L'autre carton de la soirée

02/12 19:09

Un seul joueur stéphanois a été averti dimanche soir lors du carton des Verts contre les vilains : Ismaël Diomandé. Comme nous le rappelle ozzy dans son incontournable tableau des cartons, Franck Tabanou et Fabien Lemoine restent sous la menace d'une suspension.


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.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici

quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension 
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune 
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match 
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

Ricky veut ramasser les poubelles

02/12 13:40

Interviewé par 20 minutes, Ricky Van Wolfswinkel, qui a claqué dimanche soir son 3ème pion en championnat, savoure :

 

"Comme pour nimporte quel attaquant, c'est bien pour moi de marquer. Lorsque je suis arrivé, j'étais un peu blessé. Je me sens mieux désormais, je pense que cela se voit. J'espère encore marquer mercredi contre Montpellier. C'est une bonne semaine pour moi, il faut que je continue ainsi."

Galette a eu un mot pour lui dans ses commentaires d'après derby : "Quand je vois mes attaquants généreux et buteurs, c'est toujours une bonne chose. Même si je dois récompenser tout le monde, j'ai une pensée pour Ricky."

Reste plus qu'à espérer que RVW garde ce joli rythme d'un pion par match, afin que le supposé bide devienne un pari gagnant.

Loulou tacle Laurent

02/12 08:26

Dans la dernière édition de France Football, Louis Nicollin revient sur la victoire de ses protégés à Sainté en demi-finale de la Coupe de France 1990.

 

"L'avant-match avait été épique. Je me retrouve dans les salons de Geoffroy-Guichard avec le maire de Montpellier, Georges Frêche, reçu par André Laurent, le président de l'ASSE, qui nous dit : "Messieurs, je vais entrer dans l'histoire des Verts." Abasourdi, je lui demande : "Qu'est-ce que tu veux dire ?" Il me répond le plus naturellement du monde : "Je veux dire qu'on va jouer la finale, évidemment." Il était persuadé que la grâce divine lui était tombée sur la tête. Eh beh, on les a niqués bien comme il faut..."

Triple, triple, triple, hourra !

02/12 08:09

Selon la Pravda du jour, Roro a décidé de tripler la prime de match pour récompenser les joueurs suite à leur belle victoire contre les vilains.

Sainté roi des poteaux

02/12 07:07

Si les vilains en ont pris trois dimanche soir, ils ont été sauvés par le poteau (tir de Ricky) puis par la barre (tête de Loïc). Selon l'agence de statistiques sportives Opta, Sainté a touché les montants adverses 8 fois en L1 cette saison, total le plus élevé du championnat devant Nantes, Toulouse... et Lyon (7) !

Ils ont bluffé Nanard !

02/12 06:21

Bernard Caïazzo revient sur le derby dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"C’est un grand jour. Ce genre de branlée, d’habitude c’est nous qui les prenions. On a souffert. Alors, aujourd’hui, on savoure. Les garçons se sont transcendés. Ils étaient déterminés et ont livré un match extraordinaire. Je suis enthousiasmé par ce que j’ai vu. Ils m’ont bluffé. Ce succès a presque autant de saveur que la victoire en finale de la Coupe de la Ligue.

 

La chance qu’on a à Saint-Etienne, c’est d’avoir des bons mecs, à la fois sur le terrain, dans la direction et au niveau du staff technique et médical. Il n’y a pas de tordus. Ils sont compétents et ils ont un bon état d’esprit. Avec de tels fondamentaux, de telles valeurs, on peut construire. Étape par étape. Je suis sûr qu’on a des marches à gravir. Je suis très heureux, bien sûr, mais derrière il faut avoir de l’ambition, aller plus loin et montrer qu’on progresse régulièrement.

 

Le fait d’avoir gagné quelques jours après avoir joué un match de Ligue Europa, c’est quelque chose de fort. Personne ne fait le beau pour autant, personne ne s’enflamme. C’est une belle victoire mais il y a encore beaucoup de travail à faire. C’est la marque de fabrique du club. Rester modeste, humble tout en étant ambitieux. C’est une semaine à trois matchs. Je ne vais pas faire le coach mais c’est à la fin de celle-ci qu’on comptera les points. Si tu perds à Montpellier et contre Bastia, tu n’auras rien fait."

Les pétards des frères Sall

01/12 22:45

Ce dernier week-end sera à marquer d'une pierre blanche pour les frères Sall. L'aîné Moustapha, le vert, nous a gratifié d'un but extraordinaire de puissance sur corner dans le derby.

Son jeune frère, Mamadou, n'a pas été en reste : il a permis à son équipe, Aurillac (CFA2), d'arracher le nul dans le temps additionnel lors de la rencontre qui l'opposait au club de la banlieue toulousaine, le FC Rodéo, où opère Yohan Garric, ancien pensionnaire du Centre de formation de l'ASSE, ce qui a provoqué la terrible colère du président toulousain, rapportée par La Dépêche du Midi : "Je me serais mis dans les buts, j'aurais été meilleur. Il ne peut pas y avoir plus nul que notre gardien. Les autres clubs ne l'ont pas pris, ils savent pourquoi, et moi, comme un idiot, j'ai continué à lui faire confiance. Quand on n'a pas de gardien, on ne peut pas gagner"

C'est le 3ème but de Mamadou Sall : il a inscrit son 1er en DH, le 2ème en Coupe de France contre La Rochelle.

Clément, Turpin ?

