Bafé is Charlie

10/01 20:48

Bien aidé par le poteau et le défenseur des Hammers Mark Noble, Bafé Gomis a permis à Swansea d'arracher le point du nul contre West Ham cet après-midi d'un joli coup de tête. Pour célébrer son but, l'ancien attaquant stéphanois a brandi un drapeau tricolore avant de regarder le ciel pour rendre hommage aux victimes des terribles attentats qui ont endeuillé la France cette semaine.

 

 

 
Image

Galtier évoque son après-Sainté

10/01 11:31

S'il a réaffirmé qu'il ne quitterait évidemment pas l'ASSE cet hiver, Christophe Galtier a laissé planer le doute sur son avenir dans un entretien diffusé hier à Jour de Foot et relayé aujourd'hui dans Le Figaro

 

"Je resterai jusqu’à la fin de la saison, ça c’est sûr. Je n’ai nullement l’envie de quitter le club là, à l’intersaison. Ce serait un manque de respect envers l’institution, les dirigeants. (…) De là à vous dire que je vais rester jusqu’au terme de mon contrat… Dans le football, les choses peuvent évoluer rapidement. Aujourd’hui, j’ai un réel plaisir à travailler ici, un jour cela s’arrêtera, mais je suis très clair cela s’arrêtera en très bons termes, proprement et avec beaucoup de respect et de considération pour les uns et les autres. Après, j’irai travailler dans un endroit ou je retrouverai cet environnement, c’est important pour moi."

De Préville nous prévient

10/01 10:20

Comme le rappelle Opta, Sainté est invaincu lors de ses 11 derniers matches contre Reims en L1 (5 victoires, 6 nuls), l’ultime succès rémois remontant au 19 juin 1976 (3-2). Si l'ASSE est l’équipe qui a infligé le plus de défaites à Reims dans l’élite (25), Nicolas De Préville veut faire chuter Sainté, comme il l'explique aujourd'hui dans L'Union de Reims.

 

"Pour nous il s'agit d'un test, nous avons une grande envie de battre les Verts. Saint-Etienne est une équipe en progrès constant, c'est une équipe de haut niveau qui encaisse peu de buts et qui développe un beau jeu. Je ne pense pas que le départ de quatre de nos joueurs à la CAN affaiblisse l'équipe, nous avons l'effectif pour compler des manques. Pour battre Saint-Etienne, on doit s'appuyer sur notre prestation à Rennes."

 

 

Harchèche dans la dèche

10/01 09:58

Ancien Vert (de 1989 à 1996), Salem Harchèche nous donne de ses nouvelles dans un entretien paru sur le site algérien DZ Foot. Extraits.

 

"Je suis du même coin que Samir Nasri dans le nord de Marseille, j’ai joué dans le club de mon quartier à Septème-les-Vallons avec Zinédine Zidane. Après, lui est parti à Cannes et moi j’ai continué jusqu’à 18 ans et j’ai été repéré en Coupe Gambardella par Bernard Bosquet. Il a pris quatre joueurs de notre équipe à l’essai à l’AS Saint-Etienne et c’est moi qui ai été retenu. J’ai joué pendant 4 ans en Divison 1 avec Saint-Étienne.

 

Aujourd'hui je fais des petits boulots à droite à gauche, ce n’est pas facile la reconversion. Je travaille dans des domaines dans lesquels je n’aurais jamais pensé être, mais bon, c’est la vie, j’ai deux enfants, il faut bien vivre. J'habite à Saint-Etienne, ma femme est d’ici. Quand je suis revenu je pensais que je trouverais quelque chose avec l’AS Saint-Etienne, j’ai travaillé un moment dans une mairie ou dans les quartiers, mais bon ça n’a pas duré.

 

Je ne suis pas du genre à me plaindre mais en 2013 je me suis fais greffer un rein parce que j’avais des problèmes de tension et de diabète, maintenant je vais mieux, mais ce sont des moments difficiles. Franchement jamais je n’aurais pensé quand j’étais joueur que ça se passerait comme ça. J’ai proposé mes services à la fédération algérienne de football, j’ai toujours voulu travailler pour la sélection, aider ici dans la détection, mais on ne m’a jamais répondu."

