Chez Allan sans Rémy ni Wahbi

01/12 10:57
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L'ASSE sera privée de ses deux leaders techniques pour défier l'OGC Nice d'Allan Saint-Maximin lors du match d'ouverture de la 18e journée programmé à l'Allianz Riviera  le vendredi 14 décembre à 20h45. La biscotte mangée à Nîmes avait été fatale à Wahbi Khazri, le jaune pris contre les Canaris est aussi synonyme de suspension pour Rémy Cabella.

On les a bien bûchés dixit Debuchy

01/12 10:45
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Comme l'a souligné hier soir Mathieu Debuchy, ce n'est pas un hasard si les Verts ont encore été décisifs sur coups de pied arrêtés.

"Les coups de pied arrêtés nous réussissent. On est dangereux. Wahbi et Rémy les tirent très bien. Nous, on essaie de les attaquer du mieux possible. On les a beaucoup travaillés à l’entraînement. On les travaille encore. Pour être bon sur les coups de pied arrêtés, il faut de la détermination."

Un match référence

01/12 10:35
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A l'instar de son entraîneur, le troisième buteur stéphanois a apprécié à sa juste valeur la nette victoire d'hier soir.

Timothée Kolodziejczak : "Nous avons livré un gros match. Nous avons été patients et tactiquement nous avons été très bons. C'est certainement notre meilleur match de la saison car nous avons été bons sur les deux périodes. Nous les avons fait beaucoup courir et en seconde période ils ont lâché sur le marquage. Après le premier but, nous n'avons pas reculé. Nous avons continué à jouer pour marquer ce deuxième but. C'est un match référence cette saison. Nous sommes dans le bon wagon. Nous sommes là où nous voulons être. Il faut maintenant prendre des points à l'extérieur à commencer mercredi à Bordeaux. C'est ce qui nous fait défaut depuis le début de saison. Chez nous, on se sent fort. On a un public extraordinaire derrière nous."

Jean-Louis Gasset : "On me parlait toujours d’état d’esprit. Aujourd’hui, il a été irréprochable. On me parlait de l’efficacité, aujourd’hui on a mis trois buts et on a eu trois ou quatre occasions, surtout en deuxième mi-temps. Ce sont