
Loïc prêt à jouer la prolongation (12)
31/05 21:10

Dans une interview diffusée ce soir au Canal Football Club, Loïc Perrin a réitéré son souhait de prolonger son contrat à l'ASSE.
"Cela fait 23 ans que je suis au club, c'est une histoire d'amour. Je n'aurais jamais imaginé vivre ça avec mon club. Ce sera une histoire d'amour éternelle. Après, dans une histoire d'amour, il y a des hauts, il y a des bas. J'avais prévu d'arrêter à l'issue de cette saison, j'avais commencé à prévenir le club. Mais c'est vrai que l'arrêt prématuré de cette saison, je n'avais pas forcément imaginé les choses comme ça. J'ai envie de me souvenir de mes derniers instants donc c'est vrai que j'ai émis le souhait de continuer. J'ai envie que tout le monde soit d'accord, que tout le monde pense que je peux encore servir dans le groupe, sur le terrain, peut-être un peu moins sur le terrain.
Ce qui est bien, c'est que j'ai eu le coach au téléphone, avec lui c'est plutôt clair, il dit les choses, il dit ce qu'il pense et au moins ça faut avancer les choses. Ce qui se passe, c'est que je pense que tout le monde au club s'était projeté pour construire un effectif et l'équipe sans moi. Forcément, ils doivent revoir leurs plans, je me mets à leur place, ça ne doit pas être une chose bien évidente. Le coach m'a dit qu'il prenait le temps de réfléchir et qu'on en rediscuterait. J'espère quand même que je ne suis pas trop un problème au club. J'ose espérer ! Je crois que l'année dernière je suis le quatrième joueur à avoir le plus joué à Saint-Etienne et je n'étais pas plus ou moins en forme qu'aujourd'hui. Mais je comprends tout à fait que je puisse peut-être avoir un autre rôle l'année prochaine, c'est tout à fait envisageable. Vous me demandez si c'est mon aura au sein du club qui complique un peu la situation ? C'est possible, mais encore une fois, il faut que la décision se fasse au niveau sportif.
Steven Gerrard ou De Rossi ont fini ailleurs que dans leur club de coeur ? Je ne pense pas que ce soit envisageable pour moi. Est-ce que je serai de toute façon à Saint-Etienne à la reprise, soit comme joueur soit dans l'encadrement ? Oui, c'est assez bien résumé. Je veux laisser l'image d'un joueur qui correspond aux valeurs de Saint-Etienne. Le partage avec les gens. Quand tu vois que tu peux faire pleurer les gens quand tu gagnes un match, c'est magnifique, il n'y en a pas beaucoup qui peuvent faire ça dans d'autres métiers. Je veux finir à Geoffoy-Guichard et saluer mes supporters ? C'est un peu ça. Moi je m'étais imaginé à Geoffroy-Guichard contre Dijon le dernier match du championnat. Il y avait 0,1% de chance que ça n'arrive pas. Et voilà, cette épidémie, c'est improbable ! C'est pour ça que cest impossible d'anticiper une fin de carrière et je pense que c'est très compliqué d'avoir une fin idéale. J'aurais aimé finir comme ça... Ce n'est pas perdu !"
Stramaccioni voulait Aubame et Guilavogui
31/05 20:27
Dans un entretien accordé à Tuttosport, Andrea Stramaccioni a révélé qu'il souhaitait recruter deux joueurs stéphanois fraîchement vainqueurs de la Coupe de la Ligue juste avant de se faire virer de son poste d'entraîneur de l'Inter de Milan fin mai 2013.
"Si j'étais resté, on aurait joué en 4-3-3 avec un trident offensif composé d'Aubameyang, Milito et Papu Gomez. On était prêt à négocier avec Saint-Etienne pour prendre Guilavogui en plus d'Aubameyang. Guilavogui aurait joué en sentinelle pour protéger la défense. Mais j'ai compris que j'étais sur la sellette quand le président m'a dit que la décision ne lui appartenait plus car même au sein de la gouvernance du club, beaucoup de choses avaient déjà changé."
Un Roux peut en cacher un autre
31/05 18:31

Le 29 janvier 2017, Nolan Roux réalisait un doublé synonyme de victoire 3-0 à Toulouse. Capo des Indians, Alexandre Roux fait référence à ce match dans une interview publiée aujourd'hui sur le site Les Violets. Extraits.
"Mon meilleur souvenir en tant que capo, je dirais que c'était un match au Stadium contre Saint-Etienne. On perdait 3-0, et à un moment, le ballon atterrit dans le kop et je me mets à simuler un but, comme si on venait de marquer. Là, tout le virage a repris le truc et s’est mis à chanter "Qui ne saute pas n’est pas toulousain". À la sortie, on était contents d’avoir réussi à animer ce match."
Le CFC sera vert
31/05 18:01
Canal Plus annonce que le Canal Foot Club de ce soir proposera "une analyse complète de l'actualité et des dossiers à régler du côté du Forez." L'émission sera diffusée en direct et en clair à 19h50.
Rennes cible Bouanga ? (4)
31/05 12:32

