Un marché plus compliqué
26/05 18:57
Agent du gardien des U19 stéphanois Lenny Montfort, l'ancien milieu de terrain de l'ASSE Yvon Pouliquen s'est confié aujourd'hui au Républicain Lorrain. Extraits.
"Je travaille avec beaucoup de jeunes. Mon objectif est d’avoir des joueurs avec lesquels je me sens bien, qu’il y ait une confiance réciproque. On est dans un milieu extrêmement concurrentiel. Lorsque des joueurs commencent à se montrer performants, ils sont attaqués en permanence par d'autres agents ou pseudo-agents. Je ne suis pas un agent qui tape sur l’épaule de son joueur à la sortie d’un match s’il n’a pas été performant. L’objectif va être de travailler sur le prochain match pour être plus performant. Je vois des agents qui agissent de cette manière et qui, pour garder leurs joueurs ou en essayer d’en récupérer d’autres, vont promettre monts et merveilles qu’ils n’arriveront pas à tenir.
La crise sanitaire va toucher en premier lieu les jeunes, particulièrement ceux qui arrivent en fin de contrat dans les clubs professionnels. Je pense qu’il va y avoir beaucoup de joueurs sur le carreau. Les joueurs qui ont eu aussi un temps de jeu relativement limité pendant la saison et arrivent en fin de contrat vont devoir revoir leurs prétentions à la baisse. Sur le plan financier, il faut être clair avec les joueurs : durant encore un an ou deux, le marché sera certainement plus compliqué, il faudra faire des concessions. Du côté des clubs, je sais que pour les joueurs qu’ils considèrent potentiellement titulaires, ils mettront toujours les moyens pour les récupérer.
C’est sûr que les négociations seront un peu plus compliquées. Il risque d’y avoir une certaine récession pendant un an ou deux. Ça dépend un peu du marché anglais : si le championnat reprend, tout ira bien, parce qu’il y a encore 800 ou 900 millions d’euros à distribuer en Angleterre, quand même. Si, malheureusement, il ne redémarrait pas, ce serait une perte sèche pour les clubs anglais qui reverraient alors à la baisse leurs prétentions en matière de transferts. Ça va impacter tous les clubs, y compris français, qui pourraient avoir des velléités de transferts en Angleterre pour certains de leurs joueurs."
Adios Sanchez ?
26/05 17:26
Comme le rapporte aujourd'hui Liga Deportiva, l'ASSE a décidé de ne pas lever l'option d'achat de Luis Francisco Sánchez Mosquera. Arrivé en août dernier en provenance du CD America Cali, le milieu offensif colombien de 19 ans n'a pas claqué le moindre pion en dix matches disputés avec la réserve de Razik Nedder, reléguée en National 3.
Guillou valide la reprise de la Bundesliga (2)
26/05 10:43

Contrairement à Sylvain Kastendeuch, Patrick Guillou estime dans L'Est Républicain que la reprise de la Bundesliga est une réussite. Extraits.
"Le projet qui a été mis en place par la ‘‘Task Force’’, le concept d’hygiène, les mesures, pour le moment tout marche bien. Il faut louer la discipline des joueurs, des clubs. Il y a eu tout un travail des services médicaux de chaque formation, dans les Lands. Tout le monde respecte les protocoles. Le cadrage a bien été fait en amont. Sincèrement, au niveau de l’organisation pour le moment, c’est une réussite. On revoit du sport en direct, des émotions. Je suis même surpris de voir des matchs aussi intenses. Je pensais plus voir un jeu de positions, de transitions. Les joueurs, pour le moment, font les efforts habituels. C’est structuré.
Pour le moment le huis clos sert. Il permet au football de reprendre vie. Si ça doit passer par une période comme celle-ci, il faut l’accepter… Il va falloir apprendre à vivre avec ce virus, il faut continuer à avancer. Les huis clos aujourd’hui, c’est acquis. Ceux qui nous regardent à la télé en ce moment, avec ce canevas-là, ils sont conscients que le décorum est différent. Et que ça va être un temps comme ça. En Allemagne, ça ira ainsi jusqu’en décembre si, d’ici là, il n’y a pas de traitement. Peut-être même jusqu’en février/mars 2021. Ce sont les perspectives qui ont été données dans les différentes conférences de presse."
Un nouveau Mathieu en défense ? (2)
26/05 10:01

Prêté à Lugo par Almeria en L2 espagnole, le défenseur central Mathieu Peybernes (29 ans) est flatté par l'intérêt que lui porterait Sainté selon Mohamed Toubache-Ter.
"Lens et Saint-Etienne sont des clubs historiques en France, et c'est valorisant qu'ils s'intéressent à moi" déclare l'ancien Merlu formé chez les Lionceaux dans une interview parue aujourd'hui sur Goal. "Ça prouve que mes performances sont plutôt bonnes à Lugo, et c'était mon but quand j'ai signé ici. Je voulais avoir du temps de jeu et montrer de quoi j'étais capable. Aujourd'hui, je ne ferme aucune porte. Un retour en France est possible, même si je me suis bien acclimaté en Espagne et que je m'y plais."
Kastendeuch recadre Aulas
26/05 08:09

