Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !
03/10 14:50

En conférence de presse hier, Horneland a dit tout le bien qu'il pensait de Moueffek :
"Aïmen est un top player. Pour moi Il a le niveau Ligue 1. Quand il est en forme, qu’il a quelques matchs dans les jambes. Il a vraiment le niveau Ligue 1. Il peut avoir un gros impact sur l’équipe, il a Saint-Etienne dans le cœur, il veut jouer tous les matchs. Il faut qu’on le gère pour cela, car c’est vraiment un top player. Il est revenu à Amiens où il a fait un très bon premier quart d’heure. Contre Guingamp on a vu qu’il manquait encore de matchs, mais en accumulant les matchs il sera bien."
Ce dernier lui a bien renvoyé l'ascenseur :
"Ça fait plaisir d’entendre ça, on a une bonne relation, c’est un coach qui est très proche de nous, Il est très dur avec nous mais très proche de nous, dans le social. On sait qu’on peut compter sur lui, il sera toujours avec nous, c’est important de lui rendre la pareille sur le terrain. Le coach me demande de jouer mon jeu. On a la chance d’avoir des milieux de terrain avec des profils différents. On a des très très bonnes relations entre nous. On aime bien jouer ensemble. A part Mahmoud, ça fait un petit moment que je joue avec Flo, Igor ça commence à faire pas mal de temps, on a l’habitude de jouer ensemble et de se trouver sur le terrain. Mahmoud est un joueur qui donne 100% de lui-même à chaque match, c’est un joueur sur qui on peut compter. Il a la même mentalité que moi, on voit les choses un peu pareil, c’est un guerrier sur le terrain, c’est quelque chose que j’apprécie beaucoup."
ODO déplore la descente de l'ASSE et égratigne KSV
03/10 12:54

