t-il à la tempête Denis ?

Une bonne opération

15/02/2020
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Razik Nedder nous a livré sa réaction suite à la nette et importante victoire de son équipe contre le Stade Bordelais.

"Ce n’était pas un match de tout repos. La première mi-temps était très disputée, notamment les vingt premières minutes. On a ensuite réajusté notre jeu, dans l’animation offensive on s’est amélioré. Le coup franc d’Edmilson nous a permis de décanter la situation. Quand il arme il frappe très fort, il sait mettre des coups de canon. On connaissait l’importance de ce match, on ne s’en était pas caché, on l’avait dit aux garçons. On s’était mis la pression.

C’était un  match-clé, une journée surtout importante car il y avait des confrontations directes entre équipes qui jouent le maintien et d’autres équipes jouant le maintien qui jouaient chez des très gros. Il y avait l’opportunité que ce championnat se resserre et c’est ce qui s’est passé. On a gagné et les autres résultats nous sont favorables. On est revenu à hauteur de Chamalières, on n’a plus qu’un point de retard sur Andrézieux et deux sur Montpellier. On fait une bonne opération.

On avait des armes offensives aujourd’hui avec des joueurs capables de faire des différences. On avait aussi un banc de touche de qualité notamment avec Maxence qui rentrait de sélection et qui nous a facilité cette fin de match en délivrant deux passes décisives. Max a fait une excellente entrée en jeu, il a joué juste. C’est important de bénéficier de joueurs capables de créer du déséquilibre. Ce week-end était facilité par notre effectif et le fait qu’on ait pu se déplacer en avion. On était dans les conditions optimales, ça nous a aidé à gagner en efficacité."

N2 : les Verts enfoncent la lanterne rouge

15/02/2020
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Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur notre forum grâce au potonaute Gilleus, envoyé spécial au stade Sainte-Germaine du Bouscat (Gironde) : la réserve a gagné 4-0 ce soir contre le Stade Bordelais, lanterne rouge qui en avait déjà pris 5 le week-end dernier à Andrézieux.

Sur un coup franc excentré obtenu par Lamine Ghezali, Edmilson a ouvert le score à la fin d'une première mi-temps marquée par un coup franc de Victor Petit et par une parade décisive de Stefan Bajic.

En supériorité numérique les 25 dernières minutes suite à un fauchage sur Lamine Ghezali, les Stéphanois ont fait le break grâce à un csc provoqué par Lamine Ghezali à la 74e avant de tuer le match à la 81e grâce à Tyrone Tormin sur une passe décisive de Maxence Rivera, qui a permis à Baptiste Gabard de corser l'addition à la 88e.

Bajic - Durivaux, Kouyaté, Leleux (Nadé, 87'), Llort - Petit, Gourna, Edmilson (Rivera, 73') - Hérelle (Gabard, 64'), Ghezali, Tormin.

Blachon a du sang vert

15/02/2020
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Lors d'un intéressant entretien de 42 minutes à écouter en intégralité sur le site Dessous de Verts, Alain Blachon est revenu cette semaine sur ses vertes années. Extraits.

"J’ai du sang vert qui coule dans mes veines. Je suis désormais guide bénévole pour des visites du stade Geoffroy-Guichard. Ce qui m’intéresse dans cette activité, c’est le plaisir de partager la passion des gens, et d’être avec les gens qui ont certainement applaudi Christophe Galtier et son équipe. J’ai du sang vert qui coule dans mes veines.

Christophe Galtier a longtemps été numéro deux avant de succéder à Alain Perrin. Quand tu passes numéro un, c’est à toi prendre des décisions, de faire les compos d’équipe. Il faut être couillu pour titulariser Manu Rivière plutôt qu’Ilan à Grenoble. Au début Christophe ne savait pas trop comment faire, il avait besoin d’être rassuré, conseillé, orienté.

Fort de mes dix années d’expérience aux côtés de Guy Lacombe, j’ai apporté ma patte sur les montages. On a varié. Ça a aidé Christophe à faire les choses avec beaucoup plus de professionnalisme, plus de recul. Il avait confiance en moi. Ça lui permettait de s’attarder sur la communication et le relationnel avec les joueurs.