 

 

L'union fait la force

10/01 09:04

L'Union publie aujourd'hui un entretien de Dominique Rocheteau. Extraits.

 

"Membre du directoire et coordinateur sportif de l'ASSE, je me situe entre les deux présidents dans mon rôle de dirigeant, et entre le secteur pro et la formation dans le domaine sportif. Bernard Caïazzo représente le club auprès des instanes à Paris, et Roland Romeyer préside le directoire, je suis à ses côtés pour le sportif, et Stéphane Tessier pour la partie financière. Chez nous, c'est collégial, on travaille en équipe. La force du club, c'est aussi cette entente entre les dirigeants et Christophe Galtier, l'entraîneur. Nous formons, depuis cinq ans, un groupe de cinq personnes qui oeuvrent dans un climat de totale confiance. 

 

On essaie de faire avec les moyens dont on dispose, celui d'un huitième budget de Ligue 1. Nous avons la chance d'avoir un bon entraîneur, un leader charismatique et de grande qualité, et un groupe de joueurs à l'état d'esprit irréprochable et qui se connaissent bien. Quant à notre politique salariale, elle est volontairement modérée. Comme le dit Roland Romeyer, on ne dépense pas l'argent que l'on n'a pas. On peut dire que notre gestion est sage. Bien gérer le club n'empêche pas d'être ambitieux sur le terrain. Notre objectif est de rester dans le haut du tableau. Ce n'est pas facile car beaucoup de clubs souhaitent s'y installer également. Nous avançons pas à pas. Chez nous, le terme le plus important est humilité.

 

Reims est une équipe qui progresse, qui reste sur une belle dernière saison, même si elle a vécu une période délicate en fin de parcours. On connaît bien le président Caillot, il prône la stabilité à tous les niveaux, même s'il a été contraint de changer d'entraîneur en fin de saison. J'ai connu Jean-Luc Vasseur au PSG, où il était à la formation. J'ai toujours beaucoup de plaisir à le revoir. Sa carrière de joueur l'a aussi conduit à Saint-Etienne. Il réussit un beau parcours, passant avec réussite du CFA à la L1 via la L2.

 

Reims-Sainté, c'est l'affrontement de deux clubs historiques. C'est une affiche qui séduit encore ceux qui ont vécu l'évolution de ces deux grands clubs du football français. Saint-Etienne s'appuie sur un riche passé. Il dispose d'un grand public et d'un beau stade qui, après trois ans de travaux, sera livré entièrement pour la prochaine venue du PSG. La force des Verts, c'est d'avoir des supporters dans toute la France. C'est un gros plus. On le verra encore à Reims. L'ambiance devrait être sympa, j'espère que la pelouse sera en bon état."

Winamax ravi d'avoir misé sur Sainté

09/01 21:54

Dans le quotidien gratuit 20 Minutes, le président de Winamax Alexandre Roos se félicite de sponsoriser l'ASSE depuis quatre ans et demi"A l'époque, Saint-Etienne était genre dix-neuvième du championnat... Aujourd'hui, ils sont quatrièmes ! Ils sont montés en même temps que nous en fait. On est très contents d'être leur sponsor. Ce sont des gens adorables. Le club a une image sympa, assez consensuelle."

 

 

Fleury mer Égée

09/01 20:57

Leader du championnat U17 avec l'ASSE, le milieu offensif Adrien Fleury fait partie des 18 joueurs retenus aujourd'hui en équipe de France U16 pour disputer l'Aegean Cup qui se déroulera en Turquie du vendredi 16 au dimanche 25 janvier. Le natif de Longjumeau tentera de remporter un trophée soulevé par Kurt Zouma en 2010Sélim Kayaci en 2011 et Allan Saint-Maximin en 2013 

Wenger ne croit pas en Dieu

09/01 19:41

En conférence de presse ce matin, Arsène Wenger a lancé un "we're not on the case" à une question sur la rumeur Perrin.

En clair et sans décodeur, Arsenal n'est pas sur le dossier, qu'on espère donc définitivement clos.

