
Janot et Guillou se chérissent et surenchérissent
25/04 22:33

La Pravda à paraître demain publie un papier sur le chambrage auquel se livrent deux anciens chouchous du Chaudron sur twitter par vidéos interposées. Extraits.
Jérémie Janot : "Un jour, j'ai chambré Pat sur Twitter en publiant une petite vidéo montrant un mec loupant un centre du pied gauche. Dessous, j'ai écrit : "tiens, Pat Guillou est en grande forme". Cela ne pouvait pas rester impuni. Twitter nous offre le bon réseau social. Son public se prête à nos punchlines. Normal, on est des "d'jeuns" ! Comme les gens filment de plus en plus leurs gadins et situations cocasses, j'ai trouvé plusieurs sites sur YouTube. Je dispose même de deux ou trois mines d'or... Mais on ne se dévoile pas nos sources. Je télécharge les vidéos, je les coupe, les monte et les classe dans un dossier "Pat Guillou". Le truc, c'est de trouver la private joke qui va avec. Puis, je les publie. Rien n'est scénarisé, tout est spontané. Donc, ça marche. On veille à ne pas tomber dans une surenchère débile. Pour ses 50 ans, je me suis fait plaisir... Mais, nous connaissant, aucun des deux ne va lâcher l'affaire. Il faudra attendre que Twitter s'arrête.
Patrick Guillou : "Depuis fin 2017, c'est de la surenchère permanente. On se chambre, comme on avait l'habitude de le faire dans le vestiaire de Geoffroy-Guichard. Malgré notre écart d'âge, on a fait les mêmes bêtise. On les assume et on en rigole aujourd'hui, en prenant beaucoup de recul. On a envie de s'amuser et de faire rire, à commencer par nous-mêmes, sans méchanceté et avec autodérision. Il s'agit d'une thérapie par l'humour, teintée d'un brin de nostalgie de nos années de footballeur, à laquelle Twitter se prête. Après notre pastiche du jeu de France 2 les Z'amours à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, les censeurs et la bien-pensance de Twitter ont été d'une virulence incroyable et d'une violence sans nom. Notre chambrage se veut bienveillant, sans message politique ni d'engagement. Mais des gens prennent notre quatrième degré au premier. Cela montre combien l'humour est un numéro d'équilibriste."
Une année de Vicqtoires !
25/04 21:50
C'est hier soir que la montée en championnat Régional 3 de L'US Vicq sur Gartempe a été validée par la Ligue de Nouvelle-Aquitaine. Ce club est très cher au Directeur du Centre de formation de l'ASSE, Philippe Guillemet, qui a y fait ses premiers pas de footballeur avant de partir à Chatellerault puis à Laval où il a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle. C'est un exploit pour un village de 650 habitants d'arriver à l'échelon régional pour la première fois de son histoire, une histoire vieille de 50 ans dignement fêtée l'automne dernier.
A noter que lorsque le championnat a été arrêté, l'US Vicq n'avait joué que 10 matchs sur les 22 prévus, de nombreuses rencontres ayant été reportées pour terrain impraticable, et elle n'avait pas encore subi la moindre défaite (7 victoires et 3 nuls).
De tout coeur avec toi Roby ! (3)
25/04 21:02

Le Parisien, qui indique ce soir que Robert Herbin est "entre la vie et la mort", a recueilli brièvement la réaction de Laurent Paganelli.
"C'était mon père quand j'étais joueur, il est mon entraîneur pour la vie. Il compte beaucoup, beaucoup : on aimait les mêmes choses : Brassens, Brel, la grande musique. Je lui donne tout mon amour"
Sainté gravé à vie en Rémy
25/04 19:56