Dans un entretien accordé à Top Mercato, Olivier Dall'Oglio revient longuement sur son aventure stéphanoise en égratignant KSV. Extraits.
"Après Saint-Etienne, vu comme cela s’était passé avec les nouveaux dirigeants, j’ai regardé de suite les matches des Verts après mon départ. Je voulais voir l’évolution. Parce que je leur avais dit un certain nombre de choses, y compris dès la montée. On avait longuement parlé sur le recrutement et je voyais bien tout au long de l’été, qu’il allait nous manquer des choses. J’ai insisté et évoqué les problèmes qu’on rencontrerait. Donc quand on m’écarte en décembre, j’accepte parce que je n’ai pas le choix, et je regarde comment ça se passe. Et puis je constate. C’est malheureux parce que l’ASSE ne doit jamais descendre. Il y a eu des erreurs, notamment dans le recrutement.
Il y avait des limites, c’est évident. En tant que nouvel entraîneur, Eirik Horneland arrive avec ses idées et sa fraîcheur, tout en devant adhérer aux demandes des dirigeants. Ils voulaient du jeu vers l’avant, mais ça, on le veut tous. Les trois-quarts des entraîneurs veulent ça, veulent jouer au foot, marquer beaucoup de buts. Mais, c’est trop facile de voir le foot comme ça. Moi je voyais aussi les conséquences potentielles pour le club, pour son avenir, pour ce qu’une descente amène chez les salariés. Donc s’il faut modifier ses propres idées pour sauver le club, il ne faut pas hésiter. C’est ce que j’ai fait.
Ce qui peut être surprenant quand on est un dirigeant d’un certain niveau, c’est de penser que tout va se passer très vite, qu’un garçon qui arrive de Nouvelle-Zélande (Ben Old, ndlr) ou d’Autriche (Augustine Boakye, ndlr), en étant très jeune, va être immédiatement performant. On sait qu’on va être en difficulté d’entrée car beaucoup d’éléments doivent se mettre en place. Et pendant ce temps-là, on ne gagne pas. On sait qu’on devrait être meilleur plus tard, mais en attendant on n’avance pas.
Il n’y avait pas de souci avec le projet Kilmer, les jeunes, la data, mais il faut prendre en compte l’aspect humain dans l’arrivée des recrues. C’est ce que j’avais demandé : un ou deux joueurs d’expérience et on ira certainement plus vite pour les intégrer et on prendra des points. C’est là que ça a coincé. Et c’est vraiment dommage. Car il y a la descente, et l’ASSE ne devrait pas être en L2. Ce club ne doit pas être en danger pour descendre. Là, il fallait être patient avec une urgence de résultat, c’était incompatible.
La data est un bon outil mais il ne peut pas se substituer à tout le reste. On a trouvé Ben Old en Nouvelle-Zélande. J’ai eu l’occasion de beaucoup voyager, je suis allé en Nouvelle Zélande et je connais la difficulté des 25 heures d’avion et du décalage horaire pour un athlète de haut niveau. Lui était international, donc cela voulait dire que sur septembre, octobre et novembre, il avait des allers-retours à faire en Nouvelle-Zélande.
Et encore, quand sa sélection joue dans son pays, ça va, mais on peut rajouter des matches à Vanuatu ou dans d’autres îles à plusieurs heures d’avion. Il fait son match, il revient et il faudrait qu’il soit très efficace avec l’ASSE ? Non, il va se blesser ! Ça n’a pas loupé. Il a été absent six mois. C’est un être humain, pas un robot. Et Ben Old est ultra sérieux, hyper carré, c’est un bon joueur. Mais il faut prendre ces éléments là en compte pour comprendre le terrain.
C’est un des manques de la saison. On monte avec un groupe qui n’a pas survolé la L2, on passe de justesse les barrages. Quand on arrive en L1, on n’a plus nos leaders qui ont permis au club de monter et qui ont tenu les six mois avec moi comme Anthony Briançon ou Thomas Monconduit. Ces garçons-là ne sont plus là ou plus considérés. Il faut aussi remplacer les leaders de vestiaire. On revient sur l’aspect humain d’un groupe. On avait pris Yunis Abdelhamid qui s’est retrouvé esseulé, qui a été aussi en difficulté ensuite sur le terrain. C’est ce que je lui avais dit : “occupe-toi déjà de toi parce que tu ne pourras pas tout gérer.”
Mais il y avait un tel besoin de gérer le groupe, que Yunis a pris à coeur tout ça, même trop. Les joueurs expérimentés de talent que j’avais demandé, auraient permis à tout le groupe de souffler un peu en se reposant sur eux. La sociologie d’un vestiaire est très importante. Et il faut le faire comprendre. Et tout le monde n’est pas prêt à l’entendre. Des choses se passent aussi entre joueurs dans le vestiaire, sans intervention de l’entraîneur. Et si cela ne se fait pas, ça sera compliqué sur le terrain. Sur le terrain, on voit quand une équipe est cohérente.
On n’a pas vu souvent Ivan Gazidis à Saint-Etienne. Les dirigeants n’étaient pas là constamment. Les échanges se faisaient avec les personnes autour de lui. On n’avait peut-être pas la même vision sur l’importance de certains détails qu’on vient d’évoquer dans la construction d’un effectif. Je n’ai pas ressenti une attention particulière par rapport à ça. Je voulais récupérer Cardona par exemple que je connaissais bien, que j’avais eu en L2, dont je savais quantifier l’apport. Mais ce n’était pas dans leur plan. Et ça a fini par le devenir, puisqu’ils l’ont recruté au mercato hivernal après mon départ de l’ASSE.
Je ne devais pas être trop loin de la vérité quand même. Mais cela s’est fait car le club était dans une grande difficulté, alors qu’on pouvait l’anticiper. Il nous fallait aussi un milieu de terrain en plus. Il le fallait encore après mon départ. Sauf que lors du premier match d’Horneland, l’ASSE gagne 3-1 contre Reims. La victoire peut amener différents niveaux d’analyse. Le résultat et la prestation. J’ai vu le match. Reims était en très très grande difficulté. Je pense que la conclusion a été : “on n’a pas besoin de recruter un milieu supplémentaire”. Sauf que derrière, on a bien vu qu’il y avait un creux dans ce secteur de jeu.
L’ASSE a plus dépensé cet été pour la saison en Ligue 2 que pour entamer la saison de Ligue 1 sous mes ordres en août 2024. Ils ne pouvaient pas se louper une deuxième fois. Après, j’ai entendu des choses un peu bizarres comme “maintenant c’est le vrai projet Kilmer qui se met en place”. Ah bon, j’avais compris que c’était avant, moi. On comprend aussi que quand il y a de nouveaux investisseurs, ils veulent tout maîtriser. Petit à petit, ils écartent du monde. Cela peut aussi se comprendre. Ce qui est regrettable, c’est qu’il y a une descente au bout et que là il faut remonter. Ce qui est intéressant maintenant, c’est de réussir à construire pour la L1 dès maintenant tout en étant en L2 et en accrochant l’objectif de la montée. Il faut déjà trouver l’ossature pour ça.
L’intelligence d’Auxerre a été de garder cet effectif solide et les garçons les plus forts étaient aussi les leaders : Jubal, Perrin, etc. Il y a des choses qui dépassent parfois les entraîneurs. Des décisions se font entre joueurs. Quand j’arrive à Saint-Etienne et qu’on monte, les gens me disaient : ‘Vous aviez 5% de chances de monter, qu’est-ce que vous avez fait pour que ça marche ?' À un moment donné, cela peut vous dépasser.
J’ai exprimé mes idées, mes concepts et ce qu’on devait mettre en place pour réussir, mais ce sont les joueurs qui se sont appropriés tout ça et les leaders ont décidé qu’il fallait être plus rigoureux, plus exigeants. Une forme d’auto-régulation du vestiaire. L’entraîneur fait sa part du boulot, mais les joueurs décident aussi du court terme. Quand on prend Cardona en L2, je savais que la mentalité était top et qu’il suivrait l’élan. Le déclic, ce sont les joueurs entre eux qui se sont donnés cet objectif de la montée.
Le contexte de Lucas Stasin, c’était : j’ai 19 ans, je joue dans un club moyen de Belgique, je suis le plus gros transfert de l’histoire du club et je deviens l’avant-centre de ce club mythique. Bah mentalement, même s’il est costaud, c’est dur. C’est dur parce qu’il y a une attente du public et de tout l’environnement du club. Et on ne regarde pas s’il a 19 ans ou pas. On veut tout, tout de suite. Ils ont besoin aussi d’acquérir de la confiance, de s’habituer au rythme des matches et des entraînements. Nous, les coaches, on le sait bien ça.
Un autre exemple : quand on prend Cardona en L2. Top mentalité, je le connais bien, je sais qu’il a besoin de s’approprier son nouvel environnement. Ses 4 premiers matches ne sont pas bons. Ses premiers entraînements ne sont pas bons. Mais il fallait le laisser sur le terrain. Quand je le mets encore titulaire à Angers, au club on me regarde de travers. Et il a le déclic, il marque un doublé. C’est important de bien connaître les joueurs, leur caractère. Encore plus dans les clubs avec un effectif limité. Quand vous êtes à Chelsea, le latéral n’est pas bon, vous en prenez un autre. Nous, on doit travailler différemment. On doit peut-être mieux communiquer, aussi vis-à-vis du public pour leur faire comprendre ça.
Le joueur est un humain, pas une machine. Il faut arriver à le comprendre. Et dans les clubs, tous ne le comprennent pas. À Saint-Etienne, on l’avait pris en compte mais cela avait du mal à se mettre en place. Je voulais même qu’il y ait un suivi régulier, pas juste quand un nouveau joueur arrive sur les premières semaines. Un joueur ne parlera pas ouvertement à son entraîneur car c’est un aveu de faiblesse. Même si moi je suis sensibilisé à ce sujet, pour eux c’est compliqué. Souvent, ils attendent d’être vraiment mal pour en discuter avec le coach. Il faut installer ces structures. Sur le plan humain, on a encore beaucoup de travail dans le foot.
À Saint-Etienne, Horneland arrive avec sa fraîcheur et le premier match contre Reims est spectaculaire. Tout le monde s’enflamme, et trois matches après, ça ne va plus car c’est trop offensif. Les idées, on les a. Moi je les ai. Mais je n’ai pas envie que Montpellier descende. Même chose à Saint-Etienne. Donc je m’adapte. Cela implique de laisser de côté quelques convictions. Les difficultés que j’ai eues à l’ASSE, je savais que mon successeur les aurait. Il n’y a pas de surprise. On vous dit qu’il faut changer de système, il y a beaucoup de conseillers dans ces moments-là. Je voulais voir parce qu’on pouvait se demander si c’était seulement de ma faute, que je n’y étais pas arrivé, tout ça est possible. Et on voit la suite… Les travers sont les travers. Pour tous les coaches. Quand je prends la succession de Laurent Battles à l’ASSE, j’ai eu les mêmes problèmes que lui. Après, on a réussi à monter. J’ai aussi profité de ce qu’avait fait Battles. Après on dit ‘ouais Dall’Oglio a fait monter Sainté', mais Laurent a bossé aussi.
Moi à Sainté, j’ai vu Djylian N’Guessan. Il a du talent, c’est évident. Mais il n’était pas prêt pour la Ligue 1. C’est un 2008. Il venait d’avoir 16 ans. Mais pour le conserver, on lui a promis la Ligue 1. Là, il y a une vraie réflexion à avoir. Même chose pour Mathis Amougou. C’est un garçon hyper sérieux, il n’y a pas de souci. Chez nous, c’était un peu le chouchou mais moi je lui disais : “Je ne vais pas te chouchouter”. Alors, on le protège quand même un peu, mais lui avait l’ambition de jouer en Ligue 1 à 17 ans. Mais je lui disais qu’il fallait me montrer qu’il pouvait, et pas que sur une séance, sur quelques semaines au moins. Ce n’est pas un métier facile footballeur. On peut faire la liste de tous ceux qui ont joué en sélection U17 avec la France et qui ont joué au mieux en L2 ou National. Ce n’est pas si simple, il faut durer."
Le credo d'Eirik
03/10 11:06
En conférence de presse hier, Eirik Horneland est longuement revenu sur la déception face à Guingamp, et en a profité pour détailler ses convictions sur la manière de conduire un collectif au succès :
« J’ai revu le match. C’était douloureux, car on ne l’a pas abordé bien préparé, mentalement, physiquement. Je pense qu’on n’était pas au niveau sur des aspects importants du jeu, on ne doit pas perdre la discipline, on doit tenir notre style de jeu. On a manqué d’énergie collective. Aucune équipe ne gagne sans énergie collective. Est-ce qu’on aurait dû faire autrement dans le 11 de départ ? Peut-être, je ne sais pas. On n’a pas la réponse, et on ne l’aura jamais. Il faut apprendre de ce match, aller de l’avant. Est-ce un problème de fraîcheur ? C’est une bonne question. Je ne l’ai pas vu venir. On a envie d’avoir une continuité dans l’équipe. Changer d’équipe chaque semaine n’est pas l’idéal pour moi. On doit accepter cette défaite, accepter le manque d’énergie collective qu’on a constaté, Guingamp était au-dessus de nous là-dessus. C’est aussi une question d’attitude à avoir. On a manqué d’humilité et de fighting spirit, on peut se trouver des excuses, plein d’excuses, mais ça ne m’intéresse pas, je veux regarder devant.
On doit mieux se préparer mentalement avant le match. Les meilleurs joueurs du monde jouent tous les trois jours. Nos joueurs ont l’ambition de faire partie des meilleurs, ils doivent donc apprendre à être prêts à jouer tous les 3 jours. Je me suis beaucoup posé de questions sur les changements de composition ces derniers jours… La recherche de continuité n’empêche pas la concurrence. On a vu Igor revenir du néant, Louan ou Nadir sont rentrés dans le groupe. La concurrence est une force, et permet d’avoir une bonne équipe. La recherche de continuité est une caractéristique des bonnes équipes, mais ça n’empêche pas la concurrence. La possibilité de faire 3 ou 4 changements permet de faire jouer la concurrence, mais on doit donner de la confiance aux joueurs en gardant de la continuité, ce qui leur permet de donner le meilleur. Par exemple, on a fait démarrer Stassin à tous les matchs l’an dernier à partir de Noël, il a gagné du rythme et construit sa confiance grâce à ça, et ça lui a permis de produire son meilleur jeu.
Il faut construire un nouvel état d’esprit dans l’équipe, les anciens avec les nouveaux joueurs. On a été fragiles sur ce début de saison, on a eu des bonnes périodes, et de mauvaises aussi. Si on analyse les buts encaissés contre Laval ou contre Guingamp, il y a un manque de gnac sur ces actions. Il faut qu’on se comporte comme une grande équipe. Il n’y a pas de raison d’être nerveux, le foot est un sport fantastique, ils jouent devant un gros public à Geoffroy Guichard, c’est fantastique d’être là. Les supporters sont heureux si l’équipe est à fond. Ils acceptent les mauvaises passes, les mauvais tirs, s’ils voient une équipe qui donne tout. Ca leur suffit, et c’est ça qui fera une meilleure équipe. »
N'Guessan défait par les Etats-Unis
03/10 08:25