Sall ko, Karamoko ok

09/01 19:25

Bayal Sall étant jugé trop court par Galette, la liste des 18 qui iront (julien) sabler le champagne à Reims (demain à 20h) comprend une surprise avec la convocation du défenseur central de la réserve Ben Karamoko.

 

Gradel, Diomandé et Pogba sont à la CAN, Clerc pointe (encore) à l'infirmerie.

 

Le groupe : Ruffier, Moulin - Baysse, Brison, Perrin, Tabanou, Théophile-Catherine, Karamoko - Lemoine, Clément, Cohade - Corgnet, Hamouma, Mollo, Monnet-Paquet, Van Wolfswinkel, Erding, Saint-Maximin.

Salerno, Soler yes ! (2)

09/01 16:17

L'ancien dirigeant stéphanois Gérard Soler n'a pas mis longtemps pour s'illustrer dans ses fonctions de directeur sportif d'Arles-Avignon, qu'il occupe depuis octobre. A force de contestations envers l'arbitre du match à Créteil du 12 décembre, l'entraîneur d'un soir avait gagné une place pour la grosse commission d'hier. Résultat des courses : deux mois d'interdiction de banc, de vestiaire d'arbitres, et de toute fonction officielle.

Paris en décalé

09/01 16:08

La réception du PSG, comptant pour la 22è journée de championnat, est décalée au dimanche 25 janvier à 21h.

Et pour quelques dollars de plus

09/01 13:30

Selon l'ECA (Association Européenne des Clubs), près de 400 clubs affiliés à 57 fédérations nationales vont recevoir une part des bénéfices enregistrés par la FIFA lors de l'organisation du Mondial 2014 au Brésil.

Le montant total de ces versements, issus d'un accord signé en 2008 entre la FIFA et l'ECA, est de 70 millions de dollars.
La somme versée à chaque club dépend du nombre de joueurs ayant participé au Mondial et de la durée de leur séjour au Brésil l'été dernier.

En France, 22 clubs ont ainsi reçu une somme d'argent dont Saint-Etienne (310 800$).
Quelques autres clubs français : le PSG a récolté la somme de 973 933 dollars grâce à leurs nombreux internationaux,  Lille (453 000$), Monaco (414 167$) et l'Olympique de Marseille (338 333$).

Galette espère un mercato atone

09/01 12:51

En conférence de presse, dans des propos relayés ce matin par Le Progrès, Galette évoque le programme copieux de janvier, le mercato d'hiver et en particularité sa volonté de conserver son capitaine :

 

"Seize joueurs sont opérationnels – j’y intègre Mouss Bayal – pour faire six matches, qui peuvent aller à 120 minutes. Nous sommes un peu les spécialistes. Il y aura quatre déplacements. Mais on n’a pas l’intention de recruter. On a un groupe qui tient la route, qui a l’habitude d’enchaîner les matches. Nous récupérons Mevlut Erding qui a très peu joué dans la première partie, et Allan Saint-Maximin qui a été arrêté deux mois.
On va faire avec ces joueurs-là. Il est très difficile de trouver un joueur qui puisse nous renforcer. Le mercato d’hiver va démarrer vraiment le 23, 24 janvier. On verra où on en est en Coupe de la Ligue, en Coupe de France et comment on a évolué en championnat (...)

 

J’ai du mal à envisager le départ de Loïc. Son agent a été contacté par Arsenal, pas lui directement et j’en suis très heureux. Aucune offre n’est arrivée sur le bureau de la direction. Il n’y a rien de très concret. Que nos joueurs soient sur des listes de grands clubs européens, c’est un signe du travail effectué. Il n’y a pas d’épée de Damoclès. On verra bien à la fin du mois.
Si on est encore en course dans les coupes, j’ai du mal à penser que l’on laisse partir Loïc, même si un club comme Arsenal se présente. Après dire aujourd’hui qu’un joueur est intransférable… Ce mot n’existe pas dans le football. Loïc est très déterminé, il n’a aucun état d’âme. Il n’est pas envisageable de le voir partir. Ce qui compte, ce n’est pas l’avenir de Loïc mais celui de l’équipe lors des cinq prochains mois."

