Et un, et deux... et zéro Troyes !
26/04 15:42

C'est "seulement" la 5e fois au 21ème que l'ASSE subit un 0-3 à Geoffroy.
Le 29 janvier 2003, l'équipe de Frédéric Antonetti s'était inclinée sur ce score en Ligue 2 face à Gueugnon.
C'est suite à un 0-3 subi le 9 novembre 2008 face au Stade Rennais de Carlos Bocanegra et Fabien Lemoine que Laurey Roussey a été viré de son poste d'entraîneur stéphanois.
Claude Puel a été invité à quitter le Forez après une défaite encore plus lourde (0-5) face au même club le 5 décembre 2021. Mais le Castrais avait déjà perdu 0-3 la saison précédente (le 26 septembre 2020) face aux Bretilliens.
L'actuel entraîneur de Nice a aussi perdu 0-3 le 25 septembre 2021 avec l'ASSE... contre les Aiglons de l'actuel capitaine cômois fan des Verts Lucas Da Cunha (passeur décisif sur le 3e pion encaissé par Stefan Bajic) !
Les Amazones un pied dans la tombe
26/04 15:42

Pendant que leurs homologues masculins se faisaient ridiculiser à Geoffroy-Guichard par leur rival troyen, les Amazones ont également connu une défaite très préjudiciable en déplacement à Montpellier en s'inclinant 1-0 face aux Louloutes sur un unique but de Justine Rouquet, déjà double buteuse à l'aller face aux Vertes.
Dans ce match qui annonçait malheur aux vaincues, les deux formations en queue de classement se sont livrées sans complexe mais la première tentative fut la bonne et dès la 17e minute, les joueuses locales ouvraient la marque.
Pas abattues pour autant, les Stéphanoises n'ont jamais cessé de se battre par l'intermédiaire de Sofie Hornemann, la Danoise revenue de blessure, qui eut à la fois le malheur de se retrouver face à une Chloé N'gazi des grands soirs mais également de voir le but de l'égalisation refusé pour hors-jeu à la 56e minute.
Tandis qu'Alice Pinguet faisait le boulot pour maintenir le score en l'état, Nadjma Ali Nadjim eut également deux belles opportunités d'égaliser sans toutefois y parvenir.
Sans solution offensive, comme depuis le début de saison (seulement 10 buts inscrits en championnat), les Amazones se sont finalement inclinées sur la plus petite des marges et se retrouvent lanterne rouge, pour le plus grand bonheur des Montpelliéraines, pourtant dans une situation désespérée avant la rencontre.
Yannick Chandioux: "Il y a de la déception, car on s’était préparés pour autre chose que ce résultat. Sur la deuxième partie de la seconde période, le match aurait pu basculer de notre côté grâce à nos situations dans la surface. Dans tout cela, on a le mérite de ne pas lâcher, et ce résultat nous permet toujours d’être en vie. À chaud, c’est difficile de commenter, mais j’ai vu des joueuses se battre. Notre début de match est cohérent, mais après le but, on subit davantage. L’adversaire a repris confiance. Il va falloir s’accrocher"
Car oui, c'est l'unique motif d'espoir de la soirée: en perdant 1-0 face à Marseille, le RC Lens maintient les Vertes en vie. Désormais dépassées par Montpellier à la différence de but particulière, les Lensoises sont à 3 points des Vertes qui peuvent encore espérer doubler tout le monde sur le fil. Pour le compte de la dernière journée de championnat le 06/05, les Vertes recevront Fleury: si elles s'imposent et que Lens s'incline sur le terrain du Paris FC et que Montpellier en fait de même à Lyon (un scenario probable), la différence particulière dans ce mini-championnat à 3 leur sera favorable.
Un trou de souris qui consiste désormais en leur unique chance: les Amazones n'ont remporté que trois matches cette saison MAIS avaient réussi à tenir le 0-0 sur le terrain de Fleury en décembre dernier...
La Ligue 2 n'est pas un championnat normal
26/04 14:37

Laurent Batlles s'est confié à Ouest-France avant le choc qui a opposé ses 2 anciens clubs hier soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.
"J’ai tout connu à l'ASSE J’y ai joué, j’ai été recruteur, adjoint, entraîneur des jeunes et enfin des pros, donc c’est quelque chose qui reste gravé en moi. J’habite toujours à Saint-Étienne, je sais ce que représente le club. Après, il est vrai que je suis parti à un moment où j’aurais bien aimé avoir les moyens qu’ils ont aujourd’hui. Je suis arrivé après le barrage perdu face à Auxerre, avec 3 points de pénalité et 4 matches à huis clos, il a fallu tout reconstruire. La deuxième année, on me dit qu’on va garder tous les joueurs et finalement, on vend la moitié ou presque de l’escouade offensive…
J’aurais préféré avoir un petit peu plus de continuité parce que je sais, je l’ai vécu à Troyes, que quand tu construis quelque chose pour monter, il ne faut pas changer l’équipe. Cette année, c’est ce qui a fait leur force parce qu’ils ont réussi à garder une belle ossature. Entre mes deux saisons, j’avais perdu Krasso qui avait marqué 17 buts et délivré 12 passes décisives. Donc c’est sûr qu’il y a des choses, aujourd’hui, que j’aurais préféré avoir. Mais pour autant, c’est un très bon souvenir et je suis très fier de ce que j’ai fait dans ce club.
Le problème de ce championnat, c’est que ce n’est pas un championnat normal. En Ligue 1, quand vous mettez les moyens, vous êtes la plupart du temps en haut. En Ligue 2, il faut convaincre les joueurs de venir y jouer. C’est difficile de recruter ou de garder des joueurs, parce que tout le monde a l’ambition de jouer au plus haut niveau. On l’a notamment vu sur le début de saison, avec Stassin et Davitahsvili qui ont eu besoin de temps pour se remettre de la descente et se dire qu’ils joueraient en deuxième division. C’est peut-être pour ça que le début de saison a été compliqué, avec un entraîneur qui ne parlait pas forcément français et ne connaissait pas la Ligue 2… Ce championnat est fait d’humilité, de travail, et quand vous annoncez que vous allez être champion, il faut l’assumer.
Le titre de champion que j'ai remporté il y a 5 ans avec Troyes, ça reste ma meilleure période en tant que coach chez les professionnels mais en tant que coach, j’ai aussi vécu de très belles choses avec les jeunes de l’ASSE, où on est montés de N3 en N2 avec des gamins de 18-19 ans comme Wesley Fofana ou Mahdi Camara. Mais Troyes, c’est sûr que c’était quelque chose d’extraordinaire. Il y a eu énormément de travail et quand vous finissez avec quasiment le plus haut total de points pour monter, une équipe qui marchait sur la Ligue 2 et qui ne craignait rien, c’est quelque chose de fantastique. D’autant plus avec le système de jeu dans lequel on jouait, où tous les joueurs étaient optimisés et arrivaient à performer."
Bien sûr qu'on croit encore en la montée directe !
26/04 09:46

Le Progrès relaye les propos tenus hier soir par Abdoulaye Kanté, qui en avait pris 5 avec Troyes dans le Chaudron il y a 2 saison et qui en a pris 3 avec l'ASSE dans le même stade hier soir face à son ancien club.
'Bien sûr qu’on croit encore à la montée directe, Le Mans a aussi un gros match la semaine prochaine. Si on gagne nos deux matchs, je pense qu’on aura de fortes chances de monter parce qu’ils ont un calendrier compliqué" [réception de Reims, déplacement à Bastia, ndp2].
D'après les savants calculs de Fabien Torre, maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, les Verts n'ont plus que 37% de chances de finir dans les 2 premiers alors qu'ils avaient 82% de chances d'y parvenir après leur succès contre Dunkerque il y a 15 jours !
L'ASSE a quand même 93% de chances determiner sur le podium et 99% de chances d'achever leur saison de L2 dans le Big Four cher à Jérôme.
On l'a dit, ils l'ont fait
26/04 09:33