Entré en jeu à la 67e minute en début de semaine contre l'Afrique du Sud, Djylian N'Guessan avait démarré sa Coupe du Monde U20 au Chili par une victoire (2-1). Titulaire hier soir contre les Etats-Unis mais très peu en vue, le jeune avant-centre stéphanois a été remplacé dès la mi-temps alors que le score était nul et vierge. Les protégés de Bernard Diomède se sont inclinés 3-0 et devront impérativement réagir dimanche soir contre la très faible équipe de la Nouvelle-Calédonie, qui a encaissé 14 buts en 2 matches.
Annecy pourra bien accueillir Sainté (2)
03/10 07:32

Comme l'avait annoncé Le Dauphiné Libéré dès le 20 août, le FC Annecy de Vincent Pajot pourra bien accueillir Sainté le 25 octobre à 20h00. Laurent Guyot a évoqué ce match de la 11e journée en conférence de presse avant-hier.
"Je suis très heureux de revenir au Parc des Sports pour ce match contre Saint-Etienne. C'est officiel maintenant. C'est beaucoup plus handicapant que ce qu'on peut imaginer de "recevoir" à Dijon. Ne serait-ce qu'en termes d'ambiance. On joue devant 500 à 600 spectateurs. Sur les 2 derniers matches, l'adversaire était plus proche de Dijon que nous et est venu avec ses supporters. On a 8 points après 8 journées, c'est le plus faible total depuis qu'on est en L2. Mais on n'a joué qu'à l'extérieur. En général on dit que c'est bien de prendre 1 point à l'extérieur. Je ne suis pas surpris qu'on n'ait que 8 points. On aura joué nos 10 premiers matches de la saison à l'extérieur."
Amougou a vaincu mais déçu
03/10 07:04

Pour sa première titularisation en Coupe d'Europe, Mathis Amougou a vaincu hier soir (2-1 sur le terrain du Slovan Bratislava en Ligue Conférence) mais l'ancien milieu de terrain stéphanois a été le plus mauvais joueur de Strasbourg selon la Pravda, qui lui colle un 3 assorti du commentaire suivant : "Il n'a jamais su se positionner. Invisible, auteur de 6 passes réussies sur 10 tentées, il a été remplacé dès la pause après avoir perdu tous ses duels."
Zuriko chez Léo
02/10 23:40

Malgré son mauvais match contre Guingamp, Zuriko Davitashvili fait partie des joueurs géorgiens sélectionnés par Willy Sagnol pour affronter l'Espagne le samedi 11 octobre dans le stade d'Elche (club promu et invaincu de Léo Pétrot) puis la Turquie le mardi 14 octobre à Izmit lors des éliminatoires de la Coupe du Monde.
Le Ghana avec Annan mais sans Boakye contre Youssouf
02/10 23:24

