Subotic combatif

14/04 15:05
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A la sortie d'un cours de français faisant suite à un entraînement, Neven Subotic s'est longuement confié à l'hebdomadaire Sport Bild en début de semaine. Extraits.

 

"Après presque dix ans passés à Dortmund, j'ai remarqué que je n'aurais plus réellement ma chance de jouer pour le Borussia, d’autant plus que mon contrat expirait à la fin de la saison. J'ai réfléchi à la façon de tirer le meilleur parti de la situation. Pour moi, il était clair cet hiver que je devais jouer à nouveau. Comme ça n’a pas été souvent le cas à Dortmund ces dernières années, ma décision a été facilitée.

 

J’ai gardé beaucoup d’amour pour le Borussia. Ma relation avec les supporters continue d'être spéciale. Je ne me sens pas comme un ex-joueur, mais comme faisant partie du club. En tant que supporter désormais, et non plus en tant que joueur. Je pense que les supporters de Dortmund perçoivent bien si les joueurs voient dans leur club un tremplin ou s'ils s'identifient vraiment avec lui et incarnent ses valeurs. J’ai toujours tout donné pour Borussia. Cet esprit combatif me caractérise aussi bien en tant que joueur qu’en tant que personne.

 

Nos titres remportés en 2011 et 2012 reposaient sur une base solide. Nous formions une équipe composée de joueurs qui travaillaient ensemble depuis 2008 - avec un coach et un projet de jeu qui avaient l’adhésion de tous. Nous étions une formation jeune et affamée. On aurait jeté un morceau de viande, on serait tous tombé dessus comme des piranhas. Quand nous étions dans le tunnel avant les jeux, on avait déjà le 2-0 dans nos têtes. On avait une mentalité spéciale. Jürgen Klopp ne cherchait pas des flambeurs mais des maillocheurs. Notre devise, c’était défendre d'abord, faire de la magie ensuite. L'esprit combatif était le ticket d'entrée pour notre équipe. Celui qui ne voulait pas se battre n'avait aucune chance.

 

Pourquoi cette mentalité n’a pas été transmise aux équipes suivantes ? Parce qu'en tant que joueur, vous avez également besoin de soutien et de confiance. Les fondamentaux que nous avions à l'époque manquent aujourd'hui. L'année dernière, le Borussia a eu trois entraîneurs différents. Chacun apporte ses propres idées, chacun a un concept différent. Ensuite, il a aussi manqué des bases pour initier un développement positif avec les jeunes joueurs.


Est-ce que le départ de joueurs comme Sven Bender et moi pèse plus lourdement pour une équipe dans une telle phase que celui de joueurs comme Aubameyang et Dembélé ? Je ne sais pas. Mais le fait est que ce n'est pas seulement les 90 minutes sur le terrain qui font que quelqu'un est important pour l'équipe. Vous devez sentir et entretenir une dynamique de groupe et des vibrations dans l'équipe. Et dans de telles situations, vous réalisez également l'importance d'un bon patron. Celui qui vous fait confiance, au lieu de rester sur votre dos et de vérifier constamment si vous bossez correctement.


Je veux dire par là qu'il est important de pouvoir se concentrer sur ses forces et de les développer, ça vaut dans tous les boulots. Si vous n'êtes pas autorisé à faire votre travail comme vous le sentez le mieux, cela peut être une entrave : il n'y a pas de confiance entre l'entraîneur et son effectif, entre les joueurs, chacun veut imposer ses propres idées, du coup vous ne travaillez pas en équipe. À Saint-Étienne, on travaille en équipe. Mes débuts ici ont été formidables. S’éloigner de la zone de relégation en deux mois au point d’être dans la course à l’Europe, c’était inattendu. Je retrouve la confiance de l'entraîneur et l'acceptation de l'équipe. Maintenant, je peux enfin montrer que j'ai encore beaucoup à apporter. Je ne suis pas venu à Saint-Étienne pour terminer ma carrière, mais parce que le projet est bon et que je veux réaliser quelque chose.

 

Je ne serais pas contre un retour en sélection nationale. J'ai toujours le même esprit de combat qu'il y a cinq ou six ans et je suis maintenant revenu en pleine bourre. Je ne vais pas rétrograder. Malgré mon manque de temps de jeu à Dortmund, je n'ai jamais douté de moi-même. Je m'entraînais bien au Borussia et je voulais jouer parce que je ne me sentais pas moins bon que les autres. Quand je suis arrivé à Saint-Étienne, j'étais en pleine forme. Maintenant, je suis en train de rattraper les matchs qui m'ont été refusés ces dernières années et je peux m’exprimer dans des rencontres de haut niveau, comme celle qu’on a disputée contre le leader parisien vendredi dernier.

 

Un autre match de haut niveau attend le Borussia ce week-end. Je suivrai leur derby contre Schalke 04. J’espère que les gars pourront donner une réponse aux critiques des dernières semaines et montrer ce qu'ils valent réellement. Je me suis toujours transcendé dans le derby, car c'est le match le plus important de l'année pour notre club. J’ai mal vécu le fait que Schalke remonte un handicap de quatre buts à l’aller. La déroute 6-0 à Munich m’a fait mal aussi car j’ai toujours Dortmund dans le cœur. Je serais très heureux de faire un match d’adieu là-bas. Le Borussia, c’est chez moi et ma fondation, c’est le travail de ma vie. Nous prenons en charge près de 200 projets et nous avons plus de 7000 contributeurs. Avec ma fondation, j'essaie d'aider et de soutenir les enfants pour qu’ils aient accès à l’eau potable. Je mène ce combat. C'est ma mission."