Alors que les Verts avaient publiquement clamé dès la préparation estivale leur objectif (désormais inatteignable) de finir champions de France de L2 par la voix de leur entraîneur de l'époque Eirik Horneland, les Troyens avaient déjà en interne l'ambition de monter, comme l'a indiqué le milieu de terrain Antoine Mille à L'Est éclair après avoir gagné dans le Chaudron.
"Gagner pour valider la montée, c'était l'objectif en venant à Geoffroy-Gucihard. On avait aussi à coeur de rattraper le match aller. On est super heureux du résultat. C'est la fête ! C'est l'aboutissement d'une saison exceptionnelle. On a été très réguliers, on est premiers depuis la 8e journée. Il y a beaucoup d'automatismes entre nous, nous sommes des joueurs qui parlons le même football. Au-delà de ça, il y a l'aspect mental. Quoi qu'il arrive, on n'a jamais rien lâché. Même dans le Chaudron, la première mi-temps n'a pas été facile. On a su subir et après exploiter les contres pour gagner ce match. La montée, c'était l'objectif que le coach et la direction avaient établi quand j'ai rejoint le club. Après, le dire et le faire c'est une chose différente donc c'est très bien."
Clément Grezes s'oppose à la dissolution
26/04 09:19

A l'issue d'une soirée absolument déprimante, malgré une ambiance de feu (et en particulier un chant européen repris comme jamais quelques minutes avant le coup d'envoi), le journaliste Clément Grèzes a officiellement apporté son soutien aux MF et aux GA.
En fin de débrief sur Beinsport le journaliste a lâché un très bien senti : "un dernier mot pour finir : Messieurs les ministres ne dissolvez pas le Chaudron, parce que cette passion là n'a pas de prix, et c'est la meilleure publicité et pour le football, et pour le supporterisme. Ca a été exceptionnel ce soir."
Et si la seule bonne nouvelle d'une non-montée serait de continuer à jouer sans VAR, et avec un duo complémentaire, complice et pertinent au micro ?
Comme les supporters ne sont toujours pas autorisés à marquer des buts...
26/04 08:09

L'ASSE a battu son record d'affluence de la saison, 38 378 spectateurs ayant assisté à la nette défaite des Verts hier soir à Geoffroy-Guichard. Dans son billet paru aujourd'hui dans la Pravda, Anthony Clément évoque ce cuisant échec stéphanois. Extraits.
"Modèle de club qui tire le maximum de ses moyens, Brest est une formidable raison de croire que les prétendus petits de la L1 peuvent exister par eux-mêmes, avec leurs atouts et leurs limites, sans devenir le rouage d'une galaxie internationale pour s'inventer l'illusion d'un avenir. Après leur match nul contre Lens, les Finistériens ont assuré leur maintien et vont enchaîner une 8e saison de L1. Si le feuilleton doit pouvoir se nourrir d'histoires des petits auxquels on s'attache, il a également besoin des grands, de ses places fortes historiques qui attirent le plus de monde et il est difficile de ne pas être inquiet de ce côté-là.
Hier, Saint-Etienne a encore montré que ses tribunes étaient infiniment plus réjouissantes que son équipe et comme les supporters ne sont toujours pas autorisés à marquer des buts, c'est Troyes qui a célébré sa montée aux dépens des Verts. Avec l'Estac, l'élite va accueillir un autre avatar de la multipropriété, un club qui ne va pas faire frémir la courbe des abonnements à Ligue 1+. Et la Ligue 1 s'apprête à perdre une institution populaire, le FC Nantes. Il ne s'agit pas de déplorer le succès des Troyens., qui ont tout à fait le droit de profiter des fruits du boulot bien mené, mais on peut regretter que la concurrence travaille aussi mal."
Qui c'est les plus forts ? C'est l'Estac !
26/04 07:39

L'Est éclair revient sur le succès à Sainté de l'Estac, promue en Ligue 1. Extraits.
"Cette montée est celle de tout un club qui, il y a moins de 2 ans, pleurait une descente en National. L'accession n'était pas vraiment l'objectif du club, qui espérait déjà faire mieux que sa 10e place de la saison dernière. Mais le staff, dès la préparation et les matches amicaux, a compris que quelque chose de spécial animait cette équipe : l'esprit de compétition, la complémentarité technique et humaine et un fond de jeu vite assimilé.
Logiquement, l'Estac a pris la tête dès le mois de septembre pour ne plus la lâcher. C'est tout un symbole de valider la montée dans le Chaudron contre Saint-Etienne, ultra-favori cet été. Oui, la meilleure équipe de Ligue 2 est bien troyenne. L'Estac le prouve depuis 32 journées et à ce samedi affiché sa nette supériorité sur son dauphin. Cette équipe rentre magnifiquement dans la légende du club troyen. L'Estac en Ligue 1, que c'est mérité !!!"
Troyes est resté froid à Geoffroy
26/04 07:13

L'Est éclair et Le Progrès ont recueilli les propos de l'entraîneur troyen Stéphane Dumont après le succès de ses protégés à GG synonyme de montée en L1.
"Gagner 3-0 ici, c’est une très belle récompense pour l’équipe. L’époque où elle était quasiment en National, c’est lointain. On voulait laisser passer l’orage sur la première demi-heure du match. On a subi une pression mais que sur coups de pied arrêtés. On est restés froids. Même si techniquement, on est rentrés tardivement dans le match à cause de l’enjeu et de l’adversité. Je pense que le score fait mal, mais il est la conséquence d’un scénario où ça s’est ouvert après avoir marqué. On l’a fait en patron.
Quelle saison ! C’est magnifique. Bravo à tout le club, au staff, aux joueurs, à Antoine Sibierski. On est toujours allé chercher les choses, et avec la manière, on a renversé plusieurs matches. Il faut être là au quotidien pour comprendre le plaisir que l'on a à vivre avec cette équipe, ce staff. C'est une aventure commune, collective, il n'y a pas un joueur qui prend plus la lumière qu'un autre. Maintenant il reste deux matches à diisputer, on veut allerc chercher ce titre que, je pense, on mérite."
Il va falloir digérer et assumer
26/04 06:55

Le Progrès relaye les propos tenus hier soir par le capitaine stéphanois Gautier Larsonneur après en avoir pris 3 contre Troyes.
"On fait une très bonne première mi-temps, malheureusement on ne la concrétise pas. En deuxième, on a un peu plus reculé et laissé le ballon aux Troyens et sur leurs rares occasions ils nous ont tués. Ça reflète un peu notre saison. Il y a un manque de constance et sur la durée, on a du mal à tenir. On a imposé notre jeu pendant 30 minutes, on était accompagnés par des supporters incroyables…
Au final, ça fait 3-0 et maintenant on est dans la bagarre, à un point du Mans. À nous de faire un sans-faute. Oui il y a urgence, on a alterné le chaud et le froid depuis le début de saison et maintenant on connaît le calendrier, on sait qu’on a un gros match la semaine prochaine. Il va falloir digérer et assumer. C’est dans ces moments-là que l’équipe doit se relever comme elle l’a souvent fait cette saison."
Une soirée noire pour les Verts
26/04 00:36

