Cafaro se surpasse

31/05 08:04

Meilleur passeur des Verts cette saison en L2 (7 assists), Mathieu Cafaro a encore été doublement décisif hier soir. Son centre à ras de terre du pied gauche a permis à Ibrahim Sissoko d'ouvrir le score. Et c'est grâce à sa belle ouverture du pied droit qu'Irvin Cardona a inscrit de la tête le but victorieux.

 

 

 

Des Verts trois fois plus entreprenants

31/05 07:39

Sans surprise, les Grenats ont enchaîné une 5e défaite consécutive hier soir et ont confirmé leurs lacunes offensives affichées cette saison en L1. 

Comme l'a souligné hier Le Dauphiné Libéré juste avant ce barrage aller, Metz est l’équipe ayant tenté le moins de passes dans la surface adverse (675) parmi les équipes du top 5 européen et leur seconde division cette saison. Seul Ajaccio (196) a tenté moins de tirs que les Grenats dans la surface adverse (202) parmi les mêmes clubs en 2023-2024.

Face à des Grenats décidément très prenables, les Verts ont dominé ce jeudi dans tous les compartiments du jeu : la possession (55% contre 45), les tirs tentés (15 contre 5), les tirs cadrés (5 contre 2), les passes réussies (81% contre 78), les duels gagnés (51% contre 49).

 

Cardona aime les Grenats (2)

31/05 07:10

On l'avait invité hier à tromper une nouvelle fois Alexandre Oukidja, Irvin Cardona l'a fait hier soir, bien aidé par la sortie à contretemps du gardien grenat. Le FC Metz est l’équipe contre le protégé d'ODO compte le plus de succès (5) et de buts (4) dans sa carrière. Faisant aujourd'hui la une de la Pravda, l'ancien attaquant brestois est impliqué sur 5 buts lors de ses 5 dernières rencontres face aux Messins (4 réalisations, 1 passe décisive). Gageons que le numéro 11 de l'ASSE claquera son 11e pion sous le maillot vert après-demain à Saint-Symphorien !

En attendant ce barrage retour, Le Progrès rapporte les propos tenus hier soir par le meilleur joueur de L2 des 3 derniers mois. "On avait à coeur de ne pas perdre à la maison et même de s'imposer. On a fait la moitié du chemin, il reste un match à l'extérieur. On a un petit avantage, mais il faudra y aller comme s'il y avait 0-0 et démarrer avec les mêmes intentions et ne pas subir. Un match de L1 ? On a fait un match à hauteur des barrages, dans la continuité de celui de Rodez."

On a un but d'avance et c'est déjà énorme

30/05 23:34

Bien plus serein que son homologue grenat, Olivier Dall'Oglio a commenté sur beIN Sports et en conférence de presse sa 13e victoire en 21 matches à la tête des Verts.

"C'est une très bonne chose, par le résultat et par la manière aussi. On peut regretter le but qu'on a pris sur ce corner mais je suis content de ce qu'ont produit les joueurs dans le jeu, dans la discipline, dans l'intensité. C'est ce que l'on avait demandé. On s'est créé des situations, on a mis deux buts. On sait que ce sera très dur à Metz mais c'est la mi-temps et on a un but d'avance et c'est déjà énorme. On a beaucoup travaillé sur la récupération et sur le mental. Il faut mettre du positif. J'ai dit aux joueurs que les obstacles qui se sont présentés sur les derniers matches avant le play-off contre Rodez nous ont aidé à être plus forts. C'est dans la difficulté qu'on s'est transcendé. J'avais senti lors de notre dernier match contre Rodez qu'il y avait quelque chose de différent, de plus maitrisé et de plus intense.

Le groupe est mobilisé, on verra les états de forme dans deux jours. On verra comment les uns et les autres récupèrent. J'ai des joueurs derrière qui sont plus frais, qui peuvent nous amener quelque chose de vraiment intéressant, ça s'est sûr. Ils vont avoir un rôle à jouer prépondérant, c'est certain. Il y a la récup et la préaration mentale de ce match, la détermination que l'on va mettre. Si on est prêt mentalement, parfois on ne sent presque plus la fatigue. On va quand même analyser ce barrage aller, on va y travailler avec le staff ce soir et je pense que soit demain, soit après-demain, on aura le temps de travailler avec le groupe sur ce que l'on peut améliorer, ce que l'on peu amener de plus.

Ce soir on a fait un bon match, un match sérieux. On peut regretter d’avoir pris un but parce qu’on n’a pas été trop mis en danger. On a pris le match à notre compte, ce qui pouvait être dangereux face à une équipe de contre-attaque. Notre discipline tactique a fait la différence. On aurait aimé mettre un but de plus pour avoir deux buts d’écart, ça aurait été plus confortable, c’est clair. On s’attend à un match difficile là-bas quoi qu’il arrive. On est dans de bonnes dispositions, la récupération fera la différence, les matchs sont proches. Les joueurs qui ne sont pas rentrés ce soir peuvent faire la différence. Le discours a été simple, c’était de continuer car les joueurs étaient dans le vrai. Il fallait rester concentré sur ce qui avait été mis en place.