Diony mou du genou

14/04 13:54
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Entraîneur de Bristol, Lee Johnson révèle dans le Bristol Post pourquoi Loïs Diony n'était pas sur les deux dernières feuilles de match de son équipe : l'attaquant sous contrat avec l'ASSE jusqu'en juin 2021 s'est blessé au genou. Le quotidien britannique nous apprend à cette occasion que l'ancien dijonnais a marqué il y a un mois amical contre Cheltenham (D4 anglaise). Mais cela fait 1298 minutes que l'ananas le plus coûteux de l'histoire n'a plus trouvé le chemin des filets en match officiel. C'était le 14 mai 2017 contre Nancy.

Hinschberger aime Hamouma

14/04 11:46
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Sur le site de France Football, Philippe Hinschberger ne tarit pas d'éloges sur Romain Hamouma (31 ans), qu'il a entraîné au Stade Lavallois lors de la saison 2009-2010. Extraits.

 

"C'est un garçon très bien élevé, très sympa mais aussi très réservé. A Laval on était surpris, on avait l'impression que c'était un U14, et il a toujours ce visage un peu poupon aujourd'hui. Il était plus un leader technique qu'un leader dans le vestiaire. Il venait pour doubler un poste. Mais il ne l'a jamais doublé, il l'a tout de suite pris en tant que titulaire sur l'aile droite. Dès la première rencontre à domicile contre Strasbourg, il avait éclaboussé le match de son talent, il avait marqué un but et fait une passe décisive. C'est un joueur qui a de très belles qualités de vitesse et surtout, qui est capable de prendre la profondeur avec ou sans ballon. Il faisait du mal à beaucoup de défenses avec ses courses croisées et ses appels rentrants.

 
Au-delà de ça, il est très complet. C'était un vrai leader d'attaque et il n'avait pas eu de gros pépins physiques comme il a pu avoir ces dernières années. A Saint-Etienne, c'est vrai qu'il a pu avoir quelques passages compliqués mais si on regarde ses premières années en vert, il est quand même à l'origine de beaucoup de buts stéphanois (Hamouma est impliqué dans 76 buts en 214 matches à Sainté, NDLR). Après, c'est sûr qu'il est capable de faire de telles choses par ses appels, sa qualité d'élimination, que dès qu'il est un peu moins bien, ça saute aux yeux. Mais si demain, si je suis entraîneur, je prends Romain tout de suite."

en taule

14/04 11:27

 

Relayant des infos parues avant-hier dans le quotidien Herald Miami, le web-magazine French Morning nous raconte les déboires d'un ancien attaquant des Verts . Extraits.

 

"Accusé de cambriolage à main armée, possession de cocaïne et dégradation volontaire, l'entraîneur adjoint du FC Miami City a été interpellé mercredi 11 avril dans la matinée puis placé en détention. Les faits se seraient produits la veille de son arrestation, dans le quartier de Midtown à Miami. Il est soupçonné d’avoir forcé la porte d’un appartement d’une copropriété afin d’y pénétrer. L’ancien footballeur se serait alors emparé d’un couteau de cuisine puis aurait aspergé les lieux avec un extincteur ainsi que la locataire se trouvant à l’intérieur.Le trentenaire aurait été interpellé le lendemain matin alors qu’il se trouvait toujours dans la copropriété, assis sur un canapé avec un verre de vin à la main et seulement vêtu d’un boxer et de chaussettes. La police aurait également découvert un petit sac en plastique, contenant des résidus de cocaïne, dissimulé dans l’une des chaussettes de l’ancien footballeur. Selon NBC, il aurait expliqué aux forces de l’ordre, au moment de son interpellation, qu’il ne se souvenait de rien et qu’il aurait probablement été drogué durant le dîner la nuit précédente. Le FC Miami City a suspendu l’ancien joueur de ses fonctions. Sa biographie a par ailleurs été supprimée du site officiel du club."

Laurey ne va pas trembler

14/04 10:27
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En conférence de presse, Thierry Laurey a parlé évidemment des Verts hier avant de les recevoir ce soir lors de la 33e journée de L1. Extraits.

 

"Il va falloir élever notre niveau. Le piège serait de croire qu’avec notre marge de sécurité sur la zone rouge, nous avons fait le plus dur et que ça va rouler tout seul. On n’a pas tremblé depuis le début, on ne va pas commencer à l'heure d'affronter l'équipe en forme du moment. J'ai beaucoup de respect pour Jean-Louis Gasset, avec qui j'ai débuté dans la carrière d’entraîneur il y a vingt ans. Il a remis les choses en place chez les Verts. Depuis qu’il a repris le groupe et réalisé un mercato haut de gamme, ce n’est plus du tout l’équipe que l’on a vue en Coupe de la Ligue ici et affrontée à Geoffroy-Guichard à l’aller.

 

Quand tu vas chercher des Subotic, M’Vila, Ntep, Debuchy et rechercher Beric, tous internationaux dotés d’une expérience européenne, ça change fondamentalement la donne. Ça rehausse le niveau technique de l’équipe et améliore forcément son rendement. L’ASSE est en pleine confiance. Il va falloir déployer beaucoup d’intelligence, de lucidité et d’efforts pour la juguler. À moi aussi, il est arrivé de changer beaucoup de joueurs au mercato d’hiver, mais avec des joueurs de complément. Eux, ils ont pris des titulaires indiscutables qui ont une réelle influence sur le jeu. Nous ne sommes pas surpris qu’ils aient relevé la tête."

 

Grimm, un joueur qui compte

14/04 09:56
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Jean-Eudes Aholou étant encore incertain ce soir, Jérémy Grimm, qui compte cette saison davantage de titularisations dans les coupes (5) qu'en championnat (4), se tient prêt à disputer son 20e match de L1 contre les Verts. Le milieu de terrain défensif strasbourgeois évoque ce match de la 33e journée dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

 

"Les Stéphanois se sont bien renforcés cet hiver et sont dans une bonne dynamique. Ils sont en confiance et ont quelque chose à jouer, comme nous. À nous de nous préparer correctement avant ce match important pour les deux équipes. Les Verts n’ont plus perdu depuis dix matches, ça s’annonce très compliqué. En face, il va y avoir des stars, des internationaux. C’est un plaisir d’affronter de tels joueurs. Ce sont des matches que tout gamin, tout joueur rêve de disputer. Surtout devant notre public, dans une Meinau pleine.