Au micro de beIN Sports puis en conférence de presse, Philippe Montanier a commenté la deuxième défaite consécutive de son équipe.
"C’est une soirée noire pour nous : il y a le résultat et le fait de perdre Zuriko Davitashvili, Chico Lamba, juste après avoir perdu Mahmoud Jaber avant Bastia et Julien Le Cardinal. Il faut jouer avec ses meilleurs joueurs mais on a un effectif déséquilibré. J'ai dû faire rentrer un latéral comme attaquant. Trois ou quatre joueurs majeurs en moins, c'est 40% de l'équipe en moins. Le score est lourd avec ces trois buts encaissés sur quatre tirs cadrés. On fait une bonne première période, mais on paie le début de la deuxième. C’est l’équipe qui fait le moins d’erreurs qui gagne ce match et on en a fait bien trop. Dans ce contexte, on n’arrive pas à dynamiser notre jeu, à être dangereux. Notre niveau n’a pas été assez bon.
On cherche des explications à tout, mais en constatant qu’on avait bien commencé ce match, j’en n'ai pas. J'ignore si c’est une question d’énergie ou un manque de dynamisme mais les joueurs n’ont pas réussi à trouver les solutions pour mettre notre adversaire en difficulté. Troyes a été meilleur en deuxième, marquer le premier but les a mis dans une position confortable. Quand on est en difficulté, on voit qu’on manque de personnalité sur le terrain. On s’éteint vite quand les choses ne tournent pas en notre faveur. Dans un match, il y a toujours des moments difficiles et il faut savoir retourner la situation. Ce soir, on n’a pas su le faire.
L’arbitrage n’explique pas notre défaite mais les arbitres sont là pour protéger les joueurs et c’est un scandale que la faute sur Zuriko Davitashvili ne soit même pas sifflée. Le but refusé à Kévin Pedro ? Il y a des soirs comme ça. Je ne peux pas prédire l’avenir. On doit se préparer à lutter jusqu’au bout, j’y suis prêt. On doit digérer cette défaite car on n’a pas le choix de lutter jusqu’au bout. Chaque match a vérité et ça ne change rien à la problématique. Même si on avait fait un bon résultat contre Troyes, il aurait fallu aller gagner à Rodez et battre Amiens. Il faut qu'on relève la tête et qu'on prépare les deux prochains, on verra après ce qu'il se passera."
Lourdement défaite, la réserve flirte avec la zone rouge
26/04 00:15

Deux heures avant les pros, les réservistes se sont inclinés par 3 but d'écart contre le leader lors de l'antépénultième journée. Mais ils ont marqué un but et jouaient à l'extérieur, sur le terrain de Hauts Lyonnais.
Face à des Stéphanois dépassés en première période et privés de Mehdy Lutin Zidee après un gros quart d'heure (remplacé par Mylan Toty car blessé à l'adducteur), l'équipe des anciens Verts Alex Hospital, Jordan Halaimia, Clément Cabaton (titulaires) et Samy Messili (entré en jeu à la 85e) a dû attendre la 42e minute pour ouvrir logiquement avant de faire le break juste avant la mi-temps sur un csc d'Axel Dodote, qui a repris un dégagement de son coéquipier Nathan Kasia d'une frappe imparable sous la barre. Sainté n'aura eu qu'une seule occase dans le premier acte, un lob de Karim Cissé qui a frôlé le poteau.
Dix minutes après le retour des vestiaires, les locaux ont corsé l'addition : après un pénalty repoussé par la barre, Jules Mouton déséquilibré par un adversaire a pris le ballon de la main. L'arbitre a sifflé un second péno cette fois transformé. Adam Baallal a réduit le score de la tête sur un corner de Jules Mouton à la 68e minute mais Issiaka Touré a encaissé un 4e pion à la 88e sur un contre.
La compo : Touré - Stojkovic, Kasia (Ntambu, 77'), Dodote, Hornech (Benkou, 61') - Sahraoui (Sissoko, 46'), Mouton, Baallal - Cissé, Othman (Moulin, 61'), Lutin Zidee (Toty, 18').
S'ils conservent leurs 4 points d'avance sur la lanterne rouge Cosne (battue à Mâcon), les Verts n'ont plus qu'un point d'avance sur l'avant-dernier Moulins (qui a pris 1 point contre Auxerre) et ne devancent plus qu'à la différence de buts l'antépénultième et premier relégable Jura Sud, vainqueur contre Orléans.
L'ASSE est en grand danger car elle recevra le 2e Mâcon (toujours en course pour la montée en N2) lors de l'avant-dernière journée avant de boucler la saison sur le terrain du dernier (Cosne). Jura Sud va quant à lui affronter deux équipes qui n'ont plus rien à craindre ni à espérer (Auxerre et Feurs)...
La réaction de Sylvain Gibert :
"Ce n'est même plus de la déception, ça dépasse les limites. Je n'ai pas reconnu mon équipe sur cette première mi-temps. Je n'ai pas retrouvé le très bon état d'esprit de nos deux derniers matches. On est passé complètement à travers de notre première période, il a manqué de tout pour espérer quelque chose. On n'a pas fait une première mi-temps d'une équipe digne de se maintenir. On est tombé sur une équipe mieux organisée, plus mature, supérieure à la nôtre dans les duels et dans les courses. Nos entrants ont fait en sorte qu'on fasse une meilleure seconde période mais ça n'a pas suffi. Aux joueurs de prendre leurs responsabilités, nous le staff on croit au maintien et on y croira jusqu'à la dernière seconde. Maintenant il faut arrêter de parler, il faut jouer ces deux derniers matches comme si notre vie en dépendait. On doit tous s'arracher pour sauver notre équipe."
Les U16 manquent d'impact à Aurillac
25/04 23:50