Metz est une équipe qui se regroupe très vite et qui est capable d’être dangereuse en transition, donc on s’attendait à ce bloc-là. Il vaut mieux être dans notre situation que dans la leur, c’est clair. Mais il faut rester très mesuré, parce qu’on sera dans un autre contexte même si quelques Stéphanois feront sûrement le déplacement. Chez nous, avec ce public-là, ça nous a quand même bien portés. On a montré qu’on avait du jus. Je pense que les Messins ont fini fatigués aussi, les deux équipes vont devoir récupérer, ce sera l’essentiel du travail des deux staff. Il n'y aura pas de danger de se voir trop beau, je peux vous le dire et vous pouvez compter sur moi. On est à la mi-temps de ce qu’on veut faire, les garçons sont contents du travail effectué, mais on sait que sur cette semaine-là on ne joue pas un seul match mais bien deux."

Leur manque d'envie, c'est des conneries pour Bölöni !

30/05 23:12

L'entraîneur messin László Bölöni était très énervé au micro de Margot Dumont après la piètre prestation de sa faible équipe, logiquement battue par les Verts.

"Mathieu Udol a évoqué un manque d'envie ? C'est une faute professionnelle. Il faut supprimer son contrat s'il n'a pas eu envie. Laissez-moi ! Ce sont des conneries. Ce sont des erreurs de communication. Comment c'est possible de dire que quelqu'un n'a pas eu envie ? Peut-être un manque d'impact ?! Les peut-être, les suppositions, laissons ça de côté ! Stop ! C'est un match dans lequel on était qu'à 70% de ce que l'ont peut faire. On a vu des choses qui nous donnent du courage.

On a vu aussi des failles, sur le deuxième but qu'on prend il y a des fautes d'Udol et d'Oukidja, les deux qui parlent avec vous... C'était un match de football avec du stress qu'il faut être capable de gérer de la part de tout le monde, hein ! Comment retourner la situation au match retour ? Selon moi, si on gagne 3, 4 ou 5-0... Vous savez très bien ce que vais répondre. Dans le contenu ? Il faut être positif, donner le maximum après une saison psychologiquement lourde. Les joueurs sont fatigués..."

Avantage Sainté

30/05 22:47

Les Verts ont remporté le premier match de barrage face à Metz (2-1) dans un stade Geoffroy-Guichard à guichets fermés pour la 7e fois consécutive cette saison.

Forts de leur victoire face à Rodez en play-off, les Verts se sont présentés avec la même équipe type. Ils ont attaqué le match avec la volonté de marquer tôt dans cette rencontre. Malgré quelques situations, c'est le vilain Mikautadze qui faillit ouvrir le score sur un dégagement d'Oukidja mal lu par Dylan Batubinsika. La frappe du messin heurtait le poteau d'un Gautier Larsonneur qui semblait battu. Les Verts se reprenaient et à la 19e minute, Mathieu Cafaro lançait Ibrahim Sissoko dans la surface qui dribblait son vis à vis pour se présenter face au gardien messin. Il l'ajustait d'une pichenette pour ouvrir le score devant le Kop Nord (1-0, 19e).

Au lieu d'accélérer pour marquer le 2e but, les Verts temporisaient. Les Messins étaient assez inoffensifs mais c'est finalement sur corner juste avant la pause que Traoré égalisait. Il dominait Batubinsika de la tête et voyait Gautier Larsonneur glisser sur son appui (1-1, 45e).

Insuffisant toutefois pour emballer les visiteurs et la rencontre qui baissait en intensité au retour des vestiaires. Les Verts gardaient le monopole du ballon mais sans se créer de véritable occasion. A 10 minutes de la fin du match, Mathieu Cafaro délivrait son deuxième caviar de la soirée. Son ballon en profondeur pour Irvin Cardona était sublime. Oukidja sortait à contre temps, suffisant pour que l'ancien Brestois le domine dans les airs (2-1, 80e). Malgré 5 minutes de temps additionnel, les Stéphanois géraient tranquillement la fin de match.

Dimanche, ils devront refuser la défaite en Lorraine pour retrouver la Ligue 1.

Saint-Etienne vu par Saint-André

30/05 18:49

Ancien sélectionneur du XV de France, Philippe Saint-André a parlé des Verts ce jeudi sur RMC.