Aulnat l'droit d'y croire

09/01 09:52

Le tirage au sort des 1/16èmes de finale de la Coupe de France féminine a été (jérémy) clément avec les Amazones.


Les Vertes, qui avaient sorti Dijon (d2) au tour précédent, ont hérité de Clermont Foot, club de DH, tombeur (4-1) du club Alsacien de Hirtzbach en 1/32ème de finale.

Le match est programmé le 25 janvier à Aulnat.

Euro 2016 à GG : demandez le programme !

08/01 21:35

Du 10 juin au 10 juillet 2016, se déroulera l'Euro 2016 en France.
Geoffroy-Guichard fait partie des stades retenus.
Voici la liste des matches qui se dérouleront à Saint-Etienne :

A noter que Les Bleus joueront un éventuel huitième de finale à Saint-Etienne.
 
Groupe B
20 juin : B4 - B1, au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne (21h00)
 
Groupe D
17 juin : D2 - D4, au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne (18h00)

Groupe F
14 juin : F1 - F2, au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne (21h00)
 
8èmes de finale
25 juin : 2ème groupe A - 2ème groupe C, au Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne (15h00) (match 37)

Elias a souri à Téléfoot

08/01 09:59

Le site de Téléfoot a publié hier un portrait d'Elias Achouri, jeune attaquant stéphanois qui s'illustre avec les U17, comme vous pouvez le voir dans les potins consacrés aux résultats de son équipe. On y apprend peu de choses, sinon que ces idoles sont Neymar et Eden Hazard, et qu'il rêve de jouer pour le Real ou le Milan AC. Pour les Verts aussi, on espère.

 

En revanche, voir en une un gamin qui n'a pas connu France 98 (Elias est né en 1999) : on grisonne, vieux mastres que nous sommes, on grisonne...

Bergougnoux, c'est vilain !

08/01 07:09

Toujours aussi vilain, l'attaquant tourangeau Bryan Bergougnoux évoque dans 20 Minutes le 16e de finale de Coupe de France qui opposera son équipe aux Verts au stade de la Vallée du Cher le mercredi 21 janvier à 19h00.

 

"C’est comme si j’allais remettre le maillot de l’OL pour ce match! Je sais que ça ferait plaisir à beaucoup de monde que j’arrive à éliminer les Verts. Derrière, j’aurai droit à un 8e de finale à Gerland... Je regarde presque tous les matchs de l’OL, ainsi que le Barça car ce club me fait rêver aussi. L’OL a le plus beau fonds de jeu de L1 et il doit croire au titre."

 

 

Magique Hellebuyck !

07/01 22:36

Entraîneur-adjoint des U19 de l'OGC Nice depuis un mois, David Hellebuyck (35 ans) est revenu avant-hier sur ses vertes années dans un entretien accordé à la webradio parsienne Oh Ville Lumière.

 

"Mon passé lyonnais n'a posé aucun souci quand je suis arrivé à Sainté.  Je ne suis pas Lyonnais d'origine, je viens de l'Ain. Et ouais, moi je suis de Bellegarde-sur-Valserine ! De toutes façons, je n'ai jamais trop prêté attention à cette rivalité, c'est pour ça que je suis venu sans problème à Saint-Etienne. A partir du moment où tu t'investis dans le club, que tu donnes le maximum, les gens le ressentent. Sportivement, mon expérience à Sainté n'a pas très bien commencé mais ensuite ça s'est bien passé. Ce qui est dommage, c'est que je n'ai pas réussi à gagner contre Lyon. Mais c'était la période où Lyon était intenable.

 

J'ai joué près de 200 matches sous le maillot vert, et notre titre de D2 reste un moment super. Même si ce n'est qu'en D2, être champion à Saint-Etienne, c'est vraiment magique !  En plus ça s'est fait lors du dernier match, on a marqué le but du titre dans les dix dernières minutes. C'était à domicile, c'était vraiment une super ambiance, un moment à vivre ! J'ai aimé Frédéric Antonetti mais aussi Elie Baup. Avec Sainté, je suis allé deux fois en demi-finale de coupe, on avait fait de beaux parcours mais on n'a pas réussi à aller au bout. Mais les Verts ont réussi depuis à gagner une coupe, je suis bien content !"