Remis de sa grave blessure au genou survenue le 21 août dernier avec Krasnodar contre l'Olympiakos, Rémy Cabella a répondu hier à quelques questions de supporters stéphanois lors d'un live instagram où il a encore affiché son sourire Ultra Brite ainsi que ses tatouages sur son torse nu.
"Mon meilleur souvenir à Sainté ? Mon premier but ! En mois de quarante secondes, c'était incroyable ! Je savais que j'étais déjà à la maison. Voir ce Chaudron, c'était incroyable ! Je remercie les supporters stéphanois du fond du coeur.
Assane Diousse ? L'une de mes plus belles rencontres dans le foot. Je me suis régalé avec lui. C'est la joie de vivre incroyable. C'est ce que j'aime, quelqu'un qui ne se prend pas la tête. Il me manque énormément.
Loïc Perrin ? Capi, c'est l'un des joueurs les plus gentils que j'ai connus de toute ma carrière. Vraiment ! Il représente énormément la ville de Sainté, et je l'en félicite. C'est vraiment une personne adorable. Je n'ai aucune pensée négative sur lui, il ne s'énerve jamais.
Sainté ? Cela restera gravé en moi à vie. Je n'oublierai jamais ce qu'ils ont fait pour moi, que ce soit le club, les supporters... Je les ai dans le coeur à vie. Je ne les remercierai jamais assez car j'ai connu des émotions incroyables. Merci vraiment !
Jean-Louis Gasset ? Je me souviens quand il disait "passez le ballon à la technique". C'était moi la technique ! (rires) Jean-Louis pour moi c'est un grand homme, je ne peux dire que ça ! Merci Jean-Louis pour tout, vraiment !
Romain Hamouma ? Mon Rom, ça c'est mon ange gardien. Rom je suis tous les soirs avec lui en jeu vidéo sur l'ordi. Tous les soirs, tous les soirs ! On ne se lâche pas ! Du sang, du sang, Roms !
William Saliba ? Il est très fort. Willo, il mérite tout ce qui lui arrive. Je lui souhaite encore le meilleur pour la suite de sa carrière. Et j'espère qu'un jour je lui remettrai un petit pont.
Jessy Moulin ? C'est impossible de marquer. A l'entraînement je vais mettre contre lui juste pour marquer. Lui il voulait être avec moi pour gagner. Il me manque mon Jess !
Stéphane Ruffier ? Ma Ruff', il fait partie des meilleurs gardiens français de ces dernières années. Si Sainté en est là, c'est aussi grâce à lui. Enormément. Je suis triste de ce qui lui arrive et j'espère que ça va s'arranger.
Mon association avec Denis Bouanga ? J'imagine, j'imagine. Je pense qu'on aurait fait des ravages. Denis, déjà tout seul il fait une saison magnifique, incroyable. Si Sainté en est là, c'est grâce à lui. J'aurais kiffé jouer avec lui et il le sait.
Ghislain Printant ? Je l'ai connu, j'avais 14 ans donc pendant toute ma formation. Il a été une personne très chère pour moi, il a été très important. Franchement, j'aurais tellement aimé que ça marche à Sainté pour lui car il le mérite.
Mathieu Debuchy ? Debuch' c'est un guerrier. Si t'as besoin d'un joueur dans ton équipe tu prends Debuch'. Tu sais que tu peux aller à la guerre avec lui. Et ne dehors de ça c'est aussi un très grand bosseur. Il a une très grande carrière.
Le plus grand chambreur à Sainté ? Je chambre beaucoup aussi mais le plus c'est Wahbi. Il est incroyable ! Tu passes une heure avec Wahbi, il a déjà chambré toute la planète.
Est-ce que Yann M'Vila marquait à l'entraînement ? De temps en temps ça lui arrivait. Quand il marquait, tout le monde le savait, il courait autour du stade et tout. Je n'imagine même pas son premier but à Sainté. Soyez prêts, attention ! Il en est capable. Une petite ouverture du pied, là..."
No doubt, don't speak !
25/04 16:58

Pas de doute, Emmanuel Demont ne parlera pas ce soir au Stade de France. Alors qu'il aurait dû officier avec son homologue du QSG sur la pelouse dyonisienne, le speaker officiel de l'ASSE restera sagement à la maison comme nous tous. Privé de micro par ce putain de virus, le joueur de cornemuse a rédigé aujourd'hui un message sur compte facebook.
"Ce 25 avril aurait dû être jour de bonheur et de partage de tout un peuple. Les meilleurs supporters de France devaient envahir un stade à la hauteur de leur ferveur. Ce devait être pour moi l’aboutissement de ma carrière.... Grosse pensée pour les supporters, staffs et joueurs qui auraient dû vivre pour certains leur première finale. Mais la vie et la santé de tous restent le plus important dans ces moments. Merci à tous ceux qui prennent soin de nous."
En attendant la septième...
25/04 15:38
... Coupe de France que les Verts auraient pu soulever dès ce soir si ce sale virus n'avait pas repoussé l'échéance au moins de quelques semaines, Eurosport nous propose de revivre en images les six finales remportées par les Verts.
Broissart, bonhomme picard... et stéphanois !
25/04 15:14