L'ancien journaliste du Progrès Macky Diong assurait hier que l'ASSE avait refusé une offre du Stade Rennais de 11 M€ pour Denis Bouanga. Président du club breton, Nicolas Holveck a démenti fermement cette rumeur hier soir sur RTL avant d'évoquer le cas de William Saliba.
"On n'a fait aucune offre pour Denis Bouanga (...) Vendre un joueur et se le faire prêter dans la foulée une saison suivante, je ne suis pas très fan. Un joueur qui signe ailleurs et qui reste la saison dans son club, ça se passe rarement bien. Je ne suis pas sûr que ce serait une bonne solution pour Eduardo Camavinga. Vous me donnez l’exemple de Saliba mais il a été blessé cette saison et ce n’est peut-être pas le hasard. N’oubliez pas que ces joueurs n’ont même pas 18 ans, imaginez-vous à leur place avec toute cette effervescence autour de vous, ce n’est pas simple à gérer. Pour Saliba on voit qu’il y a eu des blessures, ça n’a pas été si simple non plus."
Cohade ne retrouvera pas Gradel ?
31/05 11:20
La Dépêche du Midi évoque aujourd'hui le mercato du TFC. Extraits.
"En attendant une nouvelle équipe dirigeante probablement menée par Damien Comolli, la cellule de recrutement travaille sur le mercato. Pantxi Sirieix apprécie particulièrement le profil de Renaud Cohade (35 ans), libre de tout contrat fin juin après avoir disputé 12 matches cette saison avec le FC Metz. Il va falloir composer avec le Paris FC, également sur les rangs pour enrôler l'ancien milieu de terrain stéphanois.
Max Gradel (32 ans) est proche de boucler ses valises. Des écuries d'Amérique du Nord sont venues aux nouvelles ces dernières semaines. Une franchise de l'Est des Etats-Unis tente de le convaincre de signer. L'international ivoirien, dont les émoluments semblent incompatibles avec la L2, même avec une baisse salariale de 20% sur l'ensemble de l'effectif, intéresse aussi Lens, l'Olympiakos et des écuries du Golfe."
Une petite chambrée pour recommencer ?
31/05 09:52
Le Parisien du jour évoque le retour du public dans les stades. Extraits.
"Le sport professionnel français peut se remettre en état de marche, mais les stades resteront fermés jusqu’au 22 juin. Selon nos informations, si la situation continue de s’améliorer, les enceintes pourraient cependant accueillir des rencontres et des spectateurs à partir du 10 juillet, date de la fin de l’état d’urgence. La Ligue de football professionnel a validé vendredi le début de la saison 2020-2021 de L1 en août et l’organisation de matchs amicaux en juillet.
"Mon but est précisément que le sport reprenne dans de bonnes conditions, avec du public dans les stades, notamment le championnat de football au mois d’août, a souligné Roxana Maracineanu, la ministre des Sports dans les colonnes du journal L'Alsace. Ma volonté, c’est de nous donner des chances d’avoir un sport populaire, avec des supporteurs, même en nombre limité, pourquoi pas dès la fin juillet si c’est possible."
Romain Thomas est un bon gars
31/05 09:11
"A Saint-Etienne il y a une ambiance exceptionelle. Le stade qui m'a fait le plus vibrer depuis le début de saison ? Sans hésiter, Geoffroy-Guichard ! C'était incroyable, largement au-dessus de Lyon en termes d'ambiance" déclarait en décembre 2015 Romain Thomas. Le défenseur central angevin, qui se faisait une joie de revenir dans le Chaudron cette saison lors de la 34e journée, s'est confié hier à Europe 1.
"La décision d’arrêter le championnat était la bonne. La crise sanitaire, personne ne la maîtrisait, aucun médecin en France ne savait quelle décision prendre, c’était hyper complexe et aujourd’hui quand je vois des matches de Bundesliga, sincèrement, c’est triste. Les stades vides, les remplaçants avec des masques à un mètre l’un de l’autre... Moi ce n’est pas comme ça que je veux jouer au football.
Jouer à huis clos, c’est pire que de le regarder. Je croise les doigts pour qu’on retrouve notre vie d’avant et qu'on joue devant du monde. Quand il n’y a pas de public, ce n’est pas passionnant. J’ai déjà joué à Saint-Etienne ou à Marseille dans des huis clos partiels, j’étais déjà frustré de ne pas jouer dans des stades plein, moi le sport sans spectateur, ce n’est pas compatible. Le public ça nous transcende."
Trauco plaît encore au Brésil
31/05 08:26

