Coup dur pour Luis Sanchez
29/05 09:32

Champion de Colombie en titre, Luis Sanchez (20 ans) s'est fait les croisés du genou gauche il y a trois jours à Asuncion (Paraguay) en Copa Libertadores lors de la défaite de son équipe (América de Cali) sur le terrain de Cerro Porteno. Touché également au ménisque, il sera indisponible 6 à 8 mois selon le site Futbolred. Pour rappel, le milieu de terrain avait joué dix matches de N2 en équipe réserve de l'ASSE sous les ordres de Razik Nedder lors de la saison 2019-2020.
Ehrel n'oublie pas Huard
29/05 09:03

Dans le courrier des lecteurs du quotidien Ouest-France, Alain Ehrel se souvient d'avoir eu pour élève l'actuel directeur technique du centre de formation de l'ASSE.
"Je lis que des jeunes du Stade Rennais ne seront pas conservés l’année prochaine. Cela a toujours existé depuis la création du Centre de formation, mais n’oublions pas que ce Centre, classé presque toujours à la première ou à la deuxième place en France, est aussi une grande famille.
J’y étais professeur d’histoire- géographie à ses tout débuts, il y a 30 ans. La première année, j’avais un seul élève en terminale, Sylvain Ripoll. La deuxième année, j’avais quatre élèves dont Laurent Huard et Éric Atta. Ces trois joueurs ont quitté Rennes, mais quand ils ont eu de graves problèmes physiques ou de santé, le Stade les a rappelés. Il les a alors employés pour qu’ils puissent se relancer dans la vie.
Sylvain, après avoir entraîné l’équipe de Lorient, est aujourd’hui sélectionneur de l’équipe de France des Espoirs, Laurent est actuellement directeur technique du centre de formation de l’AS Saint-Étienne après avoir entraîné l’équipe réserve du PSG, Éric est devenu responsable du recrutement à Lorient puis aujourd’hui à Metz.
Ces jeunes qui doivent beaucoup à Patrick Rampillon, leur directeur du centre de formation, n’oublient pas leurs enseignants et leurs années d’études à Rennes. Je conserve les lettres reçues par la suite de Sylvain, j’ai eu des rencontres chaleureuses avec Laurent et une profonde amitié s’est créée avec Éric et sa famille.
Je n’oublie pas les réunions avec leurs parents et les conseils de classe dirigés par le médecin du club et de l’équipe de France, Pierre Rochcongar. Certains parents nous disaient : « C’est beau le foot, mais mon fils doit d’abord réussir ses études. »
Pour assurer nos cours, nous ne disposions que d’un tableau blanc avec parfois des feutres ! Je me souviens que je faisais cours à Sylvain sous les tribunes. Le foot professionnel, aujourd’hui trop marqué par l’argent, c’était au début des années 1990, ce bel esprit, mais aussi ces modestes moyens consacrés à la formation."
Deux ans sur le banc
29/05 08:31

Dans la dernière édition du Parisien, Elie Baup donne son avis sur les nombreux changements d'entraîneurs cette intersaison en L1.
"On est face à des fins de cycle dans le cas de Thierry Laurey, cinq ans à Strasbourg, de Christophe Galtier et Michel Der Zakarian, quatre ans respectivement à Lille et à Montpellier. Sachant que la durée moyenne d’un entraîneur dans un club n’excède pas deux ans, il est logique que des départs interviennent. L’exemple-type, c’est Zidane. Au sein d’un groupe, des habitudes s’installent. Ses joueurs et lui ont tout vécu. Il y a besoin de turn-over, de nouvelles dynamiques. Le management n’est pas évident à maintenir sur deux, trois ou quatre saisons. Les mêmes leviers sont souvent activés, les mêmes discours répétés. À un moment, il faut passer à autre chose."
Rappelons qu'Elie Baup avait été contraint de passer à autre chose quand il avait été limogé lors de sa deuxième saison (1995-1996) d'entraîneur de l'équipe première de l'ASSE. Lors de son second passage sur le banc stéphanois, il avait entraîné deux saisons entières (2004-2006) avant de quitter les Verts pour la ville rose.
Buisine encense Dumont
29/05 08:11

Responsable de la cellule de recrutement de l'ASSE, Jean-Luc Buisine encense dans la dernière édition du Télégramme Stéphane Dumont (38 ans), ancien protégé lillois de Claude Puel, nommé hier entraîneur de Guingamp après avoir été l'adjoint de David Guion au Stade de Reims.
"Je ne suis absolument pas étonné de voir Stépghane entraîner aujourd’hui. Il était attentif à tout ce que nous faisions à l’entraînement. Il avait un œil et une grosse faculté d’écoute et de retranscription auprès de ses coéquipiers. Je pense même qu’il était programmé pour entraîner. Il avait été nommé plusieurs fois capitaine par ses pairs. Quand je l’ai fait venir à Monaco et que j’ai demandé à l’ensemble de l’effectif qui devait porter le brassard, tout le monde a répondu Stéphane Dumont. Pour son professionnalisme, pour son implication au sein du club, pour ses propos toujours mesurés et ses attitudes. C’était un exemple.
À Lille, parfois, on lui demandait d’intervenir auprès des jeunes du centre de formation. Il était aussi un modèle. C’est un amour de mec. Ce qui ne l’empêche pas d’être un gros compétiteur. Quand il fallait y aller, il ne se cachait pas. Ce qui est certain, c’est qu’au cours des quatre ou cinq années ensemble, jamais je ne l’ai vu avoir une prise de bec avec un coéquipier ou qui que ce soit. Il a reçu une très bonne éducation, il est très respectueux. Guingamp et l’esprit breton, ça lui correspond. C’est quelqu’un de foncièrement sincère. Là-bas, c’est souvent blanc ou noir et Stephan est un peu comme ça aussi."
Plein soleil
29/05 07:45

