Blaise fait plaiz' à Bouzaabia
Dans la dernière édition du Parisien, le médecin de l'ASSE Tarak Bouzaabia se réjouit de voir l'increvable Blaise Matuidi aligner des prestations de très haut niveau avec le QSG.
"Il est parfaitement surveillé par le staff du PSG. S’il
y en a bien un pour qui je n’ai aucun souci, c’est Blaise. Au-delà de
ses énormes qualités physiques, il a surtout des qualités mentales comme
l’humilité, la gentillesse et l’écoute des autres. Il retient les
leçons. A Saint-Etienne, il avait connu une blessure musculaire et je
lui avais dit : Apprends à écouter les signaux de ton corps. Il
t’alerte. C’est ce qu’il a fait. Il sait retenir les bonnes informations
de son corps.
Ainsi il donne les bons renseignements au staff médical et au staff technique. Donc, on peut concocter des séances d’entraînement spécifiques et cohérentes. Plus le joueur est intelligent avec son corps, mieux il jouera. Et ça, Blaise l’a parfaitement compris. C’est essentiel car Blaise est un type généreux avec les autres et avec son physique.
A Saint-Etienne, je lui disais : toi, tu feras une grande carrière. Car il a cette force de prendre les bons conseils. C’est un joueur à l’écoute. Des gars comme lui, bien élevés, humains, profondément gentils, il n’y en a pas partout. Comme d’autres joueurs que j’ai suivis médicalement, je le considère comme un de mes enfants. Aujourd’hui, c’est un peu mon gosse à Paris. Il prend souvent de nos nouvelles. Croyez-moi, il n’a pas fini d’aller très haut."
Ainsi il donne les bons renseignements au staff médical et au staff technique. Donc, on peut concocter des séances d’entraînement spécifiques et cohérentes. Plus le joueur est intelligent avec son corps, mieux il jouera. Et ça, Blaise l’a parfaitement compris. C’est essentiel car Blaise est un type généreux avec les autres et avec son physique.
A Saint-Etienne, je lui disais : toi, tu feras une grande carrière. Car il a cette force de prendre les bons conseils. C’est un joueur à l’écoute. Des gars comme lui, bien élevés, humains, profondément gentils, il n’y en a pas partout. Comme d’autres joueurs que j’ai suivis médicalement, je le considère comme un de mes enfants. Aujourd’hui, c’est un peu mon gosse à Paris. Il prend souvent de nos nouvelles. Croyez-moi, il n’a pas fini d’aller très haut."