Hugo Reynoudt, le buteur du jour
Les U16 de Kevin De Jesus se déplaçaient cet après midi à Aurillac pour rencontrer une équipe qui les avait tenus en échec à l'aller et qui compte, dans son tableau de chasse à domicile, les formations de Roannais Foot et Clermont Foot classées en haut du tableau. La rencontre s'est déroulée sur une pelouse naturelle, très sèche et inégale qui n'a pas permis aux 22 acteurs de développer un bon football. Au jeu plus léché des Stéphanois, les Aurillacois ont répondu en jouant avec un bloc bas et des transitions rapides. Les Stéphanois, manquant d'impact, n'ont pas mis l'intensité suffisante pour pouvoir l'emporter et ont dû se contenter d'un nul (1-1), score acquis à la mi-temps.
Kevin De Jesus présentait son équipe habituelle, avec les deux U15 Adam Charreyre et Sabri Sercu. Fousseny Kaloga, Naoufan Mnemoi, Oswaldo Mendy et Paolo Freychet, U16 ayant joué la semaine dernière en U17, ne pouvaient prendre part à la rencontre puisque les U17 ne jouaient pas ce week-end. Les Cantalous donnaient d'entrée le ton de la rencontre avec un jeu direct, basé sur un bloc défensif dense et bas et des transmissions rapides vers l'avant. Dès la 3ème minute, ils tentaient un tir lobé de la ligne médiane. Les Verts se donnaient l'occasion d'ouvrir la marque dès la 8ème minute sur un coup-franc de Naël Dani que Lucas Dagbo ne parvenait pas à redresser de la tête. Sabri Sercu et Isaak Seydi débordaient dans leur couloir, mais leurs centres, parfois imprécis ne trouvaient pas preneurs. Les Cantalous allaient ouvrir le score à la 16ème minute : sur un long ballon, un attaquant parvenait à se défaire de la défense centrale stéphanoise pour conclure d'un tir croisé dans le petit filet (Aurillac - ASSE : 1-0, 16ème). Les Verts monopolisaient le ballon, mais n'arrivaient pas à trouver la faille dans la défense aurillacoise. Les corners se succédaient ; sur l'un d'eux, une reprise de Naël Dani était suivie d'un cafouillage improductif. A la 25ème minute, une faute sur Adam Charreyre était sanctionnée d'un coup franc que Ben Adam Kissoum frappait de peu à côté de la cage adverse. Cinq minutes plus tard, un tir puissant de Milan Dubien était détourné en corner par le gardien vigilant. A la 32ème minute, une nouvelle fois sur contre, l'avant-centre aurillacois, seul au 2ème poteau, manquait sa reprise. Trois minutes plus tard, Ben Adam Kissoum, sur un coup-franc, côté gauche, forçait le gardien à s'employer pour détourner un tir bien placé. En cette fin de première mi-temps, les Verts accentuaient la pression, obtenant coups-francs et corners. La défense parait au plus pressé sur un coup-franc de Naël Dani, suivi d'un cafouillage, puis sur un centre d'Isaak Seydi. L'égalisation allait survenir juste avant le repos sur un tir lointain d'Hugo Reynoudt qui trompait la vigilance du gardien aurillacois. (Aurillac - ASSE : 1-1, 45ème)
En deuxième période, les Verts ne parvenaient pas à hausser le rythme, n'appuyant pas suffisamment leurs passes et leur jeu manquant de mouvement. Ils essayaient pourtant d'utiliser les côtés, tel Isaak Seydi qui, à la 50ème minute, après une belle prise de balle remontait le terrain sur le flanc droit, mais son centre ne trouvait pas preneur. Son alter-ego, Sabri Sercu, peu après, adressait, lui aussi, un centre qu'Adam Charreyre reprenait d'une frappe croisée au sol qui passait de peu à côté du montant. Presque dans la continuité, Léopold Dubanchet était mis à contribution et sortait de sa surface pour contrer à deux reprises les attaquants adverses qui filaient au but sur des contres rondement menés. A l'heure de jeu, Ben Adam Kissoum dribblait, repiquait au centre, mais sa frappe était repoussée par le gardien. Quelques minutes, ce même Ben Adam Kissoum, après une série de dribbles ne maîtrisait pas son tacle et était exclu par l'arbitre. Les espaces se créaient alors etle ballon allait d'un camp à l'autre. Sabri Sercu, bien servi par Maxime Thibaudat, entrait vers l'intérieur et de 25 mètres, décochait un tir que le gardien détournait. Toujours en contres, les Aurillacois profitaient d'une mésentente dans la défense centrale stéphanoise, mais leur tir s'envolait largement au-dessus de la cage stéphanoise. En cette fin de match, Aurillac poussait et, suite à une relance approximative, Léopold Dubanchet détournait avec brio un tir adverse. Les Verts tentaient bien d'arracher la victoire, mais, suite à un corner, une demi-volée de Naël Dani était contrée et, en toute fin de match un coup-franc de Thimoté Demassieux ne trouvait pas la cage. C'est donc sur ce score de parité que s'achevait cette rencontre dans laquelle les Verts n'ont pas su hausser le rythme pour forcer le verrou aurillacois.
La composition : Dubanchet - Dani, Dubien Dagbo, Bufferne (Demassieux, 61ème) - Kissoum, Charreyre (Thibaudat, 61ème), Reynoudt (Seydi, 75ème) - Seydi (Gobé, 61ème), El Omari, Sercu.
La réaction de Kevin De Jesus : "C'était un match difficile avec trop peu de rythme, notamment en première mi-temps. Il nous a manqué pas mal de choses pour pouvoir forcer la décision, en particulier dans l'intensité, les choix de jeu. Nous nous faisons punir sur une des rares occasions adverses. Nous n'avons pas toujours bien géré la profondeur. Nous avons haussé le rythme après le repos, mais nous nous devons de mieux faire. Ce sont des matchs qui nous apprennent, qui permettent de faire passer des messages et de déterminer des axes de travail : comment contourner un bloc bas, comment mettre du rythme pour faire du jeu combiné, des dédoublements."
Les Verts sortent du top 2
25/04 22:04

Défaits à Geoffroy-Guichard par Troyes (0-3) qui a fêté son accessit en L1 (et son très probable titre de champion de L2), les Verts ont, eux, quitté la 2e marche du podium suite à leur deuxième défaite de rang.
En l'absence de Julien Le Cardinal, Philippe Montanier n'avait opéré qu'un changement par rapport à l'équipe battue à Bastia. Chico Lamba prenait la place de la recrue hivernale.
Le premier acte fut assez fermé et hormis une reprise de Cardona sur corner, sauvée sur la ligne, et un but refusé à Pedro pour une légère faute sur corner, Stéphanois et Troyens se quittaient sur un score de parité 0-0.
Au retour des vestiaires, la physionomie ne changeait guère. La première équipe qui marquerait allait sûrement l'emporter. Et ce fut Troyes qui piqua en premier. Cardona perdait bêtement un ballon en attaque qui termina par un but 15 secondes plus tard par Ifnaoui (0-1, 53e). Les Verts avaient pris un gros coup à la tête et déjouaient. Troyes en profitait pour placer des banderilles, sans succès. Jusqu'à la 89e minute où Miladinovic perdait bêtement un ballon au milieu de terrain, Bentayeb tentait un lob sur Larsonneur. Son ballon, pourtant mou et peu en hauteur, trompait le portier stéphanois (0-2, 89e). Si Stassin tapait la barre 3 minutes plus tard, les Troyens enfonçaient le clou sur un ultime contre de Detourbet (0-3, 90+6)
Avec le nul du Mans à Grenoble, les Verts sont 3e avec 1 point de retard sur les Manceaux et 3 d'avance sur le Red Star à 2 journées de la fin.
Le résumé vidéo de la rencontre est à voir ici.
Un point c'est tout pour Le Mans
25/04 15:56

Le Mans FC de Lucas Calodat n'a pu faire mieux qu'un laborieux match nul (1-1) au Stade des Alpes cet après-midi contre un GF38 qui aura aussi tenu deux fois en échec l'ASSE cette saison. Les Verts sont donc assurés de reprendre leur 2e place s'ils ne perdent pas ce soir à Geoffroy-Guichard.
En cas de succès contre l'Estac, les protégés de Philippe Montanier compteront deux points d'avance sur les Manceaux qui recevront des Rémois tenus en échec à domicile par des Nancéiens pourtant en infériorité numérique suite à l'expulsion de Cazim Suljic à la 65e minute.
Allez Zuka, va chercher Mafouta !
25/04 15:35

Grâce à son doublé d'hier lors de sa défaite à Bauer, l'attaquant guingampais Louis Mafouta (15 pions) est désormais seul 2e au classement des meilleurs buteurs de L2 avec 2 réalisations de moins que le Troyen Tawfik Bentayeb mais 2 pions de plus que Zuriko Davitashvili.
Au Géorgien de revenir à hauteur du Centrafricain en réalisant ce soir son 5e doublé sous le maillot vert ! Et si le numéro 22 de l'ASSE a l'occasion de réaliser son 2e triplé après celui réussi le 5 octobre 2024 contre l'AJA, qu'il ne se prive pas !
Tout est réuni pour passer une magnifique soirée
25/04 09:50