Alors que Jean-Michel Aulas s'acharne à vouloir faire reprendre la saison de L1 dont l'arrêt définitif a été acté par les instances, Sylvain Kastendeuch recadre le président des vilains dans la dernière édition du Parisien.
"L’élément déclencheur est la déclaration d’Edouard Philippe, le Premier ministre. C’est lui qui a sonné la fin de la partie, c’est aussi simple que ça" rappelle l'ancien défenseur stéphanois et actuel coprésident de l’UNFP. "Moi, il me semble que ce sont les conditions sanitaires et les perspectives peu encourageantes, la fragilité de la situation, qui ont guidé surtout sa décision, celle aussi des pouvoirs publics car ce genre de décision se prend aussi en comité interministériel. C’est une vraie bonne décision politique, mûrement réfléchie."
Cissé signe à Sainté !
26/05 07:44
Comme l'a annoncé hier le club rhodanien sur son site officiel, le milieu de terrain des U16 de Lyon Duchère Karim Cissé va intégrer dès la saison prochaine le centre de formation de l'ASSE. Courtisé par d'autres clubs de L1, le jeune joueur d'origine guinéenne est heureux de quitter la banlieue pour Sainté.
"Je suis content, de pouvoir enfin réaliser un rêve d’enfant. Entrer dans un centre de formation était un objectif mais le plus difficile reste à venir. Il va falloir travailler encore plus dur pour parvenir à m’intégrer dans ma nouvelle équipe et gagner ma place. Je ne réalise toujours pas ce qu’il m’arrive et la route est encore longue avant de pouvoir espérer signer un contrat professionnel. Je voulais remercier Lyon Duchère pour m’avoir donné la chance de m’exprimer au plus haut niveau régional. Merci à mon coach Samir et à tout le staff pour tout ce qu’ils ont pu m’apporter au quotidien et un grand merci à mes coéquipiers car c’est grâce à notre travail d’équipe que j’ai pu me mettre en valeur."
Coup de Pau pour Tholot ! (4)
26/05 07:27

Ancien attaquant stéphanois et nouvel entraîneur palois, Didier Tholot s'est confié au quotidien suisse Le Matin. Extraits.
"Après mon passage à Nancy, j’ai fait un long break, j’en ai éprouvé le besoin. Durant cette période, j’ai bien eu quelques propositions mais je les ai toutes refusées. C’était mon choix. Il fallait que je me pose… J’en ai profité pour me vider la tête. J’ai aussi construit une maison, un vrai chez moi. Je suis à 20 km de Bordeaux et à 20 km de l’océan… J’aurais pu revenir au FC Sion. Tout le monde sait les bonnes relations que j'ai avec Christian Constantin et tout le respect que j'ai pour lui. J’ai fait le choix du cœur en restant auprès des miens. J’ai pris ma décision en tenant compte de l’environnement familial. Pau, c’est à 2 heures de chez moi…
Même s’il y a beaucoup de choses à construire, j’arrive dans un club à taille humaine, possédant une forte identité. Promu en Ligue 2, le club est lancé dans une aventure extraordinaire, je suis vraiment très heureux d'en faire partie. Ma réussite d’entraîneur se situe plus en Suisse que dans mon pays. J’ai davantage réussi à Sion que partout où je suis passé en France. Alors oui, j’ai encore envie de tenter un coup en France. Après mon break, je me sens comme un homme neuf…"
Debuchy parti pour rester
26/05 00:13

