Rouyer en vert et blanc
19/06 06:54

Un peu vert de ne pas avoir signé chez les Verts, Olivier Rouyer aura quand même porté un maillot vert blanc en Coupe du Monde le 10 juin 1978 lors d'une victoire 3-1 contre la Hongrie. L'ancien attaquant nancéien revient dans la Pravda sur cette rencontre qu'il a jouée à Mar del Plata aux côtés de Christian Lopez, Gérard Janvion, Dominique Bathenay, Michel Platini et Dominique Rocheteau. Extraits.
"C'est Henri Patrelle, l'intendant de l'époque, qui gérait nos maillots. Il n'avait pas fait attention à la couleur de ceux de la Hongrie et avait embarqué notre jeu de blanc. Nous, on va s'échauffer, on revient dans le vestiaire, on avait nos maillots accrochés aux portemanteaux. On les enfile, met nos vestes de survêts par-dessus, on sort et on se range derrière l'arbitre, dans le couloir du stade. Puis, à ce moment-là, on nous demande d'ouvrir nos survêts. Et merde ! Maillot blanc. On voit nos adversaires : en blanc aussi !
Henri n'avait amené qu'un seul jeu de l'hôtel de Buenos Aires. Il n'avait pas pris les bleus. Nous, on ne comprend rien. On nous dit de rentrer dans le vestiaire. Là, c'est interminable, un truc de cinglés. On nous dit que ce ne sont pas les bons maillots, qu'il faut aller chercher d'autres maillots. "Mais attendez, ils ne vont pas aller les chercher à Buenos Aires en avion ?", s'écrie l'un d'entre nous. Il y avait une petite salle d'échauffement à l'intérieur du vestiaire. On nous dit alors de continuer à nous échauffer.
On était là, on tournait en rond. C'était long, très long. Tout à coup, on nous dit que quelqu'un est parti chercher des maillots. Et on nous ramène les verts et blancs. On se regarde tous : "On va jouer avec ça ?" Les dirigeants nous répondent : "Les gars, il faut y aller." On se regarde. On se redit : "Mais on met ça ?" En plus, c'était une texture un peu bizarre et ils étaient petits. "Il faut y aller, c'est tout !", nous rétorque-t-on. On n'était pas réfractaires mais bon, ça nous emmerdait. Même pas le coq, rien !
Finalement, on y est allés, avec ces maillots sous nos vestes de survêt. Quand on les a enlevées... Ce fut une énorme crise de rire dans les tribunes. Il n'y avait pas beaucoup de monde au stade, peut-être 20 000 dans un stade qui en comportait le double, mais c'était affreux. Ces maillots étaient ceux d'un club de pêcheurs local (le Club Atlético Kimberley). Les gens ne connaissaient pas. C'était un peu clownesque. Je suis sûr de l'avoir gardé car c'était quand même un souvenir unique. Mais je ne le retrouve pas. J'ai dû me le faire taxer."
Il ne faut pas sous-estimer la Ligue 2
18/06 21:35