S'il a fini sa carrière de joueur chez les vilains où il a hélas (à l'instigation d'Aimé Jacquet) contribué à faire progresser la formation banlieusarde, l'ancien milieu de terrain José Broissart (73 ans) retient avant tout ses vertes années, comme il l'a expliqué dans l'hebdomadaire Le Bonhomme Picard.
"Je suis né à Ravenel (Oise). J'ai joué minime là-bas et très rapidement je suis allé à Beauvais. J'ai joué en CFA alors que j'étais cadet. Ensuite j'ai rejoint le Racing Club de Paris, qui évoluait en deuxième division. Deux ans plus tard j'ai été à Sedan, où j'ai fait mes débuts en première division. Je suis ensuite parti à Saint-Etienne, le meilleur club français. J'ai joué un peu plus de quatre ans là-bas, de 1969 à 1973, avant de rejoindre Bastia. C'est à l'Olympique Lyonnais que j'ai fini ma carrière à 32 ans. J'ai été le directeur du centre de formation de l'OL de 1979 à 2002. De 2002 à 2006, j'ai dirigé le centre de formation de l'AS Monaco.
Dans ma carrière, j'ai connu des joueurs marquants surtout à Saint-Etienne : Robert Herbin, Aimé Jacquet, Jean-Michel Larqué, les frères Revelli et bien d'autres... Mon plus beau souvenir, c'est l'une des plus victoires de l'A.S. Saint-Etienne, contre le Bayern Munich qui était le club phare en Europe. Nous avions perdu 2-0 à l'aller en Allemagne mais on a remporté le match retour 3-0 à Saint-Etienne. Ce fut le départ de la grande épopée européenne de l'ASSE. Bien sûr mon passage à Saint-Etienne, le fait d'avoir porté ce mythique maillot vert mais aussi celui de l'équipe de France, ça reste dans un coin de ma tête."
Dijon prêt à hériter d'Ilunga ?
25/04 10:32
A la recherche d'un nouveau directeur sportif, le DFCO est en contact avec Hérita Ilunga selon RMC. Ayant obtenu il y a six mois son diplôme universitaire de "Manager général de club sportif professionnel" délivré par le Centre de Droit et de l'Economie du Sport à Limoges, l'ancien latéral gauche des Verts est actuellement membre de la commission technique et développement de la Confédération Africaine de Football.
Nanard fantasme ?
25/04 10:20

Le quotidien Ouest-France évoque aujourd'hui la problématique du salary-cap prôné par Nanard.
"Bernard Caiazzo propose de plafonner les salaires de l’équipe en accordant, sur le modèle américain, des exceptions pour "trois à quatre joueurs". En 2010, pour sauver un club au bord de la faillite, les Verts avaient déjà tenté d’installer un salaire maximal de 90 000 € mensuels, avec 40 % de revenus supplémentaires grâce à des primes. Cela a explosé au fil des ans, sous la pression de la concurrence. Même dans la ligue américaine de foot (MLS), le système pose aujourd’hui question. Wayne Rooney a récemment plaidé pour que les franchises se calent sur le modèle européen, affirmant que le salary cap freinait leur développement. Sans harmonisation entre les 55 fédérations européennes, les économistes n’y croient pas. "En l’état, c’est un fantasme", tranche Vincent Chaudel, de l’Observatoire du sport business. "Cela suppose de l’accompagner par une politique fiscale commune entre les États", ajoute Loïc Ravenel, du CIES. "Il faut aligner les dépenses sur les recettes, comme le préconise le Fairplay financier, répond Vincent Chaudel. Mais qui va pouvoir imposer cette régulation ?"
Le joli geste des Verts de Margeride
25/04 09:27
Comme la rapporte la dernière édition lozérienne du Midi Libre photo à l'appui, les Verts de Margeride (association de supporters de l'ASSE) ont acheté des chocolats et des viennoiseries chez les commerçants locaux pour les offrir au personnel soignant et aux résidents de l'EHPAD Nostr’oustaou de Grandrieu.
Quand Merlebach allait au charbon face au champion (2)
25/04 08:55

Ancien joueur du SO Merlebach, François Michalski revient aujourd'hui dans Le Républicain Lorrain sur le 32e de finale de Coupe de France que son club a failli gagner au Parc des Princes en janvier 1958 face aux champions en titre stéphanois, vainqueurs 5-3 après prolongation.
"En 1967, alors que je faisais l’école des Mines à Saint-Etienne, j'ai signé une licence amateur chez les Verts. Je me suis retrouvé devant Jean Snella, l’entraîneur des pros, déjà en poste en 1958. Je lui ai indiqué que je venais de Freyming. Puis j'ai prononcé le nom "Merlebach". Les yeux de Jean Snella se sont écarquillés. Il m’a confié avoir eu la frousse de sa vie jusqu’à l’égalisation in extremis de son équipe. Il avait été sidéré par la technique des joueurs, le jeu du SOM et surtout par la personnalité de l’entraîneur Henri Hiltl. C'était un ancien pro autrichien, naturalisé français. Il a fait partie de la Wunderteam autrichienne, une des meilleures sélections d’avant-guerre. Nous l’appelions papa Hiltl car il était non seulement un remarquable entraîneur mais également un éducateur exceptionnel pour tous les jeunes des cités minières de Freyming et Merlebach."
Lopez revient sur sa der en vert
25/04 08:29

