Piquionne et Ilunga : parce que c'était lui, parce que c'était moi

29/12 14:35

Amis sur les terrains comme en dehors, Frédéric Piquionne et Hérita Ilunga sont inséparables : après avoir évolué ensemble à Rennes, Sainté, West Ham et Doncaster, ils font aujourd'hui les beaux jours de Créteil. Sur le site officiel du club cristollien, les deux hommes évoquent aujourd'hui leurs vertes années. Extraits.

 

Sa première année à Saint-Etienne, Ilunga la fait en Ligue 2 (Saint-Etienne sera champion de Ligue 2 cette saison-là). Hérita se souvient notamment du match à Créteil (victoire 1-0 des Béliers) : "C’était un match compliqué. On domine, mais Hernandez prend un rouge à la fin… Je sais qu’on les a rejoués après en coupe l’année suivante." Frédéric Piquionne arrive l’année suivante, pour le retour des Verts en Ligue 1 (2004). "On fait une belle saison" se souvient Frédéric Piquionne. "On finit sixième et on perd en demi-finale de la Coupe de la Ligue à Strasbourg." "Ça se passe super bien", confirme Hérita Ilunga. L’année suivante, "l’année de la confirmation" comme l’appelle le défenseur, "commence très bien et finit mal". Les Verts terminent 13ème, et l’entraineur Elie Baup, part en fin de saison.

 

La troisième saison en Ligue 1 de Saint-Etienne laisse de très bons souvenirs aux deux joueurs. "On repart super bien avec Ivan Hašek !" s’exclame Hérita Ilunga. Piquionne ajoute : "On perd le premier match à domicile contre Sochaux, et après c’était l’autoroute ! Tu venais au Chaudron : t’en prenais trois minimum ! Ça débarquait de partout ! Avec des joueurs comme Landrin, Dernis, c’était abusé ! Ce qui est dommage, c’est que je pars à Monaco à la mi-saison, quand on est troisième, mais ça a été six mois exceptionnels ! Ce qui est dommage, c’est qu’on n'a jamais rien gagné ensemble." Et Ilunga rajoute : "Pourtant, t’avais ce qu’il fallait pour remporter quelque chose ! Il y avait les joueurs, la mentalité, l’ambiance… Quand Fred est parti de Saint-Etienne, on était troisième ! Et franchement, si on avait été premier, personne n’aurait crié au scandale ! A ce moment-là, on marchait sur l’eau. Mais après, on arrivait à rien…" Frédéric Piquionne : "En tout cas je trouve qu’il y a un vestiaire super bien à Créteil, et ça me rappelle un peu les ambiances qu’on a connues à Saint-Etienne !"

 

Un Parent apparaît

29/12 13:35

Responsable pendant trois ans de la com’ de l’US Boulogne, Nicolas Parent a rebondi dans l’un des clubs les plus populaires de l’Hexagone : l’A.S. Saint-Étienne. Il s'est confié à La Voix du Nord. Extraits.

 

"J’ai eu vent du poste vacant par une connaissance qui gravitait dans le giron de l’ASSE. J’ai donc postulé. Je pense que ma polyvalence relationnel-rédaction a plu au président Romeyer. Je suis donc rattaché à Philippe Lyonnet, le dir com et j’occupe la fonction d’attaché de presse du groupe A. Bosser dans un club aussi prestigieux n’est pas forcément facile, mais c’est super excitant car Sainté a une cote d’amour exceptionnelle. Je m’en rends compte à chacun de mes déplacements. Pour le reste, c’est une tâche intense, notamment avec la Coupe d’Europe en plus. Nous sommes huit à la com’. Je m’occupe comme à Boulogne des points-presse, des demandes spécifiques pour certains joueurs. On doit aussi bosser pour le Musée des Verts. Il faut venir le visiter. C’est super.

