Les premiers mots de Cathro

30/06 14:08

A la veille de la reprise de l’entraînement des Verts, le nouveau coach Ian Cathro vient de s’exprimer en conférence de presse, affichant un mélange bienvenu  d’humilité et de détermination :

"je suis très content d’être à Saint-Étienne. J’ai commencé à apprendre le français, je suis désolé de mon niveau pour l’instant. Mais je pense que la maîtrise de la langue est très importante pour communiquer avec vous tous. C'est pour ça que je vais essayer de progresser chaque jour. Petit, je suis allé au musée d’Hampden Park en voyage scolaire, c’est ma première image de l’ASSE. Très jeune, je suis tombé amoureux de ce sport en général et cette image m’est restée. Je comprends parfaitement ce que représente ce club, son histoire et son énorme potentiel. Je ressens une immense responsabilité. Chaque club est différent, chaque groupe de joueurs aussi. Le plus important est que l’on doit comprendre où l’on est et ce que l’on a. Mais tout le monde connait l’ASSE. La première personne qui m’a envoyé un message après ma signature, c’est José Mourinho.

Je ne raconte pas de mensonges et je vais être sincère : je ne connais évidemment pas encore la Ligue 2 sur le bout des doigts. Mais c’était le cas aussi à mon arrivée en Liga Portugal ou en Championship que j’ai appris à connaître en profondeur. En tout cas, une chose est sûre : personne ne travaillera plus que moi pour préparer au mieux cette équipe pour le challenge qui l’attend. Je suis quelqu’un de confiant, mais je ne suis pas arrogant. J’ai le recul nécessaire pour écouter les autres et je ne veux pas décider de tout. Je veux m’appuyer sur des personnes qui connaissent cet environnement et c’est pour cela que la construction de mon staff était très importante. Il faut des gens prêts à faire ce travail, oui, mais surtout, un tel travail ici."

Deux lézards verts

30/06 10:05

L'AC Rive de Gier Foot, club dont le lézard figure dans le logo,  nous apprend que deux de ses jeunes, Julien et Warren, vont intégrer cet été la préformation de l'ASSE. Souhaitons à ces deux Ripagériens un bon parcours en vert, une couleur qu'ils connaissent bien puisque c'est celle de leur club. 

Partout, toujours !

30/06 09:50

Dimanche et lundi, les rugbymen du Stade Toulousain ont dignement fêté leur 25ème titre de Champion de France. Le médecin stadiste a tout au long de ces festivités arboré fièrement les couleurs vertes de l'ASSE, ainsi qu'en témoignent les clichés du site La rue de l'Ovalie, que ce soit chez Tonton pastis Ô Maître, l'institution de la place Saint-Pierre ou dans la fontaine de la place Dupuy. Partout, toujours !

Ben Old revient sur sa Coupe du Monde

30/06 09:32

Dans le média néo-zélandais Stuff, Ben Old est revenu il y a 3 jours sur l'élimination de la Nouvelle Zélande de la Coupe du Monde. 

"Nous avons un style qui favorise une bonne manière de jouer. Lors des deux premiers matchs [2-2 contre l'Iran, 1-3 contre l'Egypte, ndp2], cela s'est avéré très efficace. Évidemment, le match contre la Belgique a été un peu plus difficile. Je ne pense pas que nous ayons fait preuve de naïveté dans aucune de ces rencontres, nous avons su adapter notre style de jeu. Peut-être aurions-nous pu être un peu plus rigoureux dans ce match contre les Belges. En première mi-temps, nous avons défendu corps et âme avant d'encaisser le premier but, ce qui nous a ensuite obligés à courir après le score.

Je comprends la question de savoir s'il aurait fallu faire preuve de plus de pragmatisme, mais je pense que nous avons montré à beaucoup de monde notre style de jeu et son efficacité face à des joueurs de très haut niveau. Lors de la prochaine Coupe du monde, il nous suffira de l'affiner. Il semble qu'on ait encore cette mentalité d'outsider lorsqu'on prend l'avantage, comme ça a été le cas lors des 2 premiers matches. Quand nous menons au score, nous essayons de préserver cet avantage, alors que nous devrions réaliser que nous avons le niveau pour dominer ces équipes et marquer d'autres buts."

Sur son compte Instagram, le latéral gauche des Verts s'est réjoui hier soir d'avoir vécu ce Mondial lors duquel il aura joué 91 minutes hors temps additionnel.

"Cela ne s'est pas passé comme nous voulions que ça se passe, c'est néanmoisn un souvenir que je chérirerai pour la vie. Je tiens à remercier ma famille, mes amis et tous ceux qui ont participé à mon voyage jusqu’à ce stade. Je n'aurais pas pu le faire sans vous tous. À l'équipe, aux joueurs et au staff, merci pour le meilleur groupe de joueurs et de personnes dont j'ai jamais fait partie. Je vous souhaite le meilleur pour votre avenir radieux. Il est maintenant temps de se reposer et de se remettre, de réfléchir à tous les apprentissages et de se préparer à revenir plus fort. Tous mes meilleurs vœux !"

Côte-Chaude fête son centenaire avec des anciens Verts

30/06 08:57

Resté dans toutes les mémoires pour son 32e de finale de Coupe de France perdu 10-0 contre le PSG des Lama, Ricardo, Fournier, Le Guen, Guérin, Raï, Ginola, Valdo and Co  le 22 janvier 1994 devant près de 36 000 spectateurs dans le Chaudron, Côte-Chaude Sportif fête ses 100 ans ce samedi 4 juillet dans son stade Auguste Dury.

Le club stéphanois partenaire de l'ASSE y jouera à 17h00 un match de gala contre une équipe d'anciens Verts dont Adrien Ponsard (ancien joueur de Côte Chaude et futur éducateur du club), Loïc Perrin, Pascal Feindouno, Carl Medjani, Loris Néry, Carl Medjani, Idriss Ech Chergui, Roudolphe Douala, Pape Coulibaly, Blaise Mamoum et Gwladys Debbache.

Larqué n'a jamais voulu être joueur professionnel

30/06 08:21

Dans une vidéo postée hier sur la chaîne YouTube Biomécanique, Jean-Michel Larqué a évoqué ses vertes années. 