"Saint-Etienne, pour moi, c'est une marque qui est exceptionnelle. Moi je suis originaire de Romans, dans la Drôme. On allait à Saint-Etienne voir Jean-Michel Larqué, Dominique Rocheteau, etc. C'est une marque exceptionnelle, c'est un stade, c'est un public. C'est aussi une couleur et un maillot. Par contre il leur manque de l'oseille pour avoir de nouveau une belle équipe. Si ce Tanenbaum arrive... Moi je suis allé voir son club de hockey au Canada, c'est quelqu'un qui est vraiment très puissant au Canada, qui sait gérer des clubs, qui sait faire du business. Je trouve que ça sent bon. Après, ce serait mieux pour Sainté de monter dès cette année en première division. Saint-Etienne, c'est pour moi exceptionnel. Il manque quelqu'un qui amène de l'argent, des moyens pour faire revivre ce club qui est exceptionnel dans cette ville où il n'y a pas grand chose à faire et où ils vont tous au stade. Ils adorent le foot là-bas, c'est la ville du foot."

Saliba, défenseur central le plus bankable de la planète

30/05 17:56

Selon la dernière lettre hebdomadaire de l'Observatoire du football du CIES (Centre International d'Etude du Sport), William Saliba (23 ans) est le défenseur central ayant la plus haute valeur marchande de la planète : 103,3 M€. Tous postes confondus, le joueur le plus bankable est le prodige anglais du Real Madrid Jude Bellingham (20 ans, 280,4 M€).

Vous avez dit Brisard ? (13)

30/05 17:49

A quelques heures du match aller du barrage aller qui sera arbitré par Benoît Millot opposera ce soir, dans un Chaudron à guichets fermés, les Verts à Metz, 16ème de Ligue 1, on sait déjà qui sera au sifflet pour le retour à Saint-Symphorien programmé dimanche (coup d'envoi à 17 heures).

Pour la 13ème fois de sa carrière, Jerôme Brisard dirigera un match de l'ASSE. L'arbitre international, qui a fait ses débuts en Ligue 1 sur la saison 2016-2017 est licencié au club de FA Laval.

Sous ses ordres, le bilan stéphanois est plutôt favorable, avec 3 défaites, 3 nuls, pour 7 victoires. Tout le monde se souvient de son dernier match, avec une fin de match mémorable de Cardona face aux Girondins de Bordeaux et une victoire au finish (2-1, 20 Avril)

Côté messin, notre adversaire du soir a été arbitré à 2 reprises cette saison par le natif de Chateaubriant (44), les deux fois à domicile, les deux fois sans l'emporter (1 défaite concédée face à Nice 0-1 et un nul face à Marseille 2-2, où le Grenat Aboubacar Lô avait été exclu pour faute grave).

On signe de suite pour une nouvelle réception sans victoire des Messins...

L'avenir des Verts peut être rose

30/05 17:29

A l'antenne de RMC, Eric Di Meco a donné aujourd'hui son avis sur les Verts.

"L’actionnaire canadien sait là où il arrive, on lui a expliqué. Il arrive dans une ville qui vit pour le foot. Pour moi, l’avenir peut être rose car dans ce club-là, dans ce stade-là, si tu mets une bonne équipe… Le stade est toujours aussi chaud, il l’a même été parfois un peu trop, ça leur a joué des tours. Ce qu’il s’est passé lors du barrage d’il y a deux ans contre Auxerre, c’était catastrophique. Il n’empêche que ce mec-là, Tanenbaum, il vient avec ses sous, ce n’est pas un fonds de pension, il est identifié. S’il est malin, je pense que Saint-Etienne peut très vite revenir en première division - s’il prend le club en L2 – s’y installer et avoir des ambitions

C’est une ville particulière Saint-Etienne quand même ! Quand tu vas voir un match là-bas… Ce club-là est assez unique en France, il n’y en pas beaucoup des comme ça ! C’est pour ça qu’on a envie de les voir remonter assez rapidement. Ils manquent à la Ligue 1. Est-ce que Saint-Etienne est favori contre Metz ? Je n’en suis pas sûr. Metz n’a jamais lâché, ils n’ont pas explosé. Ils ont un joueur devant qui peut faire la différence su ce genre de matches. Ça va être serré. Sainté s’est un peu raté sur la fin du championnat, ils se sont viandés. On a l’impression que les Verts ont fini le championnat un peu sur la jante. Du coup je suis un peu inquiet pour eux."

Cardona aime les Grenats

30/05 12:50

Metz est l’équipe contre laquelle Irvin Cardona compte le plus de succès (4) et de buts (3) dans sa carrière (en L1 et L2). Le numéro 11 de l'ASSE est impliqué dans 4 buts lors de ses 4 dernières rencontres face aux Messins (3 réalisations, 1 assist avec Brest). On compte sur lui pour tromper une nouvelle fois Oukidja dès ce soir à Geoffroy-Guichard avant de remettre ça dans 3 jours à Saint-Symphorien où il se sent très bien !

 

 

Le Chaudron est devenu une forteresse en 2024

30/05 12:30

Parmi les clubs de première et deuxième division du top 5 européen, seuls Caen (3) et le Torino (3) ont encaissé moins de buts à domicile que Saint-Etienne (4) en 2024. Aux Verts de confirmer cette stat d'Opta ce soir contre les Grenats !

Metz favori selon Malm

30/05 09:59

Robert Malm s'est confié à France Bleu avant la double confrontation entre les Verts et les Grenats.