Olivier Dall'Oglio s'est exprimé hier sur Carton Rouge TV. Extraits.
"Le rôle des leaders dans le vestiaire est primordial. C'est difficile parfois pour certains dirigeants de comprendre qu'il y a ce côté humain qui est très important, qu'il y a une sociologie qui se fait dans le vestiaire. Il y a quelque chose qui se passe, qui va au-delà du coach. Moi, j’ai été joueur et c'est vrai qu'il se passe des choses entre les joueurs et c'est parfois à ces moments-là que l'on gagne où l'on perd. Les leaders sont influents, ils doivent l'être et ils amènent quand même le groupe. Il faut qu'ils l'amènent dans le bon sens, qu'ils tirent les joueurs, qu'ils sentent qu'ils sont peut-être un peu plus en difficulté. Ça va au-delà du travail du staff, c'est vraiment en interne et c'est une alchimie quand même très délicate. Briançon faisait partie des cadres du vestiaire. Il y avait aussi Monconduit, Larsonneur qui était là aussi, et ces garçons-là, à un moment donné, ont pris en main les choses. Briançon était blessé mais il était avec le groupe, il a amené quelque chose. On a besoin d’avoir ça.
Moi j'étais persuadé qu'on allait se maintenir, j'attendais des renforts en fait, c'est ce dont on avait besoin. Un joueur par ligne, et ça aurait suffi je pense. Il nous fallait de l'expérience, il faut des cadres. Alors, c'est sûr que ce n'est pas facile à trouver, parce que le garçon, il arrive en janvier, et que de suite, il faut qu'il se mette dedans. Mais vraiment, sur mars, avril, mai, le temps qu'il s'adapte et tout, et après, sur les trois derniers mois, ce garçon-là, aurait fait la différence, moi, j'en étais persuadé. Il faut prendre la dimension, on est en Ligue 2, l'équipe arrive à monter, c'est un petit miracle. Mais on savait très bien que peut-être, on n'avait certainement pas la meilleure équipe de Ligue 2 non plus, donc, obligatoirement, il fallait un bon effectif, quoi !
Il fallait recruter surtout des joueurs expérimentés, c'est surtout l'expérience dont on a besoin. Je n’ai pas pu avoir les joueurs que j'aurais voulu avoir. Il fallait avoir des joueurs expérimentés. Après, prendre des joueurs qui viennent de loin, qui sont jeunes, qui sont certainement des bons joueurs pour l'avenir, y'a pas de souci, c'est bien. Mais en premier, il faut prendre des joueurs qui vont encadrer ces jeunes joueurs pour les aider. Quand on fait des recrues, il faut toujours prendre en compte le côté humain. Un garçon qui arrive, si on prend Ben Old ou Boakye, y'a une découverte, et une découverte du championnat aussi, de la préparation. Il faut qu'ils s'installent, ils ne sont pas chez eux, ils sont à l'hôtel, il faut du temps. C’est dur, il faut le vivre.
La data, c’est tout ce qui est statistique, ça s’est vraiment amélioré, on arrive à avoir des renseignements… Vraiment, c'est très bien, on arrive à avoir plein de renseignements sur le joueur, sur l'équipe, on peut décortiquer match, on peut décortiquer la qualité des joueurs, les performances des joueurs, les lacunes de certains joueurs, effectivement, pour pouvoir travailler derrière. C'est l'excès de data qui n’est pas bon. Si on ne mise que là-dessus et qu'on ne prend pas en compte l'aspect humain, on fait une erreur. Ce sont des gros risques, parce qu'en fait, un joueur, ce n'est pas un numéro. Un joueur, c'est un homme, c'est quelqu'un qui a des émotions et qui les vit différemment, et ça, vous ne pouvez pas le mettre en équation.
La data ne va pas te dire le tempérament d’un joueur, elle va rentrer dans la performance des joueurs, elle va donner le nombre de passes qui cassent les lignes, etc., il y a 1000 renseignements, et ça peut être vraiment intéressant. Mais ça prend du temps, et il faut en tirer des bonnes conclusions. Après chaque match, moi j'avais un rapport sur le match qui faisait peut-être 20-25 pages de renseignements, c'est assez important. Après, on a des staffs qui les analysent, etc.. On a des analystes vidéo, c'est pour ça que les staffs sont beaucoup plus étoffés.
Mais aujourd'hui, ce qu'on ne sait pas, ce qu'on ne voit pas, et c'est difficile à expliquer aux dirigeants, c'est qu’un vestiaire, c'est sacré. Un vestiaire, ça s'autogère la plupart du temps, et il vaut mieux que ça soit bien géré, parce que sinon, s'il y a des dérapages, s'il y en a un qui prend la place de l'autre et que ça ne le fait pas, il peut y avoir des clans. Il y a souvent des affinités, mais s'il y a trop de clans… Parfois, on voit des équipes où il y a de très bons joueurs, mais ils ne s'entendent pas, donc parfois, c'est sur le terrain, mais parfois, c'est en en dehors. C'est pour ça que c'est très délicat, et on ne peut pas occulter le côté humain, ce n'est pas possible.
Tous les joueurs sont différents. On a des joueurs qui sont très peu blessés, c'est pour ça que dans le recrutement, moi c'est un de mes premiers critères, je regarde les antécédents, je regarde combien de matchs a fait le joueur avant en tant que titulaire. C'est cette fiabilité qui est intéressante, c'est ce qu'il faut regarder aujourd'hui. Il y a des joueurs qui seront plus fragiles, on le sait, qu'il faut les gérer, parce qu'aujourd'hui normalement, dans les staffs, on est beaucoup plus armés qu'il y a quelques années, on a beaucoup plus d'analyse normalement, on travaille mieux sur la préparation physique à l'entraînement, on est capable de mieux doser, de savoir, c'est plus individualisé aussi.
Après il y a des joueurs qui seront plus fragiles, il y a des joueurs qui seront plus sérieux que d'autres aussi. Quand ils ont 20 ans, 21 ans, 22 ans, ils se sentent invincibles et ils ne se sentent pas spécialement concernés par l'alimentation et le sommeil. Moi je parle surtout de sommeil, parce qu'en fait c'est le sommeil qui répare, c'est le sommeil qui vous permet de récupérer. Ces garçons s'entraînent tous les jours et donc ils ont besoin de travailler, mais aussi de récupérer. Ils ne sont pas tous égaux là-dessus, mais il faut quand même qu'il y ait un minimum. Aujourd'hui on ne peut pas être un joueur de haut niveau et passer à côté de ça, c'est dommage.
Cette saison, je pensais que Saint-Etienne, avec son effectif, allait faire quelque chose. J’avais un peu un doute de savoir comment ils allaient appréhender la Ligue 2, parce qu'ils n'avaient pour moi pas assez pris en compte déjà la Ligue 1, et je pense que la Ligue 2, c'est quelque chose de compliqué, de difficile pour l'avoir pratiquée. C’est difficile d'aller à Rodez, c'est difficile d'aller à Pau, parce qu'en fait tu es attendu, parce qu'en face de toi, tu as quand même des coachs qui sont bien formés, tu as des joueurs qui ont envie de se montrer, qui sont aussi des bons joueurs. Peut-être moins bons que ceux de Saint-Etienne, mais qui forment un collectif. Ils ont compris que s'ils voulaient faire quelque chose, c'était ensemble.
Un collectif, c'est très fort quand tout le monde est soudé. Ces déplacements, ils ne sont pas faciles. On est attendu partout mais nous on en a beaucoup parlé avec les joueurs. On le sait, on doit emmagasiner ça. En fait, on est à Saint-Etienne, on est joueurs de Saint-Etienne, c'est un honneur, et en fait, on sait qu'on est attendus, mais on sait aussi qu'on a des supporters qui seront partout, aussi, qui nous ont suivis à Pau ou à Rodez. Donc, en fait, là, il faut se servir de cette énergie-là, quoi. Moi, je leur parlais comme ça aux joueurs, il y a des gars qui vont faire 1000 kilomètres pour venir vous voir, et ils vont vous amener de l'énergie, prenez-la, prenez-la.
Alors, bien sûr, à Geoffroy-Guichard, c'est plus simple, parce qu'elle descend directement sur vous, sur le terrain, mais là, il faut emmagasiner ça, et puis dire, ben voilà, on va à l'extérieur, on doit être solide. C'est pour ça qu'il faut avoir une très bonne défense. Prendre deux buts par match, ça ne peut pas être le plan. Pour moi, ça ne peut pas être le plan. On ne peut pas dire « ouais, on va s'exposer, on peut prendre deux buts, mais on est capable d'en marquer trois ». Un jour, tu n’en marqueras pas trois, et tu vas perdre le match, et ça va te manquer à la fin. Non, non, il faut être capable de marquer, ça, c'est sûr, à tout moment, mais il faut être solide, parce qu'à un moment donné, tu vas être en difficulté, et il va falloir courber le dos, il va falloir être là, et il va falloir tenir les mauvais moments. Peut-être que tu ne vas pas faire un bon match, mais tu vas gagner 1-0. Voilà, et tu reviendras de Rodez, et tu n'auras pas perdu, et peut-être que ça va être ce match-là qui va te faire remonter. Il faut être solide, et quand je dis défensivement, ce n'est pas que les défenseurs.
Il faut avoir des relais sur le terrain. C''est très important, il faut avoir des vrais relais, on les a perdus quand on est montés en Ligue 1 les relais. Briançon est parti, Monconduit est parti. Il restait Larsonneur et Tardieu mais il faut des leaders, il faut des lieutenants, il faut des garçons. Yunis Abdelhamid, je l’ai fait venir dans cette optique-là, c'était l'idée. Je sais que Yunis avait cette expérience-là. Mais je pense qu’à un moment donné Yunis s'est retrouvé seul, il s'est retrouvé trop seul et pourtant je l'ai prévenu. Je lui avais dit « occupe-toi de toi d'abord », mais il avait cette générosité-là, il a voulu s'occuper des autres. Il avait besoin de mettre un élan dans le vestiaire, il a pris des initiatives, il a invité des joueurs, le staff au restaurant… Il a fait beaucoup de choses mais je l'ai senti isolé et après il a été dépassé.
Nantes veut remonter de suite et je pense qu'ils mettront les moyens, Metz a l'objectif de remonter de suite, les jeunes joueurs qui ont eu l'expérience de la Ligue 1 cette année vont être un peu plus aguerris, si ça adapte bien ça va être quand même un gros candidat, je pense que Reims, Nantes, Metz, ça reste quand même aujourd'hui les 3 favoris. Après il y a toujours une surprise qui arrive, comme Le Mans, il peut y avoir une surprise, on a vu que Rodez restait quand même très solide et qu'ils arrivaient à faire des miracles chaque année, bravo à eux, c'est très bien. On va dire que peut-être Saint-Etienne cette année sera un peu moins le PSG de la Ligue 2, donc il y aura plusieurs PSG. Ce n’est pas évident pour Saint-Etienne parce que c'est un nouveau coach qui arrive de l'étranger et pareil, lui c'est un homme aussi, donc il faut qu'il s'adapte à la Ligue 2 et il ne faut vraiment surtout pas la sous-estimer, cette Ligue 2."
Encore un Stratien en Vert !
18/06 18:24