"Je suis passé professionnel assez tard mais j’ai commencé à jouer en pro très tôt puisque j’avais 18 ans. Et dès la 2e année, j’ai été champion de France avec Saint-Etienne. J’ai bénéficié, comme c’est souvent le cas dans la vie, de la blessure d’un joueur, mon futur entraîneur. Robert Herbin s’était en effet blessé en 1966 lors de la Coupe du Monde en Angleterre. J’ai pris sa place et je ne l’ai plus quittée pendant plus d’une douzaine d’années. J’ai donc fait toute ma carrière à Saint-Etienne.

Je n’ai jamais voulu être joueur professionnel. C’est arrivé non pas par hasard, mais… A l’époque j’avais un très bon entraîneur, Monsieur Jean Snella, qui m’avait fait jouer les derniers matches de la saison 1965-1966. La saison d’après, je suis devenu titulaire suite à la blessure de Roby. Je n’ai jamais voulu devenir joueur professionnel, je le suis devenu parce que les circonstances me l’ont permis. Je ne me suis jamais mis dans la tête que je serais joueur professionnel et pas autre chose.

A Saint-Etienne, nous étions complètement mêlés à la foule, on faisait partie de la ville, on ne se cachait pas. Il n’y avait pas du tout de starification. Dans cette ville qui souffrait, on rendait le public un peu fier. Le club de football gagnait, était champion de France, était sur la scène nationale et internationale, ça donnait du plaisir et une certaine fierté à ces gens-là. Ce plaisir d’avoir rendu fière toute une population alors que dans son quotidien elle en bavait… Rien que pour ça, ça valait le coup d’être footballeur professionnel à Saint-Etienne !"

L'instable Setigui signe en Roumanie

30/06 08:01

Ayant fait 5 apparitions en N3 avec les Verts la saison 2020-2021 sous la houlette de Razik Nedder après avoir joué 2 matches de préparation (contre Rumilly Vallières et Nice) en équipe première sous les ordres de Claude Puel, l'instable Setigui Karamoko (26 ans) a beaucoup bougé depuis qu'il a quitté les Verts il y a 5 ans.

Après avoir joué successivement au Paris FC, à Feirense (Pourtugal), à Avranches, au FC Bulle (Suisse) et à Aubagne, le longiligne défenseur central n'aura joué qu'une saison au Pau FC. Titulaire lors de l'écrasante victoire (6-0) de Sainté à GG le 28 octobre dernier, il était resté sur le banc au match retour (remporté 3-0 par les Verts) avant de disparaître du groupe.

Alors qu'il lui restait une année de contrat avec le club béarnais de Noah Raveyre, Brice Maubleu, Anthony Briançon et Cheikh Fall, le natif de Paris s'est engagé hier avec le Sepsi OSK, club de L2 roumaine.

Hornech à QRM

29/06 22:27

Ayant joué 21 matches de N3 lors de sa 6e et dernière saison en vert mais appelé seulement une fois en équipe première (il était resté comme le néo-pro Noah Moulin sur le banc en Coupe de France contre Quetigny), le latéral gauche Ewan Hornech (20 ans), non conservé par l'ASSE, s'est engagé aujourd'hui avec QRM (Ligue 3), qui a déjà compté dans ses rangs Mickaël Nadé et 4 autres anciens défenseurs stéphanois : Josué Albert (34 ans), Nathan Dekoké (30 ans), Alpha Sissoko (29 ans) et Beres Owusu (22 ans)

Balta, le voilà !

29/06 17:48


Idriss Balta arrive de Senart-Moissy

Le site officiel de l'ASSE a annoncé les arrivées de cet été au Centre de Formation. Nous avions fait les présentations de quelques uns de ces joueurs de la génération 2011 qui intégreront dans un premier temps l'équipe U16 de Kevin De Jesus : 
- Ousmane Diakité, joueur à vocation défensive et pensionnaire du prestigieux INF Clairefontaine,  arrive en provenance de l'US Villejuif,
- Izaya Kimpioka Mbika, lui aussi pensionnaire de l'INF, il évoluait sous les couleurs du FC Fleury.
- Ibrahima Camara, de l'US Torcy et pensionnaire du Pôle de Reims. Son grand frère joue à Charleroi
-  Adem Moussaoui (Burel FC) et Lenny Nebout (Air Bel) arrivent eux-aussi en provenance de la Ligue Méditerranée. 
- il y a enfin le défenseur, Idriss Balta qui arrive de Sénart-Moissy, club formateur de Lucas Gourna-Douath

 

Alexandre Chaux verdit l'US Villars

29/06 16:50

L'US Villars (R1) compte dans ses rangs bon nombre d'anciens Verts : Jérémy Lornage, Kerwan Léonard, Axel Daudet, Julien Gagne, William Diedhiou, Nelson Fernandes, Luca Contrino. Il y en aura désormais un de plus : en effet, le site du club annonce l'arrivée d'Alexandre Chaux comme entraîneur adjoint. "La grande nouveauté de cette saison, c'est l'arrivée d'Alexandre Chaux au sein du staff. Titulaire du BEES 1er degré et d'un solide vécu en tant qu'ancien joueur au niveau National, Alexandre va apporter toute son expérience, et son expertise du haut niveau." indique l'US Villars.

Alexandre Chaux est né le 18 mai 1981, l'année du dernier titre de Champion des Verts de Michel Platini. Il est arrivé à l'ASSE en 1998, en provenance de l'Olympique de Saint-Etienne. De 1999 à 2002, il va opérer dans l'équipe réserve, en CFA2 puis en CFA, participant à 33 rencontres et inscrivant 2 buts. Il quitte les Verts en 2002 et joue successivement à Chatellerault, Andrézieux, Feurs, l'Etrat et l'US Villars.

Côté professionnel, Alexandre Chaux a passé 10 ans à l'ASSE à développer et fidéliser le Business Club des Etoiles, 10 belles années dans son club de coeur, riches en émotions et en rencontres exceptionnelles, telle celle de Yves Triantafilos qui avait partagé les bancs de l’école avec son père à Sail sous Couzan et qui est devenu une légende des verts un soir de novembre 74 face à Split."
En 2024, Alexandre Chaux a rejoint le Gobelet Français (fabrique de gobelets réutilisables, recyclables, fabriqués entièrement en France) en tant que responsable commercial BtoB. Et le siège de cette entreprise se situe Rue Barrouin, à deux pas du stade Geoffroy Guichard !