"Plusieurs clubs français dont Saint-Etienne ont des problèmes financiers, il est possible que l'ASSE négocie pour Miguel Trauco. En janvier dernier, des clubs brésiliens l'ont contacté mais il a préféré rester en France" a révélé hier sur twitter la journaliste Raisa Simplicio. Arrivé l'été dernier dans le Forez en provenance de Flamengo, le latéral péruvien de 27 ans est actuellement sous contrat avec les Verts jusqu'en 2022. Selon la Pravda, son transfert a été peu coûteux pour Sainté (600 000 dollars).
Un ancien Vert revient sur l'affaire
31/05 08:07

Loïc Chavériat revient sur l'affaire des faux passeports dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Est-ce que Robert Nouzaret en a parlé aux dirigeants toulousains ? En coulisses, on sentait que c’était déjà un peu le merdier. Lors du derby, Aulas avait menacé de dénoncer l’ASSE si on faisait jouer Alex. On nous avait dit qu’Alex allait être transféré en Espagne et qu’il ne pourrait pas jouer contre Lyon, comme par hasard. On l’a revu à l’entraînement la semaine d’après. À partir de la perquisition du SRPJ dans les bureaux du club, on a vécu un véritable calvaire. Pour nous, c’était affreux. Alex a été suspendu, Levytsky et Aloisio aussi. C’était le bordel. Nous étions des pions, livrés à nous-mêmes. On ne savait plus quoi faire. Descendre avec l’AS Saint-Etienne, c’est encore plus affreux.
On peut en vouloir à beaucoup de monde. Notamment à celui qui est à l’origine des faux passeports. Cela a été une prise de risques énorme pour le club. On avait tout reconstruit. On avait fini 6e de Ligue 1 la saison d’avant. Il ne fallait surtout pas commettre des bêtises pareilles. Il l’a fait en pensant que c’était bien pour l’ASSE. Mais quand tu fais un coup comme ça, que tu triches, il faut rester discret, ne surtout pas en parler à des agents qui ont des joueurs à Lyon. Après pour Jean-Michel Aulas, c’est facile. Là-dessus, il se régale. On avait un super groupe. L’équipe avait vraiment de la gueule. Tout le travail effectué en amont a été gâché en quelques mois."
Loïc prêt à jouer la prolongation ? (11)
30/05 23:49

La Pravda à paraître ce dimanche évoque une nouvelle fois le cas de Loïc Perrin. Extraits.
"Un mois après avoir confié à ses dirigeants sa volonté de prolonger d'une saison, il est toujours dans l'attente d'une réponse claire de leur part. Roland Romeyer s'était clairement montré favorable mais Claude Puel souhaiterait voir Perrin arrêter. Il s'interroge sur la capacité du défenseur à se surpasser une saison supplémentaire en raison de ses problèmes au genou droit, dont le cartilage est abîmé. Son capitaine est lui convaincu d'en avoir les ressources, même sous anti-inflammatoires. Les deux hommes en ont discuté ensemble.
Puel s'est montré à l'écoute de son joueur, à qui il a toutefois rappelé que la poursuite de sa carrière n'était pas programmée avant de lui demander d'être patient, le temps qu'il étudie la question. Pour inciter ses dirigeants à aller dans le sens de ses aspirations, Perrin est d'ailleurs prêt à faire des efforts financiers. Il attend une prise de position de ses dirigeants mais personne ne semble vouloir prendre pour le moment la responsabilité d'une décision."
C'est la fin pour Stephen
30/05 22:25
Formé à l'ASSE où il aura signé son premier contrat pro sans jouer en équipe première, Stephen Vincent a annoncé aujourd'hui la fin de sa carrière sur les réseaux sociaux.
"Après 14 ans de football et à l'aube de mes 34 ans, j'ai décidé d'arrêter ma carrière. Le football m'a beaucoup donné : joies, peines, émotions, comme cette accession mythique en Ligue 2, d'un but de Mamadou Soro à la 97ème minute avec Le Mans FC, club avec lequel je suis fier de terminer ma carrière. Bien entendu j'aurais préféré une autre fin, avec un maintien assuré en Ligue 2, un MMA plein et mes enfants à la main.... C'était sans compter sur le COVID, qui a fait tant de dégâts. Je pars avec le sentiment du devoir accompli, en ayant essayé toujours de faire au mieux en tant que joueur et encore plus ces dernières années en tant que capitaine.
Une nouvelle voie professionnelle s'ouvre à moi, en tant que conseiller en gestion de patrimoine, ce qui est l'aboutissement des études réalisées en parallèle du football, avec la création de ma société "VS INVEST'S" vos solutions d'investissements. En effet j'ai décidé d'ouvrir ma structure pour accompagner et conseiller les sportifs de haut niveau, mais également toutes celles et ceux qui souhaitent se constituer un patrimoine. Je tiens à remercier ma famille d'avoir toujours cru en moi, mes amis, mes coéquipiers, mes éducateurs, mes présidents, les supporters que j'ai rencontrés tout au long de mon parcours.
A très vite.
Stephen, schumi, partenaire, capi, Ptit TGV..."
Bafé Gomis a rendu hommage à son ancien coéquipier stéphanois, qui aura pas mal bourlingué Raon L'Etape, Gueugnon, Cannes, Paris FC, Rouen, Martigues, Boulogne) avant de s'installer au Mans.
"Mon TGV le temps passe vite mais tu auras eu le temps de laisser ta trace dans ce petit monde du football. J’ai été heureux d’avoir pu être ton coéquipier et surtout ton ami. Le foot s’arrête mais la vie continue donc on est ami pour la vie. Prend soin de toi et je te souhaite le meilleur pour la suite !"
Pape avait un parpaing
30/05 20:55