 

Nous allons tenter de mener à bien notre mission et récupérer des points. Mon bonheur de découvrir la Ligue 1 à trente ans passés n'est pas terni par le fait de jouer assez peu. Depuis le début de saison, je joue mon rôle avec un plaisir et une bonne humeur intacts. C’est vrai qu’un joueur veut toujours plus. Mais quand tu n’as pas le temps de jeu souhaité, c’est que tu ne le mérites pas, qu’il te manque quelque chose et, donc, que tu dois travailler et te remettre en question. Je vois les choses comme ça. À moi de prouver au coach que je mérite ma chance."

Les dégats d'Yeggo (11)

14/04 09:24
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Evoluant désormais à Chasselay aux côtés de Steed Malbranque après plusieurs saisons passées dans son pays (à l'US Gorée puis à Niarry Taly), le milieu défensif sénégalais Pape Fara Gaye (28 ans, 1m93) estime dans Le Progrès avoir été victime du feuilleton Yeggo

 

"J'ai rejoint le centre de formation de Yeggo en 2006. À l’époque le club était en partenariat avec l’AS Saint-Etienne. Après avoir brillé au tournoi international de Saint-Joseph en 2009, les Verts m'ont fait signer un pré-contrat. Mais j'ai vite déchanté. Sur le plan administratif, ça a coincé. Mon club ne m'a pas vraiment donné d’explications sur l’échec des négociations. J’ai appris quelques mois plus tard qu’il y avait eu des problèmes judiciaires entre Yeggo et l'ASSE. Je pense réellement que si ce transfert avait abouti, je jouerais actuellement dans un grand club européen."

Ruffier refait le ménage

14/04 01:02
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"Une fois de plus, Stéphane Ruffier a été décisif lors du dernier match contre Paris. Comme souvent, depuis qu’il a retrouvé son niveau. À chaque match il fait un arrêt. Il est revenu à son meilleur niveau avec la confiance, une bonne défense, très sereine. Ça passe par là, une bonne ambiance et, surtout, des professionnels" a déclaré Jean-Louis Gasset avant-hier en conférence de presse.

 

Comme le relève Opta, le dernier rempart stéphanois présente de bien meilleures stats dans l'élite en 2018 (0,8 but encaissé par match, 86% de tirs arrêtés, 36,4% de cleen sheets) qu'en 2017 (1,7 but encaissé par match, 62,9 % de tirs arrêtés, 28,1% de cleen sheets). La plus ancienne recrue de l'ASSE (il avait débarqué de Monaco le 11 juillet 2011) refait le ménage dans sa surface comme en dehors. La Pravda du jour souligne en effet que le gardien des Verts a pesé dans le mercato hivernal réussi par Sainté.

 

"Il a très mal vécu de se retrouver dans une équipe subitement condamnée à devoir jouer le maintien. Il ne s'est d'ailleurs pas privé de le dire à Roland Romeyer, lorsque ce dernier l'a convoqué avec Perrin dans l'intimité de son bureau de président du directoire de l'ASSE, au coeur de l'automne noir des Verts. Comme il a dit clairement les choses à ses autres dirigeants début janvier, quand ces derniers sont venus lui demander ce qui - ou plutôt qui - il conviendrait de changer dans le vestiaire. Le Basque a été entendu durant le mercato d'hiver."

 

La pipe fume le calumet de Larqué

14/04 00:28
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"Mes sorties au micro m'ont causé pas mal d'inimitiés. Mais la semaine dernière, j'ai reçu un coup de fil : "C'est Luc Sonor au téléphone." Je lui ai fait répéter deux fois son nom. Il m'a dit : "Je voulais vous dire qu'on nous oppose souvent. Je crois que parfois vous avez raison, d'autres fois vous étiez un peu dur, mais j'ai une totale admiration. J'aimerais qu'on oublie tout ça et qu'on se rencontre". Son appel m'a touché" révèle aujourd'hui dans la Pravda Jean-Michel Larqué, qui a décidé de prendre sa retraite de commentateur sportif à l'issue de la Coupe du Monde en Russie. "Quand on prend de l'âge, on se rend compte qu'il y a des choses bien plus importantes qu'un petit commentaire sur le football. C'est long une heure et demie de direct multipliée par 1 500 matches, donc des conneries et des méchancetés, j'en ai obligatoirement dit. On peut les regretter mais je me demande si elles ne sont pas inévitables."

 

Pour rappel, l'ancien capitaine stéphanois avait été condamné en juin 2010 par le tribunal correctionnel de Paris à payer 500 euros à Luc Sonor pour l'avoir traité de "pipe" à l'époque où il était l'adjoint de Laurent Roussey à l'ASSE. France-Antilles nous avait alors donné quelques précisions sur ce coup fumant. "Selon l'avocat de Luc Sonor, ainsi utilisé ce substantif de pipe ne semble pas faire spécialement référence à la fellation qu'il désigne en argot, ni au juron familier "nom d'une pipe". Il évoque en revanche le sens premier du mot, attesté dès le XIIIe siècle et dérivé du bas-latin, signifiant gazouiller ou jouer de la flûte, qui désignait tout contenant creux, flûte, tuyau, goulot, gosier ou futaille, avant de ne plus renvoyer, à partir du XVIIe siècle, qu'à l'un de ces tuyaux creux, l'instrument du fumeur." En conséquence, le tribunal avait accepté la thèse de la partie civile : "C'est la vacuité (de Luc Sonor) que Jean-Michel Larqué entendait stigmatiser, en le présentant comme quelqu'un qui ne serait que le lieu de passage de l'air ou de la fumée et qui n'aurait aucune substance."