Après les engagements de David Yoka, Nahil Bendjeddou, Noam Sagnard, Peter Lohoba-Sami et Eden Agningoran Poncet qui rejoindront l'ASSE, cet été, que ce soit à l'Ecole de Foot ou à la préformation, le club de l'Etrat La Tour Sportif nous apprend aujourd'hui que c'est au tour du milieu de terrain Jahid Lasri de devenir Vert et d'intégrer la catégorie U13. "Milieu de terrain très vif et très technique, Jahid s’engage avec les Verts dans la catégorie U13. ." indique le compte Facebook du club stratien.
Mehdy a de la suite dans les Zidee
18/06 17:35

Arrivé au club en 2023, Mehdy Lutin Zidee, ailier de 18 ans a signé aujourd'hui son premier contrat professionnel avec l'ASSE. Issu du FC Montfermeil, il a signé pour 3 ans.
Sa réaction : "Je suis très heureux et je ressens beaucoup de fierté aujourd'hui, en signant mon premier contrat professionnel, ici, au sein de mon club formateur. Je pense aux coachs et aux dirigeants qui m'ont fait confiance, et je les remercie. Je dois désormais leur la rendre. Le chemin ne s'arrête pas là. Énormément de travail se dresse devant moi pour avoir l'honneur de porter ce maillot Vert dans le monde professionnel."
Jaber au turbin !
18/06 17:11
Après sa rechute qui l'avait contraint à renoncer au match à Bastia, Mahmoud Jaber avait été opéré en avril dernier des adducteurs.
Le milieu qui a beaucoup manqué aux Verts sur la 2ème partie de saison (une seule titularisation, en janvier contre Clermont) est déja de retour à l'Etrat pour sa rééducation - 2 semaines avant le reste du groupe - comme le montrent les photos publiées par le club cet après-midi.
Ninon bientôt de retour à la maison ?
18/06 08:33

"Partie de son club formateur en 2024 pour rallier l’OM, Ninon Blanchard (27 ans) s’apprête à faire son retour en vert" nous apprend Le Progrès. "Ayant déjà officialisé son départ du club olympien avec lequel elle s’est maintenue en première division, la milieu de terrain, forte de 20 titularisations pour autant de matchs de championnat en Ciel et Blanc cette saison, viendrait renforcer un secteur de jeu à la peine cette saison."
KSV enchaîne les succès à la DNCG
18/06 07:48