La Ruff' dans le goal gotha européen

07/01 17:33

Le twitter officiel du club relaie une infographie de Canal +, qui met en lumière l'excellente année 2014 de Stéphane Ruffier :
Image

Avec 76,8% de tirs arrêtés, la Ruff, en excellente compagnie, se classe 6è européen, 2è du championnat de France, et premier français.

Muet Charlie

07/01 17:27

La LFP annonce sur son site officiel qu'une minute de silence sera respectée avant Reims-ASSE, comme pour tous les autres matches du week-end, en mémoire des victimes de l'attentat perpétré aujourd'hui dans les locaux de Charlie Hebdo.

Un mercredi soir à Tours

07/01 15:34

La FFF a dévoilé le programme télé des seizièmes de finale de la Coupe de France - et donc, au passage, les horaires définitifs des matches.

 

Tours accueillera donc l'ASSE mercredi 21 janvier à 19h, sous les caméras d'Eurosport.

Le Mou y va fort

07/01 11:33

Après sa belle prestation en Cup face à Watford, Zouma a pu entendre son coach lui adresser un véritable dithyrambe :

"Kurt a livré une performance fantastique. Chaque fois que Zouma joue, il joue tellement bien. Il a fait des erreurs de positionnement lors de la pré-saison contre le Werder Brême et en Hongrie. Il se concentrait beaucoup sur son vis-à-vis mais pas suffisamment sur l'espace, les autres joueurs et le jeu de zone. Mais il a beaucoup et bien appris et sa condition physique est incroyable." (tiré du London Evening Standard, avec un relai de goal.com).

 

Notre p'tit Kurt en est à sa 7è titularisation en coupes nationales et européennes, mais attend toujours la première en championnat.

Guilavogui au frais mais pas frileux

07/01 07:22

Après avoir quitté Michaël Manuello pour Etienne Mendy et après s'être désengagé du fonds d'investissement Doyen Sports qui détenait les droits de propriétés sur lui, Josuha Guilavogui revit à Wolfsburg. L'ancien milieu de terrain stéphanois s'en explique dans la dernière édition de France Football.


"Mon transfert à l'Atletico Madrid n'aurait pas plus mal se passer. Quand on prépare un transfert, il faut réaliser un travail en amont, et pour moi, ce travail n'a pas été fait. Les nuits étaient courtes. Quand tu es jeune et que tu arrives en Espagne pour ton premier transfert à l'étranger, tout est différent. Lorsque j'ai débarqué à Madrid, le coach ne me parlait pas. Il ne me connaissait même pas. D'ailleurs, il n'était au courant ni de mon transfert, ni de mon arrivée. Ça, j'en suis certain, parce que lors des premiers entraînements, il m'appelait "Josué." J'aurais dû faire preuve de plus de fermeté quand j'insistais pour discuter avec lui. Mais cette expérience m'a beaucoup changé. Maintenant la page est tournée et je n'en veux à personne. Avec Simeone, il faut se mettre au diapason. C'est la grinta mélangée avec beaucoup de tactique. Lors des entraînements, tout le monde tacle, tout le monde sprinte, tout le monde crie. Moi, j'ai eu du mal à m'adapter à tout ça parce que je ne suis pas quelqu'un qui crie ou qui met des coups à l'entraînement. Maintenant, je sais faire aussi, grâce à Simeone.