Ancien défenseur de l'Estac et de l'ASSE, Damien Perquis s'exprime dans L'Est éclair avant le choc au sommet de la L2 programmé ce soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.
"La montée et le titre peuvent se jouer, c'est génial ! En plus ce sera dans un grand stade, avec une ferveur particulière. Tout est réuni pour passer une magnifique soirée. Les Verts sont obligés de gagner dans l'optique de la montée directe. Il est préférable d'être dans la position du chassé que du chasseur afin d'avoir son destin en main. Mais Saint-Etienne va pouvoir gérer cette pression grâce à Philippe Montanier, un très bon coach, qui a beaucoup de valeurs humaines.
Certes, il y a la pression du résultat, pour l'avenir du club mais en tant que joueur, on a envie de disputer ce genre de match ! C'est sûr que les Troyens sont dans une situation favorable. Mais attention, Saint-Etienne n'est pas le même que durant la phase aller. Tactiquement, c'est une équipe mieux structurée. A l'aller, ce n'était pas normal pour l'ASSE de se faire remonter à 2-3 et de paniquer alors que Sainté menait 3-0 à la pause.
Je pense que les Troyens n'auront pas le ballon mais offensivement ils ont des armes pour faire mal en transition rapide. Les Stéphanois vont-ils se livrer à tout-va pour emballer la rencontre ? Si l'Estac est menée, elle devra faire le jeu et laisser des espaces, ce qu'apprécie l'ASSE. Je suis né à Troyes, j'ai encore des amis à Sainté. J'ai envie de voir les 2 clubs monter. Les Troyens méritent le titre."
Philippe, continue ton carton à la maison !
25/04 08:17

Comme le rapelle Opta, l'ASSE compte 10 victoires à domicile cette saison en L2 et n'a plus fait mieux depuis la saison 2018-2019 (13 matches gagnés à GG en L1 sous la houlette du regretté Jean-Louis Gasset).
Philippe Montanier est le premier entraîneur à démarrer son mandat par un 5/5 à domicile en championnat depuis William Duckworth en 1935. Cet Anglais avait même réussi un 6/6. Si le natif de Vernon l'imite ce soir, l'ASSE atteindra la barre des 60 points.
De quoi renforcer encore davantage ses chances de retrouver l'élite ! Chacune des 10 dernières équipes comptant au moins 60 points après 32 rencontres a été promue en Ligue 1 à l'issue de la saison (9 directement et 1 via les play-offs).
Troyes loin d'être le meilleur à l'extérieur
25/04 08:02

Malgré sa défaite contre Sainté du 8 novembre dernier, Troyes est de loin la meilleure équipe de L2 dans son antre pourtant peu rempli (7 427 spectateurs de moyenne dans un Stade de l'Aube qui peut en contenir plus de 20 000). Ayant déjà pris 40 points à la maison avant de recevoir Laval dans 7 jours, l'Estac est déjà assurée de finir meilleure équipe à domicile, quand bien même l'ASSE gagnerait ses deux derniers matches à GG.
Mais Troyes, attendu de pied ferme par les Verts ce soir dans un stade Geoffroy-Guichard à guichets fermés, n'est actuellement que la 9e équipe à l'extérieur. Loin de leurs bases, les Aubois ont glané seulement 21 points, moins que le Red Star (27), Le Mans FC (25), l'AS Saint-Etienne (25), le Pau FC (25), le Stade de Reims (23), le Rodez Aveyron Football (23), le Montpellier Hérault Sport Club (22) et le FC Annecy (22).
Montanier le maestro
25/04 07:53