Privé de Bleuets pour s'être blessé à la cuisse le week-end dernier contre Tottenham lors de la dernière journée de Premier League, Wesley Fofana avait quitté le terrain de Leicester en larmes. Comme l'atteste la photo qu'il a postée sur son compte twitter, le défenseur central a retrouvé le sourire aux cotés de son ancien coéquipier stéphanois Mahdi Camara, qui ressemble à Alain de loin.
Lavandina ne s'arrête pas
28/05 22:09

A bientôt 37 ans (il les fêtera le 20 juillet), Gonzalo Bergessio n'arrête pas d'enquiller les pions. Pour le premier match de la nouvelle saison du championnat uruguayen, l'ancien attaquant stéphanois a marqué dimanche dernier le premier but de la victoire (3-1) du Nacional sur le terrain de Progreso.
Lavandina a remis ça hier en Copa Libertadores contre Argentinos Juniors.
Kaïs est le plus fort ?
28/05 21:27

Titularisé aux côtés de son coéquipier stéphanois Fael Ahmane dimanche dernier lors de la victoire (2-1) de l'équipe d'Algérie U20 contre l'équipe réserve du Paradou à Sidi Moussa, le défenseur de l'ASSE Kaïs Bendriss (18 ans) s'est confié au site DZ Foot. Extraits.
"J'ai commencé le foot à 10 ans dans un club à côté de chez moi. L'année d'après, un club amateur partenaire de l'AS Saint-Etienne me recrute. Je fais deux ans là-bas puis j'intègre l'ASSE en cours d'année U12. J'ai fait toutes mes catégories à l'AS Saint-Etienne jusqu'aux U19.
Je suis né à Tlemcen, mon père est de Boukadir et ma mère est de Tlemcen. Le fait de jouer pour son pays, sa nation, c'est quelque chose que je souhaite à tout le monde, défendre les couleurs de son pays c'est indescriptible et c'est vraiment une très grande fierté.
L'Algérie représente pour moi quelque chose de très fort. Ce sont mes racines, il y a eu des personnes qui se sont battues pour notre pays, donc il faut continuer à leur rendre hommage. Toute ma famille est algérienne, je suis algérien à 100%. Vraiment, l'Algérie, c'est quelque chose qui est en moi.
À court terme, j'aimerais trouver un bon club, avec un bon projet. En sélection, j'aimerais être sélectionné pour la Coupe Arabe des Nations U20, y jouer au maximum et la gagner. Sur le moyen terme, je veux m'imposer parmi les professionnels dans le club où je serai.
J'aimerais continuer à être sélectionné avec l'Algérie, continuer de progresser. Enfin, sur le long terme je rêve de devenir un grand joueur, en remportant le maximum de titres possibles. Je veux rendre fière ma famille."
Quatre garçons dans le vent
28/05 17:25

Le site officiel nous apprend que 4 nouveaux joueurs ont signé leur premier contrat professionnel.
- Abdoulaye Bakayoko (défenseur central de 18 ans) et Ahmed Sidibé (milieu défensif de 19 ans), arrivés tous les deux en 2018 en provenance du Centre de Formation de Football de Paris.
- Stevens Leleux (défenseur polyvalent de 20 ans) issu de l'école de foot et Louka Aymar (milieu relayeur de 20 ans), arrivé au club en 2016 en provenance du Cannet-Rocheville.
La réaction de Laurent Huard sur le site off : "Louka Aymar, Abdoulaye Bakayoko, Stevens Leleux, et Ahmed Sidibé sont quatre joueurs qu'on espère voir frapper plus souvent à la porte de l'entraînement du groupe professionnel la saison prochaine. Louka (Aymar) a besoin de retrouver ses capacités athlétiques après une longue indisponibilité et doit continuer à s'appuyer sur son intelligence de jeu pour franchir des paliers. Stevens a une bonne technique et un sens de l'anticipation développé mais il faut qu'il devienne plus constant dans les efforts. Abdoulaye (Bakayoko) a l'âme d'un défenseur. Il doit encore gagner en concentration et progresser dans la relance. Ahmed (Sidibé) est en train de passer des caps. Il sera plus performant en continuant à travailler le jeu vers l'avant."
On a eu Janko, on aura Nwankwo ?
28/05 14:39

