Roro évite les barreaux

21/04 16:20
Si Ro-meyer succède à Ro-cher dans la (courte) liste des présidents de l'ASSE à avoir gagné un titre majeur, Ro-land peut, si l'on en croit le Progrès, savourer en plus son blanchiment dans l'affaire Carvalho.

Une bonne nouvelle de plus.

The Voice perd des voix

21/04 11:43

L'émission de TF1 The Voice a attiré près d'un million de téléspectateurs de moins que la semaine dernière car la finale de la Coupe de la Ligue a fait un carton sur France 2. En effet, 4 640 000 téléspectateurs (soit 20,2%) ont préféré les chants des supporters stéphanois.

Stéphane excelle

21/04 09:38

Et dire qu'il n'est toujours pas appelé en équipe de France... Indignez-vous ! Décisif dès la première minute de la rencontre, Stéphane Ruffier a encore excellé hier soir au Stade de France. Comme le souligne la Pravda du jour, le gardien des Verts n'aura encaissé qu'un seul but en Coupe de la Ligue cette saison (à Lorient où il fut monstrueux lors de la séance de tirs au but). Sa cage est inviolée dans cette compétition depuis 513 minutes !

La nuit des héros

21/04 09:03

La nuit des vainqueurs de la Coupe de la Ligue a été très courte ! Selon Le Parisien, l'avion des Verts s'est posé vers 5 h 10 à Bouthéon, avec un gros retard dû notamment au malaise d’un passager. Le décrassage prévu ce matin a été annulé. Reste à savoir si le duplex annoncé par Téléfoot sera maintenu.  "J'invite la population stéphanoise a venir fêter les vainqueurs, cet après midi à 16 h00 lors d'une grande parade entre les places Carnot et Jean-Jaurès" a annoncé hier soir le maire de Sainté Maurice Vincent.

Brandao fort et vert

21/04 01:42

Invaincu en 13 matches de Coupe de la Ligue, Brandao a marqué au Stade de France son 13ème but de la saison sous le maillot vert. Très efficace l'ancien joueur du 13 !

Putain, 32 ans !

21/04 01:21

32 ans après son dernier titre majeur, l'ASSE a remporté la Coupe de la Ligue en battant Rennes 1-0. Idéalement servi par Aubame, Brandao a marqué l'unique but de la finale dès la 18ème minute de jeu. Merci les Verts !

Allez les gars, remettez ça !

20/04 11:18

Avant la finale de la coupe de la Ligue, retour en images sur la victoire des Verts au Stade de France en 1999 contre le Red Star.

Mignon tout plein

20/04 10:32

Sociologue spécialiste du sport auteur d'un livre référence sur "La Passion du football", Patrick Mignon commente la fièvre verte dans la dernière édition du Parisien.

 

"La France a une relation particulière avec le sport, car peu de villes ont vraiment une culture sportive profonde. Tout simplement parce que dans notre pays, les clubs de football obtiennent une audience nationale dès qu'ils performent au niveau européen. En Angleterre ou en Italie, on ne connaît pas ce type de phénomène, car un supporter du Milan AC ou de Liverpool ne supporte personne d'autre. Dans cet ordre d'idées, les Verts ne représentent pas que Saint-Etienne mais la France.

 

Le terme de mystique verte est sans doute un peu fort, je crois plus à des souvenirs réactivés, comme pour Dominique Rocheteau que le grand public redécouvre trente ans plus tard en dirigeant et père de famille. Pour les plus de 40 ans, c'était un joueur de foot qui parlait dans le magazine Rock & Folk. A l'époque, ça lui conférait un statut à part.

 

La cote d'amour de Saint-Etienne tient aussi à son histoire industrielle et populaire. Saint-Etienne, c'est les mines, Manufrance, le symbole du bastion industriel qui déjà battait de l'aile à l'époque, comme d'autres cités marquées par la crise du choc pétrolier. C'est un symbole et il est détaché de la réalité, on l'embellit. Mais c'est aussi la France ouvrière, celle des régions en crise par opposition avec la riche capitale. En cela, les matches de foot gardent une dimension à part, car ils permettent d'entrer dans la culture locale de notre pays, dans ses particularismes sociologiques, historiques et culturels."

Poteaux carrés... et copiés !