Actuellement engagé avec l'ASSE jusqu'en 2021, Mathieu Debuchy, qui fêtera ses 35 ans dans deux mois, a confié ce lundi sur beIN Sports qu'il comptait bien honorer sa dernière année de contrat à Sainté.
"Je me sens très bien à Saint-Etienne, j'ai été bien accueilli, ce sera ma troisième saison. Je suis très content de porter ce maillot. Jouer à Saint-Etienne, c'est du bonheur ! Cette saison, je pense que physiquement on n'a pas été à la hauteur. On a joué la Coupe d'Europe, on a joué tous les trois jours et je pense que ça nous a fait un peu de mal. Enusite on a eu une période où on a eu beaucoup de blessés, ce n'était pas évident. A nous de faire le maximum pour rectifier ça et repartir sur de nouvelles ambitions et redorer l'image de Saint-Etienne qui n'a pas été bonne cette année, il faut le dire.
Il me reste un an de contrat donc normalement je serai toujours en vert la saison prochaine. On peut être européen la saison prochaine en gagnant la Coupe de France. On n'en sait pas plus concernant cette finale, on verra bien comment ça va se passer. Jouer avec les supporters, ça risque d'être compliqué, apparemment ils parlent de huis clos début août. On ne sait pas trop.
J'essaye d'apporter mon expérience au vestiaire, cette année il y a eu pas mal de jeunes qui ont intégré l'effectif donc il faut être présent derrière eux tout en étant toujours performant. Je prends de lâge mais c'est important d'être performant sur le terrain. J'essaye de donner le maximum comme je l'ai toujours fait depuis le début de ma carrière.
Avec William Saliba on s'entend bien, on a beaucoup échangé sur Arsenal. Je suis encore en contact avec certaines personnes chez les Gunners, ils m'ont posé mal de questions sur lui. Je sais qu'il a les capacités pour s'imposer rapidement là-bas. Je lui ai dit de rester comme il était c'est quelqu'un qui a la tête sur les épaules. C'est un travailleur. Il va falloir qu'il s'adapte rapidement, la Premier League est un championnat qui va très vite. Au niveau des séances d'entraînement aussi ça peut changer.
J'aimerais bien que Yo Cabaye reste à Sainté mais c'est un choix qui ne m'appartient pas malheureusement. Moi j'aimerais car au-delà du fait qu'on se connaît depuis qu'on a 12 ou 13 ans, c'est un très bon joueur. Je pense qu'il peut encore apporter au club. C'est dommage, après, peut-être que ça va bouger et qu'il restera encore un an de plus. On verra, la décision appartient au coach.
Je n'ai pas trop prêté attention à l'article de Médiapart, j'ai vu que Saint-Etienne a démenti. S'ils ont publié ce démenti c'est qu'ils ont des raisons. Je sais que la crise du coronavirus va porter préjudice à pas mal de clubs mais si Saint-Etienne a démenti c'est que tout se passe bien. Je n'ai pas d'inquiétude."
Grange prêt à redevenir vilain ? (7)
25/05 23:46

Selon la Pravda à paraître ce mardi, Fabrice Grange n'est plus qu'un outsider dans la succession de Grégory Coupet au poste d'entraîneur des vilains gardiens. Les trois favoris, auditionnés ces dernières heures par les banlieusards, sont Christophe Lollichon (Chelsea, ayant les faveurs d'Aulas), Christophe Revel (équipe du Maroc) et Rémy Vercoutre (Impact de Montréal).
Rust s'est pris au(x) jeu(x)
25/05 23:38
Viré de l'ASSE en septembre 2012 (puis remplacé dans la foulée par Fabrice Grange) et coulant désormais une retraite paisible dans sa maison de Saint-Georges d'Orques (près de Montpellier) après avoir coaché les gardiennes des Bleues lors de la Coupe du Monde 2016, l'ancien entraîneur des gardiens de l'ASSE Albert Rust (66 ans) s'est confié ce lundi aux Dernières Nouvelles d'Alsace. Extraits.
"Champion d'Europe et champion olympique en 1984, troisième à la Coupe du Monde 1986, j’avais le plus beau palmarès en équipe de France jusqu'en 1998. Je suis resté sur le banc à l'Euro, on acceptait notre statut avec Philippe Bergeroo, Joël Bats était le numéro un sans contestation. Je me souviens notamment du super match à Saint-Etienne où on bat la Yougoslavie 3-2 grâce à un triplé de Michel Platini, de la demi-finale à Marseille contre le Portugal où est passé par tous les états, et de la finale, l'apothéose.
Aux JO, on partait à l’aventure, sans l’ambition de remporter l’or. On était une équipe de copains, soudée. Sur place, on s’est pris au jeu. Ces instants-là, il faut vraiment les apprécier car une carrière passe très vite. Ma joie a été plus profonde parce que j’ai joué tous les matches, j’étais capitaine et on avait réussi un sacré parcours en tenant compte des qualifications. Entendre La Marseillaise sur le podium, c’était très émouvant. Les Jeux restent mon plus grand souvenir de sportif. Le match pour la troisième place contre la Belgique lors du mondial au Mexique, ce fut ma première sélection et mon jubilé en même temps ! (rires)"
Ça s'anime pour Benkhedim ?
25/05 20:59
Selon RMC, trois clubs ont pris ces derniers jours des renseignements auprès de l'entourage de Bilal Benkhedim : l'OGC Nice (5e de L1 qualifié pour l'Europa League sauf si le QSG perd ses deux finales nationales), le Milan AC (7e de Série A) et Valence (7e de Liga).
Actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2022, le milieu offensif de 19 ans a joué 6 matches toutes compétitions confondues cette saison dont 2 en tant que titulaire. Pour rappel, il a marqué son premier but en pro aux Costières le 18 décembre dernier en Coupe de la Ligue.
Leipzig ne lâche pas Fofana ?
25/05 19:32