Incapable de se maintenir en L1 l'an dernier et de remonter cette année, l'opulente ASSE a comme en 2025 obtenu hier le feu vert de la DNCG. Après avoir dépensé 23,10 M€ sur le marché des transferts sa première saison et 27,90 M€ cette année, KSV va-t-il lâcher encore plus d'oseille la prochaine saison ?
Aubour se souvient d'Herbin
18/06 07:13

L'ancien vilain gardien Marcel Aubour (20 sélections), qui avait encaissé 6 buts lors du derby du 25 octobre 1964 à Geoffroy-Guichard, se remémore Robert Herbin dans la dernière édition de la Pravda.
"En équipe de France, on était une bande de 5 joueurs, Jean Djorkaeff, Bernard Bosquier, Marcel Artelesa, Robert Herbin et moi, et on avait décidé de boire un pastis tous les jours. On se retrouvait dans ma chambre, et Herbin était missionné pour aller voir le kiné, dire qu'il avait reçu un coup quelque part, et revenir avec une poche de glaçons. J me suis toujours bien entendu avec Herbin. Quand je jouais à Nice et que je montais en équipe de France, sa mère me donnait des patisseries niçoises pour lui.
Quand il est devenu entraîneur à Saint-Etienne, je lui ai posé la question, quand même : "Comment ça se fait, quand on s'est fait démolir à la Coupe du Monde en 1966, que tu n'aies rien dit ?" Il m'a répondu : "A quoi cela aurait servi ?" Roby, je l'avais vu aussi se dégonfler à Berlin en 1967 et en Yougoslavie. Avant notre défaite 5-1 contre l'Allemagne, il avait dit à 17h00 qu'il avait mal quand Dugauguez avait demandé si tout le monde allait bien. Pareil avec notre victoire contre la Yougoslavie en novembre 1965 qui nous avait qualifiés. Au dernier moment, il avait eu des regrets, et comme Bosquier avait de la fièvre, il était allé lui dire : "Va voir Guérin, dis-lui que je joue à ta place." Mais Bobosse avait joué."
Boakye n'a pas joué contre le Panama
18/06 06:44

A l'instar de Dylan Batubinsika et Nathanaël Mbuku, qui sont restés quelques heures plus tôt sur le banc lors du bon match nul (1-1) de la RDC contre le Portugal, Augustine Boakye n'a pas joué cette nuit lors des débuts victorieux du Ghana (1-0 contre le Panama) à la Coupe du Monde. Reste à savoir si le numéro 20 des Verts et des Black Stars fera ses débuts internationaux mardi prochain contre l'Angleterre, qui a battu la Croatie 4-2.
Alonzo et Montanier rendent hommage à Eric Roy
17/06 23:41

Deux anciens gardiens stéphanois ont rendu hommage ce soir à Eric Roy, l'ex-entraîneur brestois de Mahdi Camara et Julien Le Cardinal étant décédé aujourd'hui à l'âge de 58 ans après avoir combattu plus de 3 ans un cancer du pancréas qui avait aussi emporté l'ancien milieu de terrain stéphanois Olivier Braudy (décédé à 44 ans).
Jérôme Alonzo dans la Pravda : "Eric, c'était comme un grand frère. On se connaît depuis le centre de formation de Nice. On est devenus copains, puis amis, puis inséparables. On a partagé tellement de choses : les matches, le golf, les vacances, la vie tout simplement. C'est le grand frère que je n'ai jamais eu. Lui se couchait à 21 heures, moi à 3 heures du matin. Je fumais comme un pompier, lui n'a jamais touché une clope. Je buvais du rosé et faisais l'apéro régulièrement, lui buvait de l'eau. Il m'a guidé, il m'a protégé. Il a été un garde-fou dans énormément d'aspects de ma vie.Le Stade Brestois, les supporters, le président Le Saint, ses joueurs, Greg Lorenzi lui ont offert trois années inespérées, extraordinaires. Il faut les remercier. Ça a changé sa fin de vie. Sans eux, on aurait peut-être perdu mon pote beaucoup plus tôt. Cette aventure humaine et sportive a été extraordinaire. Elle l'a maintenu debout. Je l'ai vu dimanche, il en avait assez, il était épuisé.J'ai pris sa main. Je lui ai embrassé le front, comme j'avais fait pour mon père. Il m'a regardé tristement, comme pour me dire : "On est au bout du match."(pleurs).
Philippe Montanier dans Ouest-France : "C’est une très très grande tristesse. Il a été mon directeur sportif quand on était à Lens. On s’appréciait vraiment beaucoup. C’était quelqu’un de brillant, de compétent, d’humain. Pour moi, il combinait toutes les qualités humaines en plus du foot qu’il maîtrisait très bien. Il a eu plusieurs vies dans le foot, il était tellement brillant qu’il pouvait être dans tous les secteurs du foot pro. Il était passionné par le foot, par son métier, c’était un entraîneur dans l’âme, son vrai métier même s’il avait plusieurs cordes à son arc. Je l’avais reçu à Rennes quand il passait son diplôme avec la promotion Zidane, c’était toujours une joie de le voir. On s’appelait régulièrement, on se voyait pour boire un pot comme j’habitais dans le Sud. C’était plaisant de converser avec lui, parce qu’il était intéressé par pleins d’autres choses que le foot. Il avait une vision des choses. C’est une grande perte."
Rasit Makine est Couramiaud
17/06 21:11