Recordman du nombre de matches joués avec Montpellier et venant de prendre sa retraite, Souleymane Camara raconte dans la Pravda à paraître demain des bagarres ayant impliqué deux anciens Verts chez les Lions de la Teranga.
"Lors d'un entraînement du Sénégal pendant la Coupe d'Afrique 2002, il y avait une embrouille entre Ferdinand Coly et Pape Sarr, qui était quelqu'un de nerveux. Ferdi avait mis un coup à Pape, ils s'étaient chamaillés, et Pape était sorti du terrain. On pensait qu'il était allé bouder. Mais en fait, le mec était parti chercher un cairon ! Il est revenu sur le terrain avec ce parpaing caché dans son dos... Quand on s'en est rendu compte, on s'est tous jetés sur lui pour le désarmer. Il voulait le frapper avec ça ! C'était vraiment chaud, je ne l'oublierai jamais. Notre entraîneur, Bruno Metsu, savait faire la part des choses. Il nous laissait nous rentrer dedans, il nous laissait nous taper. Pour lui, ça voulait dire que le groupe vivait bien. Et après, sur le terrain, on était ultra solidaires, tous ensemble. Je me rappelle aussi qu'en pleine Coupe du monde 2002, Salif Diao et Lamine Diatta s'étaient battus à coups de poings dans le TGV japonais. Quelques jours plus tard, ils ''tapaient'' la France et se serraient dans les bras."
Bouanga travaille ses crochets
30/05 19:07
En attendant la reprise de l'entraînement à l'ASSE prévue mi-juin, Denis Bouanga travaille ses crochets avec le boxeur couramiaud Sylvain Thomas, comme l'atteste cette photo publiée aujourd'hui sur France Bleu.
Krasso gardera de belles images d'Epinal
30/05 18:55
Comme le rapporte Vosges-Matin, Jean-Philippe Krasso est retourné hier soir à Epinal pour faire ses adieux à ses coéquipiers spinaliens. Le nouvel attaquant stéphanois s'est vu offrir en guise de cadeau de départ de belles images de lui avant de glisser un message de remerciements sur les réseaux sociaux du SAS.
"Je retiens beaucoup de bonheur de mes deux années à Epinal. C’est un club très accueillant, familial, on l’a encore plus vu cette année car il y a eu plus de rayonnement avec la Coupe de France. J’ai vécu ici deux années extraordinaires avec de bons coaches, une très bonne ambiance. Ça travaille dur néanmoins car on n’est pas là pour chômer mais toujours dans la bonne humeur. La Coupe de France a été l’élément phare de ces deux ans mais je retiens plein de choses, plein d'anecdotes. Je remercie les supporters de m’avoir soutenu pendant ces deux saisons. Je remercie les coaches qui m’ont permis de progresser, de m’épanouir et de réaliser mon rêve de signer professionnel."
Un amical contre Grenoble à Robert-Herbin ?
30/05 17:44
"Comme ils en ont pris l’habitude, les Grenoblois partiront en stage au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) du 12 au 17 juillet. À l’issue de ce rassemblement, ils disputeront leur première rencontre de préparation face à l’AS Saint-Etienne (L1), vraisemblablement à l’Etrat, le centre d’entraînement des Verts" nous apprend aujourd'hui Le Dauphiné Libéré. "La FFF a en effet demandé aux clubs de L1/L2 d’organiser leurs matches amicaux dans des stades où il est plus facile de réguler le public pour cause de sécurité sanitaire."
Grâce aux bonnes prestations de l'ancien réserviste stéphanois Arsène Elogo (auteur de 2 buts en 22 matches), le GF38 a terminé la saison de L2 à une honorable 9e place.
Sainté suit un autre Titi
30/05 16:50

