Galette ne stigmatise pas Steed
Dans la dernière édition de France Football, Christophe Galtier revient sur le court passage de Steed Malbranque à Sainté.
"Je l'avais reçu dans mon bureau, à l'Etrat. Je me souviens lui avoir dit : "Steed, ne fais pas ça. Tu es trop jeune pour arrêter." Parfois on est déjà vieux à trente ans. Mais lui, non, il n'était pas encore au bout. Comme Laurent Batlles n'était pas au bout quand il avait trente-quatre ans. J'avais peur qu'il regrette de dire stop. Finalement, un an après, il signe à l'OL et ça ne me pose aucun problème. Honnêtement, je n'ai aucune arrière-pensée, aucune amertume. Je suis même content de le revoir sur un terrain. Et c'est sincère.
Je ne suis pas surpris de le voir aussi performant. Une longue période d'inactivité, ça permet de se régénérer, de laisser reposer son organisme et de préparer son retour tranquillement. Je le sais, car je l'ai vécu moi-même, après une blessure. Mentalement et physiquement, Steed est frais. Il a faim de jeu et de victoires. Ce qui m'épate, en revanche, c'est de le voir s'imposer à un poste qu'on ne lui connaissait pas.
Ça montre que, quand un club qui traverse des difficultés financières est confronté à un effectif limité, il fait tourner sa matière grise pour trouver des solutions auxquelles il n'aurait même pas songé s'il avait un groupe de 30 ou 32 joueurs sous la main. Parfois, il vaut mieux lancer des jeunes ou réfléchir à des polyvalences plutôt que de faire des malheureux ou de t'embrouiller avec les dix mecs que tu ne mets pas sur la feuille de match."
"Je l'avais reçu dans mon bureau, à l'Etrat. Je me souviens lui avoir dit : "Steed, ne fais pas ça. Tu es trop jeune pour arrêter." Parfois on est déjà vieux à trente ans. Mais lui, non, il n'était pas encore au bout. Comme Laurent Batlles n'était pas au bout quand il avait trente-quatre ans. J'avais peur qu'il regrette de dire stop. Finalement, un an après, il signe à l'OL et ça ne me pose aucun problème. Honnêtement, je n'ai aucune arrière-pensée, aucune amertume. Je suis même content de le revoir sur un terrain. Et c'est sincère.
Je ne suis pas surpris de le voir aussi performant. Une longue période d'inactivité, ça permet de se régénérer, de laisser reposer son organisme et de préparer son retour tranquillement. Je le sais, car je l'ai vécu moi-même, après une blessure. Mentalement et physiquement, Steed est frais. Il a faim de jeu et de victoires. Ce qui m'épate, en revanche, c'est de le voir s'imposer à un poste qu'on ne lui connaissait pas.
Ça montre que, quand un club qui traverse des difficultés financières est confronté à un effectif limité, il fait tourner sa matière grise pour trouver des solutions auxquelles il n'aurait même pas songé s'il avait un groupe de 30 ou 32 joueurs sous la main. Parfois, il vaut mieux lancer des jeunes ou réfléchir à des polyvalences plutôt que de faire des malheureux ou de t'embrouiller avec les dix mecs que tu ne mets pas sur la feuille de match."