 

Honnêtement, c’est le top niveau. Christophe Galtier est clair, très carré. Moi je propose, lui dispose, selon la période, la pression. C’est vraiment très intéressant de bosser avec un monsieur de cette trempe. Il y a un grand respect des joueurs envers lui. Personne n’arrive en retard. Il est là depuis longtemps et connaît tout des rouages du club. J’apprends tous les jours. Comme tout changement assez brutal, l’adaptation dans le Forez n’est pas évidente dans un premier temps, puis on s’adapte. Ma copine va venir vivre à Saint-Etienne en début d’année. J’ai passé neuf ans dans le Nord au total et là, je suis ici, dans le Forez."

Sainté sur son 31

29/12 10:17

Alors que l'ASNL reprend l'entraînement dès aujourd'hui pour préparer au mieux son 32e de finale de Coupe de France programmé ce dimanche dans le Chaudron à 14h15, les Verts ne réattaquent qu'après-demain selon L'Est Républicain. Comme le rappelle le quotidien, Galette a octroyé deux jours de congés supplémentaires à ses joueurs pour les récompenser de leur bonne première partie de saison.

Cétout à son honneur

29/12 09:20

Alors que son entraîneur et ses coéquipiers ont fait la moue en apprenant le tirage au sort des 32es de finale de Coupe de France, Julien Cétout est ravi de replonger dans le Chaudron. "Je garde un bon souvenir de mon passage chez les Verts même si je n’ai pas signé pro là-bas. Geoffroy-Guichard, c’est un stade fabuleux !" a déclaré le Nancéien dans L'Est Républicain. Pour rappel, l'ancien Tourangeau a passé quatre ans au centre de formation de l'ASSE, de 2004 à 2008. 

Mev lève toi !

29/12 09:09

Mevlut Erding a annoncé sur son compte Instagram qu'il reprenait aujourd'hui l'entraînement avec 48 heures d'avance sur ses coéquipiers. Auteur de 3 buts en 10 matches, l'international turc a vécu une première partie de saison perturbée par deux blessures à la cuisse, le 28 septembre contre Marseille et le 12 novembre contre le Brésil.

Tavla au Pana

28/12 20:36

L'ancien défenseur central des Verts Stathis Tavlaridis, qui fêtera ses 35 ans le 25 janvier, a signé un contrat de six mois plus un an en option avec le Panathinaikos selon le site officiel de l'Atromitos FC, dont il aura porté les couleurs pendant deux ans et demi. Pour rappel, Tavla avait claqué contre le Pana le 30 avril dernier.

Mirallas claque mais perd chez Rivière

28/12 20:12

Du pied droit, Kévin Mirallas a marqué en début de soirée son 7e but de la saison (le 5e en Premier League) sur le terrain de Newcastle, qui a remporté 3-2 ce match de la 19e journée. Entré au cours de la seconde période comme son ancien coéquipier stéphanois, Manu Rivière n'a toujours pas trouvé le chemin des filets dans le championnat anglais en dix apparitions avec les Magpies.

 

Rectifiez le tir ! (3)

28/12 14:37

Cinquième équipe de L1 au nombre de tirs (232) à la trêve derrière l'OM (308), les vilains (281), les Merlus (250) et le QSG (238), l'ASSE n'est que 17ème au classement des tirs cadrés (32,3%). Seuls le TFC (31,1%), le SM Caen (30%) et l'ETG (26,1%) sont plus maladroits que les Verts devant la cage.

Muratori te salutat

28/12 09:14

Vincent Muratori espère trouver enfin le chemin des filets dans une semaine à l'occasion de son 150e match en pro. "Que ce soit avec l’AS Monaco ou avec l’ASNL, je n’ai encore jamais eu la joie d’être buteur" explique le défenseur nancéien dans L'Est Républicain. "Je joue en pro depuis 2007. J’aimerais vraiment que ce premier but arrive en 2015. Pourquoi pas le 4 janvier à Saint-Etienne ?"

Le Tallec ne perd pas le Nord

28/12 08:55

Elu "Valenciennois de l'année 2014" par La Voix du Nord, l'ancien attaquant stéphanois Anthony Le Tallec (30 ans) s'est longuement confié au quotidien. Extraits.