Selon la Pravda de vendredi dernier, Leipzig avait fait une offre de plus de 20 M€ l'hiver dernier pour s'attacher les services de Wesley Fofana. Fabrice Hawkins rapporte ce soir sur son compte twitter que l'actuel troisième de Bundesliga va faire une offre avoisinant désormais les 30 M€. Le journaliste de Radio France ajoute qu'il n'y a pas de contact actuellement entre Arsenal et Sainté au sujet du défenseur central stéphanois, qui a prolongé il y a un mois son contrat avec les Verts jusqu'en 2023.
Roux joue la prolongation
25/05 19:10
Comme l'avait annoncé le journaliste Romain Collet-Gaudin il y a trois jours et comme l'a confirmé hier Mohamed Toubache-Ter, Nolan Roux (32 ans) a donné son accord pour prolonger d'une année son contrat avec le Nîmes Olympique. Arrivé sans crier Gard chez les Crocodiles à la fin du mercato hivernal, l'ancien attaquant stéphanois a marqué cette saison en championnat autant de buts (deux) avec sa nouvelle équipe qu'avec sa précédente en deux fois moins de matches (7 avec le NO, 14 avec l'EAG).
La finale début août ? (13)
25/05 18:45

La Pravda rapporte sur son site des extraits d'une lettre que Noël Le Graët à transmis ce matin au président de l'UEFA.
"Le Lille Olympique Sporting Club, 4e de la Ligue 1 2019-2020, participera à l'UEFA Europa League 2020-2021. Nous sommes dans l'attente du résultat des potentielles finales de Coupes nationales pour connaître l'identité des deux autres clubs qualifiés. Les finales des Coupes nationales (Coupe de France, Coupe de la Ligue) permettant, en temps normal, de désigner les clubs qualifiés pour l'UEFA Europa League n'ont pour l'instant pu avoir lieu.
Cependant, les clubs finalistes étaient connus avant l'arrêt des compétitions (PSG contre AS Saint-Étienne pour la Coupe de France ; PSG contre Olympique Lyonnais pour la Coupe de la Ligue). Si les conditions sanitaires le permettent, la FFF et la LFP souhaiteraient que ces finales se déroulent début août afin, le cas échéant, de désigner les clubs qualifiés pour l'UEFA Europa League.
Si cela n'était pas possible et conformément à la circulaire n° 28 de l'UEFA (inscription à la saison 2020-2021 de l'UEFA Europa League : vainqueurs de la Coupe nationale), les qualifiés pour l'UEFA Europa League seraient les clubs de l'OGC Nice (OGCN) et du Stade de Reims (SDR), respectivement 5e et 6e de la Ligue 1 2019-2020."
Un banc branlant
25/05 14:44

Sous Nanard et Roro, à la notable et belle exception de Galette, ça tourne beaucoup sur le banc. Depuis janvier 2015, pas moins de six entraîneurs se sont succédés : Christophe Galtier, Oscar Garcia, Julien Sablé, Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant et Claude Puel. Comme le rapporte l'Observatoire du Football du CIES dans sa dernière lettre hebdomadaire, seuls deux autres clubs français ont connu une plus forte rotation de coaches sur la même période : le LOSC (8) et le FC Nantes (7). On aura noté que le Club Real Potosi détient le record mondial : ce club bolivien a usé pas mois de 20 entraîneurs depuis 5 ans !
Nouzaret a fait virer Laurey
25/05 10:30
Ancien président de l'AC Arles-Avignon, Marcel Salerno regrette aujourd'hui dans La Provence d'avoir viré Thierry Laurey sur les conseils de Robert Nouzaret.
"J’ai fait l'erreur de le limoger en novembre 2012 alors qu'il avait réussi à maintenir le club en Ligue 2 quelques mois plus tôt. J’ai écouté mon grand ami Robert Nouzaret, qui a eu un différend avec Laurey alors que c’est lui-même qui l’a formé et qui me l’avait amené comme entraîneur. Laurey était l’homme de la situation, c’est un très bon coach ; si je l’avais conservé à son poste, on aurait pu jouer les premiers rôles en L2. Les conseils, vous enregistrez ce qu’ils vous disent, puis vous filtrez avant de prendre votre propre décision. La seule fois où je me suis laissé berner, c’est au moment de virer Laurey. Là, j’ai été manipulé."
Olmeta kiffe Geoffroy
25/05 08:22

Sur le site Le Phocéen, Pascal Olmeta avait révélé il y a dix ans son regret de ne pas avoir joué pour les Verts. L'ancien gardien des Phocéens et des vilains en a remis une couche le week-end dernier sur Eurosport.
"Le stade où j'aurais aimé jouer ? Geoffroy-Guichard. J'ai toujours aimé les Verts. Quand je jouais à Lyon, qu'on allait faire ces derbys... Les Verts, ça restera toujours un club que tu aimes. Les Verts, c'est une histoire."
Arsenal : après Saliba, Fofana ?
25/05 07:57