20/04 09:19

Comme beaucoup d'infos du site éponyme, les poteaux carrés seront copiés. C'est ce que révèle dans Le Progrès du jour l'historien de l'ASSE et futur responsable du musée des Verts Philippe Gastal.

 

"Les Écossais les ont achetés 8 000 €, et nous leur avons proposé 10 000 €. Ils demandent 37 000 €. Par rapport à ce que ça vaut, c’est exagéré. Nous ne les achèterons pas à ce prix-là. On a fait un fac-similé pour indiquer notre refus. C’est en stand-by. compte tenu des montants avancés très élevés concernant l’achat et le rapatriement des poteaux carrés de Glasgow à Saint-Etienne, le département n’a pas, à ce jour, mis en œuvre d’actions particulières. L’histoire de l’ASSE est intimement liée à ses poteaux, c'est désolant qu'ils soient objet à marchandage, d’autant plus que les Écossais sont finalement très peu reliés à ces poteaux.   On va faire une copie conforme de ces poteaux que nous présenterons avec une belle scénographie. Le musée sera un espace érigé pour le respect des anciens et de l’histoire du club. On va tout faire pour l’ouvrir avant Noël sur une surface livrée au 1er novembre. Pour ce qui est de la collection, on veut conserver l’effet de surprise. Mais je peux vous assurer qu’on a de très beaux et très rares objets."

Aubame s'enflamme

20/04 08:29

Avant de défier le Stade Rennais ce soir en finale de Coupe de la Ligue, Aubame s'est confié à la Pravda. Extraits.

 

"Je m'apprête à vivre un moment rare dans une vie de footballeur. Je suis content d'être là et je dois gagner cette finale. Le scénario rêvé, c'est marquer de suite. En général, ça t'offre une grande chance de l'emporter. J'ai rêvé de cette finale. Brandao met un doublé, je marque aussi. Je vous donne un petit pronostic : 3-0. Ce serait magnifique. (...) J'ai confiance en moi. Un attaquant doit s'enlever le doute de la tête. Parfois, je m'épate un peu quand même.

 

Dans ma tête, je ne suis pas parti. Pas encore. Jouer la Ligue des Champions avec les Verts, ça m'amènerait à réfléchir. C'est déjà le cas d'ailleurs. En début d'année, j'avais annoncé que je disputais mes six derniers mois à l'ASSE. Je suis revenu sur mes déclarations en mars car l'éventualité de jouer la Ligue des Champions est apparue. Mon départ ne dépend pas forcément que de moi (...) Aujourd'hui, la seule chose que j'ai en tête, c'est de soulever cette coupe de la Ligue. Si c'est le cas, croyez-moi, je vais kiffer !"

Le Buquet final

19/04 23:40

Désigné pour arbitrer la finale de la Coupe de la Ligue, l'Amiénois Ruddy Buquet s'est confié au Courrier Picard.

 

"C'est un réel plaisir et une fierté. J'ai déjà vécu une finale mais en tant que quatrième arbitre, en 2011 lors de Lille - PSG. Tous les matches m'ont servi à acquérir de l'expérience que ce soit durant l'Euro 2012, en Ligue des Champions, Ligue Europa, Ligue 1, Ligue 2 ou même en allant voir des matches de championnat régional ou de district.

 

Je suis ouvert, j'essaie de discuter avec les joueurs. Je pense avoir de bonnes relations avec eux et je me montre préventif avant de sanctionner. C'est du donnant donnant. Il doit y avoir un respect mutuel. Je ne ressens de pression particulière dans aucun stade, où que ce soit en France.

 

J'ai préparé la finale. Il y a une mise au vert avec la FFF. Et il y aura une séance physique au Stade de France vendredi. Samedi, j'aurai une pensée particulière pour ma famille qui sera en tribune. Je vais rentrer sur le terrain pour prendre du plaisir, respecter les équipes et faire mon job. On est là pour vivre des moments comme ça."

Loïc veut s'offrir une nouvelle coupe !

19/04 22:49

La Pravda a publié aujourd'hui une interview de Loïc Perrin. Extraits.