En contacts avancés avec Adil Aouchiche, l'ASSE suite un autre Titi parisien : le défenseur polyvalent (défenseur central ou latéral droit) Thierno Baldé, qui fêtera ses 18 ans le 10 juin. Selon la Pravda, le Franco-Guinéen s'est vu proposer un contrat par le QSG mais les discussions se poursuivent. "Saint-Étienne, Southampton et Leeds ont notamment fait connaître leur intérêt dans ce dossier."
Rennes cible Bouanga ? (3)
30/05 15:33

Après la Pravda et le quotidien gabonais L'Union, Macky Diong confirme aujourd'hui sur son compte twitter que le Stade Rennais tente d'enrôler le numéro 20 des Verts.
"Le Stade Rennais en fait sa priorité du mercato estival. Une offre de 11 M€ a été refusée par l'ASSE. Julien Stephan le veut absolument et prépare une nouvelle offensive. Le club breton sera prêt à monter à plus de 15 M€ s'il le faut."
La finale délocalisée en zone verte ? (5)
30/05 09:32
Ayant récemment échangé avec le Premier Ministre, le député En Marche de la Loire Jean-Michel Mis évoque à son tour sur France Bleu l'hypothèse d'une délocalisation de la finale de la Coupe de France en zone verte.
"Le 8 août est une date qui me permet acceptable pour une finale. Maintenant, c'est à la Fédération française de football de se déterminer rapidement puisque le Premier Ministre renvoie les instances sportives à leurs responsabilités. Qu'on ne puisse pas reprendre le championnat de manière normale ça peut s'entendre mais pour une finale dans un stade qui quand même permet de pouvoir ne pas accueillir tout le monde mais d'accueillir quand même un bon nombre de spectateurs ça me parait jouable. Si vraiment, l’Île-de-France, la crainte c'est d'avoir trop de spectateurs qui viennent d'une zone orange ça a été évoqué de pouvoir la délocaliser mais de la jouer avec du public."
Et Johnny Rep, a marqué, c'est bon !
30/05 08:54
Comme nous le rappelle aujourd'hui De Gooi- en Eemlander, Johnny Rep a marqué d'un joli coup de tête il y a 47 ans jour pour jour l'unique but de la victoire de l'Ajax contre la Juventus en finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions.
"C'était la troisième fois d'affilée qu'on remportait cette Coupe. J'avais 21 ans à l'époque et j'étais le seul à être vraiment heureux. Tous les joueurs n'ont pas participé au tour d'honneur, peut-être que nous étions devenus un peu blasés. Quand on a tout gagné, inconsciemment on se relâche" souligne l'ancien attaquant des Verts dans ce quotidien néelrandais. "Je suis peut-être resté un an de trop à l'Ajax, je n'ai pas fait une bonne saison après la Coupe du Monde de 1974. Je suis parti à Valence et ensuite j'ai joué à Bastia et à Saint-Etienne. C'est lors de mes années en France que j'étais à mon meilleur niveau."
Sur le site Voetbal International, Johnny Rep rappelle qu'il a fait chavirer les coeurs des supportrices stéphanoises. "Elles venaient de partout, ces filles, donc j'avais le choix. Mais le problème, c'est que je les aimais toutes. Elles m'aimaient tellement..."
La finale début août ? (16)
30/05 08:18

Dans sa dernière édition, Le Parisien évoque la finale de Coupe de France. Extraits.
"Les décisions énoncées par le Premier ministre seront inscrites et publiées dans un décret ce week-end. Une circulaire propre au sport sera émise lundi. Dès mardi 2 juin, les entraînements seront possibles suivant des mesures strictes. Si tout se passe bien, les contacts seront même autorisés à partir du 22 juin. A cette date, les stades pourraient rouvrir, puis accueillir des spectateurs mi-juillet. Pour le moment, la jauge est fixée à 5 000 personnes maximum pour des rassemblements en plein air. Après une phase d’athlétisation puis des entraînements collectifs, des matchs amicaux seront programmés en juillet après la date du 10 (fin de l’état d’urgence). La L1 pourrait reprendre le 23 août (la L2 le 22 août) et laisser se dérouler les finales de la Coupe de la Ligue le 1er août (PSG - Lyon) et de la Coupe de France le 8 août (PSG - Saint-Etienne)."
Vacheron passe pro (2)
30/05 08:04