Après avoir enrôlé William Saliba, Arsenal convoite Wesley Fofana selon le Daily Express paru hier.
"Intéressant aussi le Milan AC, Wesley Fofana a gravi des échelons cette saison à Saint-Etienne et attiré les scouts de plusieurs clubs de Premier League dont les Gunners et Everton. Claude Puel sait qu'il aura du mal à garder la main sur son meilleur jeune talent. Mais il espère que Wesley Fofana lui sera prêté une saison afin de poursuivre son développement."
Sainté n'a pas acheté Metz
25/05 07:38
La Pravda du jour revient sur le fameux 9-2 de Sainté contre Metz lors de la dernière journée de la saison 1981-1982.
Avant de recevoir Strasbourg, Monaco possède un point d'avance sur l'ASSE et, surtout, une différence de but bien plus avantageuse (+ 4).
Comment le FC Metz, si solide trois jours plus tôt contre Monaco (0-0) a-t-il pu ouvrir les portes de la maison à ce point dans le Chausron ? Philippe Hinschberger apporte un premier élément de réponse : "Nous sommes arrivés sans pression, nous étions sauvés, mais on ne pensait pas en prendre autant. À la demi-heure de jeu, notre entraîneur Henryk Kasperczak a fait sortir notre libéro, Branco Tucak. Je ne sais pas pourquoi, il n'arrêtait pas de glisser, de prendre des risques et de faire des relances à l'adversaire."
Au moment de la sortie prématurée du Croate, les Verts avaient déjà inscrit quatre buts. Hinschberger reprend la parole : "Je sais que ça peut paraître curieux, mais bon, je ne sais pas ce qui s'est passé. Tout le monde va croire qu'on a pris un billet de 10 000 balles pour laisser filer le match. Près de quarante ans plus tard je le dirai, mais ce n'est pas le cas." Pascal Raspollini apporte une autre explication au cours de patinage improvisé par Tucak : "Il n'était pas bien cramponné et il n'arrêtait pas de glisser. Il a joué avec des moulés sur un terrain détrempé et cela ne le faisait pas. Et je me souviens que notre entraîneur Kasperczak était très à cheval là-dessus."
Toujours est-il qu'à la 52e minute et un nouveau but du Stéphanois Millot, les Verts deviennent provisoirement champions de France. Heureusement pour les Monégasques, Umberto Barberis a soulagé toute la Principauté à la 62e minute. International monégasque, Didier Christophe, avant même de fêter son titre de champion de France, hurle à qui veut l'entendre : "Je trouve absolument lamentable pour le football que le Championnat se soit achevé par ce 9-2 de Saint-Étienne. C'est un véritable scandale." 38 ans plus tard, il insiste : "Si on avait perdu le Championnat là-dessus, vous m'auriez entendu. Tout le monde m'aurait entendu."
Patrick Battiston, ancien Messin ayant rejoint les Verts en 1980, se souvient juste avoir retrouvé des amis sur le terrain et entendu certaines réflexions : "Pascal Raspollini, avec qui je suis toujours en relation, n'arrêtait pas de me dire : "Mais vous êtes fous, vous vous défoncez comme des malades. Vous voulez nous ridiculiser, nous humilier ?" Moi, en tout cas, je n'ai jamais eu la sensation que les Messins avaient levé le pied. Raspollini, il me tirait même le maillot pour m'empêcher de monter. Ce n'était pas : "Vas-y la porte est ouverte fais ce que tu veux."
Laurent Paganelli, encore stagiaire et auteur du premier but de la rencontre, prend cette histoire à la rigolade. "Bien sûr que tout était arrangé. Sur mon but, le gardien plonge à gauche et moi je tire à droite. En plus, il n'avait pas de gants (rires). Non sérieusement, moi j'étais jeune, je voulais jouer et toutes ces histoires, je ne les connaissais pas. Mais ce qu'on oublie de rappeler, c'est qu'à l'époque, avec les Verts on avait une équipe fantastique."
Une équipe qui, quelques semaines plus tôt, perdait deux points importants sur sa pelouse face à Sochaux (0-1). "Ce sont ces deux points-là que nous devons regretter et rien d'autre", expliqua en conférence de presse Robert Herbin, pendant que Michel Platini, auteur d'un doublé pour son dernier match en vert à Geoffroy-Guichard, soupirait : "Je ne pouvais rêver mieux que cette victoire (9-2) pour mon dernier match ici."
Grange prêt à redevenir vilain ? (6)
25/05 00:04

La Pravda de ce lundi revient sur la succession de Grégory Coupet au poste d'entraîneur des vilains gardiens. Extraits.
"Avant de quitter l'OL, Grégory Coupet a évoqué le sujet de son successeur avec son protégé Anthony Lopes. Dans cet échange, un nom est revenu avec insistance : celui de Fabrice Grange, entraîneur des gardiens de l'ASSE. Coupet a pu donner un avis avisé sur un personnage qu'il apprécie humainement et professionnellement après l'avoir côtoyé en équipe de France.
Bien renseigné sur le profil de Grange, au même titre que les dirigeants lyonnais, Lopes a surtout apprécié, à distance, la façon dont il a fait passer des paliers à Stéphane Ruffier à Saint-Etienne. Et parmi les potentiels remplaçants de Coupet, l'enraîneur des gardiens des Verts à la préférence de Lopes. Le gardien lyonnais est sensible à deux autres potentiels candidats : Christophe Revel, entraîneur des gardiens du Maroc et Joël Bats, dont un retour à l'OL ne serait pas à écarter.
Plusieurs acteurs du club, dont Rudi Garcia, pencheraient très nettement pour Revel. Formé à l'OL et né à Sainte-Foy-lès-Lyon, Fabrice Grange pâtit étrangement de son lien familial avec Florian Maurice, qui est son cousin germain et dont le départ annoncé pour Rennes est difficilement accepté par certains dirigeants.
A l'ASSE, la position de Grange est devenue moins confortable. D'abord critiqué en interne pour son influence jugée trop importante sur Ghislain Printant, il nourrit des relations complexes avec Claude Puel. Il n'était pas en phase avec la décision de promouvoir Jessy Moulin au détriment de Stéphane Ruffier, dont il est très proche. A un an de la fin de son contrat, Grange sait qu'il ne sera pas retenu par ses dirigeants."
La finale début août ? (12)
24/05 23:12