Sans Perrin et sans deux proches

13/04 20:42
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A l'instar de ses latéraux Gabriel Silva (genou) et Ronaël Pierre-Gabriel (cuisse), Loïc Perrin (douleur à l'ischio-jambier) ne figure pas dans le groupe de vingt joueurs retenus par Jean-Louis Gasset pour le déplacement à Strasbourg :

 

Ruffier, Moulin, Guendouz

Debuchy, Subotic, Théophile-Catherine, Mbengue, Janko

M'Vila, Selnæs, Cabella, Diousse, Pajot, Hernani

Beric, Bamba, Hamouma, Monnet-Paquet, N'Tep, Tannane

 

 

Nicollin veut des supporters contre les Verts

13/04 20:03
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Dans un entretien accordé au Midi Libre, Laurent Nicollin évoque la réception de l'ASSE programmée dans deux semaines à La Mosson.

 

"On vit une fin de saison excitante et un peu stressante. On s'est donné les moyens de se retrouver à la lutte pour la Ligue Europa, avec la perspective de disputer des matchs importants face à des grosses équipes. C'est sympa. Cela permet de garder l'adrénaline. Si on pouvait tenir le coup jusqu'au dernier match, à Rennes, et jouer là-bas une finale pour l'Europe, ce serait fabuleux. Même si notre façon de jouer ne plaît pas à tout le monde, je m'en fous. Une sixième place déboucherait sur un véritable parcours du combattant pour rallier les phases de poules, avec des matchs dès le mois de juillet. C'est de l'ordre de six rencontres, au moins. Pour autant, même si certains au club rechignent un peu, je peux vous assurer que nous la prendrons avec plaisir.

 

Avec Michel Der Zakarian, on travaille en harmonie, comme l'an passé avec Jean-Louis Gasset et Ghislain Printant. On échange beaucoup, avec Michel Mézy, Bruno Carotti. On a fait un pass à dix euros pour les deux matchs face à Bordeaux et Saint-Etienne. Ce serait bien qu'il y ait entre quinze et vingt mille personnes, ça décuple les forces des joueurs. Mais ce n'est pas facile de faire venir les gens à La Mosson. Vivement le nouveau stade ! À l’occasion du match face aux Verts, l’UNFP rendra un vibrant hommage à mon père. À cette occasion, une quarantaine d’anciens joueurs du MHSC revêtiront chacun un maillot des 40 équipes de L1 et L2 offerts par chaque club. Ces maillots iront ensuite au musée de mon père. On va vivre de nouvelles émotions fortes."

Jean-Louis ? Du jamais vu depuis Roby !

13/04 19:23
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Comme le relève l'agence de statistiques sportives Opta, Jean-Louis Gasset a pris en moyenne 1,64 point par match avec l'ASSE en L1 depuis sa prise de fonction, un ratio jamais vu depuis le premier passage de Robert Herbin chez les Verts entre 1972-1983 (1,85).

La descente aux enfers de Guerbert

13/04 14:15

 

Thomas Guerbert a pris sa retraite - la nouvelle n'a pas fait la Une. So Foot a cependant longuement interviewé l'ancien sochalien, qui ne pouvait pas ne pas revenir sur le tournant de sa carrière : un tacle mal maîtrisé de Kurt Zouma.

 

" C’est un fait de jeu. En y repensant, c’est sûr que c’est dommage. Ça me coupe dans mon ascension, j’arrivais tout frais avec énormément de motivation. J’étais en pleine forme. Mais une blessure comme ça, c’est sûr que c’est dur de récupérer avec une longue rééducation, une grosse opération, une saison entière blanche.

 

J’ai échangé avec Kurt sans problème. Je sais très bien qu’il n’a pas fait ça volontairement, il ne voulait pas me casser la jambe. Sur le moment, je lui en ai voulu, je me suis dit : « Mais pourquoi il a fait ça ? Pourquoi il a taclé ? » Mais après, en échangeant avec lui, je l’ai senti touché aussi. Aujourd’hui, je pense que je suis frustré par rapport à ça. Même par rapport à moi. Je me dis que peut-être, je n’aurais pas dû faire cet appel, peut-être que j’aurais dû sauter avant. Mais voilà, on n'y repense que quand c’est fait. Tout joueur qui se blesse gravement ressasse. C’est dur de travailler tout seul pour revenir, on perd trop de temps. Et dans ce milieu-là, on n’a pas le temps d’être blessé.

 

Je ne lui en veux pas personnellement à lui. Ou alors, pas consciemment. C’est compliqué comme sentiment. C’est plus de la frustration. S’il n’y avait pas eu ce tacle, tout aurait été différent. Je ne suis pas spécialiste, mais c’est sûr que quand on a subi une grave blessure, tu compenses et tu forces ailleurs, alors tu te blesses plus souvent. Et c’est ce qui m’est arrivé ensuite tout le long de ma carrière. "

Jonas et Rémy, (montpel)liés pour la vie !