S'il a été défait samedi dernier par Koffi, Annan fait partie des 24 joueurs ghanéens sélectionnés pour affronter la République Centrafricaine (le mercredi 8 octobre à Meknès) puis les Comores de Youssouf (le dimanche 12 octobre à Accra). Le dernier match en sélection de l'actuel numéro 19 des Verts s'était soldé par une défaite contre le Nigéria en demi-finale de l'Unity Cup le 28 mai dernier. Impliqué dans 7 buts marqués par les Verts cette saison (2 pions et 5 passes décisives), son compatriote Boakye espérait connaître sa première convocation chez les Black Stars mais le numéro 20 des Verts n'a pas été retenu par Addo, ancien milieu de terrain du Borussia Dortmund.
Les Verts ont une attaque de niveau Ligue 1
02/10 21:59

International suisse d'une équipe qui a marqué 9 buts de moins que Sainté après 8 journées de L2, Becir Omeragic s'est exprimé en conférence de presse avant de tenter de résister aux assauts stéphanois après-demain soir à la Mosson. Extraits.
"On va se confronter à un adversaire qui a fait un très très bon début de saison, qui a des qualités aussi, qui a des bonnes qualités individuellement. Les Verts ont l'étiquette du favori. Après, ça ne doit rien changer dans la façon dont on va entamer ce match, on va essayer de poser le pied sur le ballon un peu plus. On a peut-être eu du mal à faire ça ces derniers matchs. Il faudra de la personnalité et aussi oser des choses.
Il faudra entamer le match comme on l'a fait contre Laval. Il va y avoir aussi cette combativité, comme on l'a dit, l'esprit d'équipe. Et après, peut-être à des moments aussi, il conviendra de varier entre le jeu long et le jeu de construction pour leur faire mal. C'est une grande affiche, on va dire. Tout le monde est motivé, je suppose. Donc, c'est à nous de bien démarrer ce match.
C'est sûr que de ce qu'on a vu, les Verts ont un équilibre. Ils ont un bon équilibre, que ce soit au niveau attaque ou aussi défensivement. Il faudra faire un match plein de notre part. On l'a vu lors de leur dernier match contre Guingamp, on a aussi des choses à exploiter. C'est sûr qu'il faudra être à 100%.
Saint-Etienne, c'est une équipe avec des qualités individuelles au-dessus de la moyenne. Ils ont de quoi faire pour être au-dessus des autres équipes. La façon de gérer leurs attaques sera une clé de la rencontre parce que ça va très vite. Il faudra faire attention à tous les petits détails. Pour moi, les Verts ont une attaque de niveau Ligue 1. Il faudra faire tout pour les arrêter."
Zoumana Camara ne l'aborde pas petit bras
02/10 20:15

En conférence de presse, l'entraîneur pailladin Zoumana Camara a évoqué ses retrouvailles avec les Verts programmées ce samedi à 20h00 à la Mosson. Extraits.
"Je suis arrivé à l'ASSE quand j'avais 15-16 ans. Ensuite, je suis parti à 19-20 ans. C'est là où j'ai effectué mes premiers matchs en pro. C'était en Ligue 2, quand le club était en Ligue 2. C'est mon club formateur. C'est là où j'ai découvert un peu le milieu pro. J'ai été au centre de formation. J'ai été dans les chambres à Geoffroy-Guichard. À l'époque, il y avait des chambres dans le stade. Je suis passé ensuite dans un centre qui était à Saint-Priest-en-Jarez avant qu'ils construisent l'Étrat. J'ai ensuite été à l'Étrat dans le nouveau centre.
J'ai connu pas mal de choses là-bas.Il y a un aspect affectif. Je connais encore certaines personnes. J'y suis retourné en tant que joueur quand le club était en L1. C'est quelque chose qui restera malgré tout gravé. C'est mon club formateur. Saint-Etienne, c'est une ville ouvrière, ce qui n'est pas péjoratif. Mais c'est une ville qui vit à travers le club. Je pense qu'aujourd'hui, quand on dit Saint-Etienne, la première chose qui vient à l'esprit, c'est le football et le club. Même s'il y a d'autres choses. Mais forcément, si on cite trois choses, on va parler des Verts.
Il n'y a pas spécialement de bons ou de mauvais moments pour recevoir le leader [l'ASSE n'est que 2e, à 2 points du leader troyen, ndp2]. On est en reconstruction. Ce qu'on veut c'est faire un très bon match et pouvoir se racheter de la dernière prestation qu'on a fait face à Boulogne, donc ça c'est important devant notre public. Et puis derrière c'est tout donner, être organisé, se libérer pour pouvoir poser des problèmes à cette équipe stéphanoise.
On ne boxe pas dans la même catégorie que Saint-Etienne. Regardez le recrutement, les moyens qui ont été mis... On voit ce qu'ils sont capables de faire, tout simplement. Ils ont le luxe de pouvoir bloquer un joueur qui a une offre à 20 M€. Vous imaginez s'il y avait une enveloppe ici pour faire ce recrutement, c'est un joueur là-bas qu'ils bloquent à cette somme, donc c'est dire aujourd'hui la différence de puissance économique entre les deux.
C'est la réalité du football actuel, on a d'un côté un fonds, un propriétaire richissime et de l'autre côté c'est une famille qui a investi dans un club au départ et qui l'a fait monter et qui est toujours là, qui survit aussi avec ses moyens, avec la réalité actuelle des choses. Economiquement, c'est deux styles différents, mais ce week-end c'est sur le terrain, c'est 90 minutes, tout est possible !
On ne boxe pas dans la même catégorie mais ça ne veut pas dire que ce match, on l'aborde et on le joue petit bras. Bien évidemment qu'on joue pour essayer de le gagner, on va tout mettre en oeuvre mais la réalité c'est qu'aujourd'hui ils sont au-dessus. Si vous prenez les joueurs de la saison dernière, offensivement c'est des joueurs qui marquaient des buts et qui performaient à Ligue 1, ils les ont gardés.
Ensuite ils ont un peu modifié au milieu et derrière, là où ils avaient peut-être un peu plus de soucis, donc ils ont renforcé leur ligne défensive, ce qui leur faisait défaut et ils ont gardé l'attaque qui était déjà performante en Ligue 1 et qui marquait beaucoup de buts, donc on peut dire que l'équipe de l'ASSE cette saison en L2 est plus forte que celle de la saison dernière en L1.
Sur ce début de saison, Sainté gagne ses matchs, il montre qu'il est premier [deuxième Papus, tu fais exprès ou quoi ?] En termes de points, il n'y a pas un écart abyssal, il y a un petit peloton, mais en tout cas dans le contenu et dans les victoires, c'est l'équipe qui a le plus de victoires.
Si le fait d'aborder ce match en outsider change mon discours par rapport à mes joueurs. Non, ça ne change rien. C'est des matchs difficiles, la Ligue 2, c'est des matchs serrés, c'est des matchs où il ne faut pas se relâcher, c'est des matchs où il faut aller au combat. Dans mon discours, il n'y a rien qui change. C'est pareil. Sauf que là, c'est le leader [et il insiste le bougre !]. Il ne peut pas y avoir de relâchement, parce que c'est des matchs où il faut tout donner.
Quand on a ouvert la marque cette saison, on a toujours gagné ? Cette stat peut aussi montrer que quand on ouvre la marque, on peut dégager une certaine solidité, mais maintenant il va falloir trouver cet équilibre, parce que quand on ouvre la marque, on ne peut pas faire que défendre et rester bas et laisser le ballon à l'adversaire. Il faudra aussi franchir une étape à ce niveau-là, dans la progression collective de notre équipe
C'est des matchs où il faut bien débuter, il faut être conquérant, il faut être combatif. Si on ne met pas ces ingrédients, on ne peut pas exister face au leader [Troyes va finir par se vexer Papus !]. Je pense que dans un match, on ne peut pas faire que défendre et rester bas. Les supporters seront derrière nous. Contre Boulogne ils ont continué de chanter. Ils ont continué à supporter. C'est ce qu'on attend d'eux. C'est ce qu'on espère d'eux. Qu'ils poussent l'équipe, qu'ils soient derrière nous. On espère les rendre heureux ce week-end !"
Montpellier sans défense, vraiment ?
02/10 17:32
Si Montpellier déplore les absences pour suspension (Laporte) ou blessure (Mouanga) de deux défenseurs centraux, en plus de celles probables des latéraux Tchato et Sainte-Luce, ça n'a pas empêché le groupe de Zoumana Camara de rester relativement hermétique cette saison. Avec 8 buts encaissés en 8 matchs, Montpellier présente la 3è meilleure défense du championnat, quand les Verts, avec 10 buts ont la 7è.
Pour renforcer sa charnière centrale après-demain, il est probable que l'international suisse Omeragic, habituellement au milieu, redescende d'un cran comme à Laval.
A domicile, les Poubelles Boys restent sur une belle claque (1-3) face à Boulogne. Auparavant, ils avaient tenu le nul 1-1 contre le Red Star et Amiens et battu Bastia (2-0).
Donatien Gomis veut poursuivre sa marche En Avant
02/10 16:54