01/12 22:43

Dans sa chronique parue sur Sports.fr, Bruno Derrien revient sur l'arbitrage du derby d'hier soir. Extraits.

 

"Dans un match pareil, la mission première de l’arbitre est de ne pas influencer et de ne pas faire le score. A ce niveau-là, la mission est remplie. Après, si on veut pinailler… Il a sorti les cartons très tard. Il a mis un peu de temps à les sortir. Il a voulu temporiser un maximum, faire preuve de psychologie. Quand il siffle le penalty, Ruffier doit être exclu. On peut être contre la double peine dans la surface de réparation, elle fait d’ailleurs l’objet de débats mais elle existe. Et les règles sont faites pour être appliquées. On ne doit pas prendre le score en considération. Il faudrait qu’on fasse preuve d’une certaine uniformité dans ces situations. C’était rouge ou rien. Jaune, ça aurait été une demi-mesure.

 

Ce n’est pas une agression en soi mais si Ruffier ne commet pas cette faute, l’attaquant lyonnais est en position de marquer un but. Il fait un crochet et marque. Monsieur Turpin a voulu arbitrer sans carton. Il en a mis un premier après 85 minutes de jeu mais Sall aurait par exemple dû en prendre un pour un début d’échauffourée après avoir voulu bloquer la relance d’Anthony Lopes. J’avais écrit sur Twitter: « Il est des fois où le carton a une vertu balsamique… » Mais au final, quand on regarde le match dans son ensemble, personne ne parle de l’arbitrage, ou très peu, car la victoire de Saint-Etienne est nette et sans appel. L’arbitre n’a pas fait le score, ni ses assistants. C’est quand même leur mission première.

 

La main de Ricky van Wolfswinkel dans sa propre surface ? Juger de l’intention d’une main, c’est toujours extrêmement subjectif. La loi 12, elle est claire, il n’y a qu’une phrase: « Pour être sanctionnée, une main doit être commise de manière délibérée. » Il revient donc à l’arbitre de juger de l’intention de la main. La DTA a eu la volonté d’apporter une plus grande visibilité et cohérence pour l’analyse du jugement des mains. Elle a défini trois niveaux de priorité: 1. Le joueur a-t-il touché intentionnellement le ballon ? Le ballon est-il allé à la main ou la main est-elle allée au ballon ?  2. Le joueur a-t-il tenté d’éviter le ballon et pouvait-il l’éviter ? La distance temps entre le départ et le contact du bras ou de la main. 3. La position du bras était-elle naturelle ou le joueur a-t-il tenté d’augmenter sa surface de contact ? Là, je suis assez d’accord avec l'interprétation de ne pas la sanctionner."

Le bol d'air des Amazones

01/12 21:51

Les Amazones se déplaçaient, ce dimanche 30 novembre, à Soyaux pour affronter une équipe charentaise au chaud au milieu du classement (7e).

Après une première mi-temps soporifique, les Vertes ont marqué deux fois par Audrey Chaumette : à la 53e minute, suite à un débordement à droite de Sarah Palacin dans la surface et à un centre en retrait et à la 83e minute, suite à un contre, sur un centre de la droite. Soyaux ne pouvait que sauver l'honneur à la 85e minute.


"On aurait signé pour un match nul. Mais les filles ont fait une très belle première période. On aurait pu marquer et se mettre à l’abri plus rapidement. L’entame nous a rassurés. Nous avons bien coulissé derrière sans leur offrir d’opportunités. Le deuxième but nous libère. On marque deux beaux buts, bien construits et bien conclus. Ils sont venus récompenser toute l’équipe" a déclaré Hervé Didier sur le site Footoféminin. "Il n’y a rien à dire sur l’état d’esprit et la combativité des filles. C’est une victoire qui va nous faire beaucoup de bien. Il faut que ce soit le début de quelque chose. La fin d’année sera capitale, nous jouerons des concurrents directs. A nous de montrer la même détermination et la même envie de prendre des points."

Au classement, les Amazones ont laissé leur dernière place à Issy-Les-Moulineaux et passent 10e (et premières relégables à 3 points de Metz). Prochain match difficile contre les Gorgones (Mercredi 3 décembre - 9e journee) puis un match capital contre Arras (Dimanche 7 décembre - 12e journee).

2015 > 2014

01/12 20:07

Avec cette formidable, écrasante, et humiliante victoire de nos géants verts face aux vilains voisins, la bande à Galette repart de l'avant en championnat. L'équipe ligérienne compte en effet 3 points d'avance (une victoire en derby !) sur sa version 2013-2014. Cependant, les Verts ont fort à faire pour conserver cette avance d'ici la fin de saison, puisqu'ils avaient remporté 10 points sur 12 contre les 4 prochains adversaires du mois de décembre (victoire à Montpellier et Nice, victoire contre Thonon-Gaillard dans le Chaudron, et un nul frustrant à l'extrême contre Bastia).

 

Le tableau complet :

La minasse de Mirallas

01/12 19:57

Trois jours après avoir marqué contre Wolfsbourg en Europa League, Kévin Mirallas a trompé hier l'ancien vilain Hugo Lloris d'une superbe frappe en pleine lucarne. Malgré le cinquième pion (le troisième en championnat) claqué cette saison par l'ex-attaquant stéphanois, les Toffees se sont inclinés 2-1 chez les Spurs.

 

Que dis-je un Chaudron ? C'est une Forteresse !