13/04 11:14

 

 

Pour le site officiel strasbourgeois, Jonas Martin raconte sa longue amitié avec Rémy Cabella avec qui il a gagné la Gambardella en 2009 :

"Rémy ? C’est un pote. On s’est retrouvé à 14 ans chez les sœurs (ndp2 : où les jeunes Montpellierains étaient logés durant leur formation). L’été d’après, j’ai passé une semaine de vacances chez ses parents à Ajaccio. Puis, on a fait chambre commune pendant un an au Centre de Formation. Il était complètement dingue de Cristiano Ronaldo. Il ne quittait jamais un tee-shirt blanc avec le portrait de Ronaldo que lui avait offert ses parents. Rémy était petit mais techniquement, c’était déjà un phénomène. C’était marrant car on était en concurrence au poste de numéro 10. A l’époque, on occupait le poste chacun un match sur deux, lui à domicile, moi à l’extérieur. Avec le temps, c’est Rémy qui s’est imposé en 10 et j’ai glissé à droite (...) Après Montpellier, on a continué à s’écrire de temps en temps. Il ne m’a pas oublié pour mon anniversaire, on en a profité pour se chambrer avant le match. Rémy, c’est l’homme en forme chez les Verts. Il a incontestablement le niveau international. Pour moi, la porte de l’équipe de France ne lui est pas fermée. Sa technique est incroyable. Quand il est en pleine possession de ses moyens, il dribble qui il veut. Il a une grande confiance en lui. Petit déjà, il prenait des coups mais ne disait rien. Il se relevait et continuait. On risque de se croiser quelquefois samedi soir. Bien le connaître, ça peut m’aider à enrayer ses actions. Mais c’est clair, c’est de lui que le danger viendra."

Oukidja n'est pas cul-de-jatte (2)

13/04 07:42
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Comme avant-hier, Alexandre Oukidja garde les pieds sur terre avant d'affronter les Verts demain soir à la Meinau.

 

"Le Saint-Étienne d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui que nous avons sorti en seizième de Coupe de la Ligue à la Meinau en octobre , puis tenu en échec à l’aller à Geoffroy-Guichard en novembre. Les Verts ont pris 20 points sur les 10 dernières journées, seuls Paris et Monaco ont fait mieux" déclare le portier strasbourgeois dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace. "Le recrutement hivernal a initié une nouvelle dynamique à Saint-Étienne. Il va nous falloir faire un match très sérieux pour obtenir un bon résultat."

Subotic, marathonien prédateur

13/04 07:24
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Neven Subotic a évoqué la fin de saison hier en conférence de presse.

 

"Nous avons travaillé très dur pour essayer de revenir dans cette première partie de classement. Chaque saison est marathon. Petit à petit on dépasse nos adversaires. Dans un marathon, si nous ne faisons pas les efforts nécessaires on ne parvient pas à dépasser nos adversaires et c’est nous qui nous faisons dépasser. Je suis heureux que ce soit nous qui arrivons à les dépasser petit à petit. Je crois qu’il faut continuer comme cela avec cette mentalité, à être comme des tigres, comme des panthères même et essayer d’attraper notre proie à chaque match. Il faut continuer à jouer avec cette faim qui nous anime."

Gasset conseille Bamba

13/04 07:10
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En conférence de presse, Jean-Louis Gasset a évoqué hier le cas de Jonathan Bamba, en fin de contrat avec l'ASSE en juin prochain.

 

"Je le trouve très bon. J’ai fait des pieds et des mains pour qu’il reste cet hiver. Mais je pense qu’il n’est pas fini. Il lui manque deux ou trois trucs. Je ne sais pas si je travaillerai encore avec lui, mais je le trouve très courageux. C’est un petit qui écoute, travaille, va au bout des choses. Il a joué dans un contexte un peu spécial mais ça ne le touchait pas. Si j’avais un conseil à lui donner, il me semble, par expérience, qu’être titulaire dans son club formateur, c’est le meilleur pour s’épanouir… Mais après, c’est son entourage qui va la conseiller. Les contrats à l’étranger, ça grise un peu. Est-ce que je lui en ai parlé ? Non, parce que je ne sais pas où je serai et où il sera. Pour parler aux oiseaux, ce n’est pas la peine. Je n’ai pas assez de certitudes. Si je continue avec lui, oui, je lui dirai."

Rudi'mitri en demi

13/04 00:23
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Titularisé par Rudi Garcia, le capitaine marseillais Dimitri Payet a grandement contribué ce jeudi soir à la spectaculaire qualification de l'OM en demi-finale de l'Europa League aux dépens de Leipzig. Après s'être vu refuser un magnifique pion à cause d'une faute stupide de Mitroglou, le mythique buteur du 100e derby de l'histoire a délivré une passe décisive à Thauvin puis enflammé le Vélodrome en enchaînant crochet et extérieur du droit en pleine lucarne.

 

Sans les GA contre Troyes ?

12/04 23:59
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La commission de discipline de la Ligue qu'on adule a décidé ce soir de fermer à titre conservatoire la tribune basse Jean-Snella pour l'usage de fumigènes par ses supporters, vendredi dernier lors du match contre le QSG. Le dossier ayant été mis en instruction, les Verts risquent fort d'être privés du soutien des Green Angels pour la réception de Troyes programmée le 22 avril.

Nos Gaby ont l'Elsass blues

12/04 18:25

 

En conférence de presse ce midi, JLG a fait un point sur l'état de santé de ses troupes. Pierre Gabriel est forfait pour le déplacement de samedi (20h) à Strasbourg, tandis que Gabriel Silva, qui ne s'est pas entrainé de la semaine, fera un test demain.

Touché à la cuisse, Bamba a lui repris aujourd'hui l'entraînement collectif.

Ricky claque contre Zurich

12/04 07:55
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Trois minutes après son entrée en jeu, Ricky Van Wolfswinkel a marqué hier soir le 3e but de la victoire du FC Bâle de Léo Lacroix (titulaire) contre le FC Zurich. C'est le 8e pion claqué cette saison par l'ancien flop stéphanois en 16 matches disputés en Super League.

 

Corgnet n'a pas de regrets

12/04 07:36
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Dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Benjamin Corgnet replonge aujourd'hui dans ses vertes années avant d'évoquer ses imminentes retrouvailles avec l'ASSE ce samedi soir à La Meinau. Extraits.