 

"Moi, je n’ai soulevé que la Coupe de la Loire, en moins de 13 ans. Mais ça ne compte pas. Quoique… Je m’en souviens encore. Soulever une coupe en pro, ça doit être extraordinaire, procurer des sensations encore plus énormes. On rentrera de suite après la finale car les matches s’enchaîneront très vite derrière. Pensons déjà à gagner cette finale. Si on a ce bonheur, on trouvera bien un moment pour la fêter. Mais je ne retournerai pas à Saint-Etienne en vélo !

Laurent Roussey m’a donné le brassard quand j’avais 22 ans. J’étais le seul joueur de la région. C’était un peu compliqué au départ, car il y avait des joueurs d’expérience, comme Vincent Hognon. Plus confirmés que moi. Au fil des années, c’est devenu plus facile et évident d’être capitaine. Je porte le brassard sans forcer ma nature ni changer ma façon d’être. Ce sera pareil avant la finale. Personnellement, mon rôle de capitaine, avec tout ce que cela implique, ne me pompe pas trop d’énergie. Si ça ne me stresse pas, j’ai quand même conscience que je peux devenir le premier capitaine des Verts à soulever une coupe, 36 ans après Ivan Curkovic. Ce serait encore plus particulier pour moi qui suis né à Saint-Etienne.

Les titres, c’est ce qui reste et permet de marquer l’histoire. C’est la récompense d’un joueur. Ce serait bien de gagner la finale pour le club. Depuis que je suis né, à part deux titres de champions de D2, Saint-Etienne n’a plus rien gagné. Ça fait bien trop longtemps et ça lui manque. On sent le club plombé par ça.


Comme il s’est écoulé plus de trois mois entre la demie et la finale, on l’a vite mise de côté. Quoi qu’il arrive au Stade de France, ça ne marquera pas un point final. Il nous restera une fin de saison passionnante à vivre. On doit être capables de tout jouer cette année. Mais une finale, ça reste le rêve de tout le monde. Euh, une victoire. J’espère qu’on imitera Lyon et Marseille. Gagner la Coupe de la Ligue a enclenché un cycle victorieux dans ces clubs.

Je sens le club plus apaisé. Je ne pense pas qu’une défaite au Stade de France fera ressortir les vieux démons. Avant, j’avais l’impression que tout le monde ne tirait pas dans le même sens. Il y a désormais une certaine continuité. Jusque-là, je n’avais jamais le même entraîneur pendant plus d’un an et demi. On s’aperçoit que ça paye. Mais tout cela reste fragile. Surtout à Saint-Etienne.

L’héritage des anciens est une chance. Les Verts ne seraient rien sans leurs exploits. Même si je parle de ma ville, de mon seul club, ce maillot est à part. Quand j’ai attaqué ma carrière, en L2, j’ai joué dans pas mal de stades où l’engouement n’avait rien de comparable avec celui de Geoffroy-Guichard. Ce n’est pas une pression de porter ce maillot. C’est un plaisir."

Saadi Adieu à la Ligue 2

19/04 21:56
Avec 16pts de retard sur le 17ème Clermont, le Gazelec Ajaccio -qui s'est incliné ce soir 0-1 contre Tours- est désormais sûr de descendre en National à 5 journées de championnat.
A nouveau titulaire ce soir, Idriss Saadi a joué son 27ème match de la saison (22 titularisations, 6 buts). A 21 ans, celui qui appartient encore à Sainté, s'il n'a pas totalement convaincu, a néanmoins effectué sa première saison pleine en Pro et est le meilleur buteur de son club.

All you need is love !

19/04 14:37

Evoquant pour le site internet de So Foot la finale de demain et la saison des Verts, Bernard Caïazzo, fait dans le tartinage de bons sentiments. Et avec la truelle ! Extraits :


"Autour de moi, c'est la cohue. On a reçu près de 200 000 demandes de billets pour le Stade de France. J'ai même dû reprendre l’invitation que j'avais offerte à un ami pour la donner à Johnny Rep, qui n'avait pas de billet. C'est fou. (...) Ce match est important sur le plan des valeurs que l'on veut montrer. On a la possibilité, via cette grande fête, d'amener tout le peuple vert à Paris. C'est avant tout une fête du football. Note but ultime, c'est quand même de donner du plaisir aux gens. Ce sport vous chope sans prévenir. Si la finale peut servir de déclic pour des mômes que l'on fait rêver, tant mieux. Il faut avoir conscience des enfants qui regardent le match. On se doit de donner une image positive du club. Une finale, ça sert à ça. Pour le moment, c'est le match le plus important de la saison, oui. Mais si à la 37e journée, on joue un match pour finir en Ligue des Champions, ça sera celui-là le plus important. Mais avec le recul, je suis quand même touché par le malheur de certains. Je préfère ne pas être en finale de la Coupe de la Ligue et garder Alejandro Alonso. C'est un drame humain. Ce n'est pas comme Clément qui reviendra. Alonso, il a dû arrêter sa carrière à 30 ans. C'est un vrai coup dur pour nous. Pour lui. Pour le joueur mais surtout pour l'homme (...)