Cette première victoire 2-1 à Grenoble nous a fait énormément de bien. On a été malmené, balloté mais Manu a marqué. Ce n’était pas un joueur qui était programmé pour jouer en équipe première et il a survolé cette seconde partie de saison en marquant une dizaine de buts. C’était inespéré pour nous, ça a permis à Christophe de s’imposer en tant qu’entraîneur.

Avec Christophe on est parti de rien du tout et on a sauvé le club. Souvent quand on est en contact on parle de cette période qui a été charnière pour lui. On sait très bien – on l’a vu avec d’autres entraîneurs qui ont moins de réussite – au bout de deux ou trois matches, si vous ne faites pas de bons résultats en tant que jeune entraîneur, on dit que vous n’avez pas le niveau.

Il fallait faire front. On a eu la chance d’avoir des résultats, de bien travailler, et de permettre à l’équipe de se sauver. Ça, c’est une fierté incommensurable. On est parti sur les bases d’une belle aventure, quelque chose de positif. Christophe a ensuite énormément travaillé pour améliorer son équipe, pour améliorer un vestiaire qu’on estimait en manque d’expérience.

Toutes les années avec Christophe ça n’a été que du bonheur car on a eu beaucoup de réussite. Je lui ai souvent dit que c’était un entraîneur avec pas mal de réussite. Si Guy Lacombe avait eu la chance de Christophe en plus de son talent, il aurait fait des choses merveilleuses aussi.

Christophe a fait des choix déterminants, cruciaux à certains moments, à l’image d’une victoire à Lyon alors qu’on n’était pas au mieux. Il décide au dernier moment de faire une défense à trois, qui nous permet de gagner. Ce sont des choses fantastiques et inoubliables.

Le baiser à Christophe à l’issue du 100e derby ? Moi je suis un intuitif. J’avais dit aux joueurs avant le match : c’est le 100e derby, il n’y a pas de hiérarchie et on rentre dans l’histoire. On restera pour toujours les vainqueurs du 100e derby. Personne ne pourra l’enlever, on en parlera tout le temps.

Au bout de vingt minutes, je me suis retourné vers Christophe et lui a dit : « ne t’inquiète pas, aujourd’hui rien ne peut nous arriver. La suite m’a donné raison. J’étais tellement heureux à la fin du match que je l’ai pris par surprise. Ce baiser, on en reparlé depuis et on en a bien rigolé. Il ne s’attendait pas à ça.

Au début, Christophe avait des soucis dans les préparations de match, il ne savait pas comment aborder les choses, il n’arrivait pas à se projeter dans le futur. Mais au niveau des analyses c’était déjà un gars très pertinent et performant, surtout à la mi-temps des matches. C’était vraiment super, il pouvait transformer l’équipe à la pause.

Quand tu es entraîneur adjoint, tu as des rapports particuliers avec les joueurs. Tu es proche d’eux, tu les écoutes. On fait passer des messages entraîneur>joueur mais aussi des message joueur>entraîneur. On est au milieu de tout. Ça oblige à avoir des relations à la fois d’autorité mais on doit être aussi des copains pour savoir par exemple pourquoi un joueur n’est pas bien en forme.

Ghislain devait être très proche des joueurs en tant qu’adjoint, peut-être que cette proximité a fait que ça l’a mis en difficulté quand il est devenu numéro un. Soit il a pris du recul et les joueurs se sont dit qu’il avait changé, soit il est resté proche d’eux pour être copains et eux pensaient que c’était toujours un adjoint et ils ne le voyaient pas comme un numéro un. Ghislain l’a pourtant été à Bastia. Mais Bastia n’est pas Saint-Etienne. Saint-Etienne est une grande équipe, dès que tu perds un match t’es tout de suite en première ligne, en ligne de mire des médias.

