Un Galtier primesautier
Comme l'atteste sa conférence de presse d'hier relayée aujourd'hui dans Le Progrès, Christophe Galtier a changé son approche du derby.
"Il n’y a aucune pression et il n’y a pas à en avoir. Cette fois, je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un match comme, un autre, parce que c’est un derby, mais il y a longtemps que nous n’avons pas été dans d’aussi bonnes dispositions pour l’aborder et aussi bien placés (...) Il faut rester ambitieux, savoir qu’on peut gagner. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Si on en est là au classement, c’est qu’on a des forces. Cela doit nous permettre d’être bien sûr le plan psychologique et il ne faut ne pas se focaliser sur les dix-huit dernières années. On reçoit le leader, le rival et il faudra n’avoir aucun regret, donc être nous-mêmes, tout donner, ne pas jouer différemment de ce que nous savons faire. Ce serait une erreur de jouer différemment.
Je n’ai pas besoin d’insister sur le fait que nous avons les armes et le potentiel pour gagner. Les joueurs en sont tous convaincus. Si on a marqué vingt-quatre buts, c’est qu’on s’est créé des occasions. Non, je n’ai surtout pas à durcir mon discours avec ce groupe. On ne regarde pas le classement. Il y a le grand rival qui arrive et on jouera contre les Lyonnais (...) Avec le recul et l’expérience, c’était peut-être une erreur la saison dernière, d’avoir fermé les entraînements. Cette fois, j’ai voulu en faire profiter tout le monde, la presse, les supporters et les joueurs qui reçoivent des messages de soutien.
Le public réservera à Malbranque l’accueil qu’il souhaite lui réserver. Je sais que les supporters seront présents et tout cela fait partie des histoires d’un derby, chamailler l’adversaire. Ce n’est pas mal non ? La petite phrase de Roland Romeyer comparant Ruffier à une Ferrari et Vercoutre à une 2 CV, ça fait partie du folklore. Ce que je retiens, c’est qu’il y a moins d’agressivité. Cela fait partie du jeu dans un derby, il ne faut pas aller chercher plus loin, les journalistes sont contents, le public aussi. Tout le monde est content, c’est l’essentiel. Et je suis sûr que les prochaines petites phrases arriveront d’en face. Mais je ne vais pas me servir de l’histoire du chant anti-stéphanois. Je n’irai pas sur ce terrain."
"Il n’y a aucune pression et il n’y a pas à en avoir. Cette fois, je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un match comme, un autre, parce que c’est un derby, mais il y a longtemps que nous n’avons pas été dans d’aussi bonnes dispositions pour l’aborder et aussi bien placés (...) Il faut rester ambitieux, savoir qu’on peut gagner. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Si on en est là au classement, c’est qu’on a des forces. Cela doit nous permettre d’être bien sûr le plan psychologique et il ne faut ne pas se focaliser sur les dix-huit dernières années. On reçoit le leader, le rival et il faudra n’avoir aucun regret, donc être nous-mêmes, tout donner, ne pas jouer différemment de ce que nous savons faire. Ce serait une erreur de jouer différemment.
Je n’ai pas besoin d’insister sur le fait que nous avons les armes et le potentiel pour gagner. Les joueurs en sont tous convaincus. Si on a marqué vingt-quatre buts, c’est qu’on s’est créé des occasions. Non, je n’ai surtout pas à durcir mon discours avec ce groupe. On ne regarde pas le classement. Il y a le grand rival qui arrive et on jouera contre les Lyonnais (...) Avec le recul et l’expérience, c’était peut-être une erreur la saison dernière, d’avoir fermé les entraînements. Cette fois, j’ai voulu en faire profiter tout le monde, la presse, les supporters et les joueurs qui reçoivent des messages de soutien.
Le public réservera à Malbranque l’accueil qu’il souhaite lui réserver. Je sais que les supporters seront présents et tout cela fait partie des histoires d’un derby, chamailler l’adversaire. Ce n’est pas mal non ? La petite phrase de Roland Romeyer comparant Ruffier à une Ferrari et Vercoutre à une 2 CV, ça fait partie du folklore. Ce que je retiens, c’est qu’il y a moins d’agressivité. Cela fait partie du jeu dans un derby, il ne faut pas aller chercher plus loin, les journalistes sont contents, le public aussi. Tout le monde est content, c’est l’essentiel. Et je suis sûr que les prochaines petites phrases arriveront d’en face. Mais je ne vais pas me servir de l’histoire du chant anti-stéphanois. Je n’irai pas sur ce terrain."