Ayant de bonnes chances de vivre sa 4e montée, Philippe Montanier s'est confié avant le choc contre Troyes à Maestro Show, le podcast de la L2. Extraits.
"Ce que je ressens après avoir retrouvé un banc ? Beaucoup de plaisir. C'est vrai qu'après 2 ans et demi, j'ai beaucoup d'énergie, beaucoup d'impatience aussi, d'excitation. C'est plaisant de refaire son métier, surtout dans un club comme celui-ci. Ce que ça fait de retrouver le rythme d'un entraîneur, surtout à l'AS Saint-Etienne ? C'est comme le vélo, ça ne se perd pas. On se remet tout de suite dedans. Encore plus quand on arrive comme ça en court de saison, où on doit être vite opérationnel. Comme si les 2 ans et demi n'avaient pas existé, j'ai retrouvé tout de suite les sensations et les repères.
Notre défaite à Bastia ? Déjà, c'était la première défaite ensemble. Ça fait 3 ans que je n'ai pas connu de défaite. Avec Toulouse, après la Coupe de France, on avait réussi à rester invaincus pendant un mois. Forcément, c'est un goût très amer qui vous reste dans la bouche, mais on sait que la défaite fait partie de notre métier aussi. J'ai joué 16 ans comme joueur, 25 comme entraîneur. Je ne peux même pas vous dire le nombre de victoires ou de défaites que j'ai connues. Le plus important pour nous, c'est vite se transposer sur le prochain match. La défaite est passée, on ne peut plus rien y changer. Ce qui compte, c'est le match de samedi.
On va jouer un top match. On va jouer l'équipe qui est première au championnat, dans un Chaudron qui va être un guichets fermés. Tous ces éléments-là, forcément, sont motivants. C'est des matchs que tout le monde a envie de jouer, mais il va falloir aussi bien canaliser cette motivation. Quand je suis arrivé, on était 5e à 4 points du premier [à 7 longueurs de Troyes en réalité, ndp2]. Je savais qu'on n'avait pas beaucoup de marge, qu'il fallait enchaîner les performances et que ça serait serré jusqu'au bout. Donc, ce n'est pas une surprise.
Si je prête attention aux résultat de nos adversaires ? On ne peut rien y faire, malheureusement. On ne peut avoir qu'une action, c'est sur notre match. Donc, on prépare sur notre match et après, on voit. Aujourd'hui, nous avons toujours notre destin entre nos mains, ce qui ne change pas la problématique. La problématique, c'est toujours de gagner le prochain match. Avant de penser à Rodez et Amiens, on est plus focus sur Troyes. C'est d'une banalité déconcertante mais on va prendre les matchs les uns après les autres, avec l'envie et la volonté de les gagner. Et puis après, on fera les comptes. On a un avantage, c'est qu'on a un public énorme. Donc, en termes de motivation, on a le douzième homme avec nous.
Pour moi, l'Estac c'est la meilleure équipe de Ligue 2. Les résultats sont là. Ils sont premiers pratiquement depuis le début de la saison, avec un entraîneur, Stéphane Dumont, qui fait du bon travail, qui est parti d'en bas. On voit que les dirigeants de l'Estac ont eu raison de lui faire confiance, de lui maintenir sa confiance, je sais que quand il est arrivé, ce n'était pas évident. Mais cette stabilité, avec la qualité des joueurs qu'ils ont, leur permet d'être leaders de ce championnat. Je trouve qu'il faut surtout retenir leur collectif. Bien sûr, ils ont des individualités, ils ont des très bons joueurs, mais c'est surtout leur collectif qui leur a permis de gagner durablement, et c'est le collectif qui est plus à craindre qu'une ou deux individualités, même s'ils en ont à tous les étages.
En quoi l'expérience de mes précédentes montées avec Boulogne, Lens et Toulouse peut m'aider sur ces derniers matchs ? Le fait de rester calme, quoi qu'il arrive. Ici, on sait très bien que lorsqu'on gagne un match, comme le dernier à domicile, ça s'enflamme beaucoup. Quand on perd à Bastia, on peut être déprimé. L'expérience me dit qu'il faut essayer d'avoir une maîtrise émotionnelle constante, que ce soit en haut ou en bas, et surtout ne pas se disperser et se concentrer à chaque fois sur l'objectif de la semaine et le match du samedi.
Forcément, les joueurs n'ont pas apprécié la défaite à Bastia, mais ça fait partie de notre métier. Les joueurs, ce n'est pas la première fois pour la plupart, pour tous, qu'ils perdent un match. Ça faisait longtemps mais ils ont une carrière. Sur les 5, 10 dernières années, on peut dire que ce n'est pas la première fois qu'ils connaissent la défaite. Ça ne fait pas plaisir. Forcément, ça touche toujours un peu, mais on a toujours cette résilience de tourner la page et d'écrire une autre page avec le prochain match.
Les premières choses que j'ai mises en place à mon arrivée ? C'était de vite retrouver une cohésion, notamment défensive, parce que je crois que c'était la 9e défense [la 10e en fait, ndp2], et pour monter, il faut être dans les 2 ou 3 premières. Il fallait retrouver cette solidité défensive. Et puis continuer aussi, bien sûr, pour gagner les matchs, à performer en attaque. On a plutôt une attaque d'un bon niveau. Avec des bons joueurs. Mais on voit, le dernier match le prouve, que ça ne suffit pas toujours, qu'il y a d'autres ingrédients dont on a besoin.
A mon arrivée, je me suis concentré sur le diagnostic. Il fallait mettre en place déjà les principes défensifs. Le diagnostic, je l'avais déjà fait un peu avant car je continuais à suivre le championnat de Ligue 2, et notamment Saint-Étienne. Et puis après, il y a ce qu'on constate aussi lors de l'entraînement. On découvre certains joueurs, peut-être avec un angle différent que ce que l'on peut observer à la télévision, par exemple. On s'aperçoit qu'il y a des caractéristiques qu'on peut exploiter un peu plus. On peut constater les points à améliorer de visu à l'entraînement.
Quand je suis arrivé, mon message a été plutôt clair et calme. Je pense qu'il y avait surtout besoin de rassurer les joueurs. Ils sortaient d'une défaite à domicile à Boulogne, étaient cinquièmes avec cet état d'esprit de se dire "la montée, c'est foutu". Le discours, c'était de ne pas s'occuper de la montée. Parce que l'objectif, le résultat est qu'une conséquence de ce qu'on va faire, de se concentrer surtout sur ce qu'on va faire pour le prochain match. Et d'y aller étape par étape. Et puis après, d'être cinquième, d'être quatrième, d'être troisième, d'être deuxième. Et puis après, le plus dur, c'est de se maintenir dans les deux premières places.
J'ai maintenu ce discours. Il ne faut pas se disperser, il ne faut pas se projeter. Parce que j'appelle ça du football fiction, c'est plus votre rôle, vous, les journalistes, de parler, de calculer, etc. Nous, on a juste à bien se préparer la semaine pour être prêt le samedi. Avant d'arriver, je suivais déjà les matches de l'ASSE, ça m'a beaucoup aidé bien sûr parce que j'avais une bonne connaissance de l'effectif. La recette pour faire revenir Lucas Stassin au premier plan ? Il ne fallait pas qu'il pense à marquer des buts, il fallait juste qu'il pense à bien s'entraîner, à aider l'équipe. Il a toujours marqué des buts depuis tout petit. Tous les attaquants, même les très grands, connaissent des passages à vide. Le but c'est de se concentrer, de travailler, d'être bon collectivement, d'apporter à l'équipe, et les choses reviennent naturellement.
Je pense que les joueurs ont conscience de l'enjeu. Dans un tel club avec un tel passé, avec de telles ambitions, ils sont conscients de leurs objectifs. Après, il faut bien recadrer, dire que l'objectif est une chose, mais comment on va faire ? C'est sur le comment qu'il faut se concentrer. Vous sentez quand même des joueurs plus concernés ? C'est difficile à moi de dire, parce qu'avant je n'étais pas là, je ne pouvais pas vivre ça au cœur, mais c'est sûr que l'application et l'implication c'est deux éléments importants.
Je suis très heureux d'entraîner Saint-Étienne parce que c'est pour moi, le club de cœur, un club historique. On voit la ferveur. Je crois qu'il y avait plus de 100 000 demandes pour ce match contre Troyes. C'est un club particulier, moi, qui m'est cher, où j'ai fait ma dernière année de joueur ici. Forcément, c'est un grand plaisir de revenir ici. Si je suis toujours surpris par cette ferveur ? Oui, quand même, parce qu'on se dit que ça va s'essouffer. Moi, je l'ai connu en 1976. C'était l'épopée de la finale de la Champions League. Là, on n'est qu'en deuxième division, mais on voit qu'il y a une transmission des valeurs, même entre supporters. On voit des jeunes qui n'ont pas connu des grands moments de foot à Geoffroy-Guichard, mais qui sont toujours là. .Il y a une vraie transmission de génération en génération. Et du coup, la ferveur a continué. Et quels que soient les résultats, quel que soit le classement de l'équipe, on voit bien que la ferveur ne faiblit jamais.
J'ai entraîné Lens, il y a quand même une similitude entre les deux clubs. La ferveur, mais aussi, c'est un pays minier où les gens travaillent dur. On voit bien qu'il y a les mêmes valeurs dans les deux villes. C'est sûr que nous, que ce soit dans les causeries ou ailleurs, on sait qu'on joue pour eux, pour nos supporters, parce qu'on peut rendre heureux les gens. Il y a très peu de métiers qui peuvent faire ça. Le club est plus grand que nous. On doit être là pour servir le club. Le but, c'est bien sûr de rappeler aux joueurs qu'on a des droits, mais on a aussi surtout beaucoup de devoirs vis-à-vis du club et de nos supporters.
Si je ne veux pas entendre parler des playoffs ? Il faut être prêt à tout. Pour l'instant, je dis que c'est de la spéculation, du football fiction. Ça ne me dérange pas que les autres la fassent, mais nous, on ne doit pas être là-dedans. On doit juste se préparer. Troyes, puis après, on voit. L'idéal, c'est de gagner tous les matchs. Et se préparer pour ça."
Allan Saint-Maximin arrache le nul à Brest
24/04 23:16

Trois jours après avoir fessé le Téfécé en Coupe de France, Allan Saint-Maximin a marqué ce soir à Brest dans le temps additionnel le but du 3-3 alors que les Lensois étaient menés 3-0 à la pause !
Allan Saint Maximin, Lens formasıyla son 3 maçta 2 gol 1 asistlik katkı yaptı.
— Asist Analiz (@asistanaliz) April 24, 2026
🔥 Bugünde beraberliği getiren golü attı. pic.twitter.com/t99QvPLMrR
Les Audoniens reviennent provisoirement à 3 points
24/04 22:43