Alexandre Chaux en compagnie d'Yves Triantafilos

Quand Caillot fait du Roro

29/06 15:13

Invité dIci Champagne Ardenne dans le cadre de la reprise d’un club dont l’équipe est désormais dirigée par l’ex-coach de Pau, Nicolas Usaï, le président du Stade de Reims, Jean-Pierre Caillot a assumé une politique à rebours de celle de KSV, en rhabillant au passage pour l’hiver et sans élégance son ex-entraîneur belge, Karel Geraerts :

« A un moment, on a pris des entraîneurs qui avaient une vision internationale, qui nous intéressaient particulièrement par rapport à la diversité de notre effectif. La Ligue 2 est un championnat très particulier, et je pense qu'avoir quelqu'un qui avait une grande expérience dans ce championnat, c'était un plus pour mettre en musique les bons joueurs qu'on va lui donner, et c’est quelqu'un qu'on suit depuis des années. Je pense qu'il a de grandes valeurs, alors je fais sourire tous mes amis quand je leur dis « notre entraîneur est exceptionnel » et ils ont tendance à me dire que tous les ans je dis la même chose, avec parfois des déceptions. J'en ai eu la saison dernière, je ne m'en cache pas. Très clairement, une des plus grosses déceptions en 25 ans de présidence. Je ne dis pas que l'entraîneur est responsable de tout, j'ai aussi ma part de responsabilité, ne serait-ce que la première parce que je l'ai choisi. Mais il ne correspondait pas à notre projet. Mais cette année, je ressens beaucoup de positif par rapport à cet entraîneur et la façon dont il a envie de travailler avec les jeunes, ce qui correspond bien à notre projet. »

Premier contrat Pro pour Moulin

29/06 14:08

Après Damien et Jessy, c'est un 3ème Moulin qui pourra faire le malin en disant à ses enfants qu'il a porté le plus beau maillot de France en Pro : le club vient en effet d'annoncer la signature du 1er contrat Pro de 3 ans pour le jeune milieu Noah Moulin (18 ans).

Le natif de Firminy sort d'une saison où il a intégré la réserve, y disputant 20 matchs (2 buts). C'est vraiment au cours de cette saison qu'il s'est révélé. En effet, la saison 2024-2025, alors qu'il était U17, il n'avait fait qu'une entrée en U19. Cette saison 2025-2026, il n'a fait que 8 matchs avec les U19 de Frédéric Dugand, intégrant très rapidement la N3 de Sylvain Gibert. Il a inscrit deux buts, notamment celui qui a permis aux Verts de se maintenir sur la pelouse de Cosne lors de l’ultime journée de championnat. A noter qu'il a fait partie du groupe des pros qui a disputé le match retour des barrages à Nice.

A l'issue de sa signature, le joueur a fait part de sa joie : "Je suis très heureux de signer ce premier contrat dans mon club de cœur. Je remercie toutes les personnes qui m'ont soutenu : ma famille, l'ensemble de mes proches et les éducateurs que j'ai pu croiser tout au long de ce parcours. Je veux désormais bien travailler pour pouvoir un jour évoluer avec l'équipe première."

Loïc Perrin, directeur sportif du club s'est lui félicité de voir un enfant du pays passer pro : "On souhaitait récompenser Noah pour son évolution sur cette dernière année. C'est un joueur fin, élégant, très bon footballeur. Il a un très bon potentiel qu'il faut dorénavant qu'il développe. C'est également un garçon du coin et on ne peut qu'être heureux de le voir s'inscrire dans son club de formation et de cœur."

Les supporters verts, champions des tribunes

29/06 12:12

La Ligue (qu'on adule) vient de délivrer le résultat du Championnat des tribunes. Et sans surprise, ce sont les supporters verts qui remportent le titre, et très largement. Bien sûr, on eut aimé que les joueurs soient au diapason sur le terrain et remportent leur championnat. 
Quant à la LFP, elle n'est pas à une contradiction près. Elle qui sanctionne à tout-va les tribunes stéphanoises, est bien forcée de reconnaître l'ambiance, la fidélité du public stéphanois qui contribue grandement à la notoriété de ce championnat de Ligue 2. Qu'aurait été le bilan en terme d'affluence sans la présence de l'ASSE ?

"Au terme des 34 journées de Ligue 2 BKT, l'AS Saint-Étienne domine de la tête et des épaules le Championnat des Tribunes 2025/2026, avec un total de 457 points. Les Verts devancent largement le Stade de Reims, deuxième avec 316 points, tandis que le Rodez Aveyron Football complète le podium avec 292 points.
Aux portes du top 3, l'ESTAC Troyes, promu en Ligue 1 McDonald's, et ses 259 points. Le Red Star FC atteint quant à lui la cinquième place avec 251 points obtenus. 
Côté ambiance, l'AS Saint-Étienne est une nouvelle fois en tête avec 123 points. Suivent le Red Star FC (106 points) et le Mans FC (100 points), qui ont tous deux connu une saison mémorable."

Afin de mieux lire le tableau : 
A : Ambiance dans le stade    F : Fidélité à domicile   FE : Fidélité à l'extérieur
E : Engagement sur les réseaux sociaux   AC : Animation clubs et supporters
BA : Bonus affluence

ODO perd Pérès

29/06 11:21

Tandis qu’Olivier Dall’Oglio est toujours à la recherche d’un nouveau challenge, son fidèle adjoint Grégory Pérès, présent à ses côtés à Sainté comme auparavant à Brest (entre 2019 et 2021) puis à Montpellier vient d’être nommé directeur de la méthodologie de l’académie du Stade Brestois. Selon Le Télégramme, Pérès aura pour mission d’accompagner la progression des jeunes talents vers le monde professionnel.

Une porte de sortie pour Ekwah ?

28/06 22:33

Selon le journaliste belge Sacha Tavolieri, le RSC Anderlecht relancerait la piste Pierre Ekwah. Rappelons que Pierre Ekwah appartient toujours à l'ASSE, et qu'il est de retour de son prêt à Watford, club de Championship, à partir du 2 février dernier. Il a participé à 7 matchs, dont 3 comme titulaire, mais à chaque fois remplacé en cours de match, pour le maigre bilan de 273 minutes jouées. 
Toujours aussi peu motivé par la Ligue 2, il va donc falloir trouver un club qui voudra bien tenter de ressortir le joueur de sa semi-retraite....  