Saint-Étienne est un club où réside une fraternité permanente et à tous les niveaux. Que ce soient les joueurs, le staff, le médical ou le sportif. Tout le monde est en osmose. Il y a aussi des éléments sportifs qui font que nous marchons sur l'eau. Christophe Galtier a mis en place des fondamentaux tactiques, des repères, des principes de jeu qui font que, lorsque l'on est moins bien comme ce fut le cas à Valenciennes, on a une assise qui nous permet de faire du bon boulot. On joue alors sur nos fondamentaux. Quand nous avons perdu Brandao pour deux matches, on nous donnait pour morts. Au final, on prend 4 points sans lui. Il y a une fraîcheur dans ce club. Il ne faut surtout pas la perdre. On réalise la meilleure saison du club depuis trente ans. La fin de saison sera du bonus, quoi qu'il arrive.

(...)

Brandao a une âme. Un état d'esprit unique. A Valenciennes, il a tenu à faire le voyage avec nous alors qu'il était suspendu. Ça montre l'importance qu'il a dans le groupe. Avant de le recruter, on a longuement parlé avec Didier Deschamps, qui l'avait eu à Marseille. Il nous a dit et redit que sa vraie place, c'est en numéro 9. Quand il est mis dans de bonnes conditions, notamment psychologiques, c'est un phénomène. Ce n'est pas un garçon technique, ça, tout le monde le sait. Mais il apporte quelque chose d'irrationnel. Le club lui convient et il nous le rend. Il est venu à Sainté pour un salaire trois fois inférieur qu'à Marseille. C'est important pour nous car chez nous, l'argent ne rentre jamais en compte. On ne fonctionne pas comme ça."

 

Au dela de la finale, Bozzo revient sur les objectifs du club, à court et long terme : "Faire mieux que l'année précédente. On avait terminé septièmes. Si on m'avait dit qu'au 15 avril, on serait en finale de Coupe de la Ligue, en quart de Coupe de France et en course pour le podium, je signais tout de suite. On continue notre apprentissage. On ne veut pas faire comme Auxerre ou Montpellier et se griller trop vite en Europe. On veut faire du club un club européen, c'est-à-dire, être au moins en Ligue Europa trois années sur cinq. Un club comme Rennes, mine de rien, c'est une moyenne de 4e ou 5e place depuis cinq ans. Faut qu'on arrive à se stabiliser comme ça. Continuons d'avancer. 

(...) On n'a pas encore de réflexion sur les transferts car on est encore dans notre sprint final. On a déjà laissé partir des cadres comme Payet ou Matuidi et pourtant, on est encore meilleurs. Pour les négociations, c'est Roland Romeyer qui gère ça. Avec Galtier, ils font de l'excellent boulot. Avant, on restait dix ans dans un club, aujourd'hui c'est infaisable, alors on s'adapte. Il faut que les intérêts du joueur et ceux du clubs aillent dans le même sens.


