L'immense tristesse de Curko

28/04 11:40
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Très marqué par la disparition de son ancien entraîneur, Ivan Curkovic a confié sa peine au Parisien. Extraits.

"Je ressens une immense tristesse. Je l'ai appris vers minuit et je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. Tous ces souvenirs que j'avais avec lui me sont revenus. Je n'ai pensé qu'à cela. Il y a tant de choses qui me liaient à Robert Herbin. Il avait une grande qualité. Il était extrêmement calme et quand il avait des critiques assez dures à faire, il le faisait toujours sur un ton calme et avec des arguments. Cela permettait de mieux faire passer son message. On ne le voyait jamais crier sur son banc de touche. Et, ainsi, il a façonné notre équipe à son image.

On n'était pas une formation qui criait et faisait du cinéma mais on restait concentrés tout le temps. C'était grâce à Herbin. C'était un homme qui montrait l'exemple. Saint-Etienne lui doit tellement. La réussite des Verts était liée au fameux trio Roger Rocher - Pierre Garonnaire et lui. Maintenant, les trois sont morts et c'est terrible. S'il n'y avait pas eu le confinement, je serais déjà en train de regarder comment prendre l'avion et aller aux obsèques. Là, c'est impossible. Mais je promets que la prochaine fois que je pourrai venir à Saint-Etienne, je lui rendrai l'hommage qu'il mérite."

Jean-Mimi pleure son Roby

28/04 10:40
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Jean-Michel Larqué, qui a joué aux côtés de Robert Herbin avant de devenir son capitaine, salue la mémoire du Sphinx sur RMC

"J’ai passé des années avec Robert en tant que joueur puis avec lui en tant qu'entraineur, je ne l’ai jamais entendu élever la voix. C'était un homme compliqué, mais c’est ce qui faisait son charme. On n’était pas en très bon termes quand j’ai quitté Saint-Etienne, mais j’ai beaucoup apprécié l’homme. J’ai été peiné de voir quelques articles parler de son addiction, de son caractère compliqué. Il avait tellement de qualités à côté qu'on aurait mieux fait d'en parler avant qu’il soit parti.

On se souvient de Robert comme entraîneur d’une équipe qui a gagné trois titres d’affilée, mais on oublie que quand il a repris l'équipe, elle était en totale reconstruction. Il a fait jouer plein de jeunes. Les Rocheteau et Revelli, ils avaient à peine 19 ans quand Robby leur a donné leur chance. C’est un entraîneur qui a formé des joueurs et les a amenés au plus haut niveau.

La force de Sainté à cette époque-là, c’est qu’on avait des garçons qui étaient des monstres, physiquement. La différence se faisait dans la dernière demi-heure. Notre façon de jouer, c'était le pressing. Ce n'était pas tout à fait ma tasse de thé, mais je m’y pliais volontiers parce qu’on a eu des moments de joie indicibles. On a toujours eu une défense extrêmement solide, mais on a  aussi marqué beaucoup de buts. Dans notre équipe qui évoluait toujours en 4-3-3, chacun savait de manière très précise ce qu’il avait à faire.

Ses causeries étaient très réduites. Il était avare de parole, mais il savait faire passer les messages. On travaillait beaucoup à l’entraînement. Il était encore joueur quand il est devenu entraîneur. Il n’y a pas eu d’année de transition. Il nous faisait une grande confiance. Peut-être qu'il était compliqué, mais il faisait énormément confiance à ses joueurs. Je garde l’image de quelqu'un qui était secret. J’ai des images fabuleuses qui sont de notre monde. Quand je débutais à l’âge de dix-huit ans et demi, j’avais la place juste en face de celle de Roby dans le vestiaire. A la fin des matchs, il enlevait ses chaussures, mais avant de retirer ses chaussettes, il tirait sur une gitane sans filtre. Mais c’était un athlète fabuleux. Nous, les Verts de 76, on sait tous ce qu’on lui doit."

Larios a perdu son père

28/04 10:05
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Très attristé par le décès de Robert Herbin, Jean-François Larios explique à la Pravda ce qu'il représentait pour lui. Extraits.

"J'avais trois papas : mon père biologique, mon grand amour, Monsieur Jean Larqué et lui. Ces gens ont fait du bien à tout le monde. Voilà. J'ai perdu mon père. Un homme intelligent, affectueux, humain, respectueux, mélomane et philosophe. Quand j'ai appris cette triste nouvelle, j'ai dit à mon fils : "C'est toute ma vie qui part" » Mais pas seulement. C'est pratiquement toute l'AS Saint-Étienne qui part avec lui, après Roger Rocher et Pierre Garonnaire. Il ne restera qu'une légende. Parce que pour moi, c'est lui qui incarnait le mieux les Verts. Il adorait le club et il lui est resté fidèle. 