Feu vert pour un jeune Brestois

28/06 22:13

Le consultant indépendant, spécialiste du football breton et brestois en particulier, Jay Jay confirme l'information qui a circulé aujourd'hui : le jeune U19 du Stade Brestois, Lucas Reynaud (génération 2008) a signé son premier contrat professionnel pour une durée de trois ans avec l’ASSE. Selon lui, Le jeune espoir brestois avait refusé la proposition de contrat stagiaire pro faite par le club brestois il y a quelques semaines.

Lucas Reynaud a fait sa préformation au Football Club du Langonnais, près de Bordeaux : il y était arrivé dans l'été 2020, en catégorie U13, et avait intégré le pôle Espoir de Talence dès l'année suivante en 2021. Il est resté à Langon jusqu'en 2023, et avait rejoint ensuite les rangs des U17 Nationaux du SA Mérignac, où il a enchainé les très bonnes performances et les buts lors de la saison 2023-2024. Dans l'été 2024, il aurait dû s'engager avec les Girondins de Bordeaux, mais le le club au scapulaire n'ayant plus de centre de formation, le Stade Brestois avait flairé le bon coup et l'avait récupéré. 
Durant ses deux saisons passées chez les Bretons, il a affiché des statistiques impressionnantes : 25 matchs et 18 buts lors de la saison 2024-2025 avec les U17 Nationaux, et la saison 2025-2026, 19 matchs et 17 buts avec les U19 Nationaux, 3 matchs et 2 buts en Coupe Gambardella, 8 matchs et 1 but avec l'équipe de National 3 dans laquelle il a joué à partir de février. 

Lucas Reynaud viendra, dans un premier temps, renforcer l'attaque de la réserve (National 2) de Sylvain Gibert. Cette arrivée en fin du cycle de formation viendra compenser les départs dans le secteur offensif de Sonny Yvars, Rayan Aït-Amer, Noham Aïni et Daniel Epanya. Du sang neuf pour l'attaque avec Lucas Reynaud, l'Estonien Marten-Chris Paalberg, arrivé il y a six mois, et qui, blessé, n'a pas encore joué mais aussi le Sénégalais de Diambars, Etienne Mendy, dont le nom circule du côté de l'Etrat. Sans oublier le néo-professionnel Mehdi Lutin-Zidee

Beaucoup d'anciens Verts libres

28/06 11:03

L'UNFP publie la liste des joueurs libres. Et, en cette intersaison, elle est particulièrement fournie. Comme d'habitude, elle comporte des erreurs, faute d'une actualisation réactive. C'est ainsi que l'on y trouve des joueurs qui ont déjà trouvé un club, tels Stefan Bajic (Alemannia Aix la Chapelle), Brian Djile Nokoue (ES Avranches Mont Saint-Michel), Cazin Suljic (SC Amiens). 

Voici donc les anciens Verts figurant sur cette liste avec entre parenthèses, le nom du dernier club) : 
Dennis Appiah (ASSE), Abdul Kader Bamba (Clermont Foot), Darnell Bile (Panserraikos, Grèce), Karin Cissé (ASSE), Nathan Dekoke (FC Villefranche Beaujolais), Assane El Hadji Diousse (AJ Auxerre), Antoine Gauthier (Le Puy), Timothée Kolodziejczak (Paris FC), Yann M'Vila (SM Caen), Jules Meyer (FC Bourg-Peronnas), Youssef Njoya Ngapout (EA Guingamp), Vincent Pajot (FC Annecy), Mickaël Panos (CSM Olimpia Satu Mare, Roumanie), Jérémie Porsan Clemente (FC Riga FS, Lettonie), Maxence Rivera (SC Heerenveen, Pays-Bas), Henri Saivet (Clermont Foot), Bakary Sako (La Berrichonne Châteauroux), Alpha Nelson Sissoko (EA Guingamp), Florian Tardieu (ASSE), Théo Vermot (OM).

Dans cette liste figure un joueur intéressant à l'heure où l'ASSE est un peu démunie en pistons ou latéraux, le Ruthénois Evans Jean-Lambert, (32 matchs joués, 9 passes décisives en 2025-2026).

Bryant Lazaro : un parcours atypique

28/06 10:18

Dans un article publié le 7 janvier dernier, sur le site Goal, Tom Hindle, spécialiste du foot US nous racontait pourquoi Bryant Lazaro, l'adjoint du nouveau coach Ian Cathro, n'est jamais devenu footballeur professionnel
Toujours dans le même article, il nous trace son parcours atypique d'entraîneur. Précisons d'emblée que Bryant Lazaro, originaire de la Floride, avait déménagé en Argentine à l'âge de 17 ans. Extraits :

"Il existe en fait un lien entre les centaines de conversations individuelles avec des chauffeurs de taxi en Argentine et la situation actuelle de Lazaro. 
Son quartier n'était pas des plus agréables, il l'admettait. Lazaro était adolescent, vivait à une heure et demie de Buenos Aires et se retrouvait souvent seul. Ses amis et sa famille étaient à des milliers de kilomètres. Du coup, Lazaro prenait souvent le taxi, parfois juste pour parcourir quelques rues. À chaque course, il rencontrait un nouveau chauffeur. Et tous étaient de véritables mordus de foot. 
Ils ont fait preuve d'une telle passion, de tant de connaissances et d'une telle intensité en si peu de temps, alors que j'essayais simplement d'aller du point A au point B »,
se souvient-il. 
Ils lui ont aussi montré qu'il existait peut-être d'autres options pour son avenir. Ces échanges lui ont fait comprendre que le meilleur moyen de progresser intellectuellement dans le domaine du football était de côtoyer les plus passionnés, qu'il s'agisse d'un chauffeur de taxi qui tente de joindre les deux bouts, d'un joueur sur le terrain ou d'un visionnaire du football dans un centre de formation de haut niveau. 

À 19 ans, Lazaro scruta le monde du football et s'interrogea sur les nations les plus brillantes . Il constata que l'Argentine possédait l'état d'esprit, la passion et une conviction inébranlable. Mais il lui fallait explorer de nouvelles perspectives. L'Italie était championne du monde en titre. La France disposait d'excellents centres de formation et d'un vivier de talents. Cependant, à cette époque, l'Espagne était à la pointe du progrès, formant des entraîneurs d'une grande rigueur, capables de décrocher les postes les plus prestigieux à travers le monde. 