Alors que l'ancien latéral stéphanois Saidy Janko a fini relégué en L2 espagnole après avoir joué 19 matches de Liga (dont 14 en tant que titulaire) sous le maillot du Real Valladolid, l'ASSE lorgne selon Tuttomercatoweb l'attaquant nigérian Simeon Nwankwo, qui a lui aussi terminé avant-dernier de son championnat.
Mais le géant d'1m98 âgé de 29 ans, coéquipier d'Emmanuel Rivière à Crotone, a achevé sa saison 5e meilleur buteur de Série A avec 20 pions. Pisté également par le Betis Séville et Brighton, ce joueur passé par les clubs portugais de Portimonense et Gil Vicente est actuellement sous contrat jusqu'en 2022 avec le relégué calabrais.
Le QSG n'a pas doublé Sainté
28/05 12:00

Ayant fini derrière le LOSC de Christophe Galtier, le le QSG n'a pas rattrapé Sainté, seul recordman du nombre de titres de champions de France (10). L'ASSE déteint donc toujours le record - ex avec le club de la capitale - du nombre de doublés Championnat-Coupe de France (4). On rappellera que les Verts ont réussi pareille performance en 1968, 1970, 1974 et 1975.
Dans une interview accordée aujourd'hui à France 3 Bourgogne, Guy Roux rappelle que seuls trois autres clubs ont réussi à remporter la même année ces deux trophées : l'AJA (en 1996), les vilains (en 2008) et les Dogues (en 2011).
"Ce fameux doublé Coupe-championnat en 1996, c'est la plus belle année dans ma carrière. En tant que palmarès évidemment, c’est indiscutable. Les doublés, il y en a quelques-uns en France, il y a le Paris Saint-Germain évidemment enfin plutôt le Qatar Saint-Germain. Il y a eu également Lille, Lyon, Saint-Etienne mais pas plus."
Galette en pole position pour rejoindre les Aiglons ? (4)
28/05 09:56

Dans la dernière édition de Nice-Matin, le président du Gym Jean-Pierre Rivère évoque le cas de Christophe Galtier, fortement pressenti pour entraîner les Aiglons. Extraits.
"William Saliba, si on pouvait le garder, on le ferait volontiers. Mais il appartient à Arsenal, on n'a pas la main (...). Christophe Galtier a fait l'éloge du projet INEOS dans L'Equipe ? Christophe est quelqu'un d'extrêmement sensé, d'intelligent. Il connaît très bien le monde du foot. Quand il s'exprime, il ne le fait pas de façon légère. Il a suffisamment d'indicateurs et de paramètres pour comprendre que le projet est intéressant, malgré la saison moyenne. On partage la même impression, le même sentiment.
Nice est un club en construction mais le projet va se réaliser. Malgré une saison moyenne, l'OGC Nice est un club qui devient de plus en plus attirant. Certains disent que Galtier n'aurait rien à faire à Nice ? Chacun son opinion. Les gens pensent ce qu'ils veulent. Le plus important, ce sont les acteurs. En 2012, j'étais parvenu à convaincre Claude Puel, et Lucien Favre plus tard. Notre intérêt est d'avoir un coach avant le 25 juin. Plus tôt on l'aura, mieux ce sera. Je ne vais pas donner une short list. On a discuté avec pas mal de monde."
Vignal et les Verts
28/05 09:22

Maire PS du Pouzin (Ardèche), Christophe Vignal déplore dans Le Dauphiné Libéré que son adjoint Gilbert Moulin l'affronte aux prochaines élections départementales.
" C’est comme faire tout le championnat avec l’ASSE et jouer pour l’OL en finale de la coupe de France. Alain Martin (proche de Roro et membre du conseil de surveillance de l'ASSE, ndp2), ancien maire, a mis 30 ans pour construire un climat sans clivage au Pouzin, il faut que ça dure. Si ça ne devait plus être le cas, chacun prendrait ses responsabilités."
Saliba en Bundesliga ?
28/05 08:37

Sous contrat avec les Gunners jusqu'en 2024, William Saliba, qui aura attendu son 58e match en pro (le 22e avec les Aiglons) pour marquer en banlieue le premier but de sa carrière, est convoité par le Bayer Leverkusen selon Kicker.
Ce club allemand, avec lequel Panagiotis Retsos est encore sous contrat une saison, a fini la saison de Bundesliga à une 6e place qualificative pour l'Europa League. Une compétition que ne jouera pas Arsenal, qui a terminé 8e de Premier League.
Camara 4e marathonien de la Ligue 1
28/05 07:55