 

"Quand je pense à Saint-Étienne, ce sont surtout des bons souvenirs qui reviennent. Je retiens beaucoup de choses positives de mes années stéphanoises. Je suis passé professionnel assez tard et signer dans un grand club comme Saint-Étienne et jouer la Coupe d’Europe, ce n’était que du bonheur. On a quand même affronté de très belles équipes en Europa League. J’ai joué contre l’Inter Milan quand même… Mon seul regret, c’est d’avoir raté la rencontre contre Manchester United la saison passée. J’étais dans les tribunes et j’aurais bien aimé vivre un tel moment. Je me souviens également des derbie. C’était toujours très particulier, très chaud, avec une ambiance vraiment spéciale. Un peu comme ici face à Metz. Vivre de telles rencontres, c’est un bonheur. 

 

J'ai particulièrement apprécié la ferveur du bouillant public de Geoffroy-Guichard. Le stade était toujours plein, il y avait beaucoup de gens qui nous suivaient en déplacement. C’est le genre de ferveur que j’ai retrouvé en arrivant ici à Strasbourg. Je connaissais l’engouement du public ici avant de signer. Et ça a compté dans mon choix, car quand tu as connu ce genre d’ambiance, tu as envie que ça continue. Je n’ai pas du tout joué au début de la saison passée, j’étais mis à l’écart et c’était très difficile à vivre. C’était la première fois que je rencontrais ce genre de situation.

 

Ce n’est jamais plaisant d’être mis à l’écart, mais je n’ai pas de regrets. Parce que cette mésaventure m’a forgé le caractère, j’ai appris des choses durant ces mauvais moments. Je me suis accroché et suis entré en jeu face au PSG lors du dernier match de la saison à domicile. Malgré ces six mois de mise à l’écart, je voulais bien finir, rester sur une bonne impression. C’est ce que j’ai fait, j’ai fini la saison sur le terrain, sans rien lâcher. Lâcher, ce n'est pas non plus le genre de la maison ici à Strasbourg. On met beaucoup d'envie et de détermination pour sauver notre place en L1.

 

On n’a pas une grosse équipe, mais on a du caractère, on a du cœur et tout le monde est investi. C’est comme ça qu’on accrochera le maintien. Saint-Étienne a fait des gros efforts au mercato d’hiver avec les arrivées de Subotic, M’Vila, Debuchy et Ntep. Les dirigeants n’avaient pas le choix, il fallait changer des choses pour relancer la machine. Et en ce moment, ils sont en confiance. Mais ça reste un match de foot, on a nos qualités et on n’a pas à avoir peur. C’est finalement une rencontre comme les autres, un beau match à jouer où il faudra se donner à fond."

Balèze Blaise lésé

12/04 07:14
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Auteur d'une prestation de très haut niveau ponctuée d'un but hier à Madrid en quart de finale retour de l'Europa League, Blaise Matuidi s'estime lésé par le penalty qui a éliminé la vieille Dame à la 97e minute.

"On est tristes, énervés. On ne peut pas perdre des matches comme ça. On a tout donné, marqué trois buts face à la meilleure équipe du monde. Il y a cette action à la fin... L'arbitre gâche tout. Il n'a pas le sang froid. À vitesse réelle, on a l'impression qu'il n'y a rien du tout. C'est ça qui est désolant. Il n'a pas eu de recul" a pesté l'ancien milieu de terrain stéphanois u micro de beIN Sports. "On peut être fiers de nous. On est juste très déçus de perdre comme ça. Des joueurs comme Gigi ne méritaient pas ça. Tout le monde nous voyait déjà morts. La saison n'est pas finie. Il y a encore deux titres à aller chercher."

 

Sainté met le Paquet pour les garder (2)

11/04 23:24

Comme annoncé ce matin par la PravdaFrédéric Paquet a tenu une conférence de presse cet après-midi.

Voilà ce qu'il faut en retenir :

 

"La volonté des actionnaires est d’avoir une équipe ambitieuse qui évolue dans la première partie du tableau. Ils sont pleinement conscients des moyens nécessaires et cherchent activement des solutions. On ne peut pas imaginer avoir une équipe de haut de tableau avec des salaires de bas de tableau, ou alors ça s’appelle un miracle et ça ne dure jamais très longtemps. Je ne sais pas si le salary cap est un mot tabou ici. C’était une façon de construire le budget et il y a une réflexion de menée à ce sujet. Nous voulons une équipe du calibre actuel, qui soit au moins dans la première partie de tableau de façon régulière, aux portes de l’Europe ou même européenne.

(...) 

Le dossier de l’investissement est du ressort des actionnaires. Ils sont vraiment très concentrés sur cette partie-là et ils étudient toutes les pistes. Ils sont en tout cas de vrais défenseurs de ce qu’est l’AS Saint-Etienne. Me concernant, les règles sont très claires depuis le départ : on s’est mis d’accord sur un projet avec Roland Romeyer et Bernard Caïazzo mais il y a un ''risque'' que les cartes soient redistribuées si le club est racheté.

 

(...)

L'ASSE est un club très prenant par rapport à ce qu'il représente. Il a une ferveur, une histoire et une culture très importantes. Il ne faut pas changer l'adn de ce club et ses valeurs. Tout le projet va être de transformer cette belle endormie, de transformer le club tout en gardant son adn.

La constitution d'un groupe pro compétitif s'accompagnera d'un renforcement du dispositif de formation. Intégrer au sein de l'effectif plus de joueurs formés au club sera un objectif. Nous réserverons des places aux jeunes issus du centre de formation. Nous allons également créer un département performance et fusionner les deux cellules de recrutement, celle du secteur pro et celle du centre de formation, toujours sous la direction de David Wantier, pour améliorer la cohérence des choix. Le suivi des jeunes joueurs sera également renforcé en mobilisant le maximum d’expertises (préparation physique, psychologie, scolarité, diététique…) pour favoriser leur progression et la performance.