Sur RTL, la ministre des sports Roxana Maracineanu a évoqué ce soir le prochain match de l'ASSE contre le QSG.
"Les finales de Coupe en août, ça peut s'envisager à huis clos. On discute, on travaille pour savoir dans quelle configuration avoir du public de manière dégradée en septembre. On nous a proposé de faire des parcours d'arrivée et de sortie pour aller à son siège dans les stades."
Pas con, Guillas !
24/05 20:48

L'ancien milieu de terrain stéphanois Roland Guillas (83 ans) revient sur ses vertes années (1960-1962) dans la dernière édition du quotidien Sud-Ouest. Extraits.
"J'ai joué avec Raymond Kopa en équipe de France, c'est le joueur le plus impressionnant que j'ai côtoyé. Avec lui et Albert Batteux sélectionneur, c’était "foot-foot" et ça convenait à mes qualités techniques. À Saint-Etienne, on a eu une attaque Ferrier-Guillas-Herbin qui était pas mal, non plus. Avec Maryan Wisnieski, que j’ai connu au Bataillon de Joinville, on était vraiment copains – je l’ai toujours régulièrement au téléphone. Ailier droit, il avait tout, la technique, la vitesse…
J'ai quitté Bordeaux pour Saint-Etienne en 1960, mon transfert a défrayé la chronique à l'époque. Bordeaux voulait me transférer. Les dirigeants m’avaient dit : "si tu ne pars pas, on met la clé sous la porte". J’étais demandé par une douzaine de clubs dont l’AS Roma et le Barça, je m’étais mis d’accord avec Saint-Etienne mais pas les clubs entre eux. Il faut dire qu’à l’époque, nous les joueurs jouions et ce sont les clubs qui touchaient le pognon !
Nous n’étions plus d’accord avec ça, nous avions créé le syndicat des joueurs pour que ça change. À mon départ à l’armée, le président des Girondins de l’époque m’avait dit : "vous les joueurs, êtes des cons et le resterez toujours". J’avais encaissé mais pas oublié, me disant qu’un jour, le con, ce ne serait pas moi… J'ai été jusqu’à refuser de disputer un match de Coupe des villes de Foire.
Finalement, je suis parti à Saint-Etienne où j’ai retrouvé quelques bons copains comme Georges Peyroche et Robert Herbin. En 1962, on a gagné la Coupe de France tout en étant relégués en Division 2. Pas banal ! Là, j’ai commencé à croire que j’étais un oiseau de mauvais augure. On avait pourtant une superbe équipe : Abbes, Herbin, Faivre, Domingo... Nos adversaires nous disaient tous qu’on était les meilleurs qu’ils aient rencontrés… mais on perdait 1–0, 2–1."
Roussey n'oublie pas Roby
24/05 12:20