La page Facebook du Saint-Chamond Foot (D1) nous apprend que l'ancien Vert Rasit Makine (bientôt 20 ans) a rejoint les rangs du club couramiaud. pour cette nouvelle saison: "Véritable Saint-Chamonnais, Rasit rejoint le projet couramiaud avec une forte attache à sa ville et aux couleurs du club. Fier de représenter Saint-Chamond, il apportera toute son énergie, sa détermination et son état d'esprit au service du collectif."
Rasit Makine est arrivé à l'ASSE à l'âge de 12 ans, en 2018, à la préformation stéphanoise. En 2019-2020, alors qu'il était encore U14, Jean-Philippe Primard a fait appel à lui à deux reprises. La saison suivante, 2020-2021, arrêtée dès octobre à cause de la pandémie, Rasit Makine dispute 2 rencontres en U15, dont le derby contre les vilains terminé sur le score de 2 à 2. Non conservé à l'issue de cette saison, il va jouer en U17 à Lyon Duchère (2021-2022), puis à l'AS Saint-Priest (2022-2023).
Il se dirige ensuite vers un projet d'éducateur. Cette saison 2025-2026, il était responsable de l'équipe U8 U9 de l'ABH Foot (Aveizieux St Bonnet les Oules, St Héand), un club où Brice Maubleu intervenait auprès des jeunes gardiens. Le 18 mai dernier, Rasit Makine a été admis à à l'entrée en formation BPJEPS M-APST- ACADEMIQUE, en compagnie notamment de Loevan Charros, non conservé au Centre de formation de l'ASSE.
C'est le pied, Baud !
17/06 19:45

Le Télégramme rend hommage à la section 40 des Associés Supporters de l'ASSE, qui a fêté samedi dernier ses 40 ans en présence de Stéphane Pédron (55 ans). Extraits.
"Une cinquantaine d’adhérents ont participé à cette soirée festive autour d’un repas. Créée en 1986 par Didier Annic, Yannick Le Divenah et Patrick Chanony, l’association baldivienne est aujourd’hui présidée par Antoine Ker, épaulé par la trésorière Gwendoline Le Page et le secrétaire Thibault Laudrin.
"Notre association est issue d’un des 5 grands groupes de supporters, la Fédération des Associés Supporters de l’ASSE", présente le président. "C’est la 40e section, dans l’ordre chronologique de leur création. Il en existe plus de 200 en France, dont les DOM-TOM. La nôtre est sans doute l’une des plus actives en France par rapport à la distance qui nous sépare de Saint-Étienne, soit 1500 km et 20 h de minibus aller-retour. Notre unique objectif est de réunir les amoureux des verts du Morbihan et alentours, pour partager cette passion et se déplacer lors des matchs des Verts."
Avec ses 70 adhérents, l’association a assisté cette saison à 15 matchs à "Sainté" et à 3 dans l’Ouest, soit plus de 25 000 km parcourus. "À peine la saison terminée, par un échec de la montée en Ligue 1 mais sans altération de notre passion, que nous sommes déjà en train de préparer la saison prochaine !", s’enthousiasment les responsables."
Et un nouveau Stratien en Vert !
17/06 19:02

Après les engagements de David Yoka, Nahil Bendjeddou, Noam Sagnard, et Peter Lohoba-Sami qui rejoindront cet été les rangs de l'Ecole de Foot de l'ASSE, le club de l'Etrat La Tour Sportif nous apprend aujourd'hui que c'est au tour du défenseur Eden Agningoran Poncet de rejoindre l’ASSE et d'intégrer la catégorie U13. Il était passé auparavant de U6 à U11 au Saint-Chamond Foot. "Défenseur robuste, technique et pas avare d’efforts, il est récompensé de sa très belle saison.." indique le compte Facebook du club stratien.
Jules Mouton fier d'avoir été Vert
17/06 18:55

Le capitaine de l'équipe réserve Jules Mouton (21 ans), qui n'aura joué qu'un match officiel sous le maillot vert en équipe première (le 15 novembre dernier à Dijon lors d'une victoire 3-1 en Coupe de France contre le club de R2 Quetigny), a officialisé son départ ce mercredi sur son compte Instagram.
"Après 11 belles années au sein de mon club de cœur, il est temps pour moi de tourner une page. J’ai d’abord été supporter de l’ASSE depuis tout petit, avant d’intégrer le club à mes 10 ans et avoir eu le privilège de défendre ce maillot sur le terrain. J’ai passé de très bons moments au sein du club. J’ai rencontré de belles personnes qui m’ont permis de grandir et d’apprendre autant sur le plan professionnel que personnel.
Je tenais à remercier tous les coachs, tous mes coéquipiers, ainsi que le staff médical, les salariés, les bénévoles et toutes les personnes que j’ai côtoyées au sein du centre de formation. Merci également à tous les supporters. Porter le maillot de l’AS Saint-Étienne pendant toutes ces années a été une immense fierté ! Une histoire qui restera à jamais gravée en moi. Merci pour tout ! Vert & Fier 💚"
Laval est revenu à son Mouton
17/06 18:39

Alors que l'ASSE n'a pas encore lancé son mercato estival et tarde à dévoiler son programme de préparation, le Stade Lavallois a officialisé hier 3 recrues dont Esteban Mouton (22 ans) qui a défendu les couleurs de l'ASSE pendant 6 saisons (de 2013 à 2019). Dans Ouest-France, le président des Tango Laurent Lairy se réjouit d'avoir attiré l'un des meilleurs latéraux des 2 dernières saisons de National 1 (à Aubagne puis Orléans).
"On ne pouvait pas valider ces arrivées, sur des profils qu’on suivait depuis un moment déjà, sans l’avis et l’accord de notre nouveau coach David Vignes. C'est fait. Esteban Mouton s'est engagé pour une durée de 3 ans. On l’avait déjà approché cet hiver, mais il voulait prendre un peu de temps de réflexion. On est persuadé que c'est un joueur prometteur et en devenir en Ligue 2."
Chloé au TFC
17/06 14:33