01/12 14:49

Si on a bien rabâché que les Verts n'avaient pas mis plus d'un but dans un match ... blablabla ..., il est intéressant de noter que la défense n'a encaissé plus d'un but dans un match qu'à deux reprises sur 22 matchs déjà joués cette saison (à Paris et Marseille) ! Aucune équipe n'a donc inscrit plus d'un but à Saint-Etienne cette saison, aussi bien en championnat qu'en Coupe d'Europe. Sur 12 matchs joués, on compte six blanchissages et six fois un seul but encaissé.

 

Mieux, à présent qu'il est fermé, le Stade Geoffroy-Guichard ne connait plus les courants d'air défensifs ! Avec ce nouveau blanchissage à la maison (merci Lacazette !), les Verts ont porté la série à 24 rencontres consécutives en encaissant au plus un but à domicile. Le dernier précédent est le derby aller de novembre 2013 (1-2). Depuis, l'ASSE a joué 24 matchs à la maison (dont 4 en LE), pour 14 victoires, 9 nuls et 1 seule défaite. Sur cette série, 14 rencontres se sont terminées sans encaisser de but du tout.

 

Rayon lessive, après un excellent cru 2013-2014 (18 matchs lavés plus blancs que blanc), les Verts sont repartis sur des bases encore plus élevées : le derby a marqué la 12ème "clean sheet" de la saison (dont 4 en LE).

 

Enfin, comme l'a remarqué le potonaute John Harvey Marwanny, complété par Danish et Marion, depuis la victoire de 1994, c'est seulement la quatrième fois que les Verts gardent leur cage inviolée pour un derby (domicile ou extérieur) : victoire 0-1 en 2010, nuls 0-0 en 2005 à GG et en 2000 chez les Vilains voisins.

Abstinence terminée pour Mouss et Coco

01/12 14:03

S'il a marqué récemment contre l'Inter, Mouss Bayal Sall a inscrit hier son premier but en L1 depuis...le 30/11/13. Un an après jour pour jour donc, et une victoire 4-0 contre Reims.

 

Renaud Cohade, lui, était resté muet depuis le 1er février, face à Valenciennes, pour une victoire 3-0... qui était jusqu'hier la dernière victoire des Verts avec trois buts d'écart. Coco se spécialise donc contre ses anciens clubs ; dommage qu'il n'ait pas forcé la victoire contre Bordeaux.

 

Quant à Ricky van Wolfswinkel : il affiche, après 15 journées, un bilan de 3 buts et 2 passes décisives en L1. A titre de comparaison, à ce moment là de la saison, Erding en était à 3 buts sans passe décisive (en 2013, incluant son début de saison rennais), et en 2012, Brandao affichait 3 buts et 1 passe décisive.

Revivre le Chaudron bouillant

01/12 13:50

Pour les malheureux absents du Chaudron hier, ou les égosillés de la veille qui ne sont pas redescendus sur Terre, le potonaute forézien a dégoté un petit best of spécial douzième homme. On pourra avancer directement jusqu'à 1:06, le début étant sans intérêt. Popolo polo po po po...

Deux derbies de suite ?!

01/12 11:55

Eh oui : non seulement on a battu les Vilains à la maison pour la première fois depuis vingt ans, mais il s'agit en plus du deuxième derby consécutif gagné par nos Verts après celui du printemps dernier.

 

Pareille performance n'est pas arrivée depuis très (trop) longtemps. Si on met de côté les deux matches gagnés 1-0 à la maison en 85/86 et 89/90 (avec de la D2 au milieu) car très éloignés l'un de l'autre, il faut remonter à l'époque Herbin/Rocher avec 3 victoires de rang (2 à la maison, 1 au cimetière) réparties sur les saisons 80/81 et 81/82.

 

Il y a en revanche encore de la marge avant d'égaliser la sompteuse série, qui du 23 mars 1969 au 4 avril 1971, vit les Verts écraser les Vilains 6 fois d'affilée (5 en championnat, 1 en coupe).

Larqué s'est régalé

01/12 07:37

Sur le site de BFM TV, Jean-Michel Larqué savoure le derby remporté haut la main par Sainté hier soir à Geoffroy-Guichard.

 

"On ne s’attendait pas à une victoire et surtout pas aussi nette, dans la manière et surtout dans l’ampleur du score. Depuis mi-août, les Stéphanois n’avaient jamais marqué plus d’un but et il faut que les Lyonnais viennent à Geoffroy-Guichard pour que l’attaque stéphanoise se réveille et ne leur fasse subir une sévère défaite. Ce derby a en tout cas tenu ses promesses sur le plan du spectacle. En tout cas, je me suis régalé, il y a eu des buts, des poteaux, des barres. Quel pied ! Je me rappelle d’une confidence de Christophe Galtier vendredi, dans les couloirs de l’Etrat. Il disait : "On connaît nos limites mais c’est grâce à ça qu’on grandit." Il sait qu’il n’a pas une immense équipe mais aujourd’hui, il a fait tout ce qu’il fallait pour en tirer la quintessence.

 

Je pense qu’il y a eu une préparation un peu exubérante d’un côté : un huis-clos à l’entraînement qui n’en était pas un, avec des supporters pas attendus mais à qui on a quand même ouvert les portes et à qui on a emprunté le porte-voix. Ça m’a semblé un peu beaucoup. De l’autre côté, l’équipe est arrivée en connaissant ses limites, avec beaucoup d’humilité après un match de Ligue Europa, avec une fatigue physique et mentale. J’ai entendu certains dire que Galtier avait mal préparé son équipe avec son 3-5-2. Je ne sais pas ce qu’ils vont pouvoir dire maintenant.