Le nouveau capitaine des Verts n'est pas seulement le 4e récupérateur et le 5e tacleur de l'élite. C'est aussi le 4e marathonien selon le site de la L1, qui a publié hier le classement des joueurs qui courent le plus par match.
1. Birger Meling (Nîmes Olympique) : 12,21 kilomètres
2. Otávio (Girondins de Bordeaux) : 11,93
3. Xavier Chavalerin (Stade de Reims) : 11,90
4. Mahdi Camara (ASSE) : 11,64
5. Didier Ndong (Dijon FCO) : 11,55
6. Haris Belkebla (Stade Brestois 29) : 11,42
7. Habib Maïga (FC Metz) : 11,40
8. Aurélien Tchouaméni (AS Monaco) : 11,38
9. Romain Perraud (Stade Brestois 29) : 11,32
10. Thomas Foket (Stade de Reims) : 11,21
11. Zinedine Ferhat (Nîmes Olympique) : 11,14
12. Renaud Ripart (Nîmes Olympique) : 11,11
13. Steven Nzonzi (Stade Rennais F.C.) : 11,09
--. Farid Boulaya (FC Metz) : 11,09
15. Angelo Fulgini (SCO) : 11,08
16. Benjamin André (LOSC) : 11,03
17. Nayef Aguerd (Stade Rennais F.C.) : 10,99
18. Massadio Haïdara (RC Lens) : 10,98
19. Sven Botman (LOSC) : 10,95
20. Morgan Schneiderlin (OGC Nice) : 10,94
Maçon retrouve des sensations
28/05 07:44

Ayant repris l'entraînement collectif début mai et faisant du rab cette semaine au centre sportif Robert-Herbin, Yvann Maçon se confie dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je me sens très bien. Je retrouve des sensations. Ça fait extrêmement plaisir de revenir sur les terrains. Je fais des conservations, des jeux en tant que joker, je travaille mon cardio. Je travaille au poste, les centres, je reprends les automatismes, je fais beaucoup de jeu réduit pour retrouver les sensations et les déplacements dans l’espace.
J’ai retrouvé toutes mes capacités. J’avais 100 % de différence entre les deux muscles des deux côtés et à présent, il ne m’en manque que 5 à rattraper. C’est ce que je fais tous les jours. Je reprends le jeu, ça va passer par là et je reste une semaine supplémentaire pour justement gagner du temps pour la saison prochaine et la reprise."
Camara, 4e récupérateur et 5e tacleur de L1
27/05 23:21

De très loin le joueur le plus utilisé par Claude Puel cette saison de L1 (3295 minutes) devant Denis Bouanga (2734) et Jessy Moulin (2610), Mahdi Camara est selon SofaScore le 4e joueur de l'élite au nombre de récupérations (78) derrière le Messin Fabien Centonze (112), le Strasbourgeois Alexander Djiku (91) et le Messin John Boye (79) mais devant le Lillois Benjamin André (76).
Le numéro 8 des Verts est par ailleurs 5e au nombre de tacles réussis (99) derrière le Lorientais Laurent Abergel (145), le Monégasque Aurélien Tchouaméni (127), le Dogue Benjamin André (114) et le Grenat Fabien Centonze (104).
Neyou roi du dribble
27/05 22:19

Auteur d'1 but et de 2 décisives en 32 matches officiels disputés cette saison, Yvan Neyou est le joueur stéphanois qui aura mangé le plus de biscottes (9). Selon les stats de SofaScore qu'il a postées ce soir dans sa story instagram, le numéro 19 des Verts est surtout et de loin le joueur de L1 qui présente le plus haut ratio de dribbles réussis (61/74 soit 82,4%).
Galette éconduit les vilains
27/05 21:46

Si Jean-Michel Aulas a régalé Christophe Galtier avant-hier au palace banlieusard La Villa Florentine, l'ancien entraîneur des Verts a selon RMC appelé aujourd'hui le présent des vilains pour lui signifier qu'il refusait de coacher le club défait par William Saliba dimanche dernier au Cochonou Stadium. La Pravda confirme que le champion lillois est très proche des Aiglons.
Un maillot de Bouanga à portée de main
27/05 21:18

Ayant fini comme l'exercice précédent meilleur buteur stéphanois de la saison (cette fois ex aequo avec Wahbi Khazri, 7 pions) Denis Bouanga a décidé de mettre son maillot extérieur noir aux enchères au bénéfice de l'association Co'p1, qui lutte contre la précarité étudiante. Les enchères ont lieu sur le site Aportée2main, plateforme d'économie solidaire dirigée par Papou Paye, défenseur sochalien formé à l'ASSE.
On a Wahbi, on aura Wajdi ? (2)
27/05 20:22

Convoité par les Verts comme l'a révélé France Football il y a deux semaines, le latéral droit Wajdi Kechrida (25 ans) va rejoindre Saint-Etienne une fois que son club (l'Etoile du Sahel) aura achevé son parcours en Coupe de Tunisie d'après le quotidien tunisien La Presse. On aura noté qu'il s'est qualifié hier pour les huitièmes de finale qui se dérouleront ce week-end.
Garande prêt à franchir les barrages ?
27/05 17:28