 

"J'ai besoin de confiance pour donner le meilleur. Je suis un affectif. C’est malheureux à dire mais c’est sans doute pour ça qu’il y a des bas et des hauts dans ma carrière. Le coach ne me lâche pas. Tous les jours, il me répète que mon attitude est importante, que tout le monde me regarde, que je suis l’exemple. J’en attrape mal à la tête, il me saoule… Mais à force, ça rentre, c’est là. Et je donne tout. Avec Casoni, c’est comme ça. On se rentre dedans mais avec beaucoup de respect. Il a du caractère et j’aime ça.

 

Je fais quand même une belle carrière. Elle aurait pu être meilleure, c’est certain, je le sais. Mais je réalise mon rêve, je suis pro, je vis bien. J’ai joué en Angleterre, la coupe d’Europe. C’est vrai que je suis ambitieux de nature et qu’à un moment donné, j’aurais aimé toucher l’équipe de France A. J’ai été présélectionné trois fois. Au Mans, à Auxerre avec Laurent Blanc. À VA on en a parlé un peu quand j’ai fait mon super début de saison. Ce n’est pas passé si loin. Je suis pro depuis seize ans et j’avais du potentiel, je le sais, on me l’a dit. J’aurais pu et aimé aller voir au plus haut niveau. 

 

Remonter en L1 avec VA ce serait un vrai kif après tout ce qui s’est passé. Je ne cache pas non plus que l’étranger me tente encore. Surtout l’Angleterre. Une bonne D2 anglaise, ça me plairait. L’Angleterre, c’est un tout, une ambiance. Je connais et je me dis que je suis fait pour ce foot-là. Dans les vestiaires, il y avait de la musique, des mars, des kit-kat, c’était n’importe quoi, aucune pression. Mais dès le coup d’envoi, c’était parti. La bataille, à fond ! En France on se prend la tête à décortiquer l’adversaire. Là-bas, pas de ça. Il faut gagner tes duels. Les supporters aiment ça. Ils aiment les joueurs, ils applaudissent le pressing. Alors qu'ici, on aime surtout ceux qui marquent. Mais c’est la mentalité française.

 

J’ai un business au Havre, un Soccer Five. J’adore. J’ai trois terrains et je voudrais agrandir. Ça marche vraiment bien, on refuse du monde. J’ai embauché mes amis d’enfance. Deux étaient avec moi au centre de formation et n’ont pas percé. C’est très important de garder ses amis. J’aime avoir leurs avis. La famille et les amis, c’est tout ce qui compte, j’ai besoin d’être entouré. Et en avançant dans la carrière, je sais sur qui je peux compter. Avant j’étais enfermé dans ma bulle, déçu par le monde pro, les requins, les critiques. Maintenant je sais gérer l’environnement. C’est dommage qu’au centre de formation, on n’apprenne pas tout ça. La communication, l’argent, les médias, les caméras, tes nouveaux amis… ça tombe d’un coup sur toi, ce n’est pas évident."

Gomis, père et fils

27/12 17:34

Lors du Boxing day, vendredi, Bafé Gomis était une nouvelle fois sur le banc. Son fils était venu supporter son père en compagnie de son parrain, l'ex-stéphanois Mouhamadou Dabo. Hélas, alors que Swansea s'est imposé face à Aston Villa (1-0), Bafé n'est pas entré et a ensuite commenté une amusante photo postée sur son compte Instagram. "Dione voulait voir son papa jouer, mais à force d'attendre le sommeil l'a rattrapé. Ne t'en fais pas mon fils, tout vient à point à qui sait attendre."



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Ah, Correa crie !

27/12 14:44

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L'entraîneur de l'ASNL peste après la tirage au sort des 32èmes de finale dans L'Est Républicain.

 

"On va jouer à l’extérieur pour la dixième fois d’affilée dans cette compétition depuis 2011. Avant le tirage, quand j’ai vu les 64 équipes réparties en 4 groupes et quand j’ai constaté qu’il y avait Toulouse dans notre groupe, j’ai pensé : "Tiens, avec notre chance, on va aller à Toulouse !’’. Finalement, avec Saint-Etienne, on aura 300 kilomètres de moins à parcourir... Le défi sportif sera excitant, mais qu’on ne me dise pas que les groupes sont faits en tenant compte de critères géographiques ! On pouvait aussi affronter Bordeaux et Bastia… Faire quatre groupes comme ça, c’est juste pour éviter trop d’affiches entre L1. C’est une manière d’orienter le tirage alors que j’entends partout que la Coupe de France est la Coupe populaire ouverte à tout le monde."