L'ancien latéral stéphanois et nouveau défenseur de Titus Pétange (L1 luxembourgeoise) Anthony Vacheron, qui nous avait informé de la signature de son premier contrat professionnel le 21 mai, la commente aujourd'hui dans Le Progrès. Extraits.
"Pétange se professionnalise chaque année et sera européen pour la première fois cette saison. Ils veulent être champions dans les années à venir et se qualifier pour les phases de groupe de Ligue Europa. Cette saison, le club va devoir passer par les premiers tours préliminaires. Pour quelqu’un de 22 ans, c’est une chance. C’est une belle vitrine pour se montrer hors de la France puisqu’il y a l’Allemagne et la Belgique à proximité.
J’ai attaqué le foot pour en arriver là, signer pro. Ce n’est pas une fin en soi, mais c’est une belle satisfaction. Je suis passé par l’ASSE jusqu’en U15 sans être conservé, j’ai dû me battre aussi pour m’imposer en U19 à Andrézieux pour ensuite intégrer l’équipe fanion. C’est une première étape de mettre les pieds dans le monde pro, et j’ai faim de prouver là-bas. J’ai signé deux ans, et le club a une année en option s’il le souhaite."
On a eu Chicharo, on aura Aouchiche ? (6)
30/05 07:53

Le Progrès du jour confirme que le très convoité milieu offensif Adil Aouchiche a visité hier les installations de l'ASSE. Extraits.
"Même s’il n’a pas passé de visite médicale et encore moins signé de contrat, c’est la preuve qu’il est intéressé par le challenge stéphanois. Arrivant au bout de son contrat aspirant au PSG, il va demander une conséquent prime à la signature. On parle de 4 millions d’euros, une belle somme pour un joueur qui n’a disputé qu’un match en Ligue 1 (le 30 août 2019 à Metz) et deux en Coupe de France. Persuadée du potentiel du garçon, l’ASSE est disposée à faire l’effort.
Claude Puel le veut absolument. Il est prêt à lui garantir du temps de jeu. Une donnée qui ne laisse pas insensible Aouchiche, lequel aura 18 ans le 15 juillet. Courtisé par de nombreux clubs et pas des moindres (Rennes, Lille, Bordeaux, la Fiorentina, Leicester, Arsenal et même le Real et le Barça), le natif du Blanc-Mesnil a l’embarras du choix. Son club formateur, le PSG, ferait aussi le forcing pour qu’il paraphe son premier contrat professionnel dans la capitale."
Pérez ne sera plus Fernandez
30/05 00:47

Occupant depuis août 2017 à l'OM les même fonctions que l'inoxydable Gérard Fernandez (72 ans) à l'ASSE, Sébastien Perez (46 ans) est sur le point de quitter son poste de responsable du recrutement des jeunes. La Pravda fait état de divergences entre l'ancien latéral stéphanois et Nasser Laguet, patron du centre de formation phocéen depuis l'été dernier.
Nanard derrière Nasser (5)
30/05 00:24

Bernard Caïazzo affiche à nouveau son soutien au président du QSG dans la Pravda de ce samedi.
"Le 1er avril, Nasser a pris la tête d'une délégation de présidents de Ligue 1 pour négocier avec les diffuseurs le paiement d'une partie des droits télé restant dûs. On l'avait choisi car il a de bons rapports avec Maxime Saada, le patron de Canal. Ensuite, pour négocier la quote-part des droits internationaux avec beIN, Nasser s'est retiré de lui-même. Depuis qu'il a été élu au conseil d'administration de la Ligue, Nasser essaye toujours d'arranger le plus possible les choses et de rendre service. Quand on parle de beIN, il n'est pas toujours très bien. Nasser a la courtoisie de dire à chaque fois : "Si vous voulez, je sors de la pièce." Il ne veut pas s'en mêler. Mais on lui dit de rester parce qu'on sait bien qu'il aura de toute façon vent de nos échanges."
Laurey n'oublie pas Printant
30/05 00:04