"Metz est favori mais Saint-Etienne a encore toute ses chances. C'est pour ça aussi qu'on adore ce sport là. L'incertitude de notre sport fait que tout peut arriver mais ce sont les Messins qui ont plus la pression que Saint-Etienne. Même quand on est un peu fatigués après une saison qui aura été longue que ce soit sur le plan physique ou sur le plan psychologique, la fatigue, on l'oublie. Il y a deux matchs. Il faudra surtout très bien gérer ce match ce soir à Geoffroy-Guichard et ensuite aller du côté de Saint-Symphorien, sans calcul. Les Verts ont retrouvé un second souffle.

Même si les jambes étaient un peu lourdes, quand on est à deux matchs de pouvoir accéder à la Ligue 1, la fatigue on y pensera qu'en vacances. Moi je suis plutôt de nature à ne pas calculer, à ne pas avoir de regrets. Par contre, il faut savoir bien gérer les temps forts et les temps faibles dans une rencontre. Il y en aura forcément un peu moins qu'à l'accoutumée pour pour l'AS Saint-Etienne en ce qui concerne les temps forts. Il y aura des situations et il faudra se montrer efficaces. Face à Rodez, beaucoup de ballons ont traversé la surface de réparation mais les espaces étaient mal occupés."

Chambost court le plus

30/05 09:48

Dylan Chambost, qui a marqué 6 buts et délivré 6 passes décisives, fait la une du site de la Ligue 2 aujourd'hui pour ses performances athlétiques.

"Une nouvelle fois titulaire lors de la victoire de l’AS Saint-Étienne sur Rodez lors du Play-offs 2 et alors que les Verts s’apprêtent à affronter le FC Metz lors des Barrages, Dylan Chambost est le joueur qui a le plus couru cette saison. Personne n’a fait mieux que lui lors de cette saison de Ligue 2 puisque le milieu de 27 ans a établi un record à 14,58 kilomètres parcourus. C’était le 20 avril dernier, lors de la réception de Bordeaux. L’ex-Troyen détient aussi la 4e meilleure performance de la saison et en compte trois dans le top 10."

Marjollet s'est partagé entre Gégé et GG

30/05 09:18

Méconnu du grand public alors qu'il a bossé 23 ans chez les Verts (de 1975 à 1998), l'ancien Secrétaire Général de l'ASSE Jean-Claude Marjollet (82 ans) se confie dans la dernière édition de l'hebdomadaire Le Pays. Extraits.

"J'ai connu l'époque où le club faisait vibrer la France et vaciller l’Europe du football. Je sentais cette effervescence de l’intérieur. Je me rendais bien compte que c’était extraordinaire.  Après avoir travaillé quelques mois chez Gégé [célèbre fabricant de poupées basé à Montbrison] puis à la direction commerciale des Jouets sélectionnés, une filiale du groupe Gégé, j’ai répondu à une petite annonce aperçue dans la presse, disant que l’AS Saint-Étienne cherchait un comptable. J’ai été pris à l’essai en septembre 1975. J’ai démissionné, mais j’avais trois mois de préavis à respecter. Roger Rocher, le président de l’ASSE, a appelé Germain Giroud, le directeur de Gégé, qui a refusé de me libérer. J’ai finalement passé trois mois à réaliser un mi-temps à l’ASSE, un autre chez Gégé.

Après avoir succédé à Charles Paret au poste de secrétaire général,  je suis monté fin 1978 ou début 1979 dans le même avion que Roger Rocher, direction Joeuf pour faire signer un certain Michel Platini. Seuls le président et moi étions dans la confidence. Sa signature n’a été connue des médias et du grand public que plusieurs mois plus tard. Mais c’était loin d’être gagné en arrivant. Je me souviens qu’il y avait son père, Aldo, et son conseiller qui se sont montrés durs en affaires. Dans la foulée, on pris la direction de la Corse, à Bastia, où évoluait Johnny Rep. Même à l’époque, il y avait toujours des curieux qui rôdaient dans les aéroports. Certains se demandaient ce que le président de l’ASSE pouvait bien faire à Bastia. Roger Rocher a répondu que nous étions venus acheter des vignes en Corse ! (rires).

Roger Rocher, c’était mon père spirituel. Il m’a introduit dans les instances du football. Il était très dur avec tout le monde, au club comme dans les affaires, mais il avait ce côté très paternel. Il pouvait nous arriver quoi que ce soit, on savait qu’il était là et qu’on pouvait compter sur lui. J'échangais régulièrement le matin avec Roby et Garo. J'ai aussi été marqué par le passage d'Henryk Kaspecrczak, ous sommes devenus amis. J’ai aussi le portable de tous les anciens de 76 que j’ai plaisir à retrouver lorsqu’ils viennent dans le Forez. André Laurent m’a conservé dans mes fonctions après l’histoire de la caisse noire. Ce n’était pas gagné d’avance. Saint-Étienne a payé pour l’ensemble du football français. Il a servi d’exemple alors que bien d’autres clubs fonctionnaient de cette manière. Ce fut vraiment une période très pénible, très lourde à vivre."