C'était quelqu'un d'extraordinaire et l'idole de mon père. C'est pour cette raison que mon père biologique m'a fait signer à Saint-Étienne, plutôt qu'aux Girondins de Bordeaux. Parce que Roby en était l'entraîneur. Et parce que Jean-Michel Larqué, le fils de Monsieur Larqué, y jouait aussi. Roby était vachement ouvert et sensible. Il a vécu pour les autres. Il s'est coupé du monde sur la fin de sa vie parce qu'à un moment donné, parler aux cons, ça les enrichit. Et il n'en avait plus envie. Il a préféré terminer ses jours dans son monde, entouré de ses chiens et bercé par sa musique. Sans déranger personne."

Vendroux rend hommage au Sphinx

28/04 08:58
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Jacques Vendroux, qui a annoncé hier soir la disparition du Sphinx, lui rend hommage aujourd'hui dans la Pravda. Extraits.

"J'ai beaucoup de peine, c'est une immense partie de ma vie qui s'en va... Depuis la finale de Glasgow en 1976, quand je l'appelais, je lui disais : ''Je suis bien chez la légende ?'' et il me répondait : ''Oui, c'est elle-même''. Il a toujours été un peu à part... Mais c'était un affectif comme vous ne pouvez pas l'imaginer. Je ne supporte pas les gens qui n'ont pas d'émotions, lui en était rempli. Quand tu as de l'affect, tu es un peu excessif et tu peux être un peu taiseux dans certaines circonstances. Ce n'était pas le cas avec son petit cercle d'amis. Robby était quelqu'un de très fidèle.

Je ne suis pas en train de vous dire que c'était Jésus, c'était un gros ''casse-couilles''. De toute façon, quand tu réussis, tu es forcément un peu hors normes. Il devient entraîneur à 33 ans, il succède à son coach Albert Batteux. Et son caractère bien trempé a été déterminant... Vous croyez qu'on réussit en étant faux-cul et mielleux ? Non ! Simplement, quand on n'est pas incolore et inodore, cela ne plaît pas à tout le monde. Il était dur, intransigeant, il ne faisait pas de cadeaux. D'un point de vue professionnel, il me fait penser à Claude Puel, il l'aimait beaucoup, d'ailleurs.

En 1972, Roger Rocher le nomme entraîneur de Saint-Etienne. Je lui dis : ''Robert Herbin, vous voilà entraîneur des Verts, c'est magique !'', il me répond sobrement : ''Oui'' ». Je le relance : ''Non mais c'est extraordinaire, vous avez fait une carrière de joueur, maintenant vous succédez à Batteux, c'est formidable ce qui vous arrive !''. Sa réponse ? ''Oui''. ''Non mais Roby, après tout ce que vous avez vécu dans le football, joueur, international français, c'est votre bâton de maréchal d'être l'entraîneur de cette équipe mythique !' '. Et il se contente encore d'un ''Oui''.

J'ai coupé le micro et je lui ai dit : ''Écoute, tu commences à me casser les couilles, même un sphinx ne m'a jamais fait ça !'' Et là, Robby réplique : ''Quoi, j'ai une tête de sphinx ?'' C'est vrai que ça collait bien avec sa chevelure mais je lui explique : ''Oui, t'es un sphinx, tu ne réagis pas, tu ne dis rien.'' Ensuite, à chaque fois que j'arrivais au centre d'entraînement, je lançais : ''Où est le sphinx ?'' et on me répondait : ''Dans son bureau.'' Voilà, c'est venu comme ça et ce surnom est resté !"

Avec autorité et solidarité

28/04 08:16
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Sur France Bleu, Osvaldo Piazza témoigne lui aussi son éternelle reconnaissance envers Roby, parti hier mais à jamais dans nos coeurs verts.

"Il a su mener ce bateau qui n'était pas un petit bateau alors qu'il venait d'arrêter de jouer. Il est passé entraîneur de l'équipe sans avoir aucune expérience. Mais il était clair dans sa tête. Il savait ce qu'il voulait faire. Et il disait des choses justes, frontales. Il te demandait plus, toujours plus. Voilà comment il a formé cette équipe, avec autorité et solidarité. Sans lui, je n'aurais pas été dans cette équipe. Sans lui, je serais rentré à Buenos Aires un an et demi après mon arrivée."

Un honnête homme

28/04 07:58
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Sur France Info, Gérard Janvion se souvient de Robert Herbin, qui nous a quittés hier soir à 81 ans.