Le TFC de l'ancien attaquant stéphanois Patrice Garande reçoit ce soir le FC Nantes en barrage aller. Ouest-France rappelle à cette occasion aux Canaris que les barrages avaient été fatals aux Verts il y a 37 ans. Extraits.
"Rétablis pour la saison 2016-2017, les matches éliminatoires entre clubs de première et deuxième divisions ont auparavant été en vigueur de 1952 à 1957, en 1969 et de 1979 à 1993. Avec un net avantage pour les clubs de D2 car sur 24 confrontations directes, 16 ont abouti à la promotion du challenger, soit exactement deux sur trois.
Parmi elles, l’étouffante victoire de Lens aux tirs au but en 1979 face au Paris FC (0-0, 0-0, 3-0 t.a.b.) ou encore la promotion de l’AS Cannes en 1993, pour le dernier barrage du siècle, face à Valenciennes (2-0, 1-1) victime de l’affaire VA-OM.
Mais au 21e siècle, la tendance semble s’être inversée, avec deux barrages remportés par l’équipe de Ligue 1 pour un seul où l’équipe de Ligue 2 s’est imposée. Outre Toulouse en 2018, Dijon s’est sauvé en 2019 face à Lens (1-1, 3-1). À l’inverse, en 2017, Troyes a gagné son ticket pour l’élite en condamnant Lorient (2-1, 0-0).
Les barrages n’ont pas épargné les clubs historiques du championnat de France. C’est même l’OM qui les a inaugurés, en 1952 face à Valenciennes. Les Marseillais s’étaient sauvés en gagnant 4-0 après une défaite 3-1 à l’aller.
En 1969, l’AS Monaco chute face au petit Angoulême. Victorieux 2-1 en Charente, le club du Rocher perd 1-0 à Louis-II puis s’incline dans le match d’appui sur terrain neutre, au Parc des Princes, 2-0.
En 1984, c’est en barrages que prend définitivement fin la grande époque de l’AS Saint-Étienne. Chez lui à Geoffroy-Guichard, le club dix fois champion de France est éjecté de D1 par le Racing Paris, vainqueur 2-0 après un nul 0-0 à l’aller. Preuve que le couperet n’épargne pas les clubs historiques. Le FC Nantes est prévenu."
Christophe Verneyre (alias Parasar sur P2) parle à ce sujet d'un "Hiroshisma footballistique" dans son magnifique livre La Passion selon Saint-Etienne, qu'il dédicacera ce samedi de 15h00 à 19h00 à la Librairie de Paris (6, rue Michel Rondet à Sainté).
"C'était une petite mort car j'étais jeune, car cette relégation fauchait ma passion dans son élan ascensionnel et parce que je croyais encore à l'époque, je l'avais lu dans les journaux, qu'un club comme Sainté "ne pouvait pas descendre." Nous étions les plus forts. Nous faisions rêver la France et briller les yeux des enfants quand leur pochette Panini s'ouvrait sur un maillot chlorophylle. Nous étions devenus minables. Un spectacle de désolation. Voilà d'où je venais, voilà Sainté au printemps 84. Voilà ma passion malmenée, mon orgueil bafoué. Un spectacle de désolation."
Horjak jugé pour abus de confiance (2)
27/05 10:36

Même s'il tait pudiquement son nom, le Progrès signale que Cédric Horjak, formé au club et auteur de 10 matches en 1998, a été condamné avant-hier par le tribunal correctionnel de Saint-Etienne.
L'ancien Vert et Croco nimoîs a été blanchi des accusations de faux et usage de faux dont il faisait l'objet. En revanche, il a été reconnu coupable d’abus de confiance et est donc condamné à une amende de 5 000 euros, avec sursis. Commercial à Midi Sport Equipement (société basée dans la Gard), il avait encaissé 10 000 euros grâce à de fausses factures réglées par sa sœur, trésorière du Saint-Jean-Bonnefonds FC Loire, jugée également mais entièrement relaxée.
Gasset parti pour rester ? (2)
27/05 08:19

Il y a trois jours, Jean-Louis Gasset avait laissé entendre qu'il pourrait rester chez les Girondins. C'est une évidence pour son directeur sportif Alain Roche, interrogé dans la dernière édition de Sud-Ouest.
"Jean-Louis Gasset est dans son rôle de vouloir toujours les meilleurs joueurs. Il y a eu des opportunités de recrutement, comme Cyprien, que l’on n’a pas pu conclure. Il fallait une somme d’argent. L’actionnaire a tenté de faire des efforts mais on n’y est pas arrivé. Le cas Ben Arfa ? On estimait avec Jean-Louis qu’il y avait besoin d’un garçon qui amenait de la qualité technique pour servir les attaquants. Ça a bien fonctionné quelques mois. La blessure en janvier fait qu’il n’a pas retrouvé tous ses moyens. Il a perdu sa place sportivement, Jean-Louis a tenté des choses avec lui et sans lui. Je ne veux pas le cibler, il n’est pas le seul dont les performances ont décliné. Un joueur comme Toma Basic a commencé très bien, et a fini très mal.
Le mercato d’hiver est un mercato de merde avec peu de joueurs disponibles. On savait que Jean-Michaël n’avait pas joué depuis quatre mois mais qu’il avait été élu meilleur milieu de terrain en Turquie avec Galatasaray l’an passé. Jean-Louis avait besoin d’un joueur qui tenait le ballon, orientait le jeu. Il y avait d’autres profils, mais on avait des moyens limités. Ça n’a été une réussite ni pour lui, ni pour nous mais il est arrivé au moment où l’équipe a plongé. Ce n’est pas simple. Je tiens beaucoup compte de l’avis de l’entraîneur car c’est lui qui gère l’équipe. Imposer des joueurs est souvent un fiasco.
Ma relation avec Jean-Louis est excellente, malgré ce que les gens ont pu dire. Et heureusement. Il a fallu se serrer les coudes. Je pense que s’il n’avait pas été là, on ne serait pas 12e à la fin du championnat. Jamais il n’a été question qu’il parte et jamais lui n’a baissé les bras. On est passé de 10 recruteurs à 3 ici, mais on a beaucoup d’idées. Jean-Louis a un énorme réseau. Mais à un moment, si tu n’as aucun moyen, tu es bloqué. Jean-Louis sera l'entraîneur à la reprise, bien sûr. Tout est prévu, on sera tous là à la reprise le 29 juin. On a travaillé sur la planification de la préparation. Il ne reste qu’à appuyer sur le bouton."
GG n'est plus un potager (4)
27/05 07:58