Laurent Roussey a rendu hommage à Robert Herbin dans un entretien paru sur Légendes du Sport. Extraits.
"Moi j’ai eu la chance de signer un contrat de non sollicitation avec l’ASSE donc deux ans avant d’arriver je venais pendant les périodes de vacances m’entraîner avec les pros. J’ai des souvenirs où on était face à face en train de faire du jeu long, Roby et moi, que nous deux. Peut-être avait-il envie de savoir ce que j’étais capable de faire. Je pense que je serai l’un des seuls à avoir eu ce privilège-là, Robert Herbin face à face. On se faisait des passes de 15 mètres, de 20 mètres, de 30 mètres. J’avais 13 ans et demi. C’était sur l’ancien terrain d’entraînement, à côté de Geoffroy-Guichard.
La communication n’était pas trop dans sa nature mais jeune joueur, j’ai eu l’opportunité trois ou quatre fois de monter au bureau. Ce n’était pas quelque chose de courant. Dans l’ancien bâtiment, on montait du vestiaire à son bureau en prenant l’escalier à colimaçon. C’était les rares fois où il exprimait le ressenti par rapport à la performance, à ce que l’on devait améliorer. Il exposait sa vision du football dans sa totalité, à savoir le terrain et le hors terrain. Il trouvait que Laurent Paganelli et moi vu notre jeune âge pouvions apporter quelque chose à l’équipe.
Il m’a fait jouer mon premier match professionnel contre Metz. Il avait l’habitude d’annoncer l’équipe la veille mais il m’a dit une heure avant le match que j’allais jouer. Je pense que c’était pour me protéger. C’était un ancien joueur qui avait débuté jeune, il avait de l’expérience et savait l’aspect psychologique à ce moment-là, de ne pas faire le match avant. Ça aussi, c’est quelque chose qui me restera de son fonctionnement, de son management. C’est un être qui te marque. C’est lui qui m’a lancé, qui m’a ouvert la porte du football professionnel.
Je n’ai pas connu beaucoup d’entraîneurs pendant ma carrière de joueur. Il a été un de ceux qui m’a donné envie d’être entraîneur. D’abord parce que c’est le premier, parce qu’en avançant dans la carrière tu t’aperçois quel est ce milieu, avec ses bons et ses mauvais côtés. Dans la gestion d’un collectif et d’un relationnel, je peux penser encore à lui et me dire qu’il avait le bon comportement. C’est une légende du club. Le palmarès de l’ASSE, c’est lui. Quand je regarde mon palmarès, ce titre de champion de France en 1981, c’est le dernier titre remporté par Roby.
Robert Herbin, c’est le monsieur football de l’AS Saint-Etienne. En France, il a amené le renouveau du football français. Hidalgo, Herbin… ça commence par un H, c’est fou comme le lien peut se faire. J’ai été aussi international avec Michel Hidalgo, c’est lui qui m’a ouvert la porte de l’équipe de France. J’ai perdu en quelques semaines deux personnes qui auront compté dans ma vie. Espérons que l’ASSE fasse le nécessaire pour que Roby vive éternellement. Roland Romeyer a décidé de donner le nom de Robert Herbin au centre d’entraînement. Cela me semble le minimum."
Le minimum aurait aussi été de ne pas interdire l'accès dudit centre au Sphinx il y a douze ans...
Comolli futur président du TFC ? (2)
24/05 09:14

La Dépêche du Midi confirme que Damien Comolli devrait prochainement prendre la présidence du TFC. S'il n'a pas laissé que des bons souvenirs dans le Forez, l'ancien directeur sportif des Verts a le soutien de Rolland Courbis dans la dernière édition de ce quotidien régional.
"Damien Comolli, puisque c'est de lui dont on entend parler comme patron, me semble tout à fait compétent. Et, gageons-le, inspiré pour placer les personnes aux postes importants et indispensables de l'organigramme. On suivra l'histoire avec beaucoup d'attention et d'espérance pour Toulouse, quatrième ville de France, qui, j'estime, dans le pire des cas, devrait se classer 10e de L1. Un jour ou l'autre. Le plus tôt possible, quoi ! Généralement, un changement de propriétaire s'accompagne d'une révolution de palais. Damien Comolli devra trancher, et s'il est bon manager, laisser en place ceux qui font bien leur boulot. Il viendra à n'en pas douter avec ses hommes mais il doit garder des éléments. Cela me semble indispensable, ne serait-ce que pour s'acclimater au Sud-Ouest. A la ville. Le nouveau Toulouse devra attirer."
Quand Jacky chassait le dahu (2)
24/05 08:49

Après Alain Giresse et Jean-François Domergue (dans Le Progrès du 4 février dernier), c'est au tour de Jean-Pierre Bade de s'amuser de la naïveté de Jacky Bonnevay dans la dernière édition de La Provence.
"Lors d'un stage avec l'OM au Sauze, nous avions fait une course au dahu. Vous connaissez cet animal dont on invente l'existence pour faire une farce aux touristes ? L'un de nous s'était fait avoir et nous avions mené cette chasse de nuit, dans les bois, avec des gars qui étaient des stars comme Giresse ou Förster, mais qui rigolaient comme tout le monde et qui avaient joué le jeu. Inoubliable."
Lost in Lodz
24/05 08:34