Deuxième joueuse la plus ancienne de l'effectif stéphanois (après Faustine Bataillard, formée au club et apparue dès 2021), la défenseure Chloé Tapia ne retrouvera pas la D2 qu'elle avait quittée sous le maillot vert en 2023: elle vient de signer avec le Toulouse FC, promu en Arkema Première Ligue.
Formée à l'OL où elle n'avait jamais su s'imposer en équipe une malgré de nombreuses sélections en équipes de jeunes, la Cantalienne avait rejoint l'ASSE à l'été 2022, alors en D2 et l'avait aidé à remonter puis à s'installer dans l'élite française.
Forte d'un but en 97 matches, Chloé Tapia inaugure probablement un mercato qu'on imagine très mouvementé chez les Vertes: outre les départs très probables d'Alice Pinguet et Ina Kristoffersen, on attend à plus ou moins court terme des annonces concernant Hallie Meadows, Lisa Martinez, Morgane Belkhiter et Nadjma Ali Nadjim, toutes ayant plus ou moins fait leurs adieux au public présent lors du dernier entraînement des Amazones.
La Préfecture remporte un prix grâce à JJ
17/06 13:06

Comme le rapporte INfluencia, la Préfecture de la Loire a remporté hier le Prix de la Communication de l'Etat (dans la catégorie "Audience planning") pour son clip pour la sécurité routière grâce à un ancien chouchou du Chaudron.
"La sécurité routière est un sujet de premier ordre dans le département de la Loire. Cette campagne de communication a été diffusée sur les écrans des stations-service de la Loire, en mettant en scène un footballeur bien connu (et adoré) des Ligériens : Jérémie Janot. Avec un message court et percutant « sur la route comme sur les terrains, carton rouge pour les écarts de conduite »"
Jerrold Nyemeck Chalonnais
17/06 11:58

Pensionnaire de l'ex championnat N3, devenu N2, le Football Club Chalonnais a officialisé sur sa page Facebook l'arrivée du latéral droit Jerrold Nyemeck (32 ans).
Jerrold Nyemeck était arrivé chez les Verts en 2007, à l'âge de 13 ans en provenance du CASCOL Oullins.
Il a fait toute sa formation à l'ASSE, de la préformation à l'équipe professionnelle puisqu'il avait signé, à la surprise générale, un contrat professionnel de 3 ans avec l'ASSE en même temps que Jonathan Bamba. C'était en avril 2014. Mais il n'aura joué qu'un match en équipe première avec les Verts, lors de la piteuse élimination à Cannes en Coupe de France (14 janvier 2014 1-1, 4-3 tab).
Au bout de son contrat, Jerrold Nyemeck a quitté l'ASSE en 2017, et a joué en N2, d'abord à Sedan (2017-2018), ensuite au Goal FC (2019-2021), puis à Andrézieux (2021-2022), avant de rétrograder en N3, à l'Union du Football Mâconnais (2022-2025) puis à Jura Sud Foot (N3, rétrogradé en R1) pour la saison 2025-2026. Il intègre désormais le FC Chalonnais, un club ambitieux qui a terminé le championnat de N3 à la 3ème place derrière la réserve de l'ESTAC et Thonon Evian Grand Genève.
Cette saison, il a rencontré la réserve de l'ASSE le 19 avril 2026 à l'Etrat (match nul 0-0).
Baptiste Gabard Drômois
17/06 08:45

Laissé libre par l'ASSE en juin 2023, Baptiste Gabard, un pur produit de la formation stéphanoise, de l'école de foot, à la préformation, au Centre de Formation jusqu'à l'équipe professionnelle, avait pris la direction d'Andrézieux, puis de Hauts Lyonnais (N2) en 2024.
La page Facebook de l'Entente Crest Aouste (3ème cette saison du championnat de R1) annonce l'arrivée de l'ancien milieu de terrain stéphanois qui a joué deux matchs en L1 comme titulaire. Le premier, le 17 janvier 2021, contre le RC Strasbourg (défaite 1-0) et le deuxième, une semaine plus tard, lors de la triste défaite contre les vilains (0-5), sous la direction de Claude Puel.
Yassine Benarab de nouveau Appelou
17/06 08:27

La page Facebook de l'Etrat La Tour Sportif nous apprend que l'ancien Vert Yassine Benarab va quitter le club stratien (qui a terminé 6ème du championnat de R2 après un dernier match remporté 9-7 à Vénissieux !) pour évoluer désormais au FCO Firminy (qui a terminé 8ème du championnat de R1 après une dernière défaite face à la réserve du Puy de Quentin Prud'homme, l'ancien du Centre de Formation de l'ASSE).
Yassine Benarab faisait partie de l'équipe U13 coachée par Lionel Vaillant qui avait remporté le Tournoi de Cahors et le titre national à Capbreton en 2011. Deux ans, plus tard, en 2013, il devenait, avec les U15 de Philippe Guillemet, champion régional de Ligue, au nez et à la barbe des nos vilains voisins. Cette saison-là il avait été le joueur le plus utilisé (22 matchs tout comme Eliott Bon, Rayan Souici, Thomas Vogel). Il avait inscrit 1 but lors de l'écrasante victoire des Verts (0-10) à Echirolles. Benjamin Aulagnier avait inscrit ce jour-là la bagatelle de 7 buts !
Yassine Benarab avait quitté l'ASSE à l'issue de cette saison en U15 (2012-2013) et a ensuite opéré à Andrézieux, Le Puy, l’ASA Chambon Feugerolles, Firminy, Saint-Chamond et l'Etrat la Tour Sportif
On doit beaucoup aux poteaux carrés
17/06 07:19