Dans Le Progrès du jour, Christian Lopez revient sur son dernier match sous le maillot vert, perdu aux tirs au but en finale de Coupe de France contre le PSG le 15 mai 1982. Extraits.
"C'est à la fois un bon et un mauvais souvenir. Pour moi qui étais capitaine, j’aurais bien aimé soulever la coupe une dernière fois. Là, c’est moi qui fais perdre le match. Au moment de désigner le sixième tireur stéphanois, tous mes potes avaient la tête baissée. Pourtant, il y avait des tireurs, Janvion qui les réussissait tout le temps à l’entraînement, Nogues, Rep… J’y suis allé mais j’étais agacé et donc pas concentré. D’ailleurs, je le tire mal, je ne prends pas assez d’angles. Sur l'égalisation de Dominique Rocheteau en toute fin de prolongation, Doudou est pratiquement à ma hauteur sur le centre en retrait alors que je bouche le premier poteau. Je crois que c’est lui qui devait prendre Dominique qui est tout seul avec deux autres Parisiens."
L'actuel manager général de l’ES Cannet-Rocheville (Alpes-Maritimes) cite par ailleurs les joueurs qui l'ont le plus marqué lors de ses 14 années sous le maillot vert.
"Salif Keita avait tout. C’était un félin, il savait tout faire même s’il ne fallait pas lui demander de revenir défendre (rires). Hervé Revelli, dans les 16 mètres, c’était un buteur extraordinaire. Je pourrais citer aussi Michel Platini ou encore Jean-Michel Larqué. Avec eux on n’était pas emmerdé quand on ne savait pas quoi faire du ballon. L’année du dernier titre en 1981, c’est Platoche qui nous a tirés vers le haut. Johnny Rep, quand il jouait à 50 % il était très bon."
Nanard évoque la finale
25/04 07:56

Dans la dernière édition du Progrès, Bernard Caïazzo évoque la finale de Coupe de France, que Noël Le Graët souhaiterait programmer le 13 ou le 20 juin.
"C’est la Fédération qui décide, nous n’avons pas à donner notre avis. Nous, on aurait préféré jouer plus tard avec nos supporters. Mais même au mois d’août, nous n’aurons, paraît-il, pas de supporters dans les stades. Donc, on sera bien obligé de jouer selon les directives de la FFF. Si la finale ne se joue pas, cela voudra dire que le championnat ne se termine pas. L’OL risquerait alors de prendre la place en Europa League si le classement était arrêté à la fin de la 27e journée. Mais on n’a pas le droit de se plaindre. Je pense aux personnes âgées dans les maisons de retraite qui ne peuvent pas voir la famille."
Mythe et ermite
25/04 07:47

Peiné par l'aggravation de l'état de santé de Robert Herbin (hospitalisé depuis plusieurs jours au CHU de Saint-Etienne), Christian Lopez évoque aujourd'hui dans Le Parisien le côté solitaire du mythique ancien entraîneur des Verts.
"La dernière fois que je l'ai vu, c'était en 2016 pour commémorer les 40 ans de la finale de la Coupe d'Europe. Dans la ville, il y avait eu une semaine de festivités. Une semaine où on ne s'est pas quittés. Mais Roby, on ne l'a vu qu'une fois lors d'un déjeuner ! Il avait l'air pourtant content d'être avec nous. Et pourtant, le lendemain, il était déjà enfermé dans sa maison. Chaque année, j'organise en septembre une compétition de golf à Saint-Etienne avec les anciens Verts. Herbin n'est jamais venu une seule fois alors qu'il est évidemment invité. Mais lui, il a toujours préféré sa musique classique et ses chiens au reste. C'est un ermite. J'espère qu'il va s'en sortir."
Dominique, tu nous a trahis !
24/04 23:52