Ne comptant plus que 4 longueurs de retard sur les Verts à la faveur de sa victoire à Geoffroy-Guichard, l'En Avant de Guingamp pourrait revenir provisoirement à 1 petit point de Sainté demain soir s'il s'impose au Roudourou contre le promu nancéien. Avant cette rencontre de la 9e journée de L2, le défenseur central Donatien Gomis a évoqué en conférence de presse la belle performance de son équipe dans le Chaudron.
"On a été pas mal montré du doigt car on a pris trop de buts. On en a conscience et c’est un axe de progression. Mais il ne faut pas perdre de vue que l’équipe a pas mal bougé. C’est une nouvelle défense, avec des joueurs qui n’avaient pas beaucoup joué ensemble, un nouveau gardien. Ça ne se fait pas du jour au lendemain. Il fallait un peu de patience et bosser.
Quand on défend comme on a défendu à Saint-Etienne, avec un bon bloc équipe, en affichant le même état d’esprit, avec une bonne communication... Si on remet les mêmes ingrédients on pourra dégager plus de solidité. C’est quelque chose qui se construit tout au long d’une saison.
On a une équipe compétitive. Je pense qu’on a les qualités pour jouer les premiers rôles. C’est vrai qu’au début de saison, c’était très compliqué. Il fallait que l’équipe se fasse, il y avait pas mal de changements. Là ça prend. Il faut qu’on continue sur cette lancée. On reste humble, pour arriver à notre objectif, les cinq premières places."
Amougou défend son titre
02/10 16:28

Mathis Amougou (19 ans), qui a remporté la Conference League la saison dernière avec Chelsea, espère en faire de même cette saison avec Strasbourg, comme il l'a expliqué hier en conférence de presse aux côtés de son entraîneur Liam Rosenior avant de défier ce soir le Slovan Bratislava en Slovaquie.
"On connaît nos qualités, on va faire ce qu'on sait faire. Un trophée reste un trophée. J'ai l'oppurtunité encore cette saison de pouvoir participer à cette Ligue Conference. Je l'aborde vraiment avec l'envie de faire un résultat similaire, c'est-à-dire de la remporter. C'est l'ambition de tout un groupe, on ne se donne pas de limites. On sait qu'on a les qualités pour le faire. Il n'y a rien de plus excitant que de jouer des compétitions européennes. Remporter des trophées, c'est ce que tout joueur de football veut."
Lors de la précédente édition de cette C4, l'ancien milieu de terrain stéphanois avait seulement joué le dernier quart d'heure du quart de finale aller remporté 3-0 par les Blues à Varsovie contre le Legia. Il est annoncé titulaire ce soir par Les Dernières Nouvelles d'Alsace.
Max, seul absent majeur samedi
02/10 14:15
En conférence de presse ce midi, Eirik Horneland a fait un point sans (mauvaise) surprise du groupe à sa disposition pour le déplacement à la Mosson samedi (20h) : "Luan Gadegbeku et Lassana Traoré sont toujours forfaits. Maxime Bernauer est suspendu. Certains joueurs ont été malades ces derniers temps, ça a également été le cas cette semaine concernant Florian Tardieu et Augustine Boakye. Ils étaient à l’entraînement aujourd’hui et on va voir comment ils répondront à la séance prévue demain."
On espère que ce groupe quasi complet justifiera l'adage selon lequel une grande équipe ne perd pas deux fois de suite !
Montpellier diminué contre Sainté
02/10 07:12

Dans sa dernière édition, Midi Libre souligne que plusieurs joueurs pailladins rateront le choc de la 9e journée de L2 après-demain soir à la Mosson.
"Le latéral gauche Théo Saint-Luce souffre d'une lésion à la cuisse et se dirige vers un forfait. La défense sera également privée de Julien Laporte (suspendu) et de Yaël Mwanga, convalescent après sa blessure à la cuisse. Le latéral droit Enzo Tchato, touché aux ischios le 29 août, et le milieu de terrain Khalil Fayad, touché à une cuisse dès la 1ère journée, ont repris avec le groupe en début de semaine mais leur retour ne sera pas précipité. Ni pour la recrue Ayanda Sishuba, lancé dans un travail individualisé."
Selon le quotidien régional, Alexandre Mendy est opérationnel pour affronter les Verts car il s'est remis de la blessure au pied qui l'avait contraint à céder sa place le week-end dernier à Laval, où il avait claqué l'unique pion victorieux du MHSC. L'ASSE devra se méfier de cet avant-centre de 31 ans, buteur lors de ses 2 derniers matches à domicile joués contre Sainté (avec Caen en 2023).
Yunis s'est emmêlé les pinceaux
02/10 06:39