"Je suis arrivé en 1972 à Saint-Etienne, c'était le début de sa carrière de jeune entraîneur. C'est grâce à lui si j'ai fait une carrière de haut niveau aussi longtemps. Il a su donner leurs chances aux jeunes. J'ai beaucoup de peine. Je suis arrivé après les jeunes qui avaient participé à la coupe Gambardella notamment. Il y a eu Pierre Repellini, Alain Merchadier, Christian Lopez. Je venais des Antilles. Il a su me donner ma chance et j'ai su la saisir aussi. S'il ne m'avait pas incorporé au sein de l'équipe je crois que je n'aurais pas fait une si grande carrière.

Ce n'était pas un entraîneur qui parlait beaucoup. Au stade Geoffroy-Guichard quand on jouait là-bas, quand il était sur le banc au bord de la pelouse à aucun moment il ne donnait des consignes aux joueurs ou ne leur parlait. Il attendait la mi-temps pour parler aux joueurs dans les vestiaires. Il n'était pas expansif sur le terrain tout comme dans la vie également. On s'est très peu côtoyés en dehors du football. C'était quelqu'un de rigoureux, un entraîneur honnête qui savait dire les choses en face. Je garde aussi en souvenir l'honnêteté de l'homme."

Un entraîneur innovateur

28/04 07:47
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Dans la dernière édition du Parisien, Christian Lopez commente la disparition du Sphinx.

"C'est une terrible nouvelle. Je retiens d'abord de lui qu'il aura été un entraîneur innovateur. En 1972, il a énormément amené sur le plan de la préparation athlétique, avec un kiné à plein temps auprès de l'équipe. Cela ne se faisait pas à l'époque. Il était toujours dans une recherche médicale pour l'amélioration. C'était un nouveau type d'entraînement. Résultat : on était devant les autres équipes sur le plan athlétique, d'abord les équipes françaises puis européennes.

Il était assez distant avec ses joueurs. Il avait joué avec une partie du groupe qu'il entraînait. Comme joueur, il était déjà comme ça. Il était dans son coin. A la fin des matchs, il fumait ses deux clopes assis dans le vestiaire et partait ensuite à la douche. Il ne parlait pas vraiment aux autres. Comme entraîneur, il parlait surtout aux cadres, qu'il ne touchait jamais, et instaurait une concurrence entre les jeunes, dont moi qui débutais.

Il nous laissait libres à partir du moment où notre performance s'inscrivait dans le collectif. En 1973, l'équipe avait mal démarré le championnat. Lors d'un déplacement à Bordeaux, il nous a présenté l'adversaire, il s'est levé et il est parti de la salle de réunion en disant : "Je vous laisse vous organiser". On s'est tous regardés pendant deux ou trois minutes, on a fait des blagues et les cadres ont pris les choses en main. Il le savait. On a gagné 5-0 le match à Bordeaux et, à partir de là, nous avons commencé à gagner des rencontres."

Le plus beau palmarès du foot français

28/04 07:19
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Sur France Bleu, Hervé Revelli donne son avis sur Robert Herbin, décédé hier soir à 81 ans.

"En tant que joueur déjà, il a été quelqu'un important. Après, il a fait toute sa carrière à Saint-Etienne. Je pense que c'est le plus beau palmarès du foot français. On a gagné le championnat, la coupe. C'était vraiment quelqu'un d'ancré. C'était Le Stéphanois. Il était Parisien, il était Niçois mais il se considérait comme Stéphanois, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, comme moi. On était Stéphanois avant tout. Que ce soit la ville, la Région, on perd quelqu'un de très grand. Il avait sa personnalité, il fallait le comprendre.

J'ai fait chambre avec lui car il voulait faire chambre avec moi quand on était joueurs. Mais moi je l'avais compris. Il était spécial. Il fumait beaucoup déjà au départ. Il avait son petit monde. Je lui ai dit, je veux bien être avec toi mais dès que je suis dans la chambre, tu ne fumes pas. Il respectait beaucoup. Il avait son caractère, on aimait ou on n'aimait pas. J'ai joué six ans avec lui en tant que joueur. Puis il m'a fait revenir à Saint-Etienne. Je l'ai eu comme entraîneur pendant quelques années encore. C'était quelqu'un !"

Adieu Roby

27/04 23:37
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Jacques Vendroux a annoncé cette très triste nouvelle cette fin de soirée sur compte twitter : le Sphinx n'est plus.

Robert Herbin était hospitalisé depuis quelques jours au CHU de Saint-Etienne en raison d'un très grand affaiblissement physique et se battait depuis entre la vie et la mort.

En 15 années de joueur et 15 années d'entraîneur, Roby aura remporté 15 titres à l'ASSE (9 championnats de France et 6 Coupes de France). Il laisse orphelins les Verts de l'Épopée 76 et rejoint donc Domingo, Ferrier, Wicart, Durkovic, Tylinski et tant de ses compères de l'ASSE des années 50.

Bientôt des masques verts ?