Dans la Pravda de ce samedi, Dominique Rocheteau revient sur la dernière finale de Coupe de France entre l'ASSE et le PSG avant d'évoquer la prochaine. Extraits.
"En 1982, Saint-Etienne était le gros club, la grosse équipe de l'époque avec ses stars comme Michel Platini et Johnny Rep. Les Verts jouissaient d'une autre aura que le PSG et son côté un peu fantasque. On avait beau jouer chez nous, on était loin d'être favoris. Cette finale, on l'a gagne d'un rien. Autant contre le Dynamo Kiev je marque le troisième but alors qu'il reste sept minutes à jouer dans la prolongation, autant là j'égalise vraiment à la dernière seconde. Les Stéphanois me disent encore aujourd'hui : "Dominique, tu nous a trahis." C'est dingue de constater combien cette finale et ce but ont marqué les gens. Si ce ne fut pas un grand match, il a été hyper spectaculaire. Ce fut aussi le dernier de Michel avec un club français.
A la fin du match, j'étais content mais il n'y a pas eu d'effusion de joie de ma part. J'avais participé au tour d'honneur après notre qualification contre Nantes. Là, je rentre au vestiaire. C'est Saint-Etienne et plein de copains en face. Donc c'est différent. Il n'y a vraiment pas d'animosité entre les deux équipes. D'ailleurs, un pont est en train de se mettre en place entre l'ASSE et le PSG. Jean-Michel Larqué et Dominique Bathenay l'ont emprunté avant moi. Il y aura Gérard Janvion et bien d'autres après. J'aurais préféré joué ce match de gala contre un autre club. C'est sûr, les Stéphanois peuvent m'en vouloir. Cela a vraiment été un match particulier pour moi.
Remporter une Coupe de France, il n'y a rien de plus beau. C'est mieux qu'un titre de champion qui se gagne sur la durée. A l'époque, on ne le fêtait pas comme aujourd'hui. Comme une finale se joue sur un match, en termes d'émotions et d'intensité, c'est fabuleux. On joue au foot pour vivre ces moments-là. J'ai ressenti de nouveau ça lors de la finale de la Coupe de la Ligue contre Rennes. Même en tant que dirigeant de l'ASSE, je suis passé par toutes les émotions. Parce que perdre une finale, c'est le pire. Tu arrives au bout et tu échoues. C'est terrible. J'ai connu avec le PSG contre Monaco en 1985, nous avions eu l'impression d'être passés à côté de ce match.
La finale de 1982 marque un tournant dans l'histoire des deux clubs. Elle a offert le premier titre à Paris. Ce match est important pour son histoire car, par son biais, le PSG a acquis un certain public. Saint-Etienne, lui, a dû attendre plus de trente ans pour en disputer une. Mais pour moi, c'est plus le départ de Michel que l'affaire de la caisse noire qui a engendré le déclin des Verts. Qui je supporterai la prochaine finale ? (Rires) Aujourd'hui, je suis encore stéphanois même si j'aime beaucoup le PSG, bien sûr. Je viens de repasser dix ans à Saint-Etienne. Ce que je souhaite de tout coeur, c'est qu'on joue cette finale avec tous les supporters au Stade de France, afin qu'on puisse vivre plein d'émotions tous ensemble."
Roro contre une finale à huis clos
24/04 23:14
Roland Romeyer évoque la crise sanitaire et la finale de Coupe de France dans la Pravda à paraître ce samedi. Extraits.
"Ma fille Cécile est cardiologue au CHU de la ville [où Robert Herbin est hospitalisé depuis mardi selon le quotidien sportif, ndp2]. Elle est en première ligne et ce qu'elle me raconte, ça me rend triste et malheureux. Bien sûr, on y a pensé à cette date du 25 avril qui aurait dû être celle de la finale de Coupe de France. Mais sincèrement, on pense davantage à cette crise. Ce qui nous fait vivre, c'est la santé, c'est donc elle qui doit prévaloir.
Il n'y a pas d'urgence à jouer cette finale. L'urgence, c'est la santé. Il ne faudrait pas disputer cette finale n'importe quand et sans public. Car pour moi cela n'aurait également pas de sens de la jouer à huis clos. Notre image est étroitement liée à une ferveur populaire qui prend aux tripes et je crois que je préfèrerais qu'elle ne se joue pas si la présence des supporters n'est pas possible.
Il est hors de question de prendre des risques et les seuls que je veux écouter, ce sont les médecins. On serait super heureux si ce match pouvait avoir lieu car cela signifierait, avant tout, que nous avons fait un grand pas dans la lutte contre le Covid-19."
Crédit photo : France TV
Nanard soulagé, Canal + et beIN vont payer !
24/04 22:52
"La Ligue et ses diffuseurs Canal+ et beIN Sports ont annoncé aujourd'hui un accord pour le versement des droits TV des matches de L1 et de L2 déjà disputés, qu'ils refusaient de payer jusque-là. C'est très bien. J'étais persuadé qu'on allait le trouver" se réjouit Bernard Caïazzo sur le site de l'AFP. "Canal+ a tout intérêt que le foot français se porte bien, et beIN aussi. Cet accord démontre que de bonnes choses peuvent arriver quand tout le monde tire dans le bon sens."
Crédit photo : L'Essor
De tour coeur avec toi Roby ! (2)
24/04 20:51
Le Parisien confirme ce soir que l'état de santé de Robert Herbin, hospitalisé depuis plusieurs en raison de problèmes cardiaques et d'une grosse fatigue, est très préoccupant. Extraits.
"Robert Herbin vit en ermite depuis de nombreuses années sur les hauteurs de Saint-Etienne avec la seule compagnie de son chien. Inquiets de ne pas voir de signes de vie de sa part depuis plusieurs jours, ses voisins ont appelé les gendarmes. Ces derniers l'ont découvert nu et incapable de se mouvoir dans sa salle de bains. Le CHU de Saint-Etienne, malgré la crise du coronavirus, a pu lui trouver un lit. Les résultats de ses examens révèlent un état physique inquiétant. À l'évidence, les abus d'alcool et de tabac qui escortent sa vie depuis des décennies ont causé des dégâts irréversibles. Il a aussi parfois des pertes de mémoire passagères.
Robert Herbin a voulu quitter le CHU de Saint-Etienne à son réveil. Les médecins s'y sont opposés. Ivan Curkovic, le gardien stéphanois des années de gloire, n'est pas surpris. "Disons que pour sa santé, Robert a choisi un mode de vie compliqué, lâche-t-il. Je lui souhaite de se rétablir mais je crois que ce sera difficile. À Saint-Etienne, Herbin a été quelqu'un d'exceptionnel. Mais ensuite, il s'est éloigné de tout le monde. Ce n'est pas de l'aigreur car, coach, il était déjà un peu distant. Les mots, ce n'était pas son truc. À force de moins parler, il s'est éloigné tout en restant à Saint-Etienne."
L'ASSE cultive sa RSE
24/04 19:55