« Les Espagnols possédaient les détails techniques que je recherchais. Pour moi, il s'agissait donc d'aller là-bas pour étudier et me faire une place, car je n'avais aucun contact », explique Lazaro. 

Le Real Madrid était la solution, du moins pour ses études supérieures. Lazaro a obtenu un master en détection de talents à l'école doctorale de Madrid, avant d'y ajouter un MBA en management du sport, histoire d'être sûr de son niveau. Apprendre le plus possible, le plus vite possible, était pour lui la voie la plus directe vers le monde du football. 

« Je savais que c'était une situation dans laquelle je ne pouvais pas perdre. Je savais donc que si je ne repartais pas avec plus d'argent qu'à mon arrivée — ce qui n'était pas beaucoup —, j'allais au moins apprendre », a déclaré Lazaro.

Il a ensuite saisi l'opportunité. Le club espagnol de Levante lui offrait un poste alléchant, lui permettant de superviser le développement des entraîneurs et de passer du temps sur le terrain chaque semaine. 

À bien des égards, cela alliait l'aspect communautaire du football argentin — et ces chauffeurs de taxi — aux petites choses qui alimentaient son cerveau académique. 

Mais surtout, il n'y avait pas d'autres entraîneurs étrangers au club. Lazaro se distinguait nettement. D'autres expériences suivirent : Séville, alors dirigé par Jorge Sampaoli, quatre passages en Norvège, un séjour en Équateur – ponctué de formations d'entraîneur. 

Parallèlement à tout cela, il a également trouvé le temps d'obtenir un doctorat en sciences du sport (il a été diplômé avec mention Cum Laude après avoir soutenu sa thèse sur l'identification des joueurs). Si cela paraît un peu fou, Lazaro en est conscient. Mais il insiste sur le fait que le métier d'entraîneur, en général, est instable. Sa façon d'aborder cette carrière n'est qu'une autre voie vers ce qui est, au final, un métier exigeant. 

« C’est complètement dingue. Il n’y a pas d’autre explication. En gros, vous jouez à la roulette russe avec votre avenir et celui de votre famille à chaque fois que vous jouez », a-t-il déclaré.

Ensuite, ce fut le Portugal qui l'accueillit, le club d'Estoril plus précisément, une équipe en pleine ascension malgré un petit budget, une équipe qui s'est hissée dans la première moitié du classement de la Primeira Liga et qui a terminé le dernier championnat à la 10ème place.
Cette jeune équipe, menée par Ian Cathro, 39 ans, a réalisé des performances exceptionnelles et a terminé avec la 5ème attaque (derrière le Sporting, Benfica, Porto et Braga). José Mourinho lui-même, qui entraînait Benfica et qui entraîne aujourd'hui le Real Madrid, a d'ailleurs salué leur style : « Ils jouent vraiment bien, ils sont agréables à regarder et ils peuvent obtenir de bons résultats même contre les grandes équipes »

Les éloges de Mourinho sont amplement mérités. Estoril exerce un pressing haut, se bat pour récupérer le ballon et se crée ainsi rapidement des occasions de tir. C'est un effort collectif, et Lazaro y joue assurément un rôle central. Il parle quatre langues, possède trois diplômes et est influencé par les plus grands noms du football.

« Nous sommes une équipe qui joue sans peur, quel que soit l'adversaire, qu'il s'agisse de Benfica à l'extérieur hier, de Porto à l'extérieur il y a trois semaines, ou de Braga à domicile il y a deux semaines. Nous jouons contre tous les adversaires sans crainte », a déclaré Lazaro. 

Bryan Djile Nokoue a trouvé un club

28/06 09:57

Il faisait partie de la liste des joueurs sans club admis au stage de l'UNFP. Il n'en fait désormais plus partie. En effet l'ancien Vert Bryan Djile Nokoue n'a pas tardé à retrouver un club. Il vient de s'engager avec l'US Avranches Mont Saint-Michel qui a terminé à la 8ème place le championnat de National 2 (groupe remporté par Vendée FC La Roche devant les Girondins de Bordeaux), et qui, avec la création de la Ligue 3 se retrouvera en Championnat National. 

"L’US Avranches est heureuse d’officialiser l’arrivée de Bryan Nokoue, 24 ans. Il s’engage librement avec l’US Avranches. Défenseur central robuste, formé à l’AS Saint-Étienne, il a enrichi son expérience à l’étranger en évoluant notamment au Dubai City FC ainsi qu’au HASK Zagreb. Son parcours international et ses qualités défensives seront un véritable plus pour le groupe." indique le club normand sur son compte Facebook.

Bryan Djile Nokoue (24 ans) avait rejoint le Centre de Formation de l'ASSE en 2018 (en provenance de Montrouge), et avait signé un contrat professionnel en août 2021. Il a joué 4 matchs officiels avec les pros : deux en Coupe de France (défaite contre Nîmes 0-1 le 9 décembre 2023, victoire contre Bourg-Peronnas 0-3 le 18 novembre 2023) et deux en Championnat avec Claude Puel (défaite contre Montpellier 2-0 le 12 septembre 2021 et nul contre Lens 2-2 le 15 août 2021). Il a quitté l'ASSE dans l'été 2024, a signé 4 mois au HASK Zagreb de mars à juillet 2025, puis à Dubaï City FC en janvier dernier. 

Champion Fabrice Jau !

28/06 08:19

Sacré champion de France de L2 avec les Verts il y a 22 ans, Fabrice Jau (47 ans) fait du bon boulot à l'AC Garona, petit club situé dans la banlieue sud de Toulouse, sa ville natale. La Dépêche du Midi a mis hier à l'honneur l'ancien milieu de terrain de Frédéric Antonetti. Extraits.

"En l’espace d’une semaine, les Rouge et Noir ont validé leur accession en Régional 3 avant de décrocher le titre de champion Départemental 1 de la Haute-Garonne, au terme d’une finale haletante face à l’ES Saint-Simon. Ce doublé montée-titre vient récompenser le travail accompli depuis la création de l’entente en 2020. Sous la direction de Fabrice Jau et avec l’appui de son encadrement, le groupe a franchi un nouveau cap. Une réussite qui repose sur la force d’un collectif élargi : 68 joueurs ont participé à la saison senior, dont 29 ont porté au moins une fois le maillot de l’équipe première.