Qualifié de potager par Galette en 2014, le gazon du Chaudron pointait encore à une piteuse 16e place en 2019 au championnat des pelouses. 9e en 2020, il a encore progressé cette saison. Geoffroy-Guichard pointe en en effet à la 7e place derrière La Mosson, Bollaert, Francis Le Blé, le Parc des Princes, le Vélodrome et le Cochonou Stadium.
Tiens, voilà du Bououden !
27/05 07:25
Apparu à trois reprises chez les Verts en équipe première à l'automne 1988, l'ancien défenseur central Farid Bououden (53 ans), désormais employé à la Métropole de Saint-Étienne, chargé de l’entretien du Furan après être devenu éboueur, s'est brièvement confié au Progrès.
"J’étais fier de jouer pour l’ASSE, Robert Herbin m’aimait bien. Avant le foot, je faisais de l’athlétisme. On me recrutait pour ma “méchanceté”, parce que j’étais dur sur l’homme. Avant on jouait pour essayer de gagner notre vie, aujourd’hui l’argent a tout changé. C’est un autre monde."
Platoche voulait conserver la Coupe d'Europe des Clubs Champions
26/05 23:27

Michel Platini a accordé une longue interview à Jean-Philippe Leclaire dans la Pravda. Extraits.
"J'ai eu cette idée d'un Euro 2020 organisé dans 12 villes et 12 pays. L'UEFA et les pays organisateurs l'ont oublié, ils ne m'ont pas invité. Mes relations avec Ceferin ? Elles n'existent pas. Il fait partie de ces politiques qui n'ont pas joué au football et vivent leur moment de gloire. Si des anciens joueurs comme moi se mettent à côté d'eux, ils n'existent plus.
Il a mal géré la crise de la Super Ligue. Le départ des grands clubs pour fonder leur propre compétition, c'est le seul vrai danger récurrent que doit gérer l'UEFA. Ça fait 40 ans que les grands clubs veulent partir. Quand on est président de l'UEFA, il vaut donc mieux anticiper plutôt que de se retrouver devant le fait accompli et traiter les dirigeants de ces clubs de "lâches", de "serpents" ou de "scorpions" comme l'a fait Ceferin, c'était ridicule.
Le projet de Super Ligue s'est effondré aussi vite, en moins de 48 heures parce que ses responsables ont fait une communication de merde, que les médias étaient contre, et que les supporters, notamment anglais, ont été comme d'habitude, c'est-à-dire formidables. Les entraîneurs aussi ont été très bien. Surtout Pep Guadiola, il est toujours formidable.
La nouvelle réforme de la Ligue des champions, c'est d'une bêtise sans nom : ils vont encore allonger la phase de groupes qui n'intéresse déjà personne. À l'UEFA, c'est depuis longtemps la philosophie de certains : toujours plus d'argent. La Ligue des champions a été créée par Johansson. Moi, j'étais contre. Je trouve que la Coupe d'Europe uniquement avec des champions et des matches couperet, ça reste la meilleure formule.
Mais quand les clubs vous disent qu'ils veulent plus de matches et ont besoin d'argent, il faut en tenir compte. Quand je suis arrivé à la tête de l'UEFA, mon idée c'était avant tout de favoriser les champions de certains pays par rapport aux quatrièmes d'autres pays. J'ai essayé de trouver un compromis, sans tout révolutionner, parce qu'il y avait aussi un système économique à respecter.
La Coupe du monde tous les deux ans telle que l'envisage aujourd'hui la FIFA ? C'était déjà le rêve de Blatter. Pas le mien. Parce que la Coupe du monde tous les quatre ans, c'est l'histoire. Ce qui est rare est précieux. Contrairement à ce que pensent la FIFA et l'UEFA, le football ne leur appartient pas. Au congrès de l'UEFA organisé en Israël, Shimon Peres avait déclaré : "Jérusalem est une flamme. Le football l'est aussi." On l'a vu avec l'échec de la Super Ligue, grâce aux supporters, que cette flamme, elle ne s'éteint pas comme ça.
J'ai juste une vie extraordinaire. Même dans ma cellule, en garde à vue, chez les flics, je rigolais tout seul, je me disais : "Mais c'est extraordinaire, tout ce qui m'arrive !" Quand je raconterai ça à mes petits-enfants, ils auront les yeux grands ouverts ! Dans la vie, si vous voulez vraiment apprécier les bons moments, il faut aussi accepter d'en vivre des plus difficiles.
J'ai été placé deux fois en cellule. La première fois, c'était à midi, quand les enquêteurs déjeunaient. Mais je n'étais pas tout seul. Il y avait un autre gars, un Ukrainien. Il m'a reconnu et il a voulu un autographe. On a demandé un papier et un stylo aux enquêteurs qui nous les ont donnés. L'Ukrainien était content, il m'a dit : "Prison en France, mieux que prison Ukraine !" (Rires.)
Pour la deuxième pause des enquêteurs, à 17 heures, je me suis à nouveau retrouvé en cellule, et là, j'étais seul. Je me suis allongé sur le banc et je rigolais. Il doit y avoir des caméras là-dedans, et si les enquêteurs me regardaient, ils devaient penser que j'étais complètement fou ! Les gens pensent ce qu'ils veulent, mais comme je n'ai rien à me reprocher, que j'ai la conscience tranquille, ils peuvent toujours chercher, ils ne trouveront jamais. Je suis et j'ai toujours été incorruptible."
Kastendeuch revient sur ses vertes années
26/05 22:38