Préparant sa cinquième saison sur le banc strasbourgeois, l'ancien joueur et recruteur stéphanois Thierry Laurey n'oublie pas son ex-collègue montpelliérain Ghislain Printant dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Extraits.
"J’ai toujours voulu m’inscrire dans la durée, que ce soit comme joueur ou entraîneur, mais les aléas d’une carrière en décident parfois autrement. Notre boulot, c’est d’amener un projet et de pouvoir bénéficier de temps pour le mettre en place. Je trouve toujours regrettable le fait de voir des collègues se faire dégager après seulement quatre mois… Mais à Strasbourg, Marc Keller et les décideurs me font confiance. Je les remercie et j’en suis très heureux. Strasbourg est une ville qui me plaît et où je me sens bien, c’est le club qui me correspond le mieux. C’est peut-être le projet de ma vie. Mais je ne suis pas dupe. Si les résultats sont moins bons, on sait ce qui peut arriver.
Le bilan des trois semaines d’entraînement qu'on a bouclées ce vendredi est très bon. Cela a fait du bien, aux joueurs comme aux entraîneurs, de se revoir et de reprendre une activité qui se rapproche de la normale. Moi-même, j’étais inquiet face à cette épidémie. On a tous vu que le fait de reprendre, avec des règles strictes et une bonne organisation, ne posait aucun problème. On avait deux séances obligatoires par semaine, une autre sur la base du volontariat. Et celle-ci était quasiment complète à chaque fois. Le championnat a repris en Allemagne, il va reprendre en Italie, en Espagne et en Angleterre. Sur le fond, Aulas a raison, on aurait pu attendre de voir comment la situation évolue avant de trancher. Mais sur la forme, en revanche…
Les discussions stériles des dernières semaines n’ont pas donné une bonne image du foot professionnel français. J’aurais préféré que l’on fasse un peu plus profil bas. On parle quand même de 28 000 morts dans le pays. Dans ces conditions, il faut garder la raison. L’État avait peut-être besoin d’un geste symbolique pour montrer que cette épidémie était à prendre au sérieux. C’est tombé sur le sport de haut niveau. Il faut l’accepter. Si on doit encore jouer avec des restrictions, par exemple dans une Meinau limitée à 5 000 spectateurs, comme cela est envisagé, j’espère que ce sera sur une très courte durée. Il faut voir semaine après semaine comment les choses évoluent. C’est ce que je dis aux supporters que je croise : il faut être patient, tout en sachant que l’on ne reviendra certainement pas à la situation d’avant."
La finale début août ? (15)
29/05 21:02

Noël Le Graët a évoqué les finales des coupes nationales dans une lettre adressée à Edouard Philippe relayée aujourd'hui par RMC. "La programmation des finales de Coupe de France et de la Coupe de la Ligue début août est un enjeu majeur pour le football français, tant en termes de ressources qu’en termes de calendrier."
Le président de la FFF a par ailleurs signalé au Premier Ministre que la LFP et sa gouvernance avaient montré leurs limites. "Il apparaît indispensable d’en simplifier l’organisation. La fusion annoncée des deux syndicats de clubs est nécessaire. La réforme en gestation du format des organes décisionnels doit amener de la sérénité."
Une sortie qui vise notamment Bernard Caïazzo (président de Première Ligue) et Claude Michy (président de l'UCPF).
Nanard tacle Mediapart, Aulas et le gouvernement
29/05 20:39

Bernard Caïazzo a glissé quelques tacles aujourd'hui sur Eurosport.
"Nous avons été obligés d'arrêter et de clore notre championnat sur injonction gouvernementale. Nous n'avons pas eu le choix, on a obéi aux ordres en bon citoyen. A l'époque, nous pensions que tous les championnats allaient suivre mais en voyant que tout reprend, j'avoue que les clubs français l'ont de plus en plus mauvaise. On se demande aujourd'hui pourquoi on nous a demandé d'arrêter notre championnat. Fin avril, il n'était absolument pas question de privilégier l'économie par rapport à la santé. On nous reprochait même de ne penser qu'au business. Nous avons obtempéré et puis c'est tout.
Le combat de Jean-Michel Aulas concerne les positions au classement. Quelle est notre légitimité à se battre contre des décisions gouvernementales ? A part s'agiter dans les médias, exposer des choses qui sont parfois justes mais le fond du problème reste le même : on a en face de nous une décision du gouvernement contre laquelle on ne peut rien faire. Aulas veut voir la L1 reprendre mais on a pris acte de la décision. Et puis, les contrats des diffuseurs sont terminés. Comment ça se passe ? On reprend sans diffuseur ? Et certains joueurs sont partis en congés. On fait comment ? Il faut être sérieux. Les dernières instructions du Premier ministre ne vont pas dans le sens d'une proche reprise.
J'étais persuadé qu'il allait y avoir une concertation entre les gouvernements européens. Les faits m'ont donné tort. La décision était peut-être trop hâtive mais prise avec des éléments que je n'ai pas obligatoirement, je ne suis pas Premier ministre. On chiffre la perte à 600 millions d'euros pour le foot français. En termes de compétitivité européenne, j'espère que ce ne sera pas fatal mais le gouvernement nous a tiré une balle dans le pied. On a un handicap évident par rapport à nos voisins.
Médiapart a écrit que l'ASSE était en grande difficulté financière ? Les gens qui ont écrit ça méritent de prendre des cours de maternelle de finance. Les clubs en plus grand déficit sont ceux qui ont les plus grands chiffres d'affaires. Comme chaque club perd un quart de son chiffre d'affaires : plus votre chiffre d'affaire est grand, plus les pertes sont grandes. La situation financière de l'ASSE n'est pas défavorable. Nous ne sommes pas dans les quatre clubs imaginés par Mediapart et d'autres. On mènera des actions en justice contre ceux qui mettront en cause notre santé financière. Les clubs en difficulté sont ceux qui devaient vendre des joueurs avant fin juin."
Ravet droit dans ses baskets
29/05 20:19