Responsable de la communication de l'ASSE, Philippe Lyonnet a expliqué il y a trois jours sur Ecofoot que le club veut développer sa RSE (responsabilité sociétale des entreprises). Extraits.
"L’ASSE est un club challenger. Nous n’avons pas la prétention de rivaliser avec les locomotives du football européen. Que cela soit dans le domaine sportif ou extra-sportif. Nous ne pouvons pas mener des projets de l’envergure des mastodontes du football européen. Mais on essaie de compenser nos moyens moindres par des idées originales et qui collent à notre ADN. L’opération « Stade de France » contre le Covid-19 s’inscrit parfaitement dans cette démarche. Des réflexions sont actuellement menées au sein de la direction concernant le repositionnement de notre association ASSE Cœur-Vert. Notre objectif est de fortement enrichir notre politique sociétale au cours des prochains mois tout en conservant une certaine cohérence dans nos actions.
L’une de nos sources d’inspiration provient des Etats-Unis. Lors de notre séjour à Washington l’été dernier, nous avons rencontré les équipes de DC Scores, la fondation de la franchise de MLS de DC United. Nous avons alors pu constater à quel point les fondations et associations d’intérêt général occupent une place centrale dans la vie des franchises américaines ! Par exemple, à l’Audi Field, DC Scores dispose d’emplacements de visibilité comparables à ceux des principaux sponsors de DC United ! Et la fondation a également ses propres espaces réceptifs où elle peut recevoir des associations partenaires ou des philanthropes durant les rencontres de MLS.
Même si la philanthropie est moins développée en France que dans la culture anglo-saxonne, nous souhaitons à l’ASSE emprunter cet axe de développement. Nous sommes convaincus depuis longtemps à l’ASSE que la RSE doit devenir un élément central dans la politique de développement d’un club de football. Et cette vision prend encore plus de sens aujourd’hui. C’est naturel pour un club comme l’ASSE de jouer un rôle social sur son territoire. C’est inscrit dans l’histoire du club. Historiquement, l’ASSE servait de divertissement à la classe ouvrière de notre ville. La connexion a toujours été très forte entre le club et son territoire.
ASSE Cœur-Vert doit devenir à terme un véritable partenaire de l’ASSE, au même titre qu’AESIO ou Alain Afflelou. Grâce à la visibilité mise à disposition par son club, DC Scores possède aujourd’hui d’importants moyens pour entreprendre d’ambitieuses opérations dans le domaine de l’éducation à Washington. On doit progressivement adopter une approche similaire à l’ASSE pour accroître les marges de manœuvre d’ASSE Cœur-Vert. ASSE Cœur-Vert pourrait devenir la porte d’entrée des nouveaux partenaires du club. Ce n’est pas toujours évident pour un sponsor de faire accepter en interne un investissement conséquent pour parrainer un club. Associer une dimension sociétale donne alors de la légitimité et du sens à un partenariat. C’est indéniable !
Dans un futur proche, nous souhaitons nous investir dans de nouveaux projets qui peuvent parfois sortir du cadre strictement caritatif. Par exemple, nous aimerions prochainement accompagner certains talents de notre territoire qui ont besoin d’un coup de pouce pour pouvoir s’exprimer pleinement dans leur domaine de prédilection. Notre territoire regorge de talents dans les domaines du sport, de la culture, des sciences… Mais, parfois, ils ne peuvent aller au bout de leurs idées, faute de moyens financiers par exemple. A nous d’identifier ces talents et de les accompagner dans leur projet."
De tout coeur avec toi Roby !
24/04 19:23