27/04 23:33
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Comme l'a souligné ce soir Europe 1, l'En Avant Guingamp est le premier club professionnel français à avoir commercialisé des masques, plus de 3 000 ayant déjà trouvé preneurs, un euro par masque étant reversé à l'EHPAD de la commune costarmoricaine. Alors que le FC Nantes s'apprête à dévoiler son propre modèle dans les prochains jours, l'AS Saint-Étienne croule sous les sollicitations selon la radio.

"Il y a une demande des supporters, c'est clair, on a reçu plein de mails. C'est difficile comme produit, on ne veut pas vendre un truc qui n'a aucune efficacité. Après, clairement, on ne fera pas d'argent là-dessus. Si on le fait, ce sera reversé à l'association Coeur Vert" a déclaré Laurent Sabot (photo), responsable de la Boutique des Verts.

Alonzo était au sommet à Sainté

27/04 21:03
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Dans une interview parue aujourd'hui sur le site Planète PSG, Jérôme Alonzo évoque ses vertes années (1997-2001).

"Je me blesse de manière anodine lors d'un match contre le Red Star au Stade de France en mars 1999. Et ce que personne ne sait, c'est que techniquement, à ce moment, j'étais au sommet de ma carrière. Je ne pense pas avoir été aussi fort après, même en 2003 au PSG. J'étais heureux dans ma vie qui plus est. Ce qui est injuste, c'est que les dirigeants me font reprendre sur une jambe lors de la saison de la remontée en D1 où on finit sixièmes. Et à l'intersaison d'après, le club prend un autre gardien, Maxym Levytsky, avec les résultats que l'on connaît...

Et donc après cette saison blanche, en juillet 2001, j'ai un coup de fil à la maison de Luis Fernandez. A 23h30. Il me dit que Dominique Casagrande, à l'époque à Paris, veut partir à Saint-Etienne et me demande si je veux faire le chemin inverse. Je m'interroge puis me dis que je vais retrouver Lionel Letizi, que j'avais connu à Nice. Et puis, il y a cette photo du garçon qui entre dans le Parc des Princes. [Jérôme Alonzo, à l'époque où son père Pierre officiait au PSG, ndp2]. Je voulais la reproduire à l'identique. Je me décide et le lendemain, je vais signer au PSG."

La Mauvaise Herbe dans le Chaudron

27/04 17:50
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Avec en guest-star Philippe Durieu (ancien défenseur des Verts - apparu 7 fois en D1 en 1989-1990 - et actuel entraîneur des U13 de l'ASSE), le groupe stéphanois La Mauvaise Herbe a tourné l'automne dernier sur le gazon du Chaudron le clip de la chanson "Odeur Naphtaline", issue de l'album Les choses fondamentales

Les Vertes privées de montée ? (14)

27/04 16:33
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Comme le rappelle aujourd'hui la Pravda, l’ASSE sera reçue par le CNOSF le 6 mai pour l’audience de conciliation qui l’oppose à la FFF dans le cadre du litige sur la montée refusée aux Vertes, privées d’accession pour 0,04 point de quotient, sachant que les Amazones comptaient un match en moins à disputer à cause du report de leur rencontre à Yzeure, pour un terrain impraticable.

Selon le quotidien sportif, "les dirigeants stéphanois vont mettre en avant, pour tenter d'avoir gain de cause, un point de règlement qui stipule qu'en cas de report, si un autre terrain est disponible dans un rayon de moins de 5 kilomètres du lieu du match, il peut avoir lieu. D'après eux, dans ce dit rayon, deux rencontres ont eu lieu ce jour-là."

Ce qui est bel et bien le cas, l'ASPTT Moulins ayant affronté Jaligny-Vaumas en Challenge Paul-Baptiste au stade Marcel Zawada, à 2.4km du stade Bellevue des féminines d'Yzeure et Moulins-Yzeure ayant défié Cebazat en Coupe Laurafoot au stade Serge Mesones, à 3.7km du stade Bellevue.

 

Pirès a connu le pire à Sainté (2)

27/04 12:58
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Comme il l'avait déjà confié au potonaute TIB en septembre 2012, Robert Pirès se remémore sur So Foot  la branlée qu'il avait prise à GG le 12 décembre 1999.

"On venait de perdre 5-1 à Saint-Étienne, et des supporters à La Commanderie ont pété le carreau de ma voiture et balancé un fumigène à l’intérieur. Le siège a pris feu. Bon, ça va, c’était une Classe A que me prêtait le club, mais c’était quand même un peu impressionnant. C’était très tendu à cette époque. Ce que je n’ai jamais compris, c’est pourquoi ils ont viré Rolland Courbis alors qu’on était 6es du classement."

Katranis parti pour rester en Grèce ?