Grâce à sa victoire 3-2 contre l'EAG d'Alpha Sissoko, le Red Star de Dylan Durivaux est revenu ce soir à 3 points des Verts (bien meilleurs que les Audoniens à la différence de buts, +20 contre +9). Tenu en échec sur le terrain de l'antépénultième Laval, Rodez n'a pas réussi à en faire de même mais étire sa série d'invincibilité à 18 matches avant de recevoir l'ASSE samedi prochain.
"Il y a encore 2 finales, rien n'est joué. On va se battre jusqu'au bout. Pour tout le monde, c'est compliqué. Il faut continuer d'aller au bout des choses, au bout de notre rêve. On est toujours là, toujours dans la course et il faut y croire jusqu'au bout" a déclaré au micro de beIN Sports le coach ruthénois Didier Santini, dont l'équipe a provisoirement délogé du top 5 le Stade de Reims, qui reçoit demain l'ASNL.
Cette soirée a été marquée par le but clermontois de Saidou Sow sur une passe décisive d'Ilhan Fakili sous les yeux de Henri Saivet (lui aussi titulaire) mais pas de Kader Bamba (écarté). Mais Bastia a égalisé dans le temps additionnel sur une nouvelle grosse frappe d'Alexandre Zaouai, bourreau des Verts samedi dernier à Furiani. Titularisé en défense centrale sous les yeux de Noah Raveyre (resté sur le banc) en l'absence d'Anthony Briançon et Setigui Karamoko, Cheikh Fall a été écrasé 5-1 à Annecy, toujours privé de Vincent Pajot.
Pour le plus grand bonheur de son entraîneur Zoumana Camara, Nathanaël Mbuku a scellé le succès (2-0) de Montpellier contre l'Amiens SC de Thomas Monconduit (capitaine) et Paul Bernardoni (resté sur le banc), toujours privés de Victor Lobry qui a toutefois repris l'entraînement après s'être fait les croisés le 1er novembre dernier. Comptant désormais 5 points de retard sur les barragistes Tango, les Picards seront très probablement relégués au moment de se pointer dans le Chaudron lors de la dernière journée...
Meyer et Mayilla marquent mais perdent
24/04 22:17

Statu quo dans le championnat National à l'issue de cette 31ème journée. En effet les deux premiers, le Dijon FCO et le FC Sochaux, bien partis pour accéder à la Ligue 2, l'ont tous deux emporté. Les Bourguignons, avec Lenny Montfort, titularisé dans les buts pour la 6ème fois se sont imposés (0-1) à Valenciennes où Charles Abi, titulaire, est resté muet.
Quant au FC Sochaux de Vincent Hognon, il a battu le FC Bourg en Bresse Peronnas (2-1). Dans les rangs doubistes, Samy Baghdadi, titulaire est sorti à la 59ème. Pour les Bressans, c'est le natif de Saint-Priest en Jarez, Jules Meyer, qui a ouvert le score à la 52ème, inscrivant à l'occasion son 5ème but. Au classement, avec 59 et 56 points, Dijon et Sochaux devancent Fleury 91 avec Quentin Vogt titulaire en défense, vainqueur 2-0 à Châteauroux et le FC Rouen de Kenny Rocha Santos (sorti à la 83ème), vainqueur 3-1 d'Aubagne malgré l'ouverture du score à la 18ème par Enzo Mayilla, sorti à la .....69ème minute. C'est le 5e pion claqué cette saison de N1 (en 25 apparitions dont 16 en tant que titulaire) par le longiligne attaquant prêté par l'ASSE.
Sensation à Diochon le @Scaabofficiel mène face au @fcr1899 ! But de Enzo Mayilla
— Championnat National (@NationalFFF) April 24, 2026
Suivez le match en direct sur notre chaîne YouTube "Championnat National Officiel" !#NationalFFF pic.twitter.com/52iq9RJpYK
Avec 51 points, Fleury et le FC Rouen vont se disputer la place de barragiste contre le 16ème de Ligue2, mais ils devront se méfier de Versailles (48 points) qui a obtenu un bon match nul au Puy (2-2), malgré l'entrée d'Antoine Gauthier, chez les Ponots, à la 74ème, des Ponots qui, avec 46 points sont en 6ème position. La place de barragiste pour l'accession en Ligue 2 va se disputer entre Fleury (51), le FC Rouen (51), Versailles (48), Orléans (47) (Jordan Morel et Esteban Mouton étaient titulaires), qui a eu la mauvaise idée de s'incliner 0-3, à domicile contre QRM et donc Le Puy (46).
Le Stade Malherbe Caen du capitaine Yann M'Vila, large vainqueur (3-0) du FC Villefranche (Marvin Tshibuabua était titulaire), avec 39 points, suit à bonne distance ce quatuor. Les Caladois, quant à eux, sont juste derrière avec 36 points.
Enfin, la lanterne rouge Saint-Brieuc s'est inclinée, à domicile (1-2) contre ses voisins bretons de Concarneau. La relégation en N2 va se jouer entre Saint-Brieuc (20 points), Châteauroux (23) et Bourg en Bresse (25)
La pression est sur Saint-Etienne et Troyes
24/04 21:54

Au lancement de la saison, Robert Malm avait annoncé dans Le Courrier Picard et dans Le Progrès que Sainté était "le grand favori pour la montée". Alors que les Verts risquent de glisser à la 3e place demain, le consultant de beIN Sports s'expriment dans Ouest-France. Extraits.
"Il faut le reconnaître, et ce n’est pas faire injure au Mans : sur la ligne de départ, Saint-Étienne et Troyes sont mieux armés et ont une profondeur de banc plus importante. Mais la vérité du terrain est toute autre. Le Mans a réalisé un parcours incroyable, qui n’est d’ailleurs pas terminé. Ils ont su faire les réajustements nécessaires et prouver qu’ils avaient, eux aussi, un très bel effectif. Aujourd’hui, la pression est sur Saint-Étienne, qui a clairement déclaré vouloir remonter, et sur Troyes. Le Mans, au départ, avait zéro pression. Mais comme on dit : l’appétit vient en mangeant. Ils ne volent leur place à personne.
Le Mans a une superbe occasion ce week-end de passer devant Saint-Étienne ou de creuser l’écart, car ses deux concurrents s’affrontent. Mais entre les équipes qui jouent leur survie et celles qui jouent libérées sans pression, chaque match est un piège. Cette Ligue 2 est imprévisible. Le choc entre Saint-Étienne et Troyes peut marquer un vrai tournant. Il sera décisif pour aborder les deux dernières journées, mais il ne sera pas définitif. Il restera encore des points en jeu et des matches compliqués, comme le déplacement de Saint-Étienne à Rodez. Le match entre le RAF et l'ASSE sera un match crucial pour le haut du tableau."
Sainté-Troyes ? Videira botte en touche !
24/04 20:44

Devancé seulement à la différence de buts par le mastodonte stéphanois, l'entraîneur des promus manceaux a répondu avec son sourire habituel aux questions qui lui ont été posées aujourd'hui en conférence de presse sur le choc de demain soir à Geoffroy-Guichard.
"Le résultat que j'espère à l'issue du Saint-Etienne-Troyes de demain ? Sincèrement, le match le plus important, pour moi, il est à 14h00. Après, comme on a l'habitude de le faire quand on est dans le bus, on regarde tout le temps le match de 20h00. Entre 16h30 et 19h30, on va regarder le nôtre sûrement. On regardera le match entre Saint-Etienne et Troyes mais je vous mentirais en disant qu'aujourd'hui il y a un résutat qui m'intéresse. C'est notre résultat qui prime, on doit pouvoir faire des choses à 14h00.
Mais on va affronter une équipe de Grenoble qui aura envie d'être maintenue à 16h00 donc ça va être un match compliqué. Quel que soit le résultat entre Saint-Etienne et Troyes, il restera 2 finales derrière. Est-ce que vous pensez que Le Mans va faire 3 victoires, que Saint-Etienne va faire 3 victoires ou que Troyes va faire 3 victoires ? Sincèrement, en totale transparence, je n'ai pas de préférence sur un résultat pour le match de demain soir. J'ai ue préférence sur le mein, ça c'est sûr ! (rires)
Les 18 pour prendre les 3 points face à Troyes
24/04 18:04