Dans le dernier numéro de Dessous de Verts à réécouter ici, le coprésident de l'UNFP Sylvain Kastendeuch revient sur ses vertes années (1990-1993). Extraits.
"J’ai forcément un attachement particulier à Saint-Etienne car je n’ai pas fait 36 clubs. Je n’ai pas été dépaysé du tout quand j’ai quitté Metz pour Saint-Etienne. Je suis né à Hayange dans le bassin sidérurgique mosellan, avec Sollac, les grosses usines des hauts fourneaux etc. Quand je suis venu à Saint-Etienne et que j’ai vu où était implanté le stade Geoffroy-Guichard, avec la fin de cette aventure industrielle, forcément j’ai baigné un peu dans la même atmosphère. C’est peut-être aussi inconsciemment ce qui a participé au choix au-delà du fait que tout petit avec l’épopée des Verts l’ASSE était déjà mon club préféré. Mes parents n’avaient pas la télé, pour voir les matches des Verts on traversait le village pour aller chez un oncle. Tout ça reste gravé en moi. J’étais fan également de l’Ajax, Ruud Krol était mon idole.
Le président André Laurent m’a convaincu avec un très beau discours de venir à Saint-Etienne. Il vendait le renouveau des Verts, le fait que le club allait rebondir. On était quand même pas très loin des années glorieuses, une dizaine d’années s’étaient passé, ce n’était quand même pas un gouffre comme ça peut l’être maintenant. Je suis venu pour ce challenge-là. La première année a été un peu compliquée car on a joué le maintien alors qu’on avait l’ambition de jouer les places européennes. Ça a été une année super compliquée, on s’est maintenu tant bien que mal. La deuxième année on a progressé, la troisième on a échoué de très, très peu à la fois en Coupe de France car on a perdu une demi-finale de Coupe de France à domicile et en championnat on où finit seulement quelques points derrière les places européennes.
L’engouement populaire, la notoriété du club… Il était tellement populaire partout en France qu’il ne manquait pas grand-chose pour qu’il retrouve le tout haut du tableau. Il y avait cette ambition de retrouver ce qu’on avait pu suivre de l’extérieur dans les années 70 et au début des années 80. Je ne compte que 9 sélections en équipe de France, je n’étais pas hyper doué, je n’étais pas une star du championnat. Je n’ai pas de regret à avoir. Au poste de libéro, j’étais en concurrence en équipe de France avec des joueurs beaucoup plus armés que moi physiquement. J’étais quelqu’un de plutôt léger, plutôt technique. Je manquais de densité physique pour le niveau international.
Le bilan que je dresse de mon passage est très positif. Quand André Laurent a été remplacé et que Larqué et Guichard, l’un des héritiers de Casino, ont repris le club, comme j’étais capitaine, je faisais partie de ceux qu’il fallait écarter. C’est bien dommage de n’avoir pas pu honorer ma 4e année de contrat. Ils m’ont remplacé pendant l’été. Le microcosme local se posait beaucoup sur ce choix parce qu’avec Jean-Pierre Cyprien on formait une bonne charnière, on était d’ailleurs la meilleure défense avec Christophe Deguerville et quelques autres garçons qui jouaient en défense. Avec derrière Joseph-Antoine Bell dans les buts, on avait une belle efficacité défensive.
Ce qui nous a manqué en 1992-1993, c’était quelques buts, un attaquant. Il y avait Etienne Mendy qui n’était pas dans la plénitude de ses moyens, il nous avait manqué un pouvoir offensif un peu meilleur. Cette année-là, Joseph-Antoine Bell était en concurrence avec Gaëtan Huard, qui a le record de nombre de minutes sans encaisser de but. Tout ça considéré, ça été quand même une grosse injustice, une décision politique de m’écarter, d’autant plus que Jean-Michel Larqué voulait faire venir Laurent Blanc, l’a fait venir alors que jusque-là il jouait milieu de terrain à Montpellier. Il venait de se reconvertir comme libéro.
Pour marquer son arrivée, Larqué voulait recruter Laurent Blanc au même poste que le mien. Il a fait un choix. C’est un peu dommage car on était vraiment tout près. D’ailleurs la demi-finale de Coupe de France qu’on perd à domicile contre Nantes, c’est ce match-là qui a fait basculer le destin d’André Laurent et le mien du coup. Cet échec a donné du grain à moudre à nos opposants et à ceux qui voulaient reprendre le club. Je ne suis pas parti tout de suite car il me fallait trouver un club. Il y avait une forme de pression dans l’entourage et d’incompréhension par rapport à ma situation. On aurait pu faire un axe avec Laurent Blanc, Cyprien et moi, ça aurait été pas mal. Mais Larqué voulait se débarrasser de moi car j’incarnais beaucoup le projet d’André Laurent.
J’avais une affinité particulière avec Lubomir Moravcik. Le courant est bien passé entre nous. Je garde un très bon souvenir de Lubo. Un très bon garçon, à tout point de vue. C’était u technicien hors pair mais aussi physiquement bien armé. Il était très complet. Et puis c’était une crème de garçon, qui a très vite voulu apprendre le français, qui s’est très vite intégré. C’était également un boute-en-train. De temps en temps, je le faisais qu’avec lui d’ailleurs, on se retrouvait le matin pas loin du stade pour boire un café avant l’entraînement. On refaisait le monde, on s’entendait très bien. Il y avait un gros respect entre nous. On s’est bien trouvés, à la fois au niveau de la personnalité et sportivement aussi."
Moueffek joue la prolongation
26/05 17:44