Pour la première fois de son histoire, l’AC Garona comptera la saison prochaine deux équipes au niveau régional, avec les seniors 1 en Régional 3 et les U15 en Régional 1. Une récompense pour l’ensemble des joueurs, bénévoles, éducateurs, dirigeants, partenaires et collectivités qui accompagnent le développement du club. Avec quatre montées en cinq saisons et désormais un titre de champion départemental, l’AC Garona confirme la réussite de son projet sportif et associatif. Une saison historique qui restera longtemps gravée dans la mémoire du club et de ses supporters."

Forissier revient sur ses vertes années

28/06 07:58

Kiné de l'ASSE de 1973 à 2006, Gérard Forissier (79 ans) revient sur ses vertes années dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Les matins des matches, je jouais au tennis avec Robert Herbin. Sur son banc, je ne l’ai jamais vu faire le show. Et à la sortie du vestiaire, il disait toujours : ‘’Pas un mot à l’arbitre (...) Robert Herbin était très frustré que dans les années 60, avec une équipe très forte, l’ASSE n’ait rien fait en coupe d’Europe. Il a voulu changer les choses en prenant l’équipe, surtout au niveau de la préparation physique et du jeu collectif. Il résumait le football à ça : tu as perdu le ballon, tout le monde se replie (il mime une main fermée), tu as repris le ballon, tout le monde se déploie (il mime une main ouverte) pour donner des possibilités au porteur du ballon. Et là, il ne faut pas qu’il y ait de fausses notes dans le pressing, c’est ça la solidarité bien comprise, l’interdépendance des uns par rapport aux autres.

Il y a un moment où le secret médical, il fallait vraiment le protéger. À la fin de mon passage au club, certains responsables voulaient savoir ce que les joueurs faisaient après les matches. J’avais forcément des rapports privilégiés avec eux. S’ils partaient prendre un avion pour faire la fête à Londres, je n’allais pas le dire. J’aurais pu faire le petit rapporteur, mais ce n’était pas mon genre. J’ai connu 3 descentes et 3 montées. Les années de montées, ce sont des années formidables. Que ce soit Kasperczak, Antonetti ou Nouzaret, c’étaient 3 bons mecs humainement. Et puis à chaque fois, le stade était plein. Je vais encore voir des matches de temps en temps. Si je suis parti après une rupture conventionnelle en 2006, c’est parce que les rapports humains avaient changé au sein du club."

 

Boakye n'a pas joué contre la Croatie

28/06 07:36

Si la Nouvelle-Zélande est déjà éliminée, Ben Old aura joué 91 minutes hors temps additionnel (22 contre l'Iran, 24 contre l'Egypte et 45 contre la Belgique). Le seul autre joueur stéphanois présent à la Coupe du monde est toujours en lice mais reste scotché sur le banc depuis le début de la compétition.

Carlos Quaroz s'est passé des services d'Augustine Boakye contre le Panama (1-0), l'Angleterre (0-0) et hier soir contre la Croatie (1-2). En 16e de finale, les Black Stars affronteront la Colombie le samedi 4 juillet à 04h00. Le numéro 20 des Verts fera-t-il ses débuts internationaux à cette occasion ? Rien n'est moins sûr...

L'Angleterre, qui a fini première de ce groupe, affrontera en 16e de finale dès le mercredi 1er juillet à 18h00 la RDC, qui a renversé hier l'Ouzbekistan (3-1). Titulaire, Nathanaël Mbuku a cédé sa place à la 72e sous les yeux de Dylan Batubinsika, qui n'a pas joué la moindre minute depuis le début du tournoi.

 

Marchand évidemment le plus fort chez les Verts

27/06 22:07

"Dans une piscine Raymond-Sommet transformée pour l'occasion en mini-chaudron" dixit la Pravda, Léon Marchand est devenu ce samedi à Saint-Étienne champion de France du 400 mètres 4 nages en réalisant la meilleure performance mondiale de l'année en 4'04''56 (le 5e chrono de l'histoire).

Pour sa première en France depuis les inoubliables J.O. de Paris, le quadruple champion olympique a écrasé la concurrence. "Le public stéphanois a scandé son nom à chaque fois qu’il sortait la tête de l’eau, créant une ambiance incandescente" souligne Le Progrès.

"Je ne connaissais pas du tout Saint-Étienne, mais c’est très sympa" a déclaré à TL7 le sportif français le plus titré sur une édition des Jeux. On aura noté qu'il portait évidemment un joli bonnet vert. Celui de son club, les Dauphins du TOEC (Toulouse Olympique Employés Club).

Des fans des Verts et de Léon Marchand ont déployé une pancarte qui n'a pas échappé aux caméras de France Télévision.

Des petits Suisses en entrée, Venise au dessert

27/06 18:30

L'ASSE a enfin dévoilé sur son site officiel le programme de préparation estivale qui sera jalonné de 6 matches de préparation. 

Les Verts, qui reprennent l'entraînement le 1er juillet, passeront un premier test le samedi 11 juillet à 18h00 contre le FC Biel-Bienne, club de 3e division suisse dont Abdoulaye Coulibaly (ex-Sidibé, vainqueur de la Gambardella en 2019) a porté les couleurs de 2023 à 2025.

Le samedi 18 juillet à 18h00, ils affronteront à Genève et à huis clos le Servette de David Douline et Lamine Fomba, qui restent sur une bonne seconde partie de saison sous les ordres de Jocelyn Gourvennec, en route pour Saint-Etienne depuis 7 ans selon France Football.

Les 3e et 4e adversaires des Verts (le mercredi 22 juillet et le samedi 25 juillet) restent à déterminer mais l'ASSE sera en stage à Divonne-les-Bains (dans l'Ain, au nord de Genève) à partir du 24 juillet. 

Le mercredi 29 juillet, l'équipe de Ian Cathro se mesurera à une 3e équipe suisse, le FC Lausanne Sport (ancien club de nombreux anciens Verts dont David Hellebuyck et Pascal Feindouno) qui a fini sa saison dans l'élite helvétique par 4 défaites.