27/04 11:45
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Encore sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022 et ayant disputé 22 matches toutes compétitions confondues cette saison, Alexandros Katranis, qui fêtera ses 22 ans dans 8 jours, s'est confié le 10 avril dernier au site grec sportsroom

"L'équipe n'a pas atteint son objectif, qui était de retrouver l'Europe. D'une part, je me réjouis que cette 7e place soit qualifiée de mauvaise année pour Atromitos, car cela signifie que les attentes sont élevées. D'un autre côté, je suis désolé qu'on ait déçu nos fans, qu'on n'ait pas réussi à répondre à leurs attentes ! Mon prêt à Atromitos va prendre fin. Avec mes agents, on va étudier toute opportunité pour trouver la meilleure solution pour ma carrière. Saint-Etienne joue dans un championnat de France qui est fort et très exigeant, plusieurs crans au-dessus du championnat grec mais aussi du championnat belge où j'ai évolué lors de mon pêt à Mouscron."

Il y a trois semaines, le site Magnesia a indiqué que le latéral gauche intéressait l'AEK Athènes, troisième du championnat grec.

Les U19 privés de tournoi

27/04 10:28
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Comme le rapporte aujourd'hui le site Foot Amateur, le tournoi U19 Carisport programmé les 1er et 2 août dans le Maine-et-Loire a été annulé en raison de la crise sanitaire. A l'instar de onze autres centres de formation (Lens, Guingamp, Rennes, Le Havre, Brest, Angers, Nantes, Montpellier, Reims, Strasbourg et Caen), l'ASSE aurait dû participer à cette 29e édition, finalement reportée d'une année (les 31 juillet et 1er août 2021).

Perdriau contre une finale à huis clos

27/04 09:05
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A l'instar de Roro, Gaël Perdriau ne veut pas entendre parler d'une finale à huis clos. Le maire LR de Sainté l'a fait savoir hier sur son compte facebook.

"Non, ce n’est pas le moment de jouer la finale de la coupe de France, à huis-clos, au Stade de France ... Cela n’a aucun sens. Rien ne presse ... personne n’a la tête à cela et surtout, cette finale doit se jouer avec tous les supporters de l’ASSE. Comme son nom l’indique, c’est une coupe, elle peut donc se jouer indépendamment des autres calendriers. Le foot, ça ne doit pas être l’argent de la télé d’abord ! On ne nous volera pas notre finale de la Coupe de France !"

Sur son compte twitter, le député de la Loire Jean-Michem Mis (LREM) est sur la même longueur d'onde. "Monsieur Le Graët, le fait que l'on ne vous dise pas non ne veut pas dire oui. C'est juste délirant d'envisager que la Coupe de France et la Coupe de la Ligue se jouent à huis clos avant la reprise. Le foot sans les tribunes c'est un jeu de salon sur PlayStation."

Même son de cloche chez le député de l'Aveyron Stéphane Mazars (LREM), qui formule une proposition : "Une finale de Coupe pour l'ASSE sans supporter c'est comme un repas aveyronnais sans aligot. Président Le Graët, il faut reporter ce match au début de la saison prochaine à la place du trophée des champions qui n'a pas la même légitimité."

Le QSG bat le rappel

27/04 08:39
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Selon la dernière édition du Parisien, les dirigeants du QSG demandent à leurs joueurs confinés à l'étranger de rentrer pour être prêts à reprendre l'entraînement puis la compétition, que Noël Le Graët souhaite faire redémarrer par la finale de Coupe de France.

"Les dirigeants parisiens ont appelé Neymar pour lui dire de se tenir prêt à rentrer en France  dans les plus brefs délais. Nasser Al-Khelaïfi, le président, et  Leonardo, le directeur sportif,  passent personnellement certains appels, ce qui est le cas  pour la star du club. Confiné au Brésil dans sa  maison de vacances de Mangaratiba, un immense domaine qui dispose notamment  d’un terrain de football, le numéro 10 n’aura aucun problème pour revenir. Il doit simplement justifier d’une résidence en France et d’un titre de séjour en cours de validité. Il lui faut simplement trouver un vol, le plus dur actuellement alors que l’espace  aérien est en partie fermé. La même démarche a été  entreprise auprès des autres  joueurs du PSG « exilés »,  comme notamment Edinson  Cavani (Uruguay), Keylor Navas (Costa Rica) ou Thilo Kehrer et Eric Maxim Choupo Moting (Allemagne). Le temps qu’ils s’organisent,  qu’ils rentrent, qu’ils se testent  éventuellement — aucune  quarantaine ne leur est imposée une fois sur le sol français  —, c’est en ce moment que le  rapatriement s’organise."

La finale le 13 ou le 20 juin ? (2)

27/04 07:56
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Sur les ondes de RMC, Rolland Courbis s'est jean-louis gaussé de l'idée de Noël Le Graët consistant à faire reprendre les compétitions par la finale de Coupe de France.