Roland gère la direction opérationnelle du club au quotidien. Moi, je suis plus dans la projection, dans le projet du club, notamment vis-à-vis de l'extérieur. Je vais voir ailleurs comment ça s'organise. Voir comment on doit faire évoluer le club dans les deux années qui viennent. Je suis plus en recul mais on a une relation de confiance extrêmement forte. Je peux lui donner mon portefeuille. Sans souci. Roland est d'une humanité rare. Au stade, il est capable de ressortir cinq minutes avant le début du match car un de ses amis n'arrive pas à rentrer ou trouver sa place. Nos zones de décision ne sont pas les mêmes. Je ne m'occupe absolument pas des transferts par exemple. Notre duo est une force. Le Bayern fonctionne comme ça, avec Rummenigge et Hoeness. Au Paris SG par exemple, Nasser fonctionne avec Jean-Claude Blanc. Quand je regarde Martel, Lagarda ou Urano en difficulté, on s’aperçoit d'un point commun : ils sont seuls. Ce n'est plus la tendance dans le football moderne. C'est con à dire, mais le football moderne est allemand. Que ce soit dans l'organisation du club ou la formation des joueurs. C'est un exemple sur lequel il faut se pencher. Ce modèle à deux têtes correspond à notre mode de fonctionnement. J'aime bien le partage car le plaisir solitaire n'est pas le truc le plus sympa. Dans toute aventure humaine, il faut partager. C'est la force de Saint-Étienne aujourd'hui. C'est sain et ça reflète notre état d'esprit."

Vendredi entre amis !

19/04 12:30

Bordeaux, c'est, au moins pour les MF 91, un club ami. Ca reste surtout le club qui est venu gagner chez nous lors de la 38ème journée la saison dernière, tuant nos espoirs européens. Cette saison, nous les recevons pour la 35ème journée. Le match a été avancé au vendredi 3 mai, à 20h30. Bordeaux jouera 3 ou 4 jours après sa demi-finale de la Coupe de France.

Bagad élargi

19/04 08:51
C'est en effet un groupe de 21 joueurs qu'Antonetti a décidé d'emmener à Saint-Denis.  Au rayon absence, Théophile-Catherine s'ajoute à Alessandrini et Ilunga. Danzé, forfait lors de la dernière journée, est bien convoqué.

Le groupe complet :

Gardiens : Costil, A. Diallo, Ndiaye 

Défenseurs : Mavinga, Apam, Kana-Biyik, Mensah, Foulquier, Boye, Danzé 

Milieux : A. Diarra, Féret, S. Diallo, Makoun, Konradsen, Pajot

Attaquants : Pitroipa, Erding, F. Diarra, Montaño, Sané.



Blessés : Alessandrini (genou), Théophile Catherine (pied), Hérita Ilunga (cuisse)

Choix de l’entraîneur : N’Gando, Uzoenyi, Doucouré

Galette prêt à jouer la prolongation ?

19/04 06:27

Sous contrat jusqu'en 2014 avec l'ASSE, Christophe Galtier évoque son avenir dans un entretien paru aujourd'hui dans Le Progrès.

 

"Cela fait déjà quatre ans et demi que je suis là, trois et demi à la tête de l’équipe. J’avais dit que durer dans un club tel l’AS Saint-Etienne c’est un objectif en soi. Après, pour parler sans tabou, la question, c’est "Est-ce que tu arrives au bout ou est-ce que tu t’inscris dans le projet du stade rénové ?" C’est sur tout cela que doit porter ma réflexion, et celle des dirigeants. Mais je sais qu’il y a beaucoup d’entraîneurs qui voudraient être à ma place. Et moi, je l’ai cette place. Alors, pourquoi je la lâcherais ?"

Une défaite sinon rien

19/04 05:57

C'est le titre de la dernière chronique du potonaute sagender (l'écrivain Laurent Sagalovitsch) à lire sur son blog You'll never hate alone.

Schuler amer

18/04 21:52

Dans la dernière édition du Monde, le président de la Fédération des associés supporters Jean-Charles Schuler regrette que l'ASSE ait attribué de nombreuses places à ses partenaires au détriment des fans des Verts membres des 220 sections.

 

"Notre pic d'adhérents a été de 12 000 en 1999, à la remontée dans l'élite. Malgré l'absence de titre, les galères, nous en sommes toujours à 5 500. Désormais, ce sont les grands-parents qui amènent la nouvelle génération au stade. Dans tous les villages, on réclamait des places. Lors de la finale, 115 sections seront représentées. Ceux qui se sont caillés les fesses lorsque les temps étaient durs n'ont obtenu que la moitié des places. Les partenaires ont été bien servis. Cela montre la dualité d'approche du club, parfois."

Alonzo en pleine lucarne

18/04 20:23

Jérôme Alonzo commentera après-demain sa première finale de Coupe de la Ligue pour le compte de France Télévisions où il est consultant depuis le début de la saison. Avant de parler de Lemoine et de Clerc avec Lévêque, l'ancien gardien stéphanois s'est confié au site En Pleine Lucarne.