 

Je ne crois pas à une influence du public, qui a été remarquable comme d’habitude. Ce n’est pas ce qui a galvanisé les Stéphanois et fait sombrer les Lyonnais de l’autre. Réduire ce match à l’influence du public ne serait pas sympa pour les acteurs. Parmi lesquels Max-Alain Gradel, un garçon en plein progrès. Il a été très bon jeudi aussi. Je l’ai vu tirer des coups-francs il y a trois ans, ce n’était pas terrible. Aujourd’hui, il a eu des prises de balles… Bisevac ne s’en jamais vraiment remis. Il est en plein progrès. Il était question qu’il s’en aille à un moment donné et heureusement qu’ils n’ont trouvé personne pour l’acheter."

Les U17 conquérants à Montferrand

01/12 00:50

Les U17 de Lionel Vaillant et Gilles Rodriguez se déplaçaient, dimanche 30 novembre, à Montferrand pour affronter une équipe auvergnate, certes 9ème au classement, mais qui restait sur 4 victoires consécutives, et qui avait tenu en échec les vilains (4-4).

 

Ce match a été disputé sur un terrain difficile, quasi marécageux. Les Verts, très combatifs ont réalisé une bonne première mi-temps. Ils ont concrétisé leur domination par deux buts de Lamine Ghezali. Le premier l'a été suite à un service précis de Gérard Bangoura (qui joue habituellement en U15). (0-1, 10ème). Lamine Ghezali, enfonçait le clou après avoir éliminé le gardien, permettant aux Verts d'arriver à la pause avec une avance confortable, méritée au vu de leur belle prestation  (0-2, 27ème).

 

Dès la reprise, Ronaël Pierre-Gabriel aggravait le score d'un tir dans le petit filet, après avoir effacé 4 adversaires. (0-3, 48ème). Par la suite, les Auvergnats profitaient de la baisse de régime des Verts pour réduire le score à 2 reprises, (1-3, 55ème), (2-3, 58ème). Mais nos jeunes parvenaient à garder leur avantage jusqu'au coup de sifflet final.

 

La composition : Bouallak - Pierre-Gabriel, Gomis, Nadé, Etchebar - Bon, Camara, Vogel (Valbon 70ème), Bangoura.G (Rahmani 55ème) - Fleury (Baumel 80ème) - Ghezali.

 

Au classement, les Verts ont désormais 5 points d'avance sur les vilains battus à Dijon, ces mêmes vilains qu'ils vont affronter dimanche prochain 7 décembre à la plaine des jeux de Gerland. Allez les Verts, imitez vos aînés, histoire que les banlieusards ne puissent pas dire, dans quelques années, qu'ils n'ont jamais perdu un derby !

 

 

Les U15 souverains contre Oullins

01/12 00:22

Les U15 de Philippe Guillemet et Julien Sablé ont continué, dimanche 30 novembre, leur belle série en l'emportant 3-2 sur une équipe d'Oullins en progrès, qui venait de s'incliner 3-2 contre les vilains et qui avait battu Evian TG toujours sur le score de 3 à 2.

 

La 1ère mi-temps a été assez équilibrée, avec des occasions de chaque côté dont une énorme pour Oullins. Les Verts ont ouvert le score par Muamer Aljic, reprenant, du plat du pied, un corner de Zinedine Touati (1-0, 38ème).

Ils ont continué en deuxième mi-temps par un pressing haut et ont rapidement concrétisé cette domination par Marwan Hammouche à la réception d'un centre du droit de Zinedine Touati échappé côté gauche (2-0, 54ème).

Dans la foulée, ce même Touati récupérait un bon dégagement du gardien Stefane Bajic, rentrait pied droit et délivrait un tir supuissant qui allait se loger dans la lucarne, le ballon touchant la barre et rebondissant derrière la ligne, un vrai but d'adulte ! (3-0, 55ème).

La fin a été plus délicate. Après une balle de 4-0 manquée par Touati, perdant son tête-à-tête avec le gardien adverse, Oullins allait se créer de belles occasions et réduisait le score sur pénalty, suite à une faute inutile de Jordan Halaimia. (3-1, 58ème).

Les Oullinois continuaient leur pression et étaient récompensés en fin de match, une erreur de la gestion de la profondeur de la défense stéphanoise leur permettant de marquer grâce à un petit lob d'un de leurs attaquants. (3-2, 75ème). Le score n'allait pas changer malgré les 5 longues minutes de temps additionnel dues au  remplacement de l'arbitre blessé.

 

La composition : Bajic - Moueffek, Halaimia (cap), Roubat, Mezaber - Roudon (Ledoux 67ème), Aljic, Gabard (Gueton 63ème) - Hammouche, Harrous, Touati.

 

Au classement, les Verts sont désormais 3èmes à 8 points des vilains et 5 d'Evian TG. Prochain match : dimanche 7 décembre à Grenoble, 8ème au classement

 

20 ans après, ils l'ont fait !

30/11 23:58

Vingt après leur dernier derby gagné à Geoffroy-Guichard, les Verts ont battu les vilains sur le même score, un 3-0 net et sans bavure. Max Gradel et Bayal Sall, qui fêtaient aujourd'hui leur anniversaire, se sont offert le plus beau des cadeaux ! Sur un corner du premier, le second a ouvert le score à la 18ème minute sur une tête surpuissante. Intenable, le petit poulet d'Abidjan a permis à Ricky Van Wolfswinkel de faire le break cinq minutes avant la pause. 