Trois jours après avoir fêté ses 38 ans, Yunis Abdelhamid, titulaire depuis le début de saison, s'est emmêlé les pinceaux hier en match en retard de la 3e journée de L1 marocaine. C'est suite à une perte de balle très évitable de l'ancien capitaine stéphanois que l'Ittihad Tanger a ouvert le score après moins de 2 minutes de jeu sur le terrain du FAR de Rabat, qui a été tenu en échec 1-1 et compte donc 2 points de moins que les 4 premiers (dont les 2 clubs de Casablnaca, le Wydad et le Raja).
Bernauer a pris cher
01/10 23:00

Maxime Bernauer, dernier Stéphanois à voir vu rouge la saison dernière en L1 (à la Mosson juste avant la mi-temps), a été le premier Vert à se faire expulser cette saison en L2. Le n°6 de l'ASSE, qui a vu rouge samedi dernier pour avoir mis au sol le 3e buteur guingampais Tanguy Ahile, a écopé ce soir de 4 matches de suspension dont 1 avec sursis.
Le couteau suisse d'Eirik Horneland ratera donc non seulement le déplacement à Montpellier ce samedi mais aussi la réception du Mans (le 18 octobre) et le déplacement à Annecy (le 25 octobre). Il devra attendre la réception du Pau FC (le mardi 28 octobre) pour espérer jouer son 18e match officiel sous le maillot vert.
Kenny va mieux que Charles
01/10 22:44

Auteur de 4 buts et de 2 passes décisives en 8 matches, Kenny Rocha Santos est l'un des principaux artisans du bon de début de saison du FC Rouen, leader de National 1 avec 4 points d'avance sur ses plus proches poursuivants. Alors que le capitaine de l'équipe stéphanoise sacrée en Coupe Gambardella en 2019 est un titulaire indiscutable depuis le début de saison, son coéquipier Charles Abi n'a joué que 88 minutes cette saison pour les Diables Rouges. Dans la dernière édition de Paris-Normandie, Régis Brouard évoque le cas de l'ancien avant-centre stéphanois, qu'il avait systématiquement titularisé la saison passée (13 matches, 8 buts).
"Il n'y a aucun souci avec Charles, que ce soit avec moi ou avec le club. Je sais qu'il est très apprécié par les supporters comme par moi et l'effectif. Malheureusement, il a eu un début de saison un peu compliqué, car il a été gravement blessé à une cheville et depuis il a du mal à revenir. En dehors, je ne vais pas parler à sa place, mais peut-être a-t-il des problèmes personnels, il n'est pas très bien dans sa tête.
On a passé beaucoup de temps à discuter ensemble. Je l'ai fait débuter contre Châteauroux parce qu'à un moment il fallait bien le relancer. J'ai été déçu de sa prestation, il a pris un carton rouge ridicule. Après, mon métier consiste à gérer un effectif, quels que soient les statuts des uns et des autres. Si je considère qu'il n'a pas lieu d'être sur le terrain ou dans l'équipe, c'est ma décision. Je n'ai aucune inquiétude au niveau de Charles, il va revenir."
Pas si jeunes les Verts !
01/10 21:02

Dans sa 515ème lettre hebdomadaire publiée ce mercredi, l’Observatoire du football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) classe les équipes selon l’âge moyen des compositions alignées en championnat lors de la saison en cours.
Avec 25,52 ans de moyenne d'âge, l'ASSE n'est que la 6e équipe la plus jeune en L2 et on aura noté qu'elle est la plus vieille des reléguées. Rodez (24,18), Pau (24,31) Reims (24,49), Montpellier (24,83) et Amiens (25,21) devancent en effet les protégés d'Eirik Horneland.
Au pourcentage de minutes des 21 ans ou moins, l'ASSE (11,6%) n'est que 13e, bien loin de Pau (49,8%), Reims (43,5%) et de Montpellier (30,8%). Dans cette catégorie d'âge, 14 clubs de L1 précèdent l'ASSE, notamment Strasbourg qui affiche un impressionnant 60,4%.
Les clopinettes grossissent !
01/10 16:19
Dans le marasme du foot français, même si les Verts ne sont plus (pour l’instant ?) concernés, l’info selon laquelle la chaîne Ligue 1+ compte déjà plus d’1 million d’abonnés rassure ceux qui doutaient de l’intérêt des Français pour leur championnat.
Lundi le collège de Ligue 1 a donc envoyé aux clubs une nouvelle simulation de la répartition des droits TV pour cette saison. En Ligue 2, la somme initialement prévue pour le 1er (742 000 euros) a été revue à la hausse à 1,83 million.
Sachant que les Verts ont publiquement affiché leur ambition de finir champions on connaît désormais la taille de la carotte. Du bâton aussi, puisque le 18è toucherait 1,19 million au lieu des 483 000€ initialement prévus.
Retour de flamme à la Mosson
01/10 08:20

Dans sa dernière édition, Midi Libre évoque le choc entre relégués programmé ce samedi soir à la Mosson. Extraits.
"Ce sont des images que je n'ai pas envie de revivre." Mi-septembre, au micro du youtubeur Zack Nani, Téji Savanier était revenu sur l'un des évènements majeurs de la saison dernière. Le dimanche 16 mars, le meneur de jeu pailladin était resté figé, abasourdi aux abords du terrain face aux scènes de chaos dans la tribune Etang de Thau. La rencontre entre Montpellier et Saint-Etienne n'était jamais allée à son terme, définitivement interrompue après des incendies dans les gradins, avant que son résultat (0-2) soit entériné ultérieurement. Six mois et demi plus tard, les souvenirs referont inévitablement surface, ce samedi, au moment où les deux clubs se feront à nouveau face.
Mais le contexte n'a plus rien à voir et un retour de flamme semble avoir remplacé les flammes (...) On se félicite au MHSC de l'implication de supporters "plus responsables qu'ils ne l'étaient". Après avoir montré leur exaspération la saison dernière, les Ultras montpelliérains ont clairement décidé de pousser cette saison en espérant de meilleurs jours. Depuis la reprise du championnat, ils n'ont pas arrêté de chanter, se permettant seulement une ou deux broncas face à un spectacle pas encore à la hauteur. Leur nombre en déplacement, dans des parcages très bruyants, dit beaucoup de leur état d'esprit. Loin des images du 16 mars, que ni Savanier ni personne ne veut revoir."
La Butte Paillade attend les Verts de pied ferme et lance un appel à la mobilisation, comme l'atteste son communiqué diffusé hier. "C'est un match important, tout le peuple orange et bleu doit être uni et présent pour pousser l'équipe vers la victoire !" clame le groupe ultra montpelliérain.
C'est les Verts, c'est à faire !
01/10 07:34