Gradel au bon coin

27/12 11:08

Max Gradel est le joueur de L1 qui a tiré le plus de corners (58) depuis le début de saison devant le Toulousain Wissam Ben Yedder (57) et le Marseillais Florent Thauvin (55). Au nombre de coups de pied de coin, l'ASSE (119) est deuxième à la trêve derrière l'OM (122).

 

Le plus beau corner de la saison ? Incontestablement celui-là !

 

Pas de Diakhaté contre Sainté

27/12 10:59

Dans L'Est Républicain, Pablo Correa pointe les lacunes défensives de son équipe, qui affrontera Saint-Etienne dans le Chaudron le samedi 4 janvier à 14h15 en 32e de finale de Coupe de France. Mais l'entraîneur nancéien refuse d'enrôler un joueur qui avait fait un bien fou à l'ASSE lors de ses 5 mois sous le maillot vert...

 

"Pour le dernier match avant la trêve, on avait fait une séance vidéo avec Vincent Hognon pour dire que Clermont était dangereux sur les coups de pied arrêtés. Résultat, on a pris un premier but sur corner, puis un deuxième sur coup franc ! On a encaissé vingt buts en dix-huit matches de championnat. Avec de telles statistiques défensives, c’est impossible de prétendre à l’une des trois premières places du classement. Même ma mère peut le comprendre, pourtant elle ne connaît rien au football ! Pape Diakhaté s'entraîne avec la réserve en forêt de Haye depuis plusieurs semaines. Son expérience nous ferait du bien, c’est certain, mais sa signature n’est pas d’actualité. Il n'a pas joué en compétition depuis un moment et on ne peut pas vraiment savoir ce qu’il serait en mesure de nous apporter sur le terrain jusqu’à la fin de la saison."

 

Sainté, centre 2

27/12 10:44

A la belle vue des stats de la Ligue qu'on adule, on se rend compte qu'au nombre de centres, l'ASSE (506) est deuxième à la trêve derrière l'OM (517), les vilains (332) étant avant-derniers. 

Aubame est bien entouré

27/12 09:58

La CAF (Confédération Africaine de Football) a désigné hier les trois finalistes pour le titre de joueur Africain de l'année. Relégable avec Dortmund à la trêve, Aubame (5ème l'an dernier) en fait partie avec le Lillois Enyeama et Yaya Touré. L'international ivoirien, tenant du titre, est le grand favori et pourrait décrocher le titre pour la 4ème fois.

L'ASSE et ses fans

26/12 20:39

Le site de la Pravda a publié le classement Facebook des clubs de L1. L'ASSE n'apparaît qu'à la 7e place derrière Bordeaux avec un peu plus de 500K fans.

Le classement :

1/ QSG : 15 702 512
2/ OM : 3 963 942
3/ Monaco : 2 037 380 (+1)
4/ Vilains : 1 791 593 (-1)
5/ LOSC : 548 884
6/ Girondins de Bordeaux : 522 945
7/ Saint-Etienne : 506 432

Je rêvais d'un autre Monde

26/12 16:27

En ce jour de la Saint Etienne, Le Monde consacre un nouvel article à notre chère ville. Extraits.