"Si tu peux nous expliquer l’intérêt de reprendre avec les coupes ? (…) Lyon va profiter d’une finale PSG - Saint-Etienne avant la sienne. C’est quand même bizarre, les deux finales à trois jours d’écart et les autres équipes qui regardent ces finales (…) Dans finale, il y a quand même le mot "final", et nous on débute par ça ? Je trouve quand même ça extraordinaire, une idée géniale (rires)."

Razik pragmatique

27/04 07:38
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Faisant le bilan de la saison de l'équipe réserve dans la dernière édition du Progrès, Razik Nedder positive malgré la relégation en National 3. Extraits.

"Plusieurs joueurs ont été convoqués par Claude Puel. Mes échanges quotidiens avec lui sont très enrichissants. Je profite de son énorme compétence pour avancer. Certains joueurs, comme Wesley, Charles et Mahdi, qui étaient prévus avec la réserve, n’ont plus été disponibles. L’accumulation des rencontres de l'équipe première a entraîné des blessures et obligé à puiser encore plus dans l’effectif de la réserve. Par ricochet, notre équipe de N2 a été considérablement rajeunie.

On a manqué de tranchant, de buts pour bonifier notre maîtrise collective, et aussi de rigueur défensive. On doit être capable de faire preuve de pragmatisme sans jeter nos principes de jeu. On a un jeu de possession, ça nous a coûté. Parfois, on prenait le temps de mettre en place des actions au lieu de sanctionner rapidement des phases de déséquilibre. On était convaincus de pouvoir se sauver sur le terrain mais on se doit de respecter la décision de la Fédé.

Bien sûr il y a un écart avec entre le N2 et le N3, mais l’idée principale est de confronter ces joueurs au monde adulte. Le N3 est un championnat très difficile, surtout dans notre région. Au vu de la fonction de cette équipe, cette relégation ne change rien. On veut avoir l’équipe la plus compétitive possible composée de joueurs à potentiel. Une fois l’exigence du football d’adultes assimilée (l’impact, la gestion du match, l’efficacité), ils seront proches du monde professionnel."

Sainté calcule encore Kakuta ?

26/04 23:05
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Selon la Pravda à paraître lundi, Saint-Etienne s'est penché sur les conditions de sortie de l'international congolais Gaël Kakuta (28 ans), actuellement sous contrat avec Amiens jusqu'en 2022. Pour rappel, Galette avait essayé vainement de recruter en 2015 puis en 2017 ce milieu offensif qui a claqué 2 pions et délivré 5 passes décisives cette saison. Le quotidien sportif précise que le Racing Club de Strasbourg a également pris des renseignements sur un joueur qui avait brillé lors du spectaculaire 4-4 des Picards contre le QSG.

Moulin parti pour rester numéro un ?

26/04 22:49
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La Pravda à paraître demain évoque la problématique des gardiens à l'ASSE. Extraits.

"A 33 ans (34 en septembre), et à un an de son lucratif contrat (2,8 M€ par saison), Stéphane Ruffier se retrouve dans une impasse. Avec un choix à faire : rester et ne pas céder un centime à son club, ou partir pour trouver un contrat sur les trois ou quatre prochaines saisons ? Il indique à l'envi en privé qu'il honorera son contrat stéphanois jusqu'au dernier euro et qu'il n'a pas l'intention de faire preuve de mollesse face à ses dirigeants.

Puel, lui, a déjà une idée assez précise de sa gestion des gardiens pour la saison prochaine. Son souhait est de maintenir Jessy Moulin en tant que numéro un. Gardien de la campagne victorieuse en Coupe Gambardella en 2019, Stefan Bajic pourrait être prêté pour gagner du temps de jeu. Si Ruffier partait, un numéro deux expérimenté serait recherché. Ruffier n'a jamais caché son attrait pour la Série A."

Batlles prend les choses comme elles viennent

26/04 16:45
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Quatrième de L2 à trois points du leader lorientais et actuellement confiné en famille près de Sainté, l'entraîneur troyen Laurent Batlles s'est confié aujourd'hui dans La Provence. Extraits.

"Je ne voulais pas aller trop vite en besogne. Un club de Ligue 2 qui joue un rôle important chaque année dans ce championnat, c’est pour moi une très bonne expérience. Oui, c’est le bon compromis. En tant que joueur, c’est comme ça aussi que j’ai conçu ma carrière, en montant les échelons petit à petit. Il faut avoir beaucoup d’humilité dans ce milieu pour pouvoir avancer. Je suis bien. Est-ce que je pourrai aller plus haut ? Je ne sais pas. Est-ce que je resterai à ce niveau ? Je ne sais pas. Je prends les choses comme elles viennent.