Comme l'a annoncé le journaliste Fabrice Hawkins, Aïmen Moueffek a prolongé ce mercredi à 15h00 son contrat avec l'ASSE jusqu'en 2024. Le Viennois de 20 ans a joué cette saison 20 matches officiels sous le maillot vert dont 7 en tant que titulaire.
Une saison très positive pour Aouchiche
26/05 14:52

Ayant joué 35 matches officiels sous le maillot vert dont 21 en tant que titulaire, Adil Aouchiche fait le bilan de sa première saison stéphanoise dans Le Parisien. Extraits.
"Sur le plan de l’apprentissage, de l’expérience, de la confiance qu’on m’a accordée, j’ai vécu une saison très positive. On a traversé beaucoup de moments difficiles et vivre cela à 18 ans m’a fait grandir. J’en avais besoin. J’aurais aimé faire mieux, avoir plus de statistiques. Je travaille beaucoup, on veut me faire progresser, le staff est derrière moi… J’ai joué énormément, c’est magnifique. J’ai l’impression d’avoir énormément progressé. J’ai trouvé ce que j’étais venu chercher. J’ai trouvé le club, l’équipe, le coach qu’il me fallait, qui avait un projet pour moi. Je suis là pour jouer et acquérir de l’expérience. Aujourd’hui, je suis très fier et très content d’avoir ça. J’espère que je vais en faire encore plus.
Il est bien sûr plus simple de percer à Saint-Etienne qu’au PSG qui joue la Ligue des champions, a de grosses exigences, un effectif de stars… C’est un club qui est sous pression permanente. Quand un coach arrive, il doit gagner tous ses matchs. Je ne dis pas que le PSG ne fait pas confiance aux jeunes, mais la concurrence y est très rude. Pour un jeune, s’imposer au PSG, ça demande du temps. Libre à chacun de le prendre ou pas. Moi, j’ai fait le choix de partir à Saint-Etienne parce que, tout en prenant mon temps, je pouvais avoir ce que je voulais plus vite.
Quand le très beau projet de Saint-Étienne m’est tombé dessus, j’ai bien réfléchi. Et quand je me suis décidé, j’ai foncé tout droit, sans me poser de question. Je n’ai aucun regret d’avoir quitté Paris. J’ai beaucoup joué pour mon âge. Je progresse beaucoup plus ici dans les secteurs que je devais améliorer. Je suis dans un club qui, contrairement au PSG, ne traverse pas ses matchs dans un fauteuil. Ici, c’est un peu plus dur, chaque ballon est important, il faut savoir le garder, apprendre à être dur au contact, prendre du muscle…"
Saadi adieu à Strasbourg
26/05 14:10

Débarqué à l'été 2017 en Alsace, Idriss Saadi quitte définitivement Strasbourg 4 ans plus tard.
Arrivé à 29 ans en fin de contrat, il n'a pas été renouvelé par un club où son parcours a été compliqué.
Après une première saison correcte (26 matchs dont 10 titularisations et 4 buts), il vit une deuxième saison quasi blanche (opération du tendon rotulien en octobre 2018).
Prêté l'an dernier au Cercle Bruges, il y retrouve un peu de temps de jeu (16 matchs) et marque à trois reprises.
Revenu à Strasbourg l'été dernier, il y accomplit sa saison la plus pauvre en temps de jeu (7 apparitions en Ligue 1, aucune titularisation et aucun but).
Celui qui avait particulièrement brillé avec Clermont (18 buts en 39 matchs entre 2013 et 2015 en Ligue 2) et Courtrai (16 buts en 30 matchs en 2016/17) devrait, vu son parcours et son statut de joueur libre, avoir quelques prétendants.