 

Pacaly ultra positif

30/05 08:28

Auteur de La vie en Vert, seconde mi-temps, livre paru ce mois de mai aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly s'est confié à So Foot avant le très attendu barrage entre les Verts et les Grenats. Extraits.

"Ce qui nous frappe, c’est que tout le monde connaît Saint-Étienne. Grâce à l’épopée de 1976, ça a marqué les générations, il y avait des dizaines de millions de téléspectateurs devant les matchs, et comme en plus ça gagnait, ça a permis d’établir une grande notoriété. On était le centre de la France, tout le monde nous aimait. Maintenant, il y a des clubs comme Paris, Marseille, qui sont très clivants, mais nous, on échappe un peu à ça. C’est vrai qu’on est un peu l’anti-football business, les gens sont surpris quand ils viennent au stade pour la première fois, ils apprécient l’ambiance, des gens qui viennent des quatre coins de la France ! De Toulouse, du Nord de la France, et même de Glasgow pour le match de jeudi ! Cet engouement, ça montre que Sainté est vraiment populaire. La ferveur reste là, malgré des résultats sportifs moyens.

Dans mon bouquin, j’essaie de montrer une nouvelle facette des ultras. On a vu le mauvais versant lors de PSG-Lyon, mais à côté de tout ça, ils peuvent aussi faire des bonnes choses. Ils font des dons pour les hôpitaux, ils montent des opérations avec des associations caritatives, mais malheureusement on ne parle que des affrontements, les mauvais côtés des ultras. Ce qui ressort de mes entretiens, c’est l’amour du groupe, du club et de la ville. De la communauté. Ils sont tous amis, solidaires les uns envers les autres. Au sein de ces groupes, il y a aussi un souci d’éducation, quand on donne des responsabilités à un gamin de 14 ans pour être capo le temps d’un match.

Au lieu de traîner dans la rue, ça les fait grandir, mûrir. Il y a des liens forts entre eux, quand ils se soutiennent, c’est sincère et vrai. J'ai la volonté de rétablir une certaine image des ultras parce qu’il y a une certaine hypocrisie à leur propos. On le voit surtout sur les réseaux, quand il y a des problèmes, tout le monde tape sur les ultras, c’est le nœud du problème, mais quand on met l’ambiance, quand il y a des superbes tifos de réalisés, quand les fumigènes sont craqués, tout le monde les prend en photo, et là les ultras sont géniaux. Alors je voulais appuyer sur les bons côtés, même s’ils peuvent être têtus, surtout sur la question des fumigènes !"

 

Une semaine magique qui se profile

30/05 08:09

Le Parisien du jour rapporte les propos tenus par Anthony Perrel, journaliste à Activ Radio. Extraits.

"Début février, tout le monde s’était dit que c’était terminé après un gros couac à Dunkerque. Il a au contraire été déclencheur. Derrière, l’équipe a enchaîné les victoires. Plus elle s’est rapprochée du top 5, plus l’engouement est revenu. Les gens se mettent à croire à quelque chose qui semblait impossible en janvier. Lors du play-off contre Rodez, j’étais en vacances en Ardèche. Le jour du match, j’ai vu un nombre de mecs important avec le maillot de l’ASSE. Quand ça n’allait pas, le maillot vert avait été laissé au placard. Aujourd’hui, les gens le reportent et sont fiers de prouver qu’ils aiment Saint-Étienne.

L’affaire Perdriau a égratigné la ville, le groupe Casino coule, le fait que l’ASSE puisse remonter met une lumière plus positive sur Saint-Étienne. Bernard Caïazzo et Roland Romeyer ont fait des choses très bien, mais il y a désormais une fracture avec les supporters. Les gens veulent tourner la page. Il faut un nouveau souffle pour l’ASSE. Le projet canadien paraît miraculeux et, pour une fois, fait l’unanimité. Ce serait la cerise sur le gâteau, cela peut-être une sacrée semaine. C’est peut-être une semaine magique qui se profile, avec la remontée et la vente. Tous les voyants sont au vert, c’est un tournant à ne pas manquer."

 

Le meilleur joueur de L2 évoque notre public de feu

30/05 07:46

Elu meilleur joueur de la saison de L2, le meneur de jeu auxerrois Gauthier Hein évoque dans la dernière édition du Républicain Lorrain le barrage qui va opposer son club formateur aux Verts.

"Il y a 2 ans, on est monté sur le fil du rasoir en barrage à Saint-Etienne. Cette fois on a pu en profiter, savourer. On a décroché le titre de champions qui vient récompenser une superbe saison au cours de laquelle on a fait preuve de maîtrise. Il y a 2 ans, Sainté était en L1 et nous, qui avions terminé 3èmes de L2, nous n'avions rien à perdre. La pression était sur les Verts.