Dans la dernière édition du Dauphiné Libéré, l'ancien milieu offensif stéphanois Yoric Ravet (30 ans) évoque la reprise de la Bundesliga et son manque de temps de jeu à Fribourg. Extraits.
"C’est la discipline et l’organisation des Allemands qui ont permis de reprendre. Ils sont plus rigoureux que nous, les Français. Les instances ont vraiment très bien préparé ça. Il faut dire que les enjeux financiers étaient énormes, donc elles ont tout fait pour que le championnat redémarre. Le protocole est très carré. On est testé avant chaque match. Ensuite, juste après le test, on est obligé de partir au vert sans passer par la maison pour éviter tout risque de contamination. On va directement à l’hôtel. Pour tous les déplacements, on porte un masque. Dans le bus, à l’hôtel…
Forcément, j'ai eu peu d'appréhension avant de reprendre. Tu ne peux jamais être serein à 100 %. J’ai une femme, un enfant, c’est assez stressant. Tu gamberges parfois. Ceci dit, on n’a pas eu notre mot à dire, nous, les joueurs. Il fallait reprendre. Cette reprise me semble cohérente mais on voit des trucs un peu bizarres. Il faut mettre un masque sur le banc et les remplaçants sont espacés de deux mètres entre eux.. Il y a plein de duels sur le terrain. Le foot reste un sport de contact. Ce n’est pas du volley. Mais grâce aux nombreux tests, on peut espérer que tout se passe bien.
Je n’ai plus de temps de jeu du tout. On m’a dit des choses qui n’ont pas été respectées. Je suis quelqu’un de correct j’aurais aimé qu’on le soit avec moi. Je suis droit dans mes baskets. En tout cas, j’ai dit au coach qu’il pouvait compter sur moi, je suis prêt à aider l’équipe n’importe quand. On va finir cette saison. Il me reste un an de contrat. Ma famille est bien à Fribourg. Je n’ai pas envie d’aller n’importe où. Le marché sera peut-être compliqué. Donc je n’exclus pas de rester une année. Je reconnais malgré tout que la France me manque même avec tous ses défauts…"
Bouanga bientôt lauréat comme PEA ?
29/05 19:15
Comme le rapportent RFI et France 24, Denis Bouanga fait partie des onze candidats nommés pour le Prix Marc-Vivien Foé, qui récompense le meilleur joueur africain du Championnat de France (Ligue 1).
Ses concurrents sont Yunis Abdelhamid (Maroc/Reims), Andy Delort (Algérie/Montpellier), Habib Diallo (Sénégal, Metz), Idrissa Gueye (Sénégal, QSG), Edouard Mendy (Sénégal/Rennes), M'Baye Niang (Sénégal/Rennes), Victor Osimhen (Nigéria/Lille), Moses Simon (Nigéria, Nantes), Islam Slimani (Algérie, Monaco), Hamari Traoré (Mali, Rennes).
Auteur de 13 buts et 3 passes décisives, le numéro 20 des Verts sera-t-il lauréat comme son compatriote Pierre-Emerick Aubameyang, seul joueur stéphanois ayant déjà soulevé le trophée (en 2013) ? Pour rappel, Max Gradel avait fini deuxième derrière André Ayew en 2015. La saison suivante, Moustapha Bayal Sall avait terminé à une honorable 7e place, loin derrière le vainqueur Sofiane Boufal. On rappellera également que l'an passé, Wahbi Khazri a été le dauphin de l'incontesté Nicolas Pépé.