J'ai expérimenté le côté le plus difficile du foot. Lorsqu'on t'enlève le terrain, ta vie s'effondre. Plus rien n'a alors d'importance. Tu te fous de tout, tu te fous de bien gagner ta vie, d'avoir une belle maison ou même d'être dans une belle ville. Tu te fous aussi de vivre au soleil… Aujourd'hui je suis à Wolfsburg, il fait très frais, la ville est beaucoup plus petite que Madrid, mais j'ai le sourire, je suis heureux. Et ça, ça n'a pas de prix. Certains ont pu s'étonner de mon choix, mais au vu de cette première partie de saison, les résultats montrent que je ne me suis pas trompé. Je suis fan de la Bundesliga. C'est très différent de la Ligue 1, plus frileuse. Chez nous, quand une équipe prend un point à l'extérieur, on considère que c'est un bon point de pris. En Allemagne, on ne raisonne pas comme ça. On joue toujours pour gagner. J'ai envie de m'inscrire dans la durée avec Wolfsburg. Maintenant, je vis au jour le jour. Lors de mes débuts avec Sainté, tout allait pour le mieux, j'ai gagné un titre, j'ai intégré l'équipe de France, je rêvais en grand. Après je pars à l'Atlético, et là, boum ! je commence à douter : "Est-ce qu'un jour je vais recommencer à enchaîner de bonnes performances ?" Six mois plus tard, je pousse un gros ouf de soulagement. Tout va si vite…"

Paga pas gai

06/01 22:17

Dur dur d'être un bébé du foot ! Laurent Paganelli se dévoile comme jamais dans un entretien paru aujourd'hui dans France Football. Extraits.

 

"J'ai été repéré à treize ans et demi, j'étais à la MJC Avignon. Je suis allé faire les sélections du Sud Est, lesquelles m'ont permis d'intégrer l'équipe de France qui disputait le Tournoi de Montaigu, dont la finale était retransmise à la télé. On a gagné 6-1 et j'ai marqué trois ou quatre buts. Dès le lendemain, un gars du PSG est venu à la maison pour faire une proposition à mes parents. Puis d'autres clubs le surlendemain. J'ai choisi Sainté plutôt que Nantes parce que c'était l'équipe du moment et que c'était plus proche de chez moi.

 

Je me souviens très bien de mon arrivée à Sainté. J'avais débarqué durant l'été 1978. Il y a eu une cascade de blessés dans l'équipe première et je me suis retrouvé aussitôt à l'entraînement avec les pros. C'est pour ça que j'ai joué tout de suite. Trois mois plus tôt, je collais les étiquettes Panini des mecs que j'avais en face de moi. Ça me dépassait totalement. Je n'étais pas du tout préparé à ce qui a suivi.

 

Je suis passé de deux entraînements par semaine à deux entraînements par jour. Le foot, pour moi, c'était un loisir. Je prenais mon ballon et j'allais taper contre un mur pendant trois heures. Je ne travaillais pas, ni techniquement, ni tactiquement. Je n'étais pas prêt non plus à quitter mon environnement, ni à me confronter avec de vrais pros. J'allais passer en classe de seconde, et j'ai arrêté mes études tout d'un coup pour me retrouver dans une chambre qui surplombait la tribune principale de Geoffroy-Guichard. J'ai vécu ça dans une insouciance totale.

 

Mon premier salaire, c'est l'équivalent de 200 euros par mois. Quand je suis champion de France l'année suivante à 17 ans, je touche 1 500 euros par mois. Il n'y avait pas de rapport à l'argent. Quand les clubs sont venus me voir, on n'a jamais parlé de ça. Tu venais pour zéro ! Et sur place, tu te démerdais. A Saint-Etienne, je resquillais pour prendre le tram.

 

Avec les pros qui avaient vécu une finale de Coupe d'Europe, c'était dur. J'étais le gamin qui devait fermer sa gueule. Les mecs avaient un vrai vécu et du caractère. Ils te bougeaient le cul. Tu étais dans la compétition tout le temps. Quand j'entends aujourd'hui qu'on parle de la rigueur de Bielsa avec ses gars… Nous on baignait là-dedans en permanence. Pour moi, ça a été un calvaire. Quand j'entre au Parc pour remplacer Rocheteau à la mi-temps, pour mon premier match, je suis en dessous de tout.