 

"Retour en arrière. C’est un article plutôt ordinaire, publié en tête de page 11 de l’édition pas plus extraordinaire du 9 décembre, qui a mis le feu aux poudres. Intitulé « A Saint-Etienne, le centre-ville miné par la pauvreté », il pose la capitale du Forez comme l’illustration grandeur nature d’un phénomène mis en avant dans une étude de l’Insee et bien connu des géographes et urbanistes : celui des agglomérations où habitants aisés et classes moyennes font leurs valises pour s’installer en périphérie, de préférence dans des maisons individuelles, laissant le cœur des villes à leur dénuement. La journaliste Sylvia Zappi, qui s’est rendue sur place, décrit la décrépitude de certains quartiers, notamment ceux de Beaubrun et de Tarentaize, comme l’on tire une sonnette d’alarme. Elle narre en introduction des « immeubles délabrés qui donnent le bourdon », « des façades couvertes de suie », « des bâtisses qui tombent en ruine », et dépeint l’ancienne cité de Manufrance comme la « capitale des taudis ». La prose est subjective, comme peuvent parfois l’être des descriptions de reportages, et ne cherche pas à s’en cacher. Les mots sont stridents, ils ne se veulent pas blessants. Raté. Ils l’ont manifestement été.

 

Déluge de courriers, avalanche de réactions sur Twitter, pluie de réactions acides, courroucées ou désabusées sur le site Internet du Monde… Voilà bien longtemps qu’un article, dans une institution qui vient de fêter ses 70 ans, n’avait suscité pareille levée de boucliers. Une chronique du médiateur s’est emparée de cette affaire, donnant largement la parole aux mécontents. Mais elle n’a pas circonscrit le brasier. La polémique s’est invitée, samedi 21 décembre, jusque dans les travées du stade Geoffroy-Guichard, le temple de l’AS Saint-Etienne, dans cette ville où le foot tient une place centrale. De mémoire de journaliste du Monde, on n’avait jamais rien vu de semblable. Une gigantesque banderole, large comme le terrain, a été déployée par les supporteurs, avec cette apostrophe personnalisée : « Descend (sic) dans le taudis, on va t’apprendre à refaire Le Monde ». 

 


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Contesté sur la forme, l’article du Monde ne soulevait pas moins un sujet très sensible dans la ville, et que personne ne conteste : celui d’un centre qui se dévitalise. « Le problème existe, je ne le nie pas, mais on essaie de faire venir des investisseurs », assure M. Perdriau. « C’est sûr que, ces dernières années, de nombreuses familles de classe moyenne sont parties en périphérie, comme dans beaucoup d’autres villes », admet en écho M. Vincent. Et les différentes municipalités, les unes après les autres, n’ont pour l’heure pas trouvé la martingale qui permettrait de remédier à ce phénomène. Comment ce mouvement de fronde contre Le Monde a-t-il fini par s’exprimer jusque dans les tribunes du stade Geoffroy-Guichard ? Mystère. Les membres des Magic fans – le groupe de supporteurs qui a déployé la banderole – que nous avons contactés ne nous ont pas répondu. « L’expression des supporteurs est libre », assure Philippe Lyonnet, le directeur de la communication des Verts. Cet ancien journaliste de L’Equipe, qui connaît par cœur son anthropologie footballistique, note tout de même un particularisme bien local : « Ici, les gens ne défendent pas qu’un club, mais un territoire. » A Saint-Etienne, on ne dit pas aux joueurs de foot de « mouiller le maillot », pour les inciter à courir, mais d’« aller à la mine ».



Et si le nœud était-là ? Tel article aurait-il, ailleurs, suscité pareille indignation ? Rien n’est moins sûr. « Il y a ici une fierté particulière, héritée de l’histoire. La ville a beaucoup souffert il y a une quarantaine d’années, lorsque son industrie minière et métallurgique s’est effondrée. Il y a une solidarité, une chaleur », veut croire M. Perdriau. « On se bat ensemble depuis des décennies », appuie M. Pigeon. Ce cliché-là, personne ne le rejette. Tant pis s’il masque aussi, peut-être, une réalité un peu plus complexe. « Historiquement, Saint-Etienne est une double colonie industrielle, sous l’influence de Paris – de l’Etat – et de Lyon. C’est un territoire de gens venus d’ailleurs, pour des raisons économiques. C’est un territoire qui a connu une crise psychologique majeure, qui s’en est plutôt bien tiré, mais qui a parfois tendance à se voir mourir. Il y a ici, plus qu’ailleurs, une absence de sérénité face au passé et une difficulté à se trouver un chemin d’avenir, qui explique peut-être la virulence des réactions », estime Philippe Peyre, le directeur-conservateur du Musée de la mine."