Chaque entraîneur, dans le bon sens et dans le mauvais sens, vous apporte quelque chose. Dans les moments fastes, vous vous dites que c’est un super technicien parce qu’il vous fait jouer. Il y a eu des moments difficiles dans ma carrière, à Marseille ou à Toulouse, avec des entraîneurs avec qui ça s’est moins bien passé ; mais c’est là aussi que vous tirez le plus d’enseignements. Vous ne voulez pas faire vivre à vos joueurs ce que certaines personnes vous ont fait vivre dans votre carrière. Tout ça permet d’avancer, de réfléchir. J’ai vécu de grands moments, notamment au tout début avec Alain Giresse, qui était peut-être l’entraîneur qui me correspondait le plus de par mon jeu. Mais je me suis épanoui dans beaucoup de clubs, comme à Marseille avec José Anigo.

Je suis parti trop tôt de Marseille, sans doute pour un peu d’ego surdimensionné. Je n’ai pas accepté plus ou moins, après une année où j’avais été l’un des meilleurs buteurs et passeurs, d’être un peu mis de côté par Jean Fernandez. Je pense que j’ai fait une erreur en partant, j’aurais dû m’accrocher pour gagner ma place. J’ai choisi la solution de facilité. Même si on dit toujours que c’est dur, qu’il y a de la pression, les joueurs aiment avoir cette pression pour avancer. C’était mon cas. Dans ce club, vous vivez des choses que vous ne vivez pas ailleurs. Autant dans les bons que dans les mauvais moments. Tout s’est toujours bien passé. C’est très très fort de jouer pour l'OM."

Clément fait rimer Sainté et fierté

26/04 14:49
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Décidément très présent médiatiquement depuis le début du printemps, le nouvel entraîneur berjallien Jérémy Clément a derechef évoqué ses vertes années aujourd'hui sur le site de So Foot.

"Le club sortait d'une période compliquée, et avec Christophe Galtier, nous avons réussi à le réinstaller en haut du classement. Que ce soit l'ambiance, le groupe, mes performances, j'ai tout donné pour les Verts et j'ai adoré faire partie de cette belle ère du club pendant six ans. Même si j'étais blessé pour la finale de la Coupe de la Ligue 2013, ce fut un incroyable moment. On joue pour rendre heureuse une ville et offrir aux supporters le premier titre depuis 32 ans, pour leur première au Stade de France, c'est une immense fierté. À Geoffroy, c'était souvent le feu et je me rappellerai toujours l'ovation du stade à mon retour de blessure. C'était très fort. En matière d'ambiances, j'ai été servi. J'ai eu la chance de jouer avec des joueurs magnifiques pendant ma carrière : Juninho était énorme, Pauleta exceptionnel et Loïc Perrin un défenseur incroyable. Mais en matière de talent pur, celui qui m'a le plus impressionné est Hatem Ben Arfa. Il était hallucinant."

En attendant la finale...

26/04 14:05
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... Jolan42 nous fait revivre en images le parcours des Verts cette saison dans cette compétition. A voir et à revoir, comme tous les excellents clips produits par ce fidèle potonaute !

 

On aurait bonne mine...

26/04 10:11
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Ancien défenseur des Verts et actuel coprésident de l'UNFP (Union Nationale des Footballeurs professionnels), Sylvain Kastendeuch s'est exprimé hier dans Nice-Matin. Extraits.

"Avec Junior Sambia, nous avons ici un premier cas d’un jeune footballeur, en pleine force de l’âge qui se retrouve en difficulté. Ça conforte les inquiétudes et les questions que l’on peut se poser par rapport à cette maladie et par rapport à la suite. Vous imaginez un peu si l’on forçait une reprise des compétitions et que l’on se retrouvait avec une seconde vague qui viendrait du football ? On aurait bonne mine. Parce que je rappelle qu’un match à huis clos, c’est au minimum une centaine de personnes qui se regroupent....

Que l’on regarde plus loin que le simple objectif d’une reprise à court terme, ayons une vision sur du long terme ! En imaginant une fin de saison à l’arrache, avec un enchaînement sur la prochaine qui sera, en plus, suivie d’un Euro, vous imaginez la casse? On a fait un sondage et 75 % des joueurs craignent une blessure en cas de rythme effréné dès la reprise. Dans leur grande majorité, les médecins sont d’ailleurs dubitatifs sur la capacité des joueurs à faire des entraînements collectifs. Et je ne parle même pas de matches.

Ceux qui veulent absolument que ça reprenne seront les premiers à râler quand on sera face à une hécatombe à l’automne ou à l’hiver prochain. Les joueurs se sont félicités de l’accord salarial dont on s’est occupé pour eux. Il y a une grande confiance entre eux et nous. Maintenant, il faut aussi un syndicalisme moderne et je m’étonne que nous ne soyons pas conviés aux réunions de la Ligue. On ne peut pas être qu’en réaction pour venir résoudre les problèmes des salaires de mars et d’avril. On doit construire ensemble le football de demain. Il faut avoir cette ambition."