Là, l'ASSE sera dans un rôle inverse face au FC Metz. Et les Stéphanois pourront compter sur leur public de feu, il y a une très grosse ambiance dans le Chaudron. Je pense que si Metz arrive arrive à revenir avec un nul de Geoffroy-Guichard, cela devrait pouvoir le faire pour eux lors du match retour à Saint-Symphorien.

Les Verts ont de très belles individualités. Cardona a fait 6 bons mois, Sissoko pèse beaucoup sur les défenses. Et puis défensivement, c'est costaud avec la volonté de ne pas faire d'erreur. Je trouve d'ailleurs que les deux équipes se ressemblent, avec un style défensif et la volonté d'aller très vite vers l'avant en contre en misant sur Cardona et Mikautadze de chaque côté.

J'ai beaucoup de respect pour ce qu'a fait Mikautadze depuis la trêve, ses stats sont incroyables alors qu'il n'était pas dans un contexte favorable. Je vais regarder le barrage aller à la télé et le retour au stade. Je rentre en Moselle pour quelques jours pour voir ma famille et mes amis. Je serai à Saint-Symphorien dimanche pour voir mon ami Mathieu Udol."

On est confiant, serein

30/05 07:09

Comme le rapporte la Pravda et Le Dauphiné Libéré, Dylan Chambost s'est exprimé en conférence de presse avant de défier les Grenats ce soir à Geoffroy et dans 3 jours à Saint-Symphorien.

"C’est du 50-50 sur deux matches. La pression a peut-être changé de camp. Mais face à Rodez, on a transformé la pression en énergie positive. On a réussi une grosse entame et on a pris confiance. C’est important d’emmener tout le monde avec nous, en mettant de l’intensité. Il faudra marquer le plus tôt possible pour emballer le match. On ne parle pas de ne pas perdre. On veut repartir avec un avantage. On est confiants, sereins. On sait ce qu’il nous reste à faire, gagner à domicile et aller à Metz avec un avantage. Il faudra se surpasser mais on est tous prêts à souffrir. J’ai connu la montée d’il y a 20 ans avec mes yeux d’enfants [il avait 6 ans, ndp2]. Là, ce serait extraordinaire."

 

Il n'y a pas de favori

30/05 00:52

En conférence de presse, l'expérimenté latéral messin Maxime Colin a évoqué le barrage que son équipe s'apprête à jouer contre Sainté. Extraits.

"On a tranquillisé les esprits, on s'est reposés mentalement et physiquement. Dix jours sans match, cela ne perturbe pas. Au contraire, on aura peut-être un petit avantage physique sur ce barrage, surtout au retour [ce dimanche à 17h00 à Saint-Symphorien, ndp2]. Cette saison, nous n'avons jamais lâché même quand on nous croyait morts. Il faut partir en esprit commando, l'enjeu est grand mais il ne faut pas se laisser submerger par l'émotion. C'est une belle affiche, presque une nouvelle compétition. Il n'y a pas de favori. Cardona, le principal danger ? Pas seulement, les Verts ont d'autres atouts. Ils sont aussi dangereux sur coups de pied arrêtés."

La boutique des Verts cartonne (2)

30/05 00:34

Comme le souligne la Pravda de ce jeudi, la boutique des Verts cartonne pour le plus grand bonheur de son responsable bien connu des potonautes. Extraits.

"Un petit tour à la boutique des Verts a vite balayé l'impression de calme autour de ce barrage. Ils étaient déjà nombreux, mercredi après-midi, à fouler les allées, se contentant d'un tee-shirt, d'un sweat, d'une écharpe, d'un mug ou de boules de pétanque aux couleurs des Verts, à défaut de maillots, quasiment tous en rupture de stock. "On est quasiment sur les bases record de 2014", confie le responsable du lieu, Brice Mazenod. "Il reste quelques maillots domicile. Pour celui extérieur, il n'en reste plus qu'un et on vient juste de recevoir quelques exemplaires du third, dont les ventes ont explosé. J'ai vu des gens chercher une taille M et partir avec un XS ou XXL, juste pour avoir un maillot." Jeudi, la boutique va encore faire le plein. C'est toujours le cas lors des matches à domicile et encore plus ces derniers temps. Celui contre Metz sera le huitième de la saison à guichets fermés, le septième d'affilée. "La ferveur commence souvent ici", raconte Mazenod."

Retsos remporte la C4 chez Moukoudi

30/05 00:03

Un mois après avoir remporté la Youth League en battant en finale le Milan AC de Noah Raveyre, l'Olympiakos a remporté la finale de l'UEFA Conference League en battant après prolongation la Fiorentina dans l'antre de l'AEK Athènes de Harold Moukoudi. Panagiotis Restsos a (bien) joué l'intégralité de la rencontre qu'il a terminée avec le brassard de capitaine.

Alors qu'il n'avait fait joué que 4 matches (3 défaites et 1 nul) sous le maillot vert à cause des ses blessures aux adducteurs (contre Metz et Reims) lors de son unique saison à l'ASSE (2020-2021) sous les ordres de Claude Puel, l'international grec de 25 ans a joué 45 matches toutes compétitions confondues cette saison avec son club, 44 fois en tant que titulaire...