Jean-Michel Larqué a annoncé ce soir sur RMC que son ancien entraîneur Robert Herbin (81 ans) est actuellement mal en point et hospitalisé. Très fatigué, le Sphinx a un problème cardiaque mais pas le Covid-19 nous a précisé un membre de son entourage. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement !
La finale le 13 ou le 20 juin ?
24/04 17:26

Comme le rapporte Yahoo Sports, le président de la FFF Noël Le Graët a émis le souhait aujourd'hui au bureau de la LFP que la reprise des compétitions démarre par la finale de Coupe de France entre l'ASSE et le QSG, le 13 juin ou le 20 juin.
" Le début du Championnat est à fixer. On va peut-être modifier un peu le calendrier. J'ai demandé que le premier match soit la finale de Coupe de France. On pourrait reprendre avec cette rencontre, le samedi 13 juin ou le 20 juin. Cela donnerait une bonne image du football amateur et professionnel que l'on démarre par cette compétition. Et on jouerait la finale de la Coupe de la Ligue trois jours après. Comme ça les deux Coupes auraient lieu avant le début du Championnat. On est en train de refaire le calendrier, à la Fédé et à la Ligue. Cette proposition n'a pas été contredite. Je considère que quand on ne me dit pas non, c'est oui."
Gilles est jaune mais a failli être vert
24/04 17:14

L'ancien Canari Gilles Rampillon (frère aîné de l'ancien Vert Patrick) rappelle aujourd'hui dans Presse-Océan qu'il avait failli signer à Sainté.
"J’ai deux souvenirs marquants de mes premiers mois au FCN, où je suis arrivé il y a cinquante ans en provenance de Bressuire. En 1971, sous les ordres du duo Suaudeau-Zaetta, on a remporté le championnat de France amateur (3-1 a.p.) avec la réserve face à Saint-Etienne, où j’avais failli signer avant de choisir finalement Nantes. Et surtout, quelques semaines plus tard, au stade Marcel Saupin, l’entraîneur José Arribas m’a lancé dans le grand bain en D1. J’avais 18 ans. Pour mon premier match en pro face au PSG, je marque à la 14e minute sur un centre d’Henri Michel que je coupe au premier poteau de l’extérieur du pied gauche. On avait gagné 6-0. C’est inoubliable."
Mahdi aussi !
24/04 13:13

Après Wesley Fofana et Charles Abi, c'est au tour de Mahdi Camara (22 ans) de prolonger son contrat. Le milieu de terrain auteur de 20 apparitions cette saison est donc lié avec l'ASSE jusque 2024. Claude Puel a déclaré au sujet du numéro 8 des Verts que "c'est un joueur fiable et constant dans l'effort" avant de rajouter que "Mahdi symbolise la mentalité du joueur de l'AS Saint-Étienne".
Nanard veut que la place de finaliste soit européenne
24/04 12:59

Mutique depuis une semaine, Bernard Caïazzo est sorti de son silence aujourd'hui sur France Bleu.
"La coupe de France est la plus prestigieuse épreuve de foot en France. Si on ne la joue pas, avoir aucun représentant de la coupe de France dans une coupe européenne la saison prochaine serait un vrai affront pour la Fédération. Cela voudrait dire que cette compétition qui réunit tous les clubs y compris le monde amateur perdrait de son prestige. D'autant que l'ASSE n'a pas été éliminée si on ne joue pas. Je pense que le dossier va remonter au Comité exécutif de la Fédération et il devra se prononcer, dire si les clubs amateurs et cette compétition prestigieuse qu'est la coupe de France ont le droit d'avoir un représentant européen. Dans le cas contraire, ce serait le signe d'une baisse de prestige de la coupe de France. On va interroger le président de la Fédération mais, à mon avis, c'est au Comité exécutif de décider."
On ne dribble pas Dieu !
24/04 11:10
Comme l'a souligné hier le site de la Ligue 1, Loïc Perrin est (ex aequo avec Thiago Silva) le défenseur de l'élite qui s'est fait dribbler le moins de fois cette saison (3), le vilain Jason Deneyer et le phocéen Alvaro Gonzalez complétant le podium (4).
Inodore et incolore
24/04 10:03