 

Sur un coup franc décoché à la 49ème minute, l'international ivoirien a failli délivrer à Loïc Perrin sa troisième passe décisive de la soirée mais la divine tête a fini sur la barre. D'un tir en angle fermé, Renaud Cohade a tué le match à la 68ème minute. Les banlieusards n'ont pas réussi à sauver l'honneur, Alexandre Lacazette ayant raté le cadre sur péno à la 79ème avant de toucher le poteau à la 87ème. 

 

Les Verts remontent à la 5ème place du classement, à un petit point des vilains et des Girondins.

 

Le long résumé vidéo du derby est à voir et à revoir ici.

 

Merci les Verts !

 

Les U19 plument les Aiglons

30/11 15:47

Vous avez pu suivre cette rencontre de la 12ème journée en direct sur notre forum : dominés mais réalistes, les U19 stéphanois ont battu à l'Etrat leurs homologues niçois sur le nouveau terrain synthétique Georges Bereta.

 

Suite à un corner mal négocié par les visiteurs, les Verts ont ouvert le score à la 12ème minute sur un contre rondement mené : idéalement décalé côté droit par Yahya Nadrani, Hugo Roussey a donné un caviar aux six mètres à Augustin Bangoura. Suite à une perte de balle de Nassim Mahiddine, Anthony Maisonnial a dû sortir le grand jeu pour empêcher les Aiglons d'égaliser à la 22ème. Le jeune international stéphanois a été encore décisif deux minutes avant la pause.

 

Mis sous pression par les Aiglons en seconde période, les Stéphanois ont encore été sauvés par leur ultime rempart à la 83ème minute avant de faire le break trois minutes plus tard sur un contre assassin. Lancé en profondeur par Augustin BangouraHugo Roussey a résisté à la charge d'un défenseur azuréen avant d'ajuster le gardien avec beaucoup de sang froid sous les yeux de son père Laurent.

 

La compo : Maisonnial - Mendy, Dieng, Nadrani, Pétrot - Souici, Mahhidine, Chambost (70')- Dutreive, Roussey, Bangoura (Kara, 87').

 

La réaction de Jean-Philippe Primard : "On a joué contre une bonne équipe niçoise, plus mature que la nôtre. Ils avaient une majorité de "deuxième année". Je suis bien sûr satisfait de la victoire même si dans le jeu on a souffert. Nos jeunes ont parfois un peu de mal dans l'impact. On joue délibérément bas depuis la rouste qu'on a pris à Ajaccio. C'est une volonté. En Corse, on s'est ouvert, on en a pris 5. Contre Marseille, on a pressé un peu n'importe comment et on en a pris 3. Il était important de retrouver de la solidité défensive et de la rigueur. Le respect des consignes, c'est important. Nice a eu la maîtrise mais a eu du mal à trouver des solutions vu qu'on était bien regroupé. On sait qu'on peut contrer à tout moment. On a mis deux très jolis buts sur deux contres. On a eu d'autres situations avec Victor Dutreive, qui est très rapide. Bien sûr, on a manqué de maîtrise collective. Pour l'instant on joue sur ce que l'on sait bien faire mais on va essayer de s'améliorer."

Papy, Verratti, Ferrari

30/11 10:04

Le Journal du Dimanche publie aujourd'hui une interview de Papy Lemoine. Extraits.

 

"Si on ne parle pas de moi, c'est que j'ai sans doute quelque chose de moins que les meilleurs à mon poste. Par exemple Marco Verratti. C'est celui qui m'impressionne le plus. Impossible de lui prendre le ballon, énorme ratisseur, gros volume de jeu. On ne boxe pas dans la même catégorie. Je ne suis pas un rêveur. Les joueurs qui sont appelés en équipe de France à mon poste évoluent dans des clubs supérieurs à Saint-Etienne. Ce n'est pas qu'une question de valeur sur le marché ou d'agent. Il n'y a pas photo : à un moment donné, j'ai raté des choses. Mon accident m'a ralenti. Mais en même temps, je ne sais pas si j'en serais là aujourd'hui sans avoir vécu ça. Je suis meilleur qu'à Rennes ou à mes débuts à Sainté.

 

J'ai été à deux doigts de ne plus être de ce monde, ça a été perturbant, au point que j'ai voulu arrêter le foot. Mais je me suis dit que je ne pouvais pas m'arrêter là. Je me suis demandé ce que je ferais si je repartais à zéro, financièrement notamment. On a un bon train de vie. Une fois le problème posé, tout s'est enchaîné : j'ai cassé les couilles à tout le monde pour retrouver le terrain au plus vite. Peu après avoir repris, je me suis retrouvé sur le banc. je susi allé voir Frédéric Antonetti. Il m'a dit : "Tu n'as pas le droit d'être déçu après ce que tu as vécu." Mais moi, dès que ça ne tourne pas rond ou que je en suis pas bon, je suis insupportable. Sans réussir à faire la part des choses entre le professionnel et le privé.

 

L'image dégradée des footballeurs, ça me saoule. Les gens extérieurs au milieu mettent tout le monde dans le même panier : des branleurs qui roulent en grosse voiture et n'on rien dans le cerveau. J'ai une C3 pour aller à l'entraînement et un Q5 pour la famille. Je me considère comme une personne lambda. On ne peut pas me qualifier de footballeur à l'ancienne car j'aime aussi le foot moderne. on ne va pas se cacher : il y a plus d'argent qu'avant et on en profite. Si je pouvais jouer au Bayern et rouler en Ferrari, ej n'hésiterais pas. Etre sûr d'aller en demi-finale de la Ligue des Champions et poser son cul dans une belle voiture, ça doit être exceptionnel."