 

"On a beaucoup regardé les matchs de Saint-Etienne et de Rennes. Pour moi, suivre Saint-Etienne, où j’ai passé quatre ans de ma vie, c’est un petit plus facile car j’en connais les moindres rouages et méandres. Ce serait totalement démagogique de dire que mon cœur ne va pas battre pour un club en particulier. Evidemment, si j’étais un spectateur lambda, mon cœur battrait pour les Verts. Maintenant, si les gens pensent que pendant deux heures je vais être pro-stéphanois ce sont des gens qui ne comprennent rien à mon travail. Je vais évidemment être totalement impartial. Si Saint-Etienne fait un match pourri, je le dirai, je l’analyserai et je dirai pourquoi…si Saint-Etienne met une raclée à Rennes, la même chose.

 

Je serais très heureux pour les Rennais et en particulier pour Fred Antonetti, que j’admire, que les Rennais gagnent. Maintenant, qu’une frange de supporters Rennais dise que je serais partial, je peux le comprendre…mais que les gens soient bien certains que durant deux heures, en tant que journaliste, je n’aurai aucune préférence. En dehors de ça, personne ne pourra m’empêcher d’avoir des clubs de cœur. Et c’est comme ça.  L’appartenance du cœur ne change rien à la qualité du travail. C’est donc un faux débat que je démine avec beaucoup de facilité et d’humour car c’est de la connerie profonde. J’aime Saint-Etienne, je respecte profondément Rennes. Et basta. Point à la ligne."

C'est moche, Cartoche !

18/04 17:34

Patrice Carteron a révélé au quotidien Ouest-France qu'il supportera les Rouge et Noir samedi soir.

 

"Les deux clubs ont beaucoup compté dans ma carrière. Du Stade Rennais, en tant que Breton, je garde la fierté d'avoir porté ce maillot. D'avoir participé à stabiliser le club en L1 et d'avoir croisé le chemin d'Yves Colleu et Michel Le Milinaire. Michel, c'est un entraîneur qui a beaucoup compté pour moi. Et qui compte encore. A Saint-Etienne, tout n'avait pas été facile au départ. Être un ancien joueur de l'Olympique Lyonnais et s'imposer dans le Chaudron, ce n'était pas simple. Un dirigeant m'a dit qu'il n'avait jamais vu un joueur bénéficier d'une telle reconnaissance de la part des supporters et du club. C'était énorme. Samedi je suis pour Rennes. Clairement. Saint-Etienne va réussir à accrocher l'Europe par le championnat. Pour le Stade Rennais, il reste cette finale. Le club le mérite. Son entraîneur, Frédéric Antonetti, aussi. J'ai eu une relation privilégiée avec lui à Saint-Etienne. C'est quelqu'un de très différent de l'image qu'il donne au bord du terrain ou dans les médias. C'est un excellent entraîneur qui effectue un travail pointilleux, précis, en particulier avec les jeunes. Lui aussi mérite un titre. Comme Rennes."

Sans surprise

18/04 14:36
Le groupe convoqué pour la finale est absolument sans surprise ; Nicolita et Mayi ne feront pas le voyage au Stade de France. Espérons que ces 18-là rentrent dans l'Histoire du club...

Le groupe au complet :
Gardiens de but : 30 MOULIN, 16 RUFFIER
Défenseurs : 20 BRISON, 29 CLERC, 13 GHOULAM, 24 PERRIN, 4 ZOUMA, 26 SALL, 12 MIGNOT
Milieux de terrain : 27 BODMER, 10 COHADE, 19 GUILAVOGUI, 18 LEMOINE, 28 DIOMANDE
Attaquants : 7 AUBAMEYANG, 21 HAMOUMA, 11 MOLLO, 14 BRANDAO


Il est fou ce Romain !