Sur facebook, le Widzew Lodz a rediffusé hier l'intégralité du match remporté 2-1 par son équipe à domicile contre Sainté le 19 septembre 1979 lors du premier tour aller de la Coupe UEFA. Après l'ouverture du score de Michel Platini sur coup franc à la 36e minute, son futur coéquiper bianconero Zbigniew Boniek avait égalisé à la 66e avant de délivrer sur corner une passe décisive à Ryszard Kowenick à la 82e.
Pour rappel, les Verts avaient remporté le match retour 3-0 deux semaines plus tard grâce à un triplé de Johnny Rep cher à Mickey 3D.
Les Brestois rêvent encore d'Honorat
23/05 23:50
Les Brestois, qui ont tenté en vain d'attirer Franck Honorat lors des deux derniers mercatos, rêvent encore du numéro 14 des Verts selon la Pravda à paraître ce dimanche. "C'est offensivement que le marché estival va être le plus animé dans le Finistère. "On a besoin de puissance sur les côtés, de joueurs qui répètent les efforts" détaille Grégory Lorenzi. Le coordinateur sportif pense depuis longtemps au Stéphanois Franck Honorat (23 ans, 2023) mais il n'est pas le seul."
Jean-Michel, ne jurez pas !
23/05 23:02
Ayant appris que la Liga allait reprendre, le président des vilains crie au scandale dans la Pravda à paraître demain et s'indigne que la décision d'arrêter définitivement la saison de L1 profite à des clubs comme l'ASSE. Extraits.
"Depuis deux mois, les dirigeants espagnols, eux, observent et travaillent en phase avec l'UEFA. Ce qui est paradoxal, c'est qu'ils ont assisté, Javier Tebas en particulier, aux mêmes réunions que Didier Quillot. Je pense notamment à celle du 23 avril. En réalité, ce qu'ils ont dit à cette réunion avec l'UEFA, c'est ''patience''. Quand on voit que nos dirigeants y ont assisté, en tirant des conclusions différentes, on se dit qu'on est vraiment trop cons, excusez-moi du terme.
Tebas disait qu'un arrêt définitif serait un cauchemar, et qu'il ne servirait que ceux qui ont un intérêt personnel. On a vu l'Allemagne mettre en pratique des protocoles sanitaires. L'UEFA a même été jusqu'à sortir un protocole, qu'on ne regarde même pas en France. C'est un scandale absolu. Décider d'arrêter le Championnat sur des arguments qui sont faux, c'est une erreur grave qui va coûter à nos clubs plusieurs centaines de millions d'euros.
Chez nous, ceux qui s'enfoncent, aujourd'hui, comme s'ils voulaient justifier a posteriori une décision qui était une erreur, porteront une lourde responsabilité. S'ils ne reviennent pas dessus, ils aggraveront leur responsabilité. Qui a définitivement arrêté avec la France ? Les Pays-Bas, La Belgique à une journée de la fin, Gibraltar, le Liechtenstein... Mais nos concurrents, ce sont qui ? L'Angleterre, l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne. Il faut arrêter de s'enferrer.
Cette décision d'arrêter n'est pas normale. Il s'est passé quelque chose, et on le saura. Ce n'est pas bien que cette décision ''intéresse'' ceux qui sont montés en L1, ou pas descendus en L2. Si l'OL s'était retrouvé deuxième au moment de l'arrêt, je vous promets que j'aurais tenu le même discours, je vous le jure sur la tête de mes enfants. Je ne suis pas du tout le personnage que certains ont décrit ces derniers temps."
Koundé n'oublie pas Youssouf (2)
23/05 21:35

Il l'avait déjà montré il y a un mois sur la radio du FC Séville, il a remis ça hier lors d'un live instagram organisé par Nado Chachalana : le défenseur central du FC Séville Jules Koundé n'oublie pas son pote Zaydou Youssouf, qu'il a côtoyé de longues années chez les Girondins.
"Z et Aurélien Tchouaméni sont mes frérots, on est toujours en contact. En plus, on a le même agent tous les trois. On s’entend très bien donc bien sûr on échange tout le temps. Je suis content pour tous les deux. J’ai suivi pas mal de matches de Z car j'ai beaucoup regardé la Ligue 1, Bordeaux bien sûr, mais j’ai suivi aussi forcément Saint-Etienne et Monaco. Zaydou, je trouve qu’il a vraiment fait une demi-saison, très, très bonne. Je crois qu'il se sent vraiment bien là-bas, à un poste qu'il apprécie, son poste originel. Son poste pour moi, c’est devant la défense ou 8. Pour moi, il est dans un milieu à 3 mais pas sur les côtés. Il a toujours été formé là et c’est là qu’il excelle. Après il est polyvalent, il est quand même un peu plus porté sur l’offensive. Il a les qualités pour tout faire, pour défendre, pour attaquer. Donc dans un milieu à 3, je dirais qu’il pourrait faire tous les postes. Mais peut-être plus 8. Zaydou, quand il était plus jeune, on le surnommait Zaydou Zizou car il a aussi évolué numéro 10. Zaydou a aussi des talents d'imitateur, il imite Marius Trésor à la perfection. Il imite aussi très bien Chaumin, l'ancien coach des gardiens. Il est très très bon !"
Demirovic en ligne de mire ?
23/05 19:53
Entraîneur de Saint-Gall (actuel leader de L1 suisse), l'ancien coach des Lionceaux Peter Zeidler évoque aujourd'hui dans L'Est Républicain l'intérêt que l'ASSE porte à son jeune attaquant bosnien Ermedin Demirovic (22 ans).
"Ce qui se passe avec Demirovic est incroyable. En fait, quand je suis venu à Sochaux l’année dernière pour les 80 ans du club, j’ai discuté avec Pierre-Alain Frau et Freddy Vandekerkhove de ce joueur. Un peu plus tard, il venait chez nous. Alaves nous l’a prêté et d’entrée il a marqué. Il a aujourd’hui 11 buts en 16 matches et est 2e buteur du championnat. Mais il va hélas nous quitter car il est donc toujours la propriété d’Alaves et il est sollicité par de nombreux clubs de Bundesliga… et Saint-Etienne, entre autres, en France."