Galette, Sall arrange !

26/12 13:25

Comme prévu compte tenu de sa mise en quarantaine prolongée, Sall, pourtant si convaincant avec les Verts (mais certes blessé depuis la réception de Bastia) ne fait pas partie de la liste élargie à 28, des joueurs Sénégalais convoqués aujourd'hui par Alain Giresse pour disputer la CAN.

 

Privé de Pogba sélectionné avec la Guinée, Galette pourra donc, dès son retour de blessure, compter sur Sall pour reformer avec Perrin la meilleure charnière centrale de France.

Adieu, Monsieur le confesseur

26/12 11:39

Trois heures avant le coup d'envoi du mythique match retour des Verts contre Kiev, Robert Herbin s'était confié comme jamais à Jacques Chancel, disparu mardi à l'âge de 86 ans. Ce remarquable entretien de 55 minutes est à (ré)écouter dans la potothèque.

Une sacrée trempe

26/12 11:04

Ancien attaquant des Verts (lors de la 1978-1979), le vilain Bernard Lacombe s'est exprimé hier dans Le Progrès. Extraits.

 

"En fin de saison, l’OM et le PSG seront là. Une ou deux équipes vont certainement rentrer. Saint-Etienne sera là. C’est une équipe solide, qui ne prend pas de but, qui fait une très belle saison. Et nous, si l’on s’en donne la peine, on sera là. L’objectif est de retrouver la Ligue des champions. On a cette force à l’OL de faire tourner la roue dans le bon sens. On a ce savoir-faire, on s’appuie dessus. Le travail de longue haleine paie toujours. Un jour, on redeviendra peut-être très grand. On est porté par notre culture. Je veux insister sur le fait que nous avons des joueurs d’une sacrée trempe."

 

Une sacrée trempe, c'est cela oui !

Un Chaudron presque sur son 31...

26/12 11:00

Le Chaudron continue doucement sa mue, et si toutes les tribunes ne sont pas encore ouvertes, l'affluence moyenne à GG dépasse comme la saison dernière la barre des 30 000.


Avec une affluence moyenne de 30 526 spectateurs (contre 30 595 l'an dernier) l'ASSE présente la 5ème moyenne de France derrière Marseille (52 686, + 14 000 par rapport à l'an dernier), le PSG (45 776, + 300), Lille (35 650, - 3 000) et Lyon (32 976, - 1 500).

 

Sans surprise c'est lors du derby que le Chaudron a été le plus rempli (36 004 spectateurs). Et sans surprise également c'est lors du seul match en semaine, contre Bordeaux, un jeudi, que GG a sonné le plus creux (25 510 spectateurs).

 

On notera enfin que les programmations de matchs l'après-midi ont un impact assez positif sur le remplissage de Geoffroy-Guichard si on en juge les affluences contre Reims (33 810 spec.), Metz (33 991) et Evian (33 017).

Noël, c'est une fête de famille

25/12 22:28

Noël, c'est une fête où la famille se retrouve. C'est l'occasion pour Poteaux Carrés de rechercher les familles de footballeurs qui ont porté le maillot de l'équipe professionnelle de l'ASSE.

 

Il y a eu, tout d'abord dans les années 30-40, les frères Pasquini : René (1937-1938) et Roger (1935-1941 et 1946-1947). Ce dernier, décédé le 6 avril 2003, fut le premier buteur de l'ASSE dans l'élite professionnelle. Dans cette même période, citons aussi les frères Lauer : Jean (1943-1949) et Thomas (1943-1944).

Ensuite, dans les années 50, les frères Alpsteg : Léon a porté le maillot vert en 1948-1949 et de 1950 à 1952. Son frère René, lui, a évolué à l'ASSE de 1944 à 1953.

Puis, dans les années 50-60, les frères Sbaïz : Pierre (1957-1961) et Nello (1957-1967), ainsi que les frères Tylinski : Michel (1953-1959) et Richard (1953-1966).