18/04 12:23

C'est le Jérémy Clément de Rennes. Homme clé du 11 breton, il manquera la finale pour cause de blessure grave. Alessandrini a néanmoins confirmé au site off Rennais qu'il irait à Paris samedi supporter ses équipiers.
Quant au match en lui-même, Romain n'alessandri-nie pas que les Verts sont favoris : "Les médias parlent beaucoup de St Étienne. On ne part pas favori, mais c’est tant mieux. On va arriver très concentré, déterminé et on fera le boulot !"
Concernant le scénario, Alessandrini nous voit bien crucifiés en fin de match : "J’aime bien le suspense alors je dirais que l’on marque dans les dix dernières minutes ! Ça casserait le moral des Stéphanois ! Ce sera en tout cas, un beau moment avec du rouge et du vert dans tout le stade. On croit en nous, on n’est pas en finale pour rien !"

Pour rien non. Pour faire le perdant, parce qu'il en faut un, oui !

Allez Anto, sois sympa, quoi !

18/04 09:54

C’est sans doute toujours un peu particulier pour Antonetti de jouer contre Saint-Etienne. Son passage dans le Forez gardera à jamais un goût d’inachevé : principal artisan de la résurrection d’un club moribond, son départ à l’intersaison 2004, à cause d’un conflit avec les dirigeants du club, reste l’un des évènements majeurs de l’ASSE contemporaine. En tout cas, le sorcier corse a la dent dure : avec Nice puis Rennes, il a eu l’occasion de rejouer 16 fois contre les Verts. Son bilan est largement positif : 7 victoires, 5 nuls et seulement 4 défaites.

 

Voilà qui ne serait pas un bon présage, si l’on n’observait un manque de réussite récent : la dernière victoire d’une équipe entraînée par Antonetti remonte au 15/05/11. Depuis, que ce soit en 11/12 ou en 12/13, il a dû se contenter de concéder le nul Route de Lorient et de repartir du Chaudron.

 

Allez, Anto, soit sympa : si Sainté gagne samedi, ce sera quelque part l’aboutissement du boulot que tu as mené entre 2001 et 2004. Ne gâche pas inutilement les efforts terribles que tu menas alors ! Ne trahis pas ce Peuple Vert qui te soutînt jusqu’au bout pour que tu mènes l’ASSE vers les sommets de la L1 ! Reste l’entraîneur qui remit le train Vert en L1, pas celui qui brise les illusions !

Juju sera ému

18/04 05:04

Recordman du nombre de matches joués en Coupe de la Ligue (35), Julien Sablé évoque la finale de samedi dans la dernière édition du Progrès.

 

"J'ai des affinités avec Frédéric Antonetti et je suis content pour lui. Je sais qu’un titre lui tient à cœur. En plus, il en a déjà perdu deux. Mais l’ASSE est mon club de cœur. En septembre dernier, lorsque je suis venu m’entraîner avec la CFA, j’ai trouvé un bel état d’esprit dans le club. Je voudrais que tous les gens qui m’ont accueilli, Roland, Rocheteau, Monsieur Soulas, le jardinier, et bien d’autres personnes connaissent ce bonheur. Si c’est le cas, je serai ému, devant ma télévision, samedi soir.

Des moments de bonheur, j’en ai connu à l’ASSE avec les montées, notamment. Mais un titre majeur, ça manque dans une carrière. J’aurais voulu vivre ça avec l’ASSE, en étant capitaine. C’est ce que je souhaite à Loïc. Il le mérite. Moi, ce n’est pas faute d’avoir été tout près parfois. Mais il n’y a pas de hasard dans le foot. C’est qu’il nous manquait sûrement quelque chose pour aller au bout.

Une finale, c’est du 50-50. Antonetti a vécu l’expérience deux fois. Il connaît l’atmosphère d’une finale. Galtier l’a connue comme adjoint. L’ASSE a un avantage. Elle a des gars qui ont gagné des titres : François, Brandao. Ce qu’il faut intégrer, c’est qu’on retient que le nom de celui qui a gagné. Pas celui de l’équipe qui le méritait."

Un (lu)beau soutien !