 

J'ai eu la pression tout de suite. Enorme. A l'époque, quand tu jouais, c'est que tu devais jouer. On ne calculait pas ta marge de progression et on se foutait de ton âge. On ne te protégeait pas. Quand Herbin m'a sorti contre Ipswich en Coupe d'Europe et m'a collé sur le banc pour le reste de la saison, ça a été un no man's land. Je n'ai pas compris, et il ne m'a jamais expliqué pourquoi. Herbin était un père pour moi. J'ai eu le sentiment d'avoir été abandonné. Toute mon insouciance s'est envolée, et je ne m'en suis jamais remis. Je n'avais pas la capacité mentale pour ça. Je n'étais pas préparé à monter aussi vite ni à descendre aussi vite.

 

Ma carrière a alors dérapé. Aux problèmes psychologiques, se sont bien sûr greffés des problèmes physiques. Avec le recul, et en regardant les jeunes de quinze ans aujourd'hui, je comprends pourquoi. A cet âge-là, même en étant doué, on n'est pas certain de réussir. Il y a trop de paramètres qu'on ne maîtrise pas. Moi, je n'ai pas eu le temps de grandir. C'est déstabilisant d'être starisé à quinze ans. J'étais devenu fier, arrogant. On ne peut réagir normalement quand on te monte si haut et qu'on te donne tous les surnoms de la terre. Je suis passé du "petit Mozart" à rien du tout. Etre le plus jeune joueur de l'histoire de la L1 ne m'a pas rendu service.

 

Le petit Allan Saint-Maximin me fait penser à moi. Je le vois débuter, mais je le sens déjà pressé de s'imposer. C'est souvent le cas à cet âge-là. On a des qualités, on est bon, on veut le montrer. Mais, de match en match, tu te rends compte qu'il y a encore de la distance. Le temps de la progression est toujours plus long que ce que tu crois. Chez un jeune joueur, les problèmes viennent de là. Quand tu veux faire vite, tu ne comprends pas qu'il y ait une résistance. Pourquoi je ne peux pas marquer ? Parce que tu as envie de t'imposer, tu dénatures ton jeu. Deux autres noms me viennent à l'esprit, ce sont ceux de Le Tallec et Sinama-Pongolle, dont on attendait tellement quand ils sont devenus champions du monde des U17. Mais il y a un cap à passer entre les attentes des autres et ce que tu peux vraiment donner. La maturité physique se travaille. Intellectuellement, il faut être dans la maîtrise et l'équilibre. A un moment, il faut être responsable. Mais c'est difficilement compatible avec la jeunesse.

 

Ce que j'ai vécu comme footballeur, je le traîne encore. J'avais un vrai équilibre quand je jouais. Quand on m'a tiré dessus, je n'ai pas compris. Et la cicatrice ne s'est jamais refermée. Encore aujourd'hui, mon comportement au quotidien est conditionné par cet échec.  Ça s'est joué à 19 ans. Ça fait donc 33 ans que je porte ça comme un boulet, que je traîne en moi cette absence de maîtrise. Je n'ai pas dénoué mon problème de non-réussite, parce que je n'ai jamais pu en parler avec personne. Je suis dans l'incompréhension totale. Comme un mec qui se fait larguer par sa nana sans savoir pourquoi…

 

Si j'avais vécu ça aujourd'hui, j'y aurais été mieux préparé. Désormais, on donne aux jeunes tous les atouts. On leur permet de s'acclimater, de manger sainement, de comprendre tactiquement, d'évoluer, d'aller doucement au contact des pros… Il y a des  gens qui t'entourent. On est dans la réflexion. Les éducateurs sont formés. Il y a presque un entraîneur par mec.  J'ambitionne d'être le plus vieux joueur de la L1 ! (rires) Je me suis renseigné auprès des dirigeants. Je veux faire ça avec Saint-Etienne, entrer trois minutes sur un match sans enjeu. Pour boucler la boucle. C'est peut-être le seul moyen de me délivrer du poids que je traîne."

The boy from Ipanema

06/01 21:22

Globo nous informe que José Aloisio a décidé de rechausser ses crampons deux mois et demi après avoir annoncé sa retraite. L'ancien attaquant stéphanois, qui fêtera ses 40 ans le 27 janvier, vient en effet de s'engager avec les Canaris d'Ipanema, petit club brésilien évoluant dans le championnat de l'Alagoas.