Les années 70 furent marquées par le duo des frères Revelli : Hervé (1964-1971 et 1973-1978) et Patrick (1969-1978). N'oublions pas dans ces années-là le duo des frères Roussey : Laurent (1976-1983) et Olivier (1977-1978).

Les années 80 nous firent découvrir la fratrie Clavelloux : Eric (1983-1990), Guy (1984-1991).

Quant aux années 90, elles furent marquées par le duo des frères Mendy : Bernard (1989-1991) et Etienne (1988-1994).

 

Ce furent aussi des duos père-fils qui portèrent le maillot vert : les Oleksiak : Jean (1955-1963) et Thierry (1979-1986), les Santini : Jacques (1969-1981) et Stéphane (1992-1997), les Synaeghel : Christian (1970-1978) et Yann (1995-1998).

Même si son fils Gilles, entraîneur des U17, n'a jamais évolué en pro, n'oublions pas Antoine Rodriguez, vert de 1942 à 1949.

 

Mollo se lâche avec modération !

25/12 15:02

Comme le rapporte RMC, Christophe Galtier a tenu à mettre en garde ses joueurs pendant cette période de fêtes.

 

"Il faut qu’il coupent avec le jeu mais ils doivent quand même faire attention à l’alimentation et aux boissons. Qu’ils profitent de leur famille, qu’ils profitent de leurs proches et ne pensent pas football pendant huit jours, si ce n’est au moment où ils vont se retrouver à table ou pendant les apéritifs des fêtes de Noël. On est quand même beaucoup dans des hôtels pour les mises au vert, on fait beaucoup attention à eux sur l’alimentation. Si pendant les fêtes, ils peuvent se lâcher, ils doivent se lâcher mais toujours avec modération. Mais c’est valable pour tout le monde, même pour nous."

 

Actuellement en vacances à la montagne, Yohan Mollo semble suivre les recommandations de son entraîneur. S'il s'est affiché une coupe de champagne à la main dans son bain moussant et poilu du 22 décembre, il a dès le lendemain fait un petit footing pour garder la forme.

Biscottes et biscotos

25/12 14:42

Moustapha Bayal Sall est le joueur de L1 qui a mangé le plus de biscottes (6) depuis le début de saison. Mouss costaud est ex-aequo avec son compatriote Guirane N'Daw (Metz), Marco Verratti (QSG), Julian Palmeri (Bastia), Jérôme Le Moigne (Lens)... et Ismaël Diomandé. Le milieu défensif ivoirien des Verts est le seul joueur de l'élite à avoir pris deux cartons rouges à la mi-saison. Au classement du fair play, dominé par les vilains, l'ASSE occupe le 13e rang à la trêve.

Basson prend du galon

25/12 12:17

A la lutte avec la réserve stéphanoise pour la montée en CFA la saison dernière, Andrézieux est avant-dernier du groupe F de CFA2 à la trêve malgré les efforts de nombreux anciens pensionnaires de la maison verte : les gardiens Guillaume Brioude et Florent Guillaud, les défenseurs Sami Belkorchia et Samuel Miracle, les milieux de terrain Cyrille Noyer, Nassim Ouammou, Gianluca Chiazza et Armin Causevic

 

Selon le site Foot42, le conseil d'administration du club partenaire de l'ASSE a décidé de modifier le staff de l'équipe première pour tenter déviter la relégation en DH. L'entraîneur de l'équipe réserve Stéphane Basson a ainsi été promu adjoint de Jean-Philippe Forêt, un temps sur la sellette mais finalement confirmé dans ses fonctions d'entraîneur de l'équipe fanion. Ancien réserviste de l'ASSE (de 1993 à 1997), l'ex-international de futsal étrennera ses nouvelles fonctions le samedi 3 janvier à 17h00 contre Saint-Priest (CFA) en 32e de finale de Coupe de France.

Moins forts sans Fortes ?

25/12 10:42

Pour la reprise du championnat, après le hors d'oeuvre nancéien en Coupe, les Verts iront défier Reims en Champagne, le 10 janvier à 20h.