17/04 22:27
Dans une interview accordée à la version anglaise du site de la Ligue (that we adule un max), Lubo Moravcik nous apprend qu'il sera là samedi soir pour soutenir des couleurs qu'il a portées avec brio (avec qui ?) pendant six ans. Un club où dit-il le foot était "a great phenomenon, a great passion for the people". Rappelant au passage qu'au moment de signer son agent, pour le convaincre n'avait pas eu besoin de lui parler oseille mais seulement de lui dire que Sainté avait joué une finale de Coupe d'Europe et compté dans ses rangs un certain Platoche, Lubo souligne qu'une de ses plus grandes satisfactions a été : "lorsque j'ai reçu une offre de Marseille. Tapie m'avait choisi. A ce moment, quelqu'un a inscrit sur un grand mur du centre d'entraînement : Lubo on t'aime, ne pars pas. Ca m'a beaucoup touché, m'a beaucoup influencé dans mon attitude envers le club et j'ai même envisagé y finir ma carrière. C'est la raison pour laquelle j'ai prolongé mon contrat. Je sentais que les supporters me soutenaient. Je ne voulais pas les décevoir. Le public a été très important dans ma décision. Ils ont montré que le club et les joueurs qui le composent étaient très importants à leurs yeux."
Quand Aubame aura claqué le pion de la victoire samedi, qui se chargera d'aller taguer les murs de l'Etrat ? 

La nouvelle jeunesse d'Ejnès

17/04 21:45

Gagné à son tour par la fièvre verte,  le quotidien La Croix souligne dans sa dernière édition que l'ASSE et le Stade Rennais "ne partent pas à égalité sur la ligne de départ de la notoriété."

 

À son corps défendant, le Breton Patrick Braouezec, ancien maire de Saint-Denis et actuel président de la Fondation du football, le reconnaît : "Saint-Étienne c’est la petite Madeleine de Proust de tous les amoureux du football. Quarante ans après les exploits des Verts en Coupe d’Europe, elle a gardé tout son goût pour les gens de ma génération et celles qui ont suivi."

"Demandez à un gamin d’aujourd’hui si Bordeaux, Nantes ou Auxerre ont été un jour de grands clubs, il ne saura pas. Par contre, il sait forcément quelque chose des exploits des Stéphanois" constate Gérard Ejnès, directeur de France Football. "Qu’on le veuille ou non, Saint-Étienne est unique. Si Rennes gagne samedi soir, ce sera la fête en Bretagne et pour les Bretons de Paris. Mais si les Verts l’emportent, c’est toute la France qui s’enflammera."

Les U17 ont croqué les Crocos !

17/04 20:47

En match avancé de la 24ème et antépénultième journée du championnat U17, l'ASSE s'est imposée 4-1 à Nîmes en fin d'après-midi.

 

Sur une passe de Jonathan Bamba, Augustin Bangoura a ouvert le score dès la 7ème minute de jeu. Bien servi par ce dernier, Alexandre Assaf a marqué le but du break à la demi-heure de jeu. Lancé en profondeur par Nassim Mahhidine à la 57ème minute, Augustin Bangoura a réalisé le doublé avant de délivrer une passe décisive à Sofiane Hachani à l'entame du dernier quart d'heure. Entretemps, les Crocodiles ont marqué leur unique but sur penalty à la 84ème minute.

 

La compo : Guendouz - Pouyet (Pétrot, 30'), Mendy, Cabaton, Boumali - Dauphin, Assaf, Suljic (Mahhidine, 55')- Bamba, Gattier (Hachani, 74'), Bangoura.

 

Assurés de terminer devant Bastia, les Verts termineront à une première place significative de qualification pour les phases finales s'ils font au moins un match nul sur leurs deux derniers matches (ou si Nice n'arrive pas à gagner ses trois derniers matches).

 

La réaction de Gilles Rodriguez (co-entraineur avec Lionel Vaillant) : "C'est une belle victoire. C'est très intéressant. On est bien parti pour se qualifier pour les plays-offs mais tant que mathématiquement ce n'est pas fait, il faut rester prudent."

Néry à l'infirmerie

17/04 15:21

Touché au genou droit avec l'équipe réserve du VAFC samedi à Compiègne, Loris Néry va subir une arthroscopie pour déterminer l'état de son ménisque. Selon la Pravda, sa saison est d'ores et déjà terminée. C'était déjà le cas pour Anthony Le Tallec, qui sera opéré d'un tendon d'Achille ce jeudi.

Un vilain en moins

17/04 11:32

Touché aux ischio-jambiers lors de sa dernière prestation contre Toulouse, le vilain chanteur Alexandre Lacazette a annoncé aujourd'hui sur son compte twitter qu'il sera indisponible 3 semaines. Il ratera donc le derby programmé à Gerland le dimanche 28 avril à 14h00.

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