Il reste 3 matchs aux Verts, pour à minima conserver leur 2ème place et offrir au peuple Vert la place en Ligue 1 qui est la sienne.
Pour cette affiche de haut de tableau (coup d’envoi demain à 20 heures) face au leader Troyen, qui nous devance de 4 longueurs, Philippe Montanier, comme annoncé en conférence de presse hier, sera privé de Mahmoud Jaber, out jusqu’à la fin de saison. Pour remplacer l’international Israélien, on note le retour dans le groupe de Luan Gadegbeku.
A cette absence connue, vient s'ajouter celle de Julien Le Cardinal, recrue phare du mercato hivernal est également out et remplacé par le revenant Joao Ferreira. Dans un stade à guichets fermés, qui retrouvera ses 2 kops après les 2 récentes absences des Green Angels, on attend des joueurs qu’ils se fassent pardonner du récent faux pas Corse (défaite samedi dernier à Bastia (0-2)) et fassent rugir le Chaudron.
Dumont avec confiance et humilité
24/04 17:09

Confirmant au passage que Bentayeb, meilleur buteur du championnat serà à GG demain ("Il a été ménagé toute la semaine, il s’est entraîné normalement aujourd’hui, il sera là demain"), Stéphane Dumont a affiché sa confiance avant le déplacement du leader troyen dans le Chaudron :
"Le contexte, on le connaît. On l’a appréhendé dans la semaine pour que demain on soit concentré juste sur ce qu’on a à mener sur le rectangle vert. Ce qui compte c’est qu’on soit capable de la 1ère à la dernière minute de mettre de la concentration, beaucoup d’intensité, d’être juste et beaucoup plus précis qu’on l’a été ces derniers temps sur l’aspect défensif.
C’est une semaine normale, ce match est une étape de plus sur notre route. Cette étape est certainement plus grande de par l’adversité et surtout le lieu où on va. Les joueurs savent à quoi s’attendre. On sait très bien qu’il y aura du monde, de l’ambiance. Les joueurs ne l’appréhendent pas de façon négative, bien au contraire. L’objectif sera de gagner, il faudra pour le faire être parfait, car l’adversaire nous demandera ça. Il faut mettre les ingrédients et les valeurs qui nous caractérisent depuis le début de saison. On a confiance et aussi beaucoup d’humilité car on sait où on va. On est certain qu’on a des qualités, mais on a beaucoup d’humilité qui nous fait avancer depuis le début de saison, ça sera encore le cas demain. L’enjeu, on sait ce qu’on joue, on connaît le classement, mais ce qui compte c’est d’être dans l’instant, et ne pas avoir de projections sur de futures conséquences. C’est une étape de plus sur le chemin qu’on a emprunté, et rien de plus."
Les formidables étoiles de la galaxie verte
24/04 15:45

Dans leur biographie Albert Batteux, une autre idée du football paru le mois dernier aux éditions Le Condottiere, les historiens Marc Barreaud et Alain Colzy rappellent que le successeur de Jean Snella aura eu la chance d'entraîner les deux meilleurs joueurs de l'histoire de l'ASSE.
"S’ils n’évoluaient pas tout à fait dans le même registre, Mekhloufi et Keita, les deux géants verts, avaient de nombreux points communs. Tous deux placés en soutien de l’avant-centre nominal, ils partageaient un goût prononcé pour les prouesses techniques et un art du dribble porté à son zénith. Situé un peu plus haut sur le terrain que Mekhloufi, Keita se spécialisera dans le rôle de buteur au fil de son quinquennat stéphanois. Elancé, élégant, capable d’accélérer à tout moment, le Malien n’était pas le stratège, le meneur de jeu, le métronome de l’équipe que représenta longtemps son aîné algérien, mais il se montrait plus tranchant et pouvait réussir à marquer à n’importe quel moment de la partie, souvent au prix d’une action fulgurante et spectaculaire. Ses percées, enclenchées au rythme de sa course chaloupée, apparaissaient parfois irrésistibles.
Comme tous les grands attaquants, « Domingo » qui deviendra à Saint-Etienne « la Panthère Noire », se distinguait par son aptitude à créer, souvent tout seul, le mouvement, le déséquilibre que nul n’attendait. Il sentait le football comme tous les joueurs de classe ont le pouvoir de le faire. Moins constant, dans une certaine mesure, et peut-être davantage enclin à l’action individuelle que son aîné, parfois rebuté par les coups donnés par l’adversaire – « craintif » dira de lui Robert Herbin, Keita appartenait quoi qu’il en soit au cercle fermé des artistes de la balle. Mekhloufi aura eu davantage d’emprise que Keita sur le jeu de son équipe, au final, devenant le capitaine et l’âme de celle-ci quand il sera parvenu au faîte de sa carrière.
Il donna longtemps le la à l’équipe stéphanoise. Mais il n’en dut pas moins céder la place, comme chaque footballeur doit le faire ou jour ou l’autre, peut-être un peu trop tôt, parce qu’il se retrouvait en proie à une certaine lassitude physique et morale. Dans la géométrie stéphanoise de Batteux, l’un de ces solistes d’exception, voués l’un comme l’autre à diriger l’orchestre ou à lui donner le bon tempo, était de trop, en tout état de cause. Il n’y eut qu’un Kopa à Reims et chez les Bleus, il ne pouvait y avoir qu’un Keita à Saint-Etienne. Et si elles furent associées le temps d’une poignée de rencontres, les formidables étoiles de la galaxie verte n’auront fait que se croiser dans le ciel de du stade Geoffroy-Guichard comme si la naissance de l’une avait précipité l’extinction de l’autre."
Didier Santini veut s'éclater contre Sainté
24/04 14:05

Attendu ce soir à Francis Le Basser contre un Stade Lavallois qui ne réussit guère aux Ruthénois (1 seul point pris lors de leurs 5 dernières confrontations), Didier Santini évoque le match que le RAF jouera dans 8 jours contre l'ASSE dans un stade Paul-Lignon à guichets fermés depuis 3 semaines pour ce choc de l'avant-dernière journée de L2.
"On vit pour ces moments-là, amener le public dans la folie, donner du rêve et s'éclater ! Il faut continuer à rester ce qu'on est, avec humilité. Dans la difficulté, notre équipe est capable de créer un nouveau scénario, de régler les choses à la mi-temps pour repartir de plus belle, comme on l'a montré le week-end dernier après avoir été mené par Amiens."
Green a le spleen
24/04 11:55

Etienne Green , portier formé chez les Verts (37 matchs en pro de 2020 à 2024) vit une première saison tourmentée au Danemark.
Auteur de débuts difficiles, l'international espoir Anglais (2 sélections) restait sur une belle prestation, relayée sur Poteaux Carrés en mars, mais pour le gardien sui fêtera ses 26 ans cet été, la saison s'est arrêtée cette semaine, avec une rupture des ligaments croisés, comme nous l'apprend son ancien club l'ES Veauche.
On lui souhaite une bonne rééducation, avant de retrouver les terrains et confirmer les espoirs nés de début en Vert réussis.