Auteur de Putain de Poteaux Carrés !, roman policier paru le mois dernier et disponible sur Amazon en version papier et en format Kindle, Christophe Perrier s'est confié le week-end dernier au site ligérien M'informer. Extraits.
"Je garde une émotion intacte de ce 12 mai 1976. Une blessure devenue belle avec le temps. Je crois que cette finale perdue a paradoxalement scellé l’identité du club mieux qu’une victoire n’aurait mai pu le faire. Les poteaux carrés sont devenus mythiques précisément parce qu’on n’a pas gagné. C’est ça qui rend cette histoire éternelle. Et puis je garde une certaine vision du football. Celui d’avant l’argent, celui où les joueurs restaient sept ans dans le même club, où on connaissait leurs femmes et leurs enfants.
Ce football-là n’existe plus. Vis-à-vis de l’équipe elle-même, cela m’a permis de continuer à la considérer comme mon équipe de coeur, même si depuis 40 ans, il y a eu plus de bas que de haut. je désespère de constater que le Bayern tient toujours le haut du pavé et que nos Verts n’ont pas eu la descendance que l’on aurait pu espérer. Certains dirigeants ont je pense beaucoup contribué à saborder la continuité de cette belle aventure.
À 10 ans, c’est la première fois que j’ai ressenti une émotion collective aussi forte. Partager une déception avec toute la France, comprendre qu’on faisait partie de quelque chose deplus grand que soi. Même si les réceptions qui ont été organisées, notamment celle du Président dela République, nous laissaient penser que quelque part, on avait quand même gagné. Et c’est aussi la première fois que j’ai compris que la vie ne donnait pas toujours ce qu’on espérait, même quand on le méritait. Une forme d’éducation, en somme. Dure mais formatrice.
Je n’en veux à personne et certainement pas aux poteaux. Dominique Bathenay et Jacques Santini eux-mêmes ont dit que rien ne prouve qu’avec des poteaux ronds le ballon serait entré. C’est ça qui fait la beauté de cette finale : on ne saura jamais. Et c’est précisément cette incertitude qui entretient le mythe. Si on avait gagné, on en parlerait beaucoup moins 50 ans après. Les poteaux carrés ont fait des Verts de 76 une légende éternelle. D’une certaine manière, on leur doit beaucoup."
Saliba bat les Lions de la Teranga
16/06 23:05

L'équipe de France a battu le Sénégal 3-1 ce soir au MetLife Stadium. Malmenés en première période par les protégés de l'ancien attaquant stéphanois Pape Thiaw, les Bleus ont logiquement pris l'ascendant après la pause. Titularisé pour la 26e fois de sa carrière sous le maillot bleu (la 1ère en Coupe du Monde), William Saliba a muselé les Lions de la Teranga. Formé à l'ASSE dont il a défendu les couleurs de 2016 à 2020, le champion d'Angleterre affrontera l'Irak lundi prochain à 23h00 avant de défier la Norvège le lundi 26 juin à 21h00.
Les 2 kops suspendus pour les réceptions de Clermont et Grenoble
16/06 20:35
Comme on s'y attendait après le craquage de très nombreux fumis par les Magic Fans et par les Green Angels lors du barrage aller contre Nice, la commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce mardi de fermer les 2 kops pour les 2 premiers matches à domicile de la saison (le vendredi 14 août contre Clermont et le week-end suivant contre Grenoble). Il faudra donc attendre la réception de Montpellier le week-end du 4 septembre pour retrouver un Chaudron digne de ce nom !
Lobry chez Hognon
16/06 20:10

Le jour de ses 31 ans, Victor Lobry s'est officiellement engagé pour 2 saisons (+1 an en option) avec le promu sochalien managé par Julien Cordonnier et entraîné par Vincent Hognon.
L'ex-milieu terrain de l'ASSE (de 2022 à 2024), qui s'était fait les croisés l'automne dernier, était entré en jeu dans le Chaudron il y a 5 semaines lors de la dernière journée de la saison de L2.
L'ancien capitaine amiénois retrouvera donc les Verts à Auguste-Bonal le 8 août dès la première journée de la prochaine saison de Ligue 2... Pas sûr qu'il prendra une nouvelle manita !
Maubleu quitte les Verts pour Pau
16/06 19:36

Brice Maubleu (36 ans), qui arrivait en fin de contrat dans 15 jours, s'est engagé aujourd'hui pour 2 saisons avec le Pau FC, 9e du dernier championnat. En 2 saisons à l'ASSE, la doublure de Gautier Larsonneur aura joué 8 matches en équipe 1ère : 0 L1 mais 4 en L2, 3 en Coupe de France et 1 en play-off, marqué par ses 4 arrêts lors de la séance de tirs au but contre Rodez.
Après Alexis Guendouz (de 2018 à 2020), Stefan Bajic (le premier semestre 2022) et Noah Reveyre (cette saison), il devient le 4e gardien à quitter le Forez pour le Béarn. Pour rappel, son nouveau président Bernard Laporte-Fray avait déclaré il y a 4 semaines dans La République des Pyrénées : "Avec un bon gardien, je pense qu'on aurait pu jouer les play-off. "
Ex-recruteur stéphanois (de novembre 2022 à juin 2023), le directeur sportif du Pau FC Luis de Sousa compte désormais 5 anciens Verts dans son effectif : Brice Maubleu, Anthony Briançon, Cheikh Fall, Setigui Karamoko et Noah Raveyre. Selon le quotidien régional susmentionné, les dirigeants palois souhaitent se séparer des 2 derniers.
Brice Maubleu retrouvera les Verts au Nouste Camp le 11 décembre lors de la 15e journée et sera acclamé dans le Chaudron lors la dernière journée le 22 mai.
Encore un Stratien en Vert
16/06 18:04