Le gros chambrage de Gros Sourcils

30/11 09:29

Plus provocateur que jamais, Raymond Domenech parle du derby avec Patrick Revelli dans la Pravda du jour. Extraits.

 

"Je sens qu'on va encore être chez nous ce dimanche soir à Saint-Etienne. On a fait exprès de construire le grand stade à l'opposé de chez vous, on ne voulait plus que vous veniez. De toutes façons, on va bientôt enlever les panneaux sur l'autoroute et quand vous serez en Ligue 2, plus personne ne saura où est Saint-Etienne. J'ai rencontré des Ecossais qui ont découpé des arbres pour les peindre et vous faire croire que c'était les poteaux carrés de 1976. Ils en rigolent encore. Au musée des Verts, vous faites visiter la légende alors que nous, on est en train de l'écrire. On vous écoutera pleurer dimanche soir, comme d'habitude. Tu te rends compte que les jeunes qui ont vingt ans, à Saint-Etienne, n'ont toujours pas vu une victoire des Verts à Geoffroy-Guichard ? Vous nous avez tellement fait pitié pendant toutes ces années.

 

Pour moi, même aujourd'hui, un jour de derby reste à part. En me levant, je ressens une forme de pression, d'angoisse. Cela fait partie de moi. Je n'ai tellement pas envie qu'ils gagnent, les autres... Ce derby, c'est une culture, et c'est soixante kilomètres. C'est même une course, la Sainté-Lyon, où ils passent leur temps à quitter Saint-Etienne pour venir à Lyon. Ce dimanche, si les Stéphanois avaient du panache, ils applaudiraient les supporters de l'OL qui arrivent au stade. J'espère qu'au match retour les Lyonnais le feront. En plus, ils pourront applaudir tranquillement, parce que les Verts seront dix places derrière. En fait, je devrais donner le coup d'envoi à Saint-Etienne !"

Des Verts pas assez pétillants

30/11 09:06

Ancien responsable du recrutement à l'ASSE de 2005 à 2008, Omar Da Fonseca a assisté au match nul des Verts contre Qarabag jeudi soir. Dans Le Progrès du jour, le volubile consultant de beIN Sport pointe les carences offensives des Verts. Extraits.

 

"Je veux bien qu’on dise qu’on joue en fonction des qualités des joueurs qu’on a à disposition mais devant ça manque clairement de poids, de puissance. Surtout face à des défenses renforcées, contre des adversaires jouant très bas, où il n’y a pas beaucoup d’espaces pour faire des appels. À un moment donné, Ricky est à l’intérieur de la surface de réparation, il gagne le ballon avec son corps. Après il faut qu’il s’arrache. Au lieu de ça, il fait une petite remise. C’est pour ça que je trouve qu’il est un peu light.

 

On ne paye pas 100 ou 200 euros pour aller voir jouer Brandao, c’est sûr. Mais il y a des joueurs qui t’amènent une certaine plus-value, qui sont des têtes pensantes. On attache beaucoup d’importance aux statistiques, au nombre de buts marqués, de kilomètres effectués, de duels gagnés mais un joueur comme Brandao apporte une autre dimension. C’est la ruse, la malice, la maturité aussi. Quand il y a de la friction, il est là. Si contre Qarabag, tu as un joueur plus vicieux, qui sait provoquer des fautes et concrétiser...

 

Cohade, Clément et Lemoine jouent un peu trop dans le même registre. À un moment donné, il faut se donner la possibilité d’avoir un joueur plus créatif. Mollo est un footballeur qui percute. On peut dire ce que l’on veut mais il a réalisé trois ou quatre actions qui ont permis de déstabiliser la défense de Qarabag. La différence aujourd’hui se fait à travers les joueurs qui transpercent les défenses, les éliminent. Les milieux de terrain ou les joueurs qui viennent de derrière doivent savoir faire du un contre un ou être de bons passeurs

 

C’est toujours facile de dire, "il faudrait que..." Mais ça manque quand même de pétillant. Le stade est magnifique, les supporters sont là. Maintenant, il faut se donner les moyens. En Espagne, les équipes ont trois ou quatre avants-centres. Elles investissent sur des attaquants. C’est une autre vision des choses. Et les gens viennent au stade parce qu’il y a du spectacle."

La poupée de Coupet

30/11 08:56

Grégory Coupet évoque le derby dans la Pravda du jour. "J'ai assumé sans problème mon passage dans l'autre camp. Certains suporters, en revanche... Je me souviens de cette "poupée" à mon effigie, pendue dans une tribune de Geoffroy-Guichard le soir de mon premier derby avec l'OL. Ce n'était qu'une partie extrémiste du public, mais cet accueil m'avait déçu. D'autant qu'à Lyon, à l'époque, j'étais encore le sale "Steph" ! Dans ce contexte, et à mon poste en plus, tu cogites pendant les semaines qui précèdent les derbys... C'est une pression forte, exacerbée. Au final, j'aimerai toujours Sainté et j'aimerai toujours Lyon. Voilà, je suis différent ! (rires)."