Parti en car du 22 donc ayant fait 22 heures de route aller-retour le week-end dernier pour encourager l'EAG à GG, Xavier Lostelier revient sur son déplacement à Sainté dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Ça valait le coup. Déjà parce que c’est Saint-Etienne. C’est les Verts. C’est à faire. Je connais ça depuis des années, avec l’épopée des Verts de 1976, ce sont des équipes qu’on a défendues, même si je supportais Guingamp déjà à l’époque, bien sûr, mais ça reste Saint-Etienne. Je fais partie de cette génération qui a aimé le football grâce à ça.
Il y avait une grosse ambiance samedi. On était près de 200 Guingampais, y'en a un qui m’a dit qu’il se croyait en Coupe d’Europe. Ce n’était pas facile de nous faire entendre, on a fait ce qu’on pouvait mais on a réussi quand même, par moments. J’étais à l’entraînement tout à l’heure, des joueurs ont dit qu’ils nous avaient entendus un peu, parfois !
Saint-Étienne, c’est du costaud. Y’a pas photo avec Guingamp, c’est David contre Goliath. Déjà, un match nul, beaucoup d’entre nous seraient repartis heureux mais alors là, la victoire au bout et avec la manière… C’est une grosse surprise. Même si on l’espère en tant que supporter, c’est fort. C’est énormément d’émotions. Indescriptible.
Le précédent déplacement, on avait pris cinq à Troyes et on vient gagner à Geoffroy.... Sur notre 3e but, Tanguy Ahile va célébrer sa joie au plus vite, à l’instinct. Nous, on était un peu décalés par rapport à lui. Mais ça peut se comprendre, il est jeune, il a voulu chauffer les Verts parce qu’ils savaient que c’était le but de la victoire. Ça les a énervés.
Le match retour au Roudourou, ce sera en février et les Verts seront probablement lancés pour aller en Ligue 1. Ils sont programmés pour retrouver l'élite. Ce serait très beau de les battre une seconde fois cette saison, de leur montrer qu’on existe. D’ici là, on aura peut-être une belle surprise avec nous. Dans le football, tout est possible."
Boudebouz en Ligue des Champions ?
01/10 07:04

Associé aux deux meilleurs souvenirs de l'ère Claude Puel (passe décisive pour Robert Beric contre les vilains, but contre Rennes en demi-finale de Coupe de France) mais aussi à l'un des épisodes les plus honteux de l'histoire de l'ASSE (tir au but raté synonyme de relégation et suivi de graves incidents dans le Chaudron), Ryad Boudebouz (35 ans) a marqué dimanche dernier sur penalty lors de l'écrasante victoire (5-0) de la JSK contre le Bibiani Gold Stars (Ghana) lors du 1er tour préliminaire de la Ligue des Champions de la Confédération Africaine de Football.
Après un but contre son camp de Kobi, la JSK creuse l’écart grâce à un penalty transformé par Ryad Boudebouz, obtenu par Messaoudi.💚💛pic.twitter.com/uWYqIcLu8s
— Icosium FC (@IcosiumFC) September 28, 2025
Capitaine d'une équipe ayant fini à la 2e place la saison dernière dans l'élite du championnat algérien derrière le Mouloudia d'Alger (qu'Alexis Guendouz a rejoint cet été), l'ancien numéro 7 des Verts affrontera l'US Monastir (Tunisie) lors du 2e tour préliminaire de la Ligue des Champions.
Chico il cause
01/10 06:40

Faisant partie des 4 Verts ayant joué l'intégralité des 8 premiers matches de la saison de l'ASSE (comme son capitaine Gautier Larsonneur, son acolyte de la charnière centrale Mickaël Nadé et le taulier du milieu Florian Tardieu), Chico Lamba s'est brièvement exprimé au Progrès à l'issue de la séance d'entraînement d'hier.
"C’est toujours difficile de subir la première défaite de la saison. Ce n’était évidemment pas notre meilleur match, donc on doit apprendre, travailler dur pendant la semaine et essayer d’aller au prochain match avec le plein d’énergie. Quand on met toute notre énergie et qu’on est connectés, l’équipe joue mieux. Sur ce match, on n’avait pas tout ça. Après le match, le coach nous a rappelé qu’il fallait qu’on soit humble."
Aubame décidément trop fort pour l'Ajax
30/09 23:20

Auteur de 5 buts contre l'Ajax il y a 2 saisons en Europa League (2 à l'aller à Amsterdam, 3 au retour à Marseille), l'inoxydable Pierre-Emerick Aubameyang (36 ans) a encore été le bourreau du club qui avait remporté la C1 avec Johnny Rep en 1972 et en 1973. Lors de la première journée de la Ligue des Champions, l'ancien attaquant gabonais des Verts a marqué un but et délivré deux passes décisives lors de l'écrasant succès des Phocéens (4-0) au Vélodrome. L'ex-protégé de Christophe Galtier a été élu homme du match.
Ben Old contre la Pologne et la Norvège
30/09 21:05

Passeur décisif puis buteur à Laval mais très peu en vue depuis ce match de la 1ère journée de L2, Ben Old garde la confiance de son sélectionneur.
Après avoir perdu 2 fois contre l'Australie ce mois de septembre, le numéro 11 des Verts fait partie des 23 joueurs retenus par Darren Bazeley pour affronter la Pologne le jeudi 9 octobre à 20h45 à Chorzow, où les Verts avaient perdu 3-2 en quart de finale aller de Coupe d'Europe des Clubs Champions avant de s'imposer 2-0 deux semaines plus tard (le 19 mars 1975) au match retour.
Notre Kiwi vert jouera 5 jours plus tard (le mardi 14 octobre à 18h00 à Oslo) contre les compatriotes norvégiens de son coach stéphanois Eirik Horneland. On lui souhaite de retrouver ce dernier en pleine forme après cette trêve internationale pour postuler à une place dans le groupe qui accueillera le promu manceau le samedi 18 octobre à 20h00 lors de la 10e journée de L2.
Caputo a montré la voie
30/09 19:20

La saison dernière, les Amazones avaient commencé leur saison par 3 victoires avant de s'enfoncer en concédant 15 défaites et 2 nuls lors des 19 dernières journées. Cette saison, les Vertes ont démarré par 3 défaites mais peuvent nourrir l'espoir de décrocher leur premier succès ce samedi dans le Chaudron contre l'OM, autre équipe (avec le MHSC) à afficher un zéro pointé.
Cindy Caputo, qui a quitté cet été l'ASSE pour Fleury, a montré la voie aux protégés de Sébastien Joseph (qui aurait aimé la voir rester à Sainté). Sans pitié pour son club formateur, celle qui a défendu le maillot vert ces 5 dernières années a en effet marqué un but et délivré une passe décisive le week-end dernier à Martigues contre les promues phocéennes. La native d'Aix-en-Provence s'est exprimé dans La Provence à l'issue de la rencontre.
"C'est toujours une joie de revenir vers Marseille, c'est ma ville et mon club de coeur. Fleury [actuellement 4e, ndp2] joue le haut de tableau chaque année, il faudra encore que ce soit le cas. Et pourquoi pas aller titiller les trois mastodontes, le PSG, Lyon et le PFC ? Pour moi en tout cas, ça se passe bien, il y a juste le temps parisien qui n’est pas ouf. Bon, en même temps, je venais de Saint-Étienne… A Fleury toutes les filles sont concernées, il n’y a pas de titulaires ou de non titulaires. On doit juste se donner à 100%."
Saliba joue la prolongation
30/09 18:35