 

(...) 

Il est beaucoup trop tôt pour dire ce que sera le mercato d'été à l'ASSE. C'est tôt aussi pour parler de l'avenir de Jean-Louis Gasset. On discute, c'est constructif, mais on se donne quelques semaines avant de poser définitivement les choses. Un point sera fait à la fin du mois. Le club souhaite le prolonger. La préparation d'une saison n'est pas la même que l'on soit européen ou pas au niveau sportif. Pour le reste, les axes de travail seront les mêmes.

(...)

Notre volonté est très clairement de garder Bamba, et il y a toujours des discussions avec son entourage. Je pense que Saint-Étienne est le club parfait pour son évolution. Mais je ne suis pas sûr que son environnement voie les choses comme ça, dans l’intérêt du joueur. Tout peut arriver. On fait le maximum pour pouvoir le conserver. Dans l'avenir, il faudra être beaucoup plus vigilant dans le suivi des contrats.

 

(...)

On a passé du temps à échanger avec les ultras il y a un mois. On se doit d’être proche de nos supporters et on va les rencontrer chaque trimestre. L’utilisation des fumigènes reste un problème. Nous n’en voulons pas mais comme tous les clubs, nous n’avons pas encore trouvé les moyens d’empêcher leur entrée dans le stade. Ils sont de plus en plus petits et se cachent n’importe où, essentiellement dans les sous-vêtements. Or les agents de sécurité ne peuvent pas faire de fouille au corps. Il faut des forces de police pour ça mais avec le plan Vigipirate, il y en a de moins en moins. Tout le monde est conscient de ça. C’est très joli à voir sauf qu’il y a un danger et des risques de huis clos partiels et d’amendes pour le club. Tout le monde est perdant".

Oukidja n'est pas cul-de-jatte

11/04 06:53
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Ne vous fiez pas à cette photo, prise à l'issue de la séance des tirs au but fatale aux Verts en Coupe de la Ligue : remis de sa blessure contractée le 16 janvier dernier sur une feinte de Dimitri Payet, Alexandre Oukidja, devenu titulaire dans les cages strasbourgeoises, garde les pieds sur terre dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace avant de défier Sainté ce samedi soir à La Meinau. Extraits.

 

"Le club a fait appel à moi quand les résultats étaient moins bons. Il y avait peut-être besoin d’un déclic. J’essaie de rendre service par mes performances. Pour le moment, je suis un compétiteur concentré sur l’objectif n°1 : le maintien. Pour moi, ce serait une honte, que je parte ou reste, de ne pas l’atteindre. Nous aimerions être moins perméables, c’est évident. Mais n’oublions pas que nous revenons de loin. Il y a six ans, le club était en CFA2. Aujourd’hui, il est en L1 et continue à apprendre. S’il se maintient, il pourra être plus serein les saisons suivantes. Trente-neuf points pourraient suffire. Il en manque quatre ou cinq. Nous allons essayer de les grappiller comme nous l’avons fait avec plus ou moins de réussite lors de nos trois récents nuls. Ce qui compte en ce moment, ce n’est pas de faire de beaux matches, mais d’en tirer du concret, donc, des points. On veut continuer d'en prendre, dès samedi contre les Verts."

Sarramagna fan de Gasset

11/04 06:28

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Dans la dernière édition du Progrès, Christian Sarramagna ne tarit pas d'éloges sur son ancien coéquipier montpelliérain Jean-Louis Gasset. Extraits.

 

"Il a toujours su hisser son niveau de jeu. Avec son caractère bien trempé, son tempérament de feu, il a pu se faire sa place. C’est un vrai sudiste, un compétiteur. À l’entraînement, il fallait mettre les protège-tibias. Il était saignant comme on dit. Cela faisait partie intégrante de sa personnalité. Il avait la culture du jeu et une belle intelligence de façon à s’adapter quels que soient les schémas. Jean-Louis est un garçon qui vit et respire le football . Il travaille énormément. C’est un grand passionné. Ce fut aussi un adjoint de confiance. Il n’a jamais pris la place qui ne lui appartenait pas. Il a toujours respecté le sens de la hiérarchie. Il se contentait de faire son boulot dans l’ombre de Luis ou de Laurent. Pour ça, chapeau.

 

Je ne suis pas vraiment surpris par ce qu’il réalise avec l’ASSE. C’est un garçon qui connaît très, très bien le haut niveau. Il est très proche des joueurs, travaille beaucoup le détail et c’est ce qui vous permet toujours de faire la différence. Grâce à son expérience, il arrive à tirer le maximum de chacun. Il a réussi à redonner un capital confiance aux joueurs. Si des joueurs sont là aujourd’hui à l’ASSE, c’est en grande partie grâce à Jean-Louis. Ils connaissent la valeur de l’homme et les qualités de l’entraîneur. Les Verts peuvent-ils accrocher l’Europe, bien sûr ! Je jouerais plus qu’une pièce là-dessus. Je pense qu’ils seront capables d’y aller. Dans la dynamique qui est la leur et sur ce que j’ai vu contre Paris, ils sont partis pour faire une très belle fin de saison."

Sainté met le Paquet pour les garder

11/04 00:49
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Selon la dernière édition de la Pravda, Frédéric Paquet va annoncer cet après-midi en conférence de presse la volonté de l'ASSE de conserver l'équipe montée au mercato d'hiver. Le quotidien sportif souligne toutefois que le décevant Paul-Georges Ntep ne devrait pas faire de vieux os dans le Forez. Extraits.