Sur le site de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, deux représentants de groupes de supporters stéphanois évoquent les incertitudes qui entourent la finale de Coupe de France que les Verts auraient dû jouer demain au Stade de France contre le QSG. Extraits.
Jean-Guy Riou (photo), président de l'Union des Supporters Stéphanois : "Monter à Paris, c'est un aboutissement pour le club pour nous. Aujourd'hui, c'est l'incertitude. Le foot nous manque, et on voit la finale s'éloigner, ça nous crève le coeur. Juin ? Juillet ? ça parait compliqué... Mais quel intérêt aujourd'hui de finir la saison, si ce n'est l'aspect financier et déterminer qui ira en Ligue Europa ou en Ligue des Champions ? Sans supporters dans les stades, ça sera inodore et incolore. En tant que supporter, c'est le désarroi complet. Mais je suis presque de l'avis de la ministre : le sport n'est pas prioritaire. Même si ça gêne, il faut se réferer aux autorités sanitaires. Les intérêts financiers, ne doivent pas primer sur la santé des joueurs."
André Durand, président des Handi Supporters de l'ASSE : "La demi-finale gagnée contre Rennes dans le Chaudron, c'était superbe ! Une belle qualification, c'était magnifique ! La finale ? Pas de date, rien du tout. Nous n'avons ni nouvelles, ni réponses et pas de contacts avec le club. Une saison blanche ? Beaucoup ne sont pas d'accord. Ce serait la première fois, mais pourquoi pas. Ca serait triste de vivre ça et de reprendre les matchs à huis clos, catastrophique même."
Crédit photo : Le Dauphiné Libéré
Josuha prêt à rejouer
24/04 09:40

Capitaine d'une équipe de Wolfsbourg classée actuellement septième en Bundesliga et battue à domicile (1-2) par le Shakhtar Donetsk en 8e de finale aller de l'Europa League, l'ancien milieu de terrain stéphanois Josuha Guilavogui s'est confié il y a trois jours dans Var-Matin. Extraits.
"Ici, ce n’est pas autant la psychose qu’en France. Le virus a pris des proportions moins dramatiques. Alors, les gens sont invités à rester chez eux, on ne peut pas non plus être à plus de deux personnes dehors et l’usine est toujours fermée, mais j’ai la chance d’être dans une ville où la situation est sous contrôle.
On a repris l'entraînement d’abord par groupes de cinq joueurs, puis à partir du moment où la Ligue allemande de football a autorisé la reprise, nous sommes passés à deux groupes de dix. Mais seulement pour un travail technique et physique, et surtout sans contacts. On s’entraîne désormais deux fois par jour, en attendant une possible reprise de la Bundesliga.
Ils ont parlé de début mai, mais je pense qu’ils vont déjà attendre que les petits commerces puissent d’abord rouvrir, car je pense qu’ils en ont plus besoin que nous. J'ai prêté main forte aux employés d’un supermarché, quand la crise était plus intense. Ces gens prennent des risques pour nous et pour moi, qui n’avait plus fait ce genre de tâches depuis mes 14 ans, c’était une belle piqûre de rappel.
Je suis en forme. Ils vont sans doute nous laisser quatre semaines de préparation, mais je suis prêt. Et puis on a une sixième place qualificative pour l’Europe à aller chercher. Pour l’Europe, je ne sais pas si on va pouvoir reprendre. Quand on voit les situations en Italie ou en Espagne, ça semble compliqué. Pour le moment la priorité, c’est le championnat allemand.
Je ne peux pas jongler entre mon métier de footballeur et une carrière politique. C’est une fierté d’avoir participé à la campagne municipale et d'avoir été sur la liste de Hubert Falco, réélu à la mairie de Toulon, mais je ne prétends pas à un avenir en politique. C’était juste un coup de main donné à quelqu’un dont je partage les idées".
Cabaye dans l'équipe type
24/04 09:15
Ayant joué 21 matches toutes compétitions confondues cette saison (dont 16 en tant que titulaire), Yohan Cabaye est dans l'équipe type des joueurs de L1 en fin de contrat concoctée par Le Figaro.

Guion ou Lyon ?
24/04 08:02
Comme le souligne la Pravda du jour, le choix du critère de désignation des qualifiés européens en cas d'arrêt de la saison de L1 risque de créer des remous entre les clubs. En fonction de l'option choisie, les vilains pourraient ne pas être européens (pour la première fois depuis 1997 !) et le Stade de Reims pourrait le redevenir après une parenthèse de 58 ans !
Classement figé après la 27e journée (disputée intégralement)
1. QSG
2. OM
3. Rennes
4. Lille
5. Vilains
6. Montpellier
(...)
16. ASSE
Classement figé à la 28e journée (il manque Strasbourg-QSG)
1. QSG
2. OM
3. Rennes
4. Lille
5. Reims
6. Nice
(...)
17. ASSE
Classement au quotient (nombre de points / nombre de matches)
1. QSG
2. OM
3. Rennes
4. Lille
5. Reims
6. Nice
(...)
16. ASSE (ex aequo avec Dijon)
Les Vertes privées de montée ? (13)
24/04 07:09

"C’est le 6 mai que l’ASSE sera reçue par le CNOSF pour l’audience de conciliation qui l’oppose à la FFF dans le cadre du litige sur la montée refusée à l’équipe féminine de l’ASSE en Division 1, privée d’accession pour 0,04 point" nous apprend la dernière édition du Progrès.