Bouchouari contre la Belgique le 4 juin

29/05 23:39

Contrairement à Aïmen Moueffek, Benjamin Bouchouari fait partie des 26 joueurs marocains U23 sélectionnés aujourd'hui par Tarik Sektioui pour un match de préparation aux JO contre la Belgique programmé le mardi 4 juin à Rabat.

La réserve joue encore l'Europe

29/05 22:10

L'ASSE participera à la 26e édition du tournoi européen U21 de Ploufragan (Côtes d'Armor) progammée du 2 au 4 août 2024. La Real Sociedad, le Hambourg SV, l'OGC Nice, le Stade Rennais, l'En Avant Guingamp, l'AJ Auxerre et le Paris FC (tenant du titre) ont également été conviés à fouler les pelouses du Centre Technique Bretagne Henri Guérin.

Reste à savoir qui sera sur le banc stéphanois, l'avenir de Razik Nedder (37 ans) étant très incertain comme il nous l'a confié le 18 mai dernier. Pour rappel, il avait reçu le prix Unecatef du meilleur entraîneur du tournoi il y a 2 ans et son équipe s'était inclinée en finale aux tirs au but l'été dernier après avoir battu l'AFC Bournemouth et l'AS Monaco.

 

A 20 pour vaincre les Messins

29/05 19:13

Olivier Dall' Oglio vient de communiquer le groupe de 20 joueurs qui aura la belle mission de faire chavirer l'équipage messin dans la soirée de demain. (Coup d'envoi à 20h30).

C'est un groupe au complet, en attendant le possible retour d'Ibrahima Wadji espéré pour le retour dimanche, qui est à la disposition du coach.

Lamine Fomba et Maxence Rivera seront avec leurs coéquipiers, preuve que le coach compte sur toutes les forces  disponibles pour cette double confrontation avec le 16ème de Ligue 1.

A ces joueurs d'écrire une belle page de notre déjà riche histoire, en faisant bouillir le chaudron, qui sera pour la 7ème fois consécutive à guichets fermés.

 

Wadji bientôt apte ?

29/05 14:24

Dans son point presse, Olivier Dall'Oglio a donné l'état de forme de ses troupes. Si Gautier Larsonneur a été vu à l'entraînement du jour, rien n'a filtré concernant Irvin Cardona et Thomas Monconduit. Toutefois, le coach des Verts estime que son groupe est au complet pour la réception de Metz. Avec une petite surprise, la présence d'Ibrahima Wadji. "Il a repris un peu l'entraînement" a expliqué ODO qui n'exclut pas la présence du buteur sénégalais dimanche pour le match retour.

Faites-le aussi pour lui !

29/05 12:05

Dans sa dernière édition, La Presse de la Manche évoque le barrage que les Verts s'apprêtent à jouer contre les Grenats. Extraits.

"C’est une figure incontournable de la nuit cherbourgeoise qui s’en est allée. À bientôt 64 ans, Jean-Philippe Roilette a perdu lundi son combat contre la maladie, après avoir gagné le cœur de nombreuses personnes par sa gentillesse, son humour, son sens de l’accueil et de la camaraderie. Originaire de la commune de L’Horme, dans la Loire, cet ancien joueur de football prometteur, passé par le centre de formation de Nancy et qui a évolué jusqu’en 3e division avec Villefranche-sur-Saône, a été "parachuté" par hasard dans le Cotentin en 2006, à l’invitation de son ami d’enfance Didier Paour à la recherche d’un associé pour reprendre Le Médiéval, un bar-restaurant de la rue de l’Union à Cherbourg.

Leur affaire, rebaptisée le Kalula, deviendra rapidement une institution locale, un lieu de rendez-vous prisé des noctambules avides de concerts et de bonne musique, le plus souvent rock’n’roll, l’autre grande passion de celui que tout le monde appelait "Jean-Phi". Ce fils de Résistant et membre des Forces Françaises Libres ne pensait à la base rester que « deux ou trois ans maximum » à Cherbourg, refroidi par un climat qu’il jugeait trop hostile.

Sentant la fin, inéluctable, se rapprocher,  son fils Ferdinand, aujourd’hui responsable financier de l’opéra national de Strasbourg a fait le déplacement d’Alsace la semaine dernière pour être présent jusqu’au bout au chevet de son père. "Il n’est pas parti seul. J’étais en train de lui chanter une chanson qu’il aime quand il est parti. Je chante mal, c’est peut-être pour ça qu’il a voulu que ça s’abrège", trouve-t-il la force de plaisanter.