Vendu par l'ASSE à Arsenal pour 30 M€ le 25 juillet 2019 et valant aujourd'hui 80 M€ selon Transfermarkt, William Saliba (24 ans) a officiellement prolongé aujourd'hui son contrat avec les Gunners jusqu'en 2030. Actuellement 2e de Premier League à 2 points du leader Liverpool, le natif de Bondy accueillera l'Olympiakos de Panagiotis Retsos et Rémy Cabella demain en Ligue des Champions.
Son ancien acolyte stéphanois Wesley Fofana est forfait ce soir pour la réception de Benfica lors de cette 1ère journée de la C1. 3 jours après avoir été titularisé pour la 1ère fois de la saison avec Chelsea (lors d'une défaite contre les Red Devils), le défenseur des Blues a été victime d'une commotion cérébrale il y a une semaine en Coupe de la Ligue qui lui fera également rater la réception des Reds ce samedi.
Sissoko joue la relégation
30/09 15:52

Samedi dernier, le VFL Bochum de Sissoko s’est incliné à domicile face à Düsseldorf (0-1).
Malgré le soutien de 26 000 fidèles du club de la Ruhr, c’est déjà la 6è défaite subie par Bochum en 7 journées, ce qui laisse le club à une médiocre 17è place de la Bundesliga 2 quelques mois après sa relégation.
Clairement le club, qui a déjà viré son coach et a confié l’intérim à l’entraîneur des U19 est en crise. La faute, selon la presse, à une instabilité chronique à la Direction sportive qui a vu passer 3 entraîneurs (et 4 intérimaires, dont l’actuel coach, David Siebers) et 3 directeurs sportifs ces 3 dernières années.
Le titulaire au poste d’avant-centre Gerrit Holtman (qui joue sa 5e saison au club mais n’a jamais marqué plus de 5 buts) s’est montré clair après la défaite : « C'est une nouvelle lutte pour la relégation pour nous, juste un championnat plus bas. Point final. »
S’il a marqué lors du match précédent, Sissoko, son remplaçant, a encore démarré la partie sur le banc et n’est cette fois-ci rentré qu’à la 89è minute du match.
De son côté, le coach intérimaire se veut optimiste avant ce qui pourrait bien être son 3è et dernier match sur le banc, samedi à Kaiserslautern : « Nous avons un plan clair et l'équipe est prête à le mettre en œuvre. Ils peuvent le faire. Nous voulons mieux occuper la surface de réparation pour les centres. Nous commencerons à travailler là-dessus à l'entraînement mardi après-midi. Si l'équipe continue d'apprendre à ce rythme, nous espérons obtenir bientôt des résultats positifs. »
Et si Ibra Sissoko faisait partie de ce nouveau plan ?
Retailleau interdit le déplacement des supporters stéphanois à Montpellier
30/09 13:26

Sans surprise, Bruno Retailleau a pondu un arrêté publié aujourd'hui au Journal Officiel interdisant aux supporters stéphanois de se déplacer à Montpellier ce samedi. Incapable de trouver le moindre débordement survenu la saison dernière, le Sinistre de l'Intérieur pioche dans les saisons précédentes pour illustrer son assertion selon laquelle "les déplacements de l'Association sportive de Saint-Etienne sont très fréquemment sources de troubles à l'ordre public du fait du comportement violent de certains supporters ou d'individus se prévalant de la qualité de supporter de cette équipe, manifesté de façon récurrente aux abords des stades et dans les centres-villes des lieux de rencontre, tant par des rixes entre supporters que par des violences contre les forces de l'ordre ou des jets de pétards, fumigènes ou bombes agricoles causes de blessures ou de dégradations".
Celui qui avait menacé de dissoudre les Green Angels et les Magic Fans souligne que "les relations entre supporters du MHSC et de l'ASSE sont empreintes d'animosité depuis de très nombreuses années, ce fort antagonisme s'étant traduit à plusieurs reprises par de graves affrontements nécessitant l'intervention des forces de l'ordre, dont certains membres ont été blessés par des jets de projectiles et par l'allumage d'engins pyrotechniques." Le Président des Républicains en profite pour rappeler les incidents survenus la saison dernière en marge de la double confrontation de l'ASSE et du MHSC en Ligue 1.
"Le 23 novembre 2024 à Saint-Etienne, en amont de la rencontre, lors de l'acheminement des supporters montpelliérains vers le stade, une rixe de grande ampleur a eu lieu entre supporters des deux équipes, rixe au cours de laquelle 260 supporters montpelliérains, pour certains munis d'armes par destination, ont affronté en pleine rue 300 à 400 supporters stéphanois Seule l'intervention des forces de l'ordre, qui ont fait usage de 170 moyens de défense et 5 600 litres d'eau via un engin lanceur d'eau, a permis de rétablir l'ordre. Ces affrontements ont entraîné des blessures pour 6 supporters montpelliérains, dont un a été hospitalisé, et pour 4 membres des forces de l'ordre.
Afin d'éviter de nouveaux affrontements, les supporters montpelliérains sont remontés dans les bus et ont été escortés par les forces de l'ordre, qui ont dû mobiliser en urgence 2 nouvelles sections de CRS en renfort afin de repartir vers Montpellier avant même le début de la rencontre. Au cours de la rencontre, les supporters stéphanois ont entonné des chants homophobes visant les Montpelliérains et ont jeté une centaine de projectiles sur l'aire de jeu, entrainant une interruption de la rencontre.
Le 16 mars 2025 à Montpellier, au cours de la rencontre et en l'absence de supporters stéphanois, les supporters montpelliérains ont fait usage de 59 engins pyrotechniques, d'une bombe agricole ayant blessé une supportrice et ont jeté des projectiles blessant un stadier ; qu'après le deuxième but marqué par l'ASSE, les supporters du MHSC ont également tenté d'envahir l'aire de jeu, incendié une poubelle, détruit une buvette et jeté du mobilier, amenant les autorités à interrompre définitivement la rencontre ; qu'à l'extérieur de l'enceinte sportive, des affrontements ont eu lieu avec les supporters montpelliérains et les forces de l'ordre, nécessitant l'usage de moyens lacrymogènes."