Christophe était l’adjoint de Perrin avant de lui succéder en tant que numéro un. Et ça a marché avec lui car tout de suite il a pris des décisions fortes, il a fait des compos d’équipe, il a eu un peu de chance et il a su s’affirmer comme numéro un avec la réussite qu’il faut pour avoir la chance de prouver à tout le monde qu’on a le niveau. Ce qui a peut-être manqué à Ghislain, c’est d’avoir un peu de temps."

Anfield, des frissons (5)

15/02/2020
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Deux des anciens Verts ayant joué à Anfield le 16 mars 1977 ont évoqué ce mythique quart de finale retour de Coupe d'Europe des Clubs Champions dimanche dernier lors d'une conférence aux Sénioriales à Saint-Jean-de-Védas.

Alain Merchadier : "Ce match est un excellent souvenir : j'y ai laissé le nez. Dans un duel, dans une conquête de balle, j'ai sauté avec John Toshack. Il était beaucoup plus grand que moi le garçon, il devait faire 1m90. J'ai pris un coup et le nez est parti. J'ai dû céder ma place à un gros quart d'heure de la fin et dans le même temps Fairclough est entré en jeu. Christian Lopez n'a pas pu l'attraper et on a pris le but du 3-1 synonyme d'élimination. Liverpool, c'est deux choses : la patrie des Beatles et ce match des Reds contre les Verts. L'engouement qu'il y avait autour de cette équipe de Saint-Etienne par rapport à l'adversité de Liverpool reste quelque chose d'extraordinaire, difficilement comparable à l'époque actuelle des réseaux sociaux et du n'importe quoi. Les gens faisaient de gros efforts pour nous, c'est le monde ouvrier qui était venu jusqu'à Liverpool. Il faut rendre hommage à ce peuple vert présent à l'extérieur comme à Geoffroy-Guichard."

Dominique Rocheteau : "Liverpool et Saint-Etienne étaient deux clubs qui se ressemblaient en termes de philosophie de club et d'état d'esprit de la ville. C'est l'un de mes plus grands souvenirs si ce n'est le plus grand au niveau de l'ambiance. A Liverpool, c'était fabuleux. C'est aujourd'hui encore l'un des grands clubs européens, ce club a un palmarès énorme, et quand on va au musée à Liverpool, ce match reste dans les quelques matches de légende des Reds. On a quand même pas mal marqué l'Angleterre à cette époque-là."

Crédit photo : Onze

N2 : les Verts chez la lanterne rouge (2)

15/02/2020
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L'entraîneur du Stade Bordelais et son champion de France (en 1999 avec les Girondins) repositionné en défense centrale évoquent la réception des Verts (ce samedi à 18h00) dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest.

Alexandre Torres : "Notre lourde défaite à Andrézieux le week-end dernier, c'est clairement un coup d'arrêt, un vrai, qui nous met dans une situation très compliquée. J'avais été obligé de remodeler le groupe et on a reproduit les erreurs individuelles de la première partie de saison. Face aux Verts, la victoire est obligatoire. Nous n'avons plus beaucoup d'espoir mais si nous ne faisons pas le plein à domicile contre des concurrents directs, la tâche risque d'être impossible. Je vais disposer d'un groupe plus étoffé contre Sainté et je sens mes joueurs déterminés à ne rien lâcher. Des qualités sur lesquelles nous devrons nous appuyer."

Pierre Ducasse : "Ce 5-0 qu'on a pris à à Andrézieux nous a cassé les pattes. Ce score lourd est surprenant, nous ne nous attendions pas du tout à ça. Nos dernières prestations contre Romorantin et Nantes avaient été plutôt convaincantes mais nous sommes retombés dans nos travers. Ce n'était peut-être qu'un accident, nous le saurons très vite. Ce match contre Saint-Etienne va conditionner notre fin de saison. Le groupe devra retrouver certaines vertus telles que la solidité, l'envie, un état d'esprit conquérant et la volonté d'aller de l'avant. Cete fois il s'agit de notre dernière chance, ne la laissons pas passer."

 

Crédit photo : Actufoot

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