 

"Gasset possède un accord moral pour retourner seconder Laurent Blanc, si ce dernier reprend du service. Et s'il en a envie. Gasset emporte l'unanimité. À la différence de Galtier, qui souhaitait doubler tous les postes, il travaille avec un groupe restreint. Autrement dit, il permet à l'ASSE de pouvoir s'offrir des joueurs de qualité avec la même masse salariale. Ce management pèse au moment où tout est à (re)construire. Pour le garder, ses dirigeants vont lui offrir, comme cet hiver, des garanties de recrutement. Cela comptera plus qu'une qualification en C 3.

(...)

Bristol se trouvant sur le point de rater la montée, l'option d'achat automatique de 8 M€ prévue dans ce cas pour Diony ne devrait pas se déclencher. Au mieux, l'ASSE peut encore espérer glaner 3 M€ de Bâle, s'il lève celle glissée dans le prêt payant de Lacroix (acheté 2 M€ au FC Sion, en 2016). Seule certitude : ils ne retrouveront pas Ntep, ni Hernani dont Gasset voulait déjà se séparer cet hiver. Quant à Rémy Cabella, prêté sans option d'achat, il se plaît à Saint-Étienne, qui veut le garder. À condition de pouvoir racheter ses deux dernières années de contrat à l'OM. En plus de Cabella, les dirigeants stéphanois vont chercher à garder Debuchy et M'Vila.

(...)

A défaut de pouvoir vendre Bamba, qui partira libre en juin, le club envisagerait de céder Pajot à un an de la fin de son contrat et de profiter de l'excellente seconde partie de saison de Selnaes pour réussir une jolie vente. Les Verts avaient repoussé une offre de 7,5 M€ de Fulham pour leur international norvégien, l'an passé. Ils ne possédaient alors pas son successeur. Ils l'ont désormais avec Diousse, également gaucher et plus jeune de trois ans. Autre vente envisagée : celle de Gabriel Silva, arrivé libre d'Udinese l'été dernier.

(...)

Le départ de Mbengue, Théophile-Catherine et Monnet-Paquet permettrait une économie mensuelle de 230 000 €. La question de l'avenir de Beric se posera à un an de la fin de son contrat. Surtout si Diony revient. Au-delà de ces cas individuels, les grandes lignes du recrutement semblent tracées : au moins deux attaquants de couloir, un milieu axial, un défenseur central."

Viva Marina ! (4)

10/04 20:24
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Invité de l'émission "Y'a pas péno" cet après-midi sur Europe 1, la journaliste de J+1 Marina Lorenzo a évidemment parlé des Verts. Extraits.

 

"Je ne me souviens pas de mon premier match à Geoffroy-Guichard, j’étais trop petite. J’y étais allée avec mes frères. Ils sont hyper jaloux car eux n’ont pas eu l’occasion de tirer un penalty dans le Chaudron. Ça m’est arrivé, c’était complètement inespéré. C’était mon premier match de la saison 2015-2016. C’était le premier match de la saison à Geoffroy-Guichard contre les Girondins de Bordeaux. Je fais la présentation pelouse de ce match-là. Le rédacteur en chef Laurent Salvaudon me dit : "On t’a prévu un petit truc car c’est le début de la goal-line technology, c’est toi qui vas la tester."

 

Il m’a prévenue au dernier moment car il savait que j’allais me mettre une pression incroyable. Moi, dès que je mets les pieds sur la pelouse de Geoffroy-Guichard, je suis hyper émue. Vraiment, ça m’émeut ! On se lance avec Olivier Tallaron, il me met la petite montre sur mon poignet et me dit « c’est maintenant, tu vas tirer le pénalty ». Dans le but vide, évidemment, mais le stade plein. J’ai fait un plat du pied le plus simple possible pour être sûre de marquer. C’est rentré et j’ai rendu très vite l’antenne derrière car j’avais la voix qui commençait à trembler. C’était énorme.

 

Mon joueur préféré, c’est Stéphane Ruffier. Déjà, parce que j’ai une espèce de fascination pour les gardiens de but. Je trouve que c’est un poste de dingue, qu’il faut avoir un mental incroyable. Le gardien est à part dans un sport collectif. Moi j’aurais jamais pu. J’ai fait beaucoup de handball, les gardiens, c’est des tarés, faut être clair ! Ils ont souvent des personnalités complètement fantasques, ce sont généralement des gens que j’aime bien. C’est un poste qui vraiment m’impressionne."

Baky's back ?

10/04 18:52
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Soignant actuellement sa grave blessure à la cheville contractée le 30 janvier dernier contre West Ham alors qu'il était en pleine bourre cette saison avec Crystal Palace (6 buts en 19 matches), Bakary Sako (29 ans) a évoqué hier sur SFR Sport un éventuel come-back à l'ASSE, dont il a défendu les couleurs de 2009 à 2012.

 

"Revenir en France, je ne sais pas, mais Saint-Etienne oui, c'est quelque chose qui est vraiment probable. Après, c'est vrai que j'ai toujours voulu retravailler avec Christophe Galtier car c'était comme mon deuxième papa à Saint-Etienne. J'ai un souvenir extraordinaire de Saint-Etienne donc pourquoi pas ?"

Charles au Portugal

10/04 13:20
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S'il a été rémplacé dès la mi-temps par Lilian Compan avant-hier lors de l'écrasante victoire des U19 contre Castelnau (5-0), l'attaquant stéphanois Charles Abi fait partie des 20 joueurs retenus en équipe de France U18 pour disputer le tournoi international de Porto.

 

Il affontera la Biélorussie, le mercredi 18 avril au stade Padroense de Matosinhos (15h00) puis le Mexique, le vendredi 20 avril au stade Sao Miguel de Gondomar (15h00), avant de se confronter au pays hôte, le dimanche 22 avril au stade du Varzim SC de Povoa de Varzim (17h00).

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