Pour "Ferdi", le "plus bel hommage possible" qui puisse être rendu à son père repose désormais entre les mains, ou plutôt entre les pieds des footballeurs de l’AS Saint-Etienne, qui disputent jeudi 30 et dimanche 2 juin 2024 les barrages d’accession pour évoluer en Ligue 1 la saison prochaine. De là-haut, aux côtés de ses regrettées idoles de jeunesse Robert Herbin et Gérard Farison, nul doute que ce supporter inconditionnel des Verts aura un œil sur le Chaudron…"

Gagnaire à fond derrière les Verts

29/05 06:54

En cette semaine de barrage, Pierre Gagnaire a tenu à afficher son soutien aux Verts hier dans une courté vidéo postée sur son compte instagram. "Cela fait 65 ans que je dis : "Allez les Verts !". Et là, maintenant, tout de suite, je dis encore plus fort : "Allez les Verts !" Pierre Gagnaire vous soutient !"

Il a redonné le goût du travail à toute une équipe

29/05 06:39

Alors que les hommes d'Olivier Dall'Oglio ont de bonnes chances de retrouver l'élite en fin de semaine, Frédéric Antonetti revient sur la dernière montée de l'ASSE en L1 dans La vie en Vert, seconde mi-temps, livre de Pascal Pacaly paru ce mois de mai aux éditions du Joyeux Pendu. Extraits.

"Ma chance, c’est que j’ai eu un président, Alain Bompard, qui m’a laissé du temps. Parce qu’on a bien mis 18 mois avant de redresser la situation, hein ! La banderole « un berger corse pour garder nos chèvres » ne m’a pas énervé. Bien au contraire ! Ça m’avait fait rire puisque mon grand-père était chevrier ! Après, j’ai beaucoup échangé avec le public et les kops : il y a des ambiances incroyables que je n’ai jamais vues ailleurs, comme contre Châteauroux. Avant ça, on est allé chercher des mecs qui avaient faim. Comme on était interdit de recrutement, on est allé chercher des mecs qui étaient au chômage, enfin, depuis un mois sans club, hein ! Je pense à Bridonneau ou à Morestin par exemple. En tout cas, ils en voulaient vraiment. Après, il y avait l’ossature de la saison d’avant qu’on avait réussi à garder. Au total, on a fait la saison avec un groupe de seulement 18 joueurs dont Gomis et Perrin qui avaient à peine 18 ans.

Il y a eu une sorte de tournant lors de la 12e journée à Clermont. On arrive là-bas en survêtement aux couleurs de l’ASSE et eux sont en costumes-cravates et clairement tout le monde sent, les joueurs les premiers, qu’ils nous prennent de haut. Ils sont bien classés à ce moment-là. Le résultat, c’est qu’on gagne 3-0 et que quelque chose vient de se déclencher. Ce match a eu une profonde influence positive pour la suite. La demi-finale de Coupe de la Ligue contre Sochaux ? Ce match-là, on ne doit jamais le perdre. On a plein d’occasions, mais on tombe aussi sur un portier adverse en feu. On a sans doute manqué un peu d’expérience. Mais on peut également dire que ça nous a servis pour le championnat. Dans le sens qu’avant Sochaux, on avait éliminé 2 clubs de L1. Chaque tour que l’on passait, ça démontrait nos qualités et qu’on pouvait donc avoir confiance en nous. La défaite contre Sochaux ne nous a pas plombés, bien au contraire, on ne pouvait qu’être fiers.

Franchement, les 20 dernières minutes du match du titre contre Châteauroux, c’était complètement fou. C’est le public qui marque le but. Une ambiance comme celle-ci, ça vous transcende. Ce n’est pas pour rien que Damien Bridonneau marque ce but dans les dernières minutes d’une manière incroyable en plus. Je lui ai parlé il n’y a pas longtemps, on a bien sûr évoqué ce but. Dans ma causerie, j’ai insisté sur le fait de rentrer dans l’histoire, que finalement, on ne se souvient que des champions, pas des seconds. Apparemment, cette causerie a marqué les joueurs car certains m’en parlent avec passion ! Le bon souvenir que j’ai laissé aux supporters, je le dois au fait que j’ai réussi à redonner le goût du travail à toute une équipe. Et on a vu sa progression liée dans le jeu comme sur le plan comptable. C’était une équipe sans vedette et dont tout le monde a pu voir l’investissement total. Je pense que ça a vraiment plu aux supporters."

Olivier va les transcender

29/05 06:27

S'il n'a pas réussi à les franchir en 1984 et en 1985, Patrice Ferri aborde avec optimisme les barrages que l'ASSE s'apprête à jouer contre le FC Metz.

"Sur un match sec, ce n’était pas gagné de battre Rodez. Ce n’est pas simple de relancer la machine après une telle déception. C’est un vrai tour de force de retrouver de l’énergie et surtout du calme" souligne l'ancien défenseur stéphanois dans Le Progrès. "Maintenant, il faut continuer et se dire que c’est fantastique de se retrouver dans cette situation, vu d’où ils partent. C’est génial de jouer dans un Chaudron comme ça… Je n’ai pas de doute sur le fait qu’Olivier Dall’Oglio arrive à transcender son groupe avec cette énergie."

Partager