Avant de démarrer sa saison de L2 contre Sochaux à Bonal le samedi 8 août à 20h45, l'ASSE jouera une ultime rencontre le samedi 1er août à 18h00 et à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), contre Venezia, club d'Ahmed Sidibé promu en Série A.

 

Selimbegovic se réjouit de la venue de Bajic

27/06 18:11

Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours. Le club allemand de l'Alemannia Aix-la-Chapelle, pensionnaire de D3, qui visera la saison prochaine une promotion en Bundesliga 2, le confirme : l'ancien gardien vert, Stefan Bajić, a bien rejoint les Jaune et Noir .

"Le Français de 24 ans arrive en provenance du Racing Strasbourg et possède une solide expérience acquise dans plusieurs championnats professionnels européens ainsi que de nombreuses sélections en équipes de France de jeunes.

Formé à l'académie de l'AS Saint-Étienne, où il était membre depuis son plus jeune âge, Bajić, gardien de but d'1,88 m, a gravi tous les échelons des équipes de jeunes du club français historique avant d'intégrer l'équipe première. Il a disputé douze matchs avec Saint-Étienne, neuf en Ligue 1 et trois en Coupe de France. Il a ensuite acquis de l'expérience au FC Pau, en deuxième division française, avant de rejoindre Bristol City, en Championship anglaise, en 2022. Durant son passage en Angleterre, il a également été prêté à Valenciennes FC, en deuxième division française. À l'été 2025, Bajić a rejoint le Racing Strasbourg, d'où il évolue désormais à Strasbourg.

Par ailleurs, son CV comprend de nombreuses sélections en équipes de jeunes de France. Il a participé aux Championnats d'Europe U19 et U21 avec les sélections françaises. Il a également fait partie de l'équipe de France aux Jeux olympiques de Tokyo en 2021."

Rachid Azzouzi, le directeur sportif est satisfait de cette arrivée : « Stefan a bénéficié d'une excellente formation en France, tant en club qu'avec les sélections de jeunes. Malgré son jeune âge, il possède déjà une solide expérience acquise dans différents championnats professionnels et compétitions exigeantes. Nous sommes convaincus qu'il s'intégrera parfaitement à notre équipe, sur et en dehors du terrain, et nous sommes ravis de le voir porter le maillot de l'Alemannia à l'avenir », 

Quant à Stefan Bajić, il a hâte de relever ce nouveau défi : « Les discussions avec les responsables ont été très positives dès le départ et m'ont mis en confiance. Je me suis également familiarisé avec le club, les supporters et le stade au préalable et je suis ravi. J'ai vraiment hâte de relever ce nouveau défi »

L'entraîneur Mersad Selimbegovic se réjouit également de cette nouvelle recrue : « Avec Stefan, nous accueillons un gardien ambitieux qui a déjà acquis de l'expérience au plus haut niveau français. Lors de nos discussions, nous avons rapidement constaté son vif intérêt pour le défi à Aix-la-Chapelle. Par ailleurs, nos analyses ont montré que ses qualités correspondent parfaitement au style de jeu que nous souhaitons développer. »

Pourquoi Bryant Lazaro n'a jamais été footballeur professionnel ?

27/06 17:30

Dans un article publié le 7 janvier dernier, sur le site Goal, Tom Hindle, spécialiste du foot US nous raconte pourquoi Bryant Lazaro, l'adjoint du nouveau coach Ian Cathro, n'est jamais devenu footballeur professionnel . Extraits : 

"Originaire du sud de la Floride, il avait déménagé en Argentine à 17 ans et intégré l'équipe réserve des Estudiantes de la Plata, animé par le rêve de devenir professionnel dans le sport qui l'avait vu grandir. Il était convaincu d'avoir trouvé sa voie. Il avait le talent. Il parlait la langue. Un ou deux coups de chance, et une longue carrière s'annonçait. 
Mais au bout de douze mois, le rêve s'est effondré. Non pas par manque de talent ou d'intérêt, mais parce que son état d'esprit était radicalement différent de celui des Argentins avec lesquels il s'entraînait six jours par semaine. Lazaro avait une vie aux États-Unis, un entourage qui le soutenait, des amis et une famille où il pouvait revenir. Ses coéquipiers, eux, n'avaient pas de tels projets. 
Lazaro a fait ses valises, pris le peu d'argent qu'il possédait et s'est envolé pour l'Espagne. Son rêve de devenir joueur s'était brisé. Mais celui d'entraîner ? Il était bel et bien vivant. Et aujourd'hui, vingt ans plus tard, Lazaro est sur le point de connaître un succès retentissant. À 37 ans, il est entraîneur adjoint très prometteur d'une équipe portugaise en pleine ascension [NDPC : Estoril], prêt à prendre les rênes de sa propre équipe et à prouver qu'on peut bâtir une carrière en étudiant – et pas seulement en tapant dans un ballon sur un terrain." 

Après David Le Moal, David Le Moël !

27/06 13:47

Comme l'a confirmé aujourd'hui l'ASSE, Ian Cathro aura dans son staff des hommes avec lesquels l'Ecossais a collaboré à Estoril : son principal adjoint américain mais francophone Bryant Lazaro, l'ancien défenseur stéphanois Eliaquim Mangala mais aussi David Le Moël. Comptant 6 années de moins que le Breton David Le Moal (reconduit dans ses fonctions d'entraîneur des U17 stéphanois), ce Grand Breton né à Jersey, avait été mis à l'honneur il y a 7 ans par Planet Football. Extraits.

"Ce supporter de Liverpool a abandonné sa carrière de joueur de poker professionnel pour réaliser son rêve : travailler pour un grand club de football. Un choix payant. Aujourd'hui, ce natif de Jersey est analyste de performance au Valence CF. Il y a côtoyé des stars comme Juan Mata et David Silva, ainsi que la nouvelle génération de jeunes talents, tels que Carlos Soler et Ferran Torres. Il a également officié comme traducteur lors du passage – peu fructueux – de Gary Neville à la tête du club espagnol.