Isma et Max : Yes they CAN ? (2)

06/01 13:59

Si on en croit une brève parue sur le site officiel de la Fédération Ivoirienne de Football, Isma et Max devraient être aptes pour la CAN : "Il y a eu plus de peur que de mal pour Max-Alain Gradel et Ismaël Diomandé, blessés récemment en club. Les deux sociétaires de l’AS Saint-Etienne sont à Abu Dhabi et pourront être récupérés pour la CAN." Il nous semblait, à entendre Galette dimanche, qu'ils étaient pourtant entrés dans la lésion et seraient donc déclarés inaptes...

Un plaisir rare (2)

06/01 13:51

Comme nous l'avions déjà remarqué, ce n'est pas (plus) si souvent que l'ASSE passe le premier tour de la Coupe de France, la seule qui vaille.

 

Voir un but de Franck Tabanou se situe également assez haut, dans le classement des plaisirs rares du supporter stéphanois. Réputé à Toulouse pour ses minasses du gauche, le néo-latéral gauche n'a inscrit contre Nancy que son 5è but en Vert, mais surtout son premier de la saison.

La dernière fois que Francky avait les filets fait trembler, c'était le 23 mars 2014, face à Sochaux...d'un plat du pied droit à bout portant.

Faouzi veut effacer 2013

06/01 12:08

On se souvient qu'en 2013, la CAN n'avait pas été une grosse réussite pour Faouzi Ghoulam : éliminé au premier tour sans jouer, il avait au passage perdu sa place avec les Verts pour ne redevenir un titulaire régulier que fin avril à la faveur d'une blessure de Brison - et ajouté également une ligne à l'historique de ses relations complexes avec le club.

 

Autant dire que le Fennec attend avec impatience le rendez-vous de 2015, comme il le confie à El Watan. Extraits.

"En 2013, on a manqué de réussite alors qu’on avait pratiqué du bon football. J’ai eu des problèmes avec mon club en l’ayant quitté sans jouer de match dans cette compétition. J’espère donc prendre part à cette CAN, et surtout être à la hauteur des attentes. L’essentiel pour nous, c’est de donner le maximum pour passer ce premier tour. Nous devons être à la hauteur, imposer notre jeu résolument tourner vers l’offensive, tout en étant costauds derrière pour obtenir de bons résultats."

Le premier pour Jérémy

06/01 10:43

Face à Nancy, Jérémy Clément a inauguré les Cartons verts 2015. Champagne ! C'est également, si l'on se fie au site footballdatabase.eu, la 51è biscotte de la carrière de notre n°6, et la 14è sous le maillot vert. Propre, pour un milieu défensif.

 

Le tableau global, mis à jour par le méticuleux ozzy, nous rappelle que Tabanou n'a plus qu'un match à tenir pour être blanchi. A moins de "choisir" d'être suspendu à Tours...

 

 

Nouvelle version du tableau des suspensions après la réception de Nancy et avant le déplacement à Reims:

Image

.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici

quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

Le manque d'audace l'agace

06/01 08:04

Dans la dernière édition du Progrès, Robert Herbin revient sur la laborieuse qualification des Verts en 16e de finale de Coupe de France. Extraits.

 

"Nous avons bénéficié de plusieurs coups francs bien placés dont nous n’avons pas tiré profit. Il y a eu plusieurs joueurs différents pour les frapper. C’était trop. D’autre part, c’est agaçant de voir deux ou trois joueurs discuter devant le ballon avant de tirer. Je ne sais pas si c’est pour brouiller les cartes mais c’est ridicule. Je regrette aussi que les joueurs ne tentent pas plus souvent leur chance en dehors des 18 mètres, contrairement à ce qu’on peut voir dans le championnat anglais. Ils manquent d’audace. Il y en a pourtant quelques-uns qui disposent d’une bonne frappe mais ils n’y pensent pas ou alors choisissent une solution plus facile. C’est vrai que c’est une prise de risque, qu’il faut se décider rapidement mais parfois ça paye. J’en veux pour preuve le but de Tabanou." 

 

 

Partager