 

Ce sera sans les CANistes (CANés ?) pour les deux équipes. Donc sans Diomandé, Gradel et Pogba pour les Verts.

 

Pour les Rémois, ce sera sûrement sans Mandi l'Algérien (17 titularisations, 3 buts) Fortes le Capverdien (13 titularisations, 2 buts) et Moukandjo le Camerounais (11 titularisations, 6 buts).

Par ailleurs Oniangué le Congolais (16 titularisations, 2 buts) pourrait faire partie des 23 (la liste sera annoncée le 29 décembre).

 

Quant à Signorino, s'il n'est pas Africain, il est quand même canné. Sorti sur blessure (adducteurs) samedi à Rennes, il n'est pas encore sûr d'être remis pour le match.

Les Verts entre le Barça et la Juve !

25/12 09:02

L'ASSE a gardé 12 fois sa cage inviolée en 19 matches de L1. Au classement européen des clean sheets, les Verts sont sur le podium et très bien entourés, comme le prouvent les chiffres du potonaute sam42.

 

1. Bayern Munich 76% 
2. Barcelone 69%
3. ASSE 63%
4. Juventus et Roma 62%

Sanou in, Kameni out

24/12 17:08

Titularisé dans les cages de Malaga (7ème de la Liga) depuis le début de saison, Carlos Kameni n'a pas été retenu pour la CAN. Sélectionneur des Lions Indomptables, Volker Finke lui a préféré le Nancéien Guy Rolland N'Dy Assembé (seulement deux titularisations en Coupe de France), le jeune Fabrice Ondoa (remplaçant de l'équipe réserve du Barça) et l'obscur Pierre-Sylvain Abogo.

 

Alors qu'il n'a joué qu'un seul match cette saison avec Beauvais (parti pour jouer le maintien en CFA), un autre ancien portier stéphanois aura quant à lui la chance d'être du voyage en Guinée Equatoriale. Germain Sanou fait en effet partie des 24 Etalons du Burkina Faso sélectionnés pour affronter le Gabon de Pierre-Emerick Aubameyang, le pays hôte puis le Congo.

Attention, dragées !

24/12 10:06

Directeur général adjoint de la Chocolaterie Voisin, située dans la banlieue, Franck Boucaud-Maître raconte à So Foot l'escroquerie dont il vient d'être victime.

 

"J'ai eu un appel d'un Monsieur Kurt Zouma qui souhaitait recevoir des dragées pour le baptême de ses filles, très rapidement. 200 kilos de dragées, pour un montant total de 6 400 euros. Il m'a dit : "S'il vous plaît, j'ai le baptême de mes filles. Est-ce que vous pouvez faire partir la commande, rajoutez moi les frais de port, ce n'est pas un souci." J'ai exceptionnellement accepté parce que j'avais son mail, son numéro de téléphone et son adresse. 

 

Kurt Zouma est de Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon. Donc qu'il connaisse les dragées Voisin, c'est obligatoire. Il y a 15 boutiques dans la ville de Lyon, et il a joué à Saint-Étienne. Je l'ai eu plusieurs fois au téléphone. Un moment, il me dit qu'il est chez le kiné parce qu'il s'est blessé contre la Suède Espoirs. Il m'a aussi dit que Mourinho les obligeait à couper les portables en déplacement, je trouvais cela plausible...

 

Quand j'ai envoyé un recommandé pour le paiement, il m'est revenu. Donc soit il n'a pas accepté le paiement, soit l'adresse n'est pas la bonne. Je l'ai eu trois ou quatre fois au téléphone. J'arrivais à le joindre assez facilement, mais depuis l'envoi de la commande, le portable est coupé. Je me suis fait berné par mon amour du football. Si c'est lui, je me suis fait avoir, si ce n'est pas lui, je me suis encore plus fait avoir. Mais escroquer une entreprise sur des dragées... c'est hallucinant. Il m'aurait demandé des chocolats fins... je peux comprendre à la limite. Les dragées, on n'en achète que pour des baptêmes ou des mariages quoi !"

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