Papy aide la Croix-Rouge

26/04 09:42

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Capitaine d'un FC Lorient actuellement leader de L2 avec un point d'avance sur le RC Lens, Fabien Lemoine a troqué il y a trois jours son maillot des Merlus pour la chasuble des secouristes de la Croix-Rouge. Comme l'atteste cette vidéo du Télégramme, l'ancien milieu de terrain stéphanois a participé à la livraison de produits de première nécessité et de médicaments à plusieurs personnes isolées à Lorient.

Planté a lâché à Sainté

26/04 09:12
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Actuellement entraîneur des gardiens à Chambly (L2), Vincent Planté a évoqué son passage à Sainté hier lors de l'émission 100% Ligue 1.

"J'ai quitté Caen pour Saint-Etienne en 2009. J'avais reçu deux offres à l'époque. Moi je n'avais jamais demandé à quitter le club, il me restait un an de contrat à Caen. Malheureusement dans les transferts on n'est pas maître de son destin. Moi j'avais proposé au président un contrat plus long mais avec un coût financier moindre pour rester au club. Mais nous on est de la marchandise pendant le mercato, on est des bouts de viande. On n'a pas trop notre mot à dire sauf quand on est un très grand joueur. Ceci étant le Stade Malherbe m'a tellement donné qu'aujourd'hui je n'ai aucun regret.

Je n'ai aucun regret non plus avec ce qui s'est passé derrière à Saint-Etienne car ça a été une super expérience pour moi en tant qu'homme surtout. J'ai beaucoup appris, beaucoup grandi là-bas. C'est vrai que Jérémie Janot avait de très bonnes bases et avait construit quelque chose d'énorme à Saint-Etienne. La hiérarchie est faite pour être bousculée. Maintenant, je ne vais pas dire que je n'ai pas réussi mais je pense que ça aurait pu se passer autrement. Le destin en a décidé autrement, je suis passé à autre chose. J'ai continué mon petit bout de carrière et je suis très fier de ce que j'ai fait.

Est-ce que la concurrence a été saine à l'ASSE ou est-ce qu'on m'a compliqué la tâche ? Je vais être honnête, on m'a compliqué la tâche. Après, moi, j'ai sûrement lâché aussi inconsciemment quand j'ai vu que ça devenait impossible. J'ai sûrement lâché, ça a peut-être été là mon tort. Oui, on m'a compliqué la tâche. Jérémie a fait ce qu'il devait faire sur le terrain. Il le faisait bien. Cela se joue sur des détails, que ce soit sur le terrain, en-dehors, les comportements qu'on peut avoir avec le staff technique et les supporters, tout ça rentre en compte. A un moment donné c'est moi qui ai lâché, pas les autres."

De tout coeur avec toi Roby ! (4)

26/04 07:47
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Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer affiche son soutien à Robert Herbin.

"Durant toute sa vie, Robert Herbin a mené beaucoup de combats, celui qu’il mène aujourd’hui est difficile. Je lui apporte tout mon soutien. On a beaucoup de reconnaissance pour Roby. On en a eu des grands entraîneurs mais Herbin, c’est le plus grand. Celui qui a eu le plus gros palmarès. Il a gagné neuf titres de champion de France sur les dix que compte le club. C’est grâce à lui si on a l’étoile sur le maillot.

Roby a été un guide pour tous les entraîneurs. Il était précurseur dans sa manière de coacher. J’en ai souvent parlé avec les anciens. Physiquement, aucune équipe n’était à la hauteur de l’ASSE. C’est ce qui faisait notre force. Les gars avaient un gros moteur. Avec lui, ça ne rigolait pas. Robert Herbin a marqué l’histoire du club. Si l’ASSE est mythique, c’est à lui qu’on le doit."

Le quotidien régional confirme que l'état de santé du Sphinx est très préoccupant : "Outre des problèmes cardiaques et pulmonaires non liés à l’épidémie de covid-19, les examens complémentaires ont décelé un état général très inquiétant qui n’inciterait pas à l’optimisme selon ses proches."

Berthod, idiot ! (3)

25/04 23:52
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Dans la Pravda de ce dimanche, le banlieusard Jérémy Berthod revient sur le vilain dérapage qu'il avait commis sur Beurk TV en commentant le derby du 5 février 2017 à GG (victoire des Verts 2-0, buts de Kévin Monnet-Paquet et Romain Hamouma).

"J'ai adoré mon expérience de consultant à OL TV. Je parlais de mon club, je revenais aux sources. Mes commentaires au sujet de Lemoine ? Je n'ai pas été correct mais les réactions ont été très dures. Ça m'a fait mal, on m'a catalogué alors que je ne suis pas violent."

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