Après les engagements de David Yoka, Nahil Bendjeddou et Noam Sagnard, qui rejoindront cet été les rangs de l'Ecole de Foot de l'ASSE, le club de l'Etrat La Tour Sportif nous apprend aujourd'hui que c'est au tour de Peter Lohoba-Sami de s’en aller pour l’ASSE. "Cet attaquant technique et généreux dans l’effort est récompensé de sa très belle saison et intégrera les Verts en U13." indique le compte Facebook du club stratien.
Esteban Mouton est Tango
16/06 17:07

Il avait quitté le Centre de Formation de l'ASSE en 2019 après sa première année U17. Il va retrouver les Verts en Championnat de Ligue 2 le 6 novembre à Geoffroy Guichard.
Le défenseur latéral droit Esteban Mouton (22 ans) vient, en effet de s'engager avec le Stade Lavallois ainsi que l'annonce le club mayennais.
Celui qui n'a pas de lien avec Louis, Jules et Nathan était arrivé en 2013, à l'âge 10 ans, à l'Ecole de foot de l'ASSE.
Il avait gravi les échelons, intégré la préformation. Il avait opéré en 2017-2018 en U15 sous la conduite de Jean-Philippe Primard et avait été admis au Centre de Formation. Il passe une année avec les U17 régionaux de Kevin De Jesus (remplacé par Sylvain Gibert quand, en novembre 2018, Kevin De Jesus devient l'adjoint de Razik Nedder avec les U19).
Esteban Mouton ne sera pas conservé par l'ASSE en 2019 et rejoindra pour quatre saisons les rangs de l'Olympique de Valence.
En 2023, il s'engagera pour deux saisons avec Aubagne FC (devenu Aubagne Air Bel), club avec lequel il accède au Championnat National. Il est un titulaire indiscutable (30 matchs disputés).
L'été dernier, il signe à l'US Orléans en Championnat National et effectue encore une saison pleine (30 apparitions, dont 26 titularisations, et 4 passes décisives) au point d'attirer l'attention du Stade Lavallois, maintenu en Ligue 2 après son barrage Ligue2-National victorieux contre le FC Rouen (1-1 au match aller, 1-0 au retour, le 24 mai).
Signe de sa constante progression, Esteban Mouton, latéral droit au profil offensif, était suivi de près, selon La Pravda, par une demi-douzaine de pensionnaires de Ligue 2, dont Dunkerque et Clermont.
Saliba va succéder à Sagnol
16/06 16:22

Titulaire annoncé ce soir pour le premier match des Bleus à la Coupe du Monde, William Saliba va succèder à Willy Sagnol qui est le dernier joueur formé à l'ASSE a avoir été titulaire avec l'EDF lors d'un match du mondial. Le natif de Bondy avait déjà été sélectionné en 2022 mais n'avait joué que 27 minutes en tant que remplaçant face à la Tunisie.
Il faut remonter à la finale de la Coupe du Monde 2006, soit il y a 7 282 jours (19 ans, 11 mois et 7 jours) pour revoir un joueur formé à l'Etrat débuter un match de cette compétition internationale avec les Bleus, Sagnol donc en finale contre l'Italie. Avant Sagnol, il fallait encore remonter 20 ans plus tôt, le 21 juin 1986 où Dominique Rocheteau était titulaire lors de la CDM face au Brésil.
Toutefois, 2 autres anciens Stéphanois (non formés à l'ASSE) ont débuté des matchs de CDM avec les Bleus après 2006, il s'agit de Blaise Matuidi, titulaire en 2014 et 2018 lorsqu'il défendait les couleurs du PSG et de Jordan Veretout en 2022, quand il était à l'OM. Stéphane Ruffier, lui, avait été appelé en Bleu en 2014 sans jouer, tout comme Grégory Coupet en 2006. Une année où Mathieu Debuchy, Eliaquim Mangala, Yohan Cabaye et Remy Cabella étaient également présents. Tous découvriraient le maillot vert ultérieurement.
Vaillant et Dernis ont doublé
16/06 07:50

Nés en 1980 et promus en National 2 après avoir survolé leur groupe en R1, Lionel Vaillant et Geoffrey Dernis ont doublé le week-end dernier. A Yssingeaux, où il réside et travaille en tant que prof d'EPS, l'ex-acolyte de Gilles Rodriguez et actuel entraîneur d'Espaly a remporté (avec Gabay Allaigre et Mathis Mezaber) la finale de la Coupe de la Haute-Loire en dominant 2-1 une réserve du Puy qu'il avait entraînée pendant 3 saisons (de 2019 à 2022). De son côté, l'ancien milieu offensif des Verts et actuel coach de l'Atlas Paillade (Montpellier) a remporté 2-0 la finale de la Coupe Occitanie à Albi aux dépens de Saint-Gaudens.
Salif Keita avait un Yamal dans chaque jambe
16/06 07:14

"Le joueur qui m'a le plus marqué dans ma carrière ? Salif Keita, sans aucun doute" déclare Jacques Santini dans la dernière édition du Progrès. "J’ai évolué avec lui à Saint-Étienne [la saison 1971-1972, ndp2]. Il aurait remporté 5 Ballons d’Or si la récompense n’avait pas été réservée aux joueurs européens à l’époque. Il avait un Yamal dans chaque jambe, et il pouvait marquer de la tête. Pas sûr que Yamal puisse en faire autant avec sa coupe de cheveux."