Mais son ascension vers les sommets fut tout sauf conventionnelle. Le Moël avait effectué un stage à Valence avant de se lancer dans le poker. « J'ai appris à jouer avec quelques Anglais rencontrés à Valence et je me suis avéré plutôt doué », raconte-t-il. « Je suis rentré en Angleterre avant de revenir à Valence, où j'ai proposé de travailler bénévolement, car je gagnais déjà bien ma vie grâce au poker. » C'est à Valence qu'il a rencontré Juanjo Vila Seone, l'analyste de l'équipe première, à qui il a présenté son travail, notamment des vidéos de motivation réalisées pour le centre de formation du club.

« Il m'a demandé de préparer une vidéo d'analyse de l'adversaire avant un match contre Villarreal », se souvient Le Moël. « Villarreal était en grande forme à l'époque, mais ma vidéo a été diffusée avant la rencontre et Valence a fini par l'emporter 5-0. » L'entraîneur Unai Emery l'a ensuite intégré au staff de l'équipe première, où il a travaillé avec Mata, Silva, David Villa et un jeune Jordi Alba. Il filmait les matchs et élaborait des rapports statistiques pour l'encadrement technique.

« Au début, je parcourais l'Espagne pour filmer les futurs adversaires », explique Le Moël. « Ce métier n'existe plus aujourd'hui, car la Liga a mis en place un système de caméras dans tous les stades. « C'est dommage, car je changeais de ville chaque semaine : Barcelone, Grenade, La Corogne, Saint-Sébastien... » Découvrir la culture du football dans les régions espagnoles au caractère bien trempé est bien loin de l'univers de ses années de jeunesse dans les îles Anglo-Normandes.

Supporter de Liverpool depuis l'enfance, il a étudié l'éducation physique et les sciences du sport à l'université de Chester avant de parcourir le monde. Ses voyages l'ont mené en Bolivie [où Eliaquim Mangala vient de passer 5 mois, ndp2], où il a commencé à apprendre l'espagnol. Il a ensuite suivi un master international en analyse de la performance sportive, cursus partagé entre la ville allemande de Magdebourg, Cardiff et Valence, où il a débuté sa carrière en 2008.

« Je ne pense pas que les gens réalisent l'envergure du club de Valence », confie Le Moël. « Derrière le Real Madrid et Barcelone, on trouve Valence, l'Atlético de Madrid et Séville. « On s'en rend compte quand les supporters sont mécontents, mais aussi lorsqu'ils sont heureux. Il existe peu de publics aussi passionnés que celui d'ici. » Compte tenu du fort renouvellement des entraîneurs en Espagne, Le Moël a côtoyé plusieurs d'entre eux à Valence, notamment Emery, Mauricio Pellegrino, Ernesto Valverde, Nuno Espírito Santo et, de décembre 2015 à mars 2016, Gary Neville."

Ripoll évoque le départ de Naïr

27/06 09:05

Guingamp a repris l'entraînement hier avec ses 4 recrues offensives : l'ancien vilain Florent Sanchez (meneur de jeu sacré meilleur joueur de National 1 cette saison avec Orléans), l'excentré international gabonais Teddy Averlant (Amiens) et les ailiers Samir Ben Brahim (Versailles) et Jasser Chamakh (Saint-Priest). Dans Le Télégramme, Sylvain Ripoll évoque les points chauds de l'intersaison dont le départ de Souhaib Naïr (attendu à Saint-Etienne). Extraits.

"Il fallait qu’on modifie des choses sur le plan des caractéristiques au niveau de notre panel offensif. Nous sommes notamment allés chercher des joueurs du niveau en dessous dans des registres différents avec de la créativité, de la qualité technique, de la vitesse. Il y a des joueurs qui nous ont quittés, d’autres sont en train de partir donc forcément nous allons chercher à recruter en charnière centrale et au milieu.

Cette Ligue 2, je la trouve de plus en plus dense. Elle va l’être encore très fortement. Il y a le contexte économique qui nous oblige à faire des choix différents, à avoir des idées différentes. L’idée, c’est de créer un vrai collectif dans lequel nous aurons des progrès à faire, du travail. Garder notre personnalité avec une grosse volonté collective. Ce qui, sur certaines séquences l’année dernière, à différents moments, a pu être un petit peu fragile."

Montanier fan d'Ousmane

27/06 07:58

S'il a mal fini avec les Verts, Philippe Montanier reprend du plaisir en suivant les Bleus. L'ancien entraîneur stéphanois commente dans la Pravda la facile victoire (4-1) de l'équipe de France contre la Norvège grâce à un triplé d'Ousmane Dembélé, né comme lui à Vernon (Eure) et qu'il a lancé en pro au Stade Rennais en 2015. Extraits.

"J'ai particulièrement apprécié l'état d'esprit des Bleus en première période. On a senti à la fois leur volonté d'honorer leur sélectionneur absent et le plaisir immense qu'ils éprouvent à jouer et à accomplir des efforts ensemble. Le symbole en a été Kylian Mbappé, qui a effectué des efforts défensifs comme rarement et qui a montré l'exemple, comme un vrai capitaine, par ses attitudes et sa volonté se servir et faire briller ses partenaires

Ousmane a été magique, mais je n'étais pas inquiet pour lui. On sait qu'il a le talent et la mentalité pour faire d'énormes différences et c'est vraiment top qu'il soit récompensé. Quand il est comme ça, il est carrément injouable car il a une telle variété dans ses feintes et ses crochets, avec son côté ambidextre, que l'adversaire ne peut jamais savoir par où il va s'engouffrer. Et il y a bien sûr la remarquable qualité de ses frappes

Mike Maignan est un grand spécialiste des penalys, il a été déterminant sur tout le match. On sait que pour gagner la Coupe du monde, il faut un grand gardien, capable de rassurer sa défense, où il manquait William Saliba et où il reste des réglages à peaufiner. Mais l'ensemble est de très bon augure..."

La Belgique de Garcia et Fichaux élimine Old

27/06 07:00

Sans surprise, la Belgique de Rudi Garcia et Claude Fichaux a écrasé 5-1 ce matin de faibles All Whites à Vancouver (Canada), dans un stade où l'équipe de Ben Old avait déjà pris 3 buts lors de sa précédente défaite (1-3) contre l'Egypte.

Alors qu'il était pressenti pour être titulaire contre les Diables Rouges, le latéral gauche stéphanois est entré en jeu à la place de Ryan Thomas (défenseur du club néerlandais de PEC Zwolle) juste après la mi-temps alors que la Nouvelle-Zélande n'était menée que 1-0.

 

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