Loïc est d'attaque

30/11 07:52

Loïc Perrin évoque le derby dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

 

"On va essayer de mettre de la folie, d’attaquer comme on l’a fait face à Qarabag. Ce sont nos qualités. On veut prendre du plaisir à battre les Lyonnais. On connaît l’importance de ce rendez-vous mais il ne faut pas se prendre la tête. C’est un match important à gagner. Peut-être que l’on n’y arrivera pas mais on va tout faire pour le gagner en tout cas. Les Lyonnais sont formatés pour détester Saint-Etienne. C’est un peu pareil chez nous, à un degré moindre. Chez les jeunes, ce sont toujours des matches particuliers, excitants à jouer.

 

Il faut que l’on arrive à gagner ce derby qui nous échappe depuis longtemps à domicile. Cela s’est souvent joué sur des détails. On ne méritait pas forcément de gagner le centième. Inversement, on en a perdu que l’on méritait de gagner. Il faudra être bon sur les détails. Une victoire nous permettrait de recoller au classement. On a bien sûr évoqué le derby avec les Lyonnais lors du rassemblement de l’équipe de France. Ce dimanche on sera ennemi. D’un soir seulement. C’est du sport, un jeu. Il faut que cela reste un jeu."

Eclatez ces vilaines stats !

29/11 20:31

A la veille du 109ème derby de l'histoire, Opta nous bombarde de vilaines stats qui ne demandent qu'à être éclatées dans un Chaudron en ébullition... 

 

Les banlieusards sont invaincus lors de leurs 15 derniers déplacements à Geoffroy-Guichard, toutes compétitions confondues (9 victoires, 6 nuls), gagnant les 7 derniers. Leur dernière défaite dans le Chaudron remonte au 6 avril 1994 (3-0 en championnat).

 

Les Verts n’ont gagné que 2 de leurs 30 derniers derbies, toutes compétitions confondues (11 nuls, 17 défaites). C’était le 25 septembre 2010 et 30 mars 2014, à Gerland en championnat.

 

Les Stéphanois n’ont jamais marqué plus d’un but lors de leurs 10 derniers derbies à Geoffroy-Guichard toutes compétitions confondues.

 

Les banlieusards ont marqué lors de leurs 9 derniers déplacements à Sainté, toutes compétitions confondues.

 

Les vilains sont invaincus lors de leurs 10 derniers matchs de Ligue 1 (7 victoires, 3 nuls). Il s’agit de leur meilleure série dans l'élite depuis octobre 2010-janvier 2011 (13 matches sans défaite). Les banlieusards n’ont d’ailleurs jamais encaissé plus d’un but sur ces 10 matches.

 

Les Verts n’ont gagné aucun de leurs 4 matches de Ligue 1 cette saison face à un adversaire du Top 5 (2 nuls, 2 défaites). A contrario, Lyon est invaincu cette saison face à un adversaire de l’actuel Top 10 de la L1 (4 victoires, 2 nuls).

 

Sainté n’a jamais marqué plus d’un but lors de ses 12 derniers matchs de L1 (8 au total). Il faut remonter au 17 août pour voir l'ASSE trouver les filets plus d’une fois (3- 1 contre Reims). 

CFA : la réserve rancit face à Drancy

29/11 17:35

Vous avez pu suivre ce triste match en direct sur notre forum : l'équipe réserve a concédé une nouvelle défaite à domicile (1-3) cet après-midi face à l'avant-dernier Drancy, club partenaire.

 

Sous les yeux de Roland Romeyer, Dominique Rocheteau, Alain Blachon et Fabrice Grange, l'avant-centre drancéen a mis au supplice l'arrière-garde stéphanoise. Après avoir ouvert le score dès la 9ème minute, il a failli faire le break dans la foulée. Incapables de poser le jeu, les Verts ont eu l'occasion d'égaliser à la 22ème, mais Jonathan Bamba, idéalement lancé en profondeur par Quentin Vandamme, a trop ouvert le pied au moment de conclure. Sur le contre, Axel Kacou a dû enchaîner deux sorties dans les pieds pour éviter le pire. Adrien Valente a raté à la 33ème minute un pénalty en tirant dans les nuages.

 

Malgré une timide réaction des Verts en début de seconde période, le numéro 9 visiteur a réalisé le doublé de la tête à la 71ème minute sur un centre venu de la gauche. Dylan Saint-Louis a raté une belle occase de réduire le score sur un coup franc obtenu par Jonathan Bamba à la 77ème. Suite à un joli déboulé côté droit de ce dernier, Clément Durieu a été à deux doigts de redonner espoir aux Verts mais son tir a été dévié in extremis en corner à la 83ème. L'avant-centre de Drancy a définitivement tué le match en réalisant le hat-trick sur un pénalty qu'il a lui-même obtenu à la 86èm minute. Dans les ultimes secondes du temps additionnel, Jonathan Bamba a sauvé l'honneur en transformant un peno obtenu par Benjamin Aulagnier.

 

La compo : Kacou - Durieu, Chapuis (c), Cabaton, Nyemeck (Mendy, 68') - Suljic, Vandamme (Gattier, 46'), Elogo - Bamba, Valente (Aulagnier, 73'), Saint-Louis.

 

Ça ne sent pas bon pour la réserve, désormais devancée par ses adversaires du jour. Les Verts risquent de se retrouver dans la zone rouge à l'issue de cette 12ème journée de CFA.

 

La réaction de Thierry Oleksiak : "On a été dominés, notamment physiquement, dans l'impact, dans les courses. On a a été en-dessous de cette équipe de Drancy. Cela donnait un peu l'impression d'une équipe de jeunes contre une équipe d'adultes. Cette configuration nous a fait beaucoup souffrir, on n'a rien pu mettre en place sur le plan du jeu. On n'a pas eu le ballon dans de bonnes conditions, on n'a pas pu s'exprimer. Cette équipe de Drancy a été bien meilleure que nous aujourd'hui. Quand on a eu le ballon, on a fait beaucoup de courses, on n'a pas été collectivement intéressant. Notre fin de première mi-temps n'a pas été si mauvaise que ça, on aurait pu égaliser. En deuxième mi-temps on avait des intentions mais on a encore subi. Leur avant-centre nous a fait beaucoup de mal, il a marqué trois buts. Ils viennent juste de le récupérer, il a joué en Angleterre. Je n'ai pas du tout aimé notre contenu aujourd'hui. Dans les duels on n'a pas existé. Il faut s'aguerrir, c'est une étape incontournable pour nos jeunes joueurs. Ce genre de match vaut tous les discours du monde, ça montre à nos jeunes ce qu'est le football d'adultes."

Les 20 pour asseoir la suprématie

29/11 17:28

Asseoir la suprématie ?

 

Oui. Plus que ces 20 ans agaçants et insignifiants (pour rappel on a passé pas mal de temps en D2 durant cette période), les Verts ont l'occasion de confirmer la magnifique victoire ramenée de Gerland l'an dernier en tapant les Vilains demain dans le Chaudron (21h).

Le groupe convoqué par Galette avec probablement un gardien qui finira en tribunes et Tabanou de retour :

 

16 Stéphane RUFFIER ; 30 Jessy MOULIN ; 1 Baptiste VALETTE

23 Paul BAYSSE ; 20 Jonathan BRISON ; 24 Loïc PERRIN ; 19 Florentin POGBA ; 26 Moustapha BAYAL SALL ; 27 Franck TABANOU ; 2 Kévin THEOPHILE-CATHERINE

18 Fabien LEMOINE ; 6 Jérémy CLEMENT ; 10 Renaud COHADE ; 28 Ismaël DIOMANDE ; 8 Benjamin CORGNET

7 Max-Alain GRADEL ; 21 Romain HAMOUMA ; 11 Yohan MOLLO ; 22 Kévin MONNET-PAQUET ; 13 Ricky VAN WOLFSWINKEL

Rose et Camille mettent dans le mille

29/11 12:10

Le mercredi 26 novembre, l'équipe de France B jouait en amical face à Issy et la rencontre s'est achevée sur le score de 3-3. Alors que l'ex-stéphanoise Camille Catala a réalisé un doublé, l'Amazone Rose Lavaud a également trouvé le chemin des filets. 

Moizan vote Sainté

29/11 09:52

Entraîneur de Magenta (Nouvelle-Calédonie) depuis 2008, l'ancien défenseur des vilains et de l'ASSE Alain Moizan (61 ans) revient sur ses vertes années (1982-1984) dans la dernière édition du mensuel Le Foot Saint-Etienne. avant d'évoquer le derby de demain.

 

"Quand j'ai quitté l'OL pour l'ASSE, j'ai tout de suite ressenti beaucoup d'animosité. Les gens sifflaient le Lyonnais, pas le joueur. Il a fallu du temps pour m'enlever cette étiquette. En plus la période ne s'y prêtait pas trop car c'était le début des gros problèmes rencontrés par le club dans le sillage de la caisse noire et du conflit Herbin-Rocher. Après avoir failli descendre en 1983, nous sommes descendus en 1984.

 

Lorsque Sainté m'a appelé, les Verts étaient encore au top et on ne pouvait pas deviner ce qui allait se passer. J'étais ravi. Je venais pour remplacer Patrick Battiston, qui s'était blessé lors de la Coupe du monde à Séville et qui était resté six mois sans jouer. Le contexte extra-sportif a tout gâché, je ne suis pas venu au bon moment. J'en garde quand même un bon souvenir. J'ai lié des amitiés à Sainté et je ne regrette pas d'y être passé. 

 

Avec Herbin, le courant n'est jamais passé. Je n'ai jamais eu de contacts avec lui, aucune relation humaine, rien. Je ne le connais pas. Je suis entraîneur depuis longtemps et lorsqu'un nouveau joueur arrive je fais en sorte de le mettre dans les meilleures conditions. Chez lui, ça n'a jamais été une préoccupation. Je n'ai aucune aigreur. Je ne sais pas pourquoi il s'est comporté comme ça avec moi, il faut lui demander...

 

J'ai de grands souvenirs de derbys, notamment un à Gerland entre deux équipes qui étaient en tête à la trêve. Il avait souri aux Verts, j'étais encore Lyonnais. Le stade était plein et avait battu un record de spectateurs en championnat. Je suis sensible à ce qui se passe dans les deux clubs et je me réjouis de voir le travail de Christophe Galtier, contre qui j'ai joué plusieurs fois et avec qui j'ai passé mes diplômes d'entraîneur. 

 

Lyon lance des jeunes de qualité qui sont en plein boom mais Christophe Galtier a bâti une équipe homogène, sans stars, avec de bons joueurs. Pour ce match, même si Lyon a souvent gagné à Geoffroy-Guichard ces dernières années, je mettrais une pièce sur l'ASSE. Lyon manque peut-être de maturité et aura du mal à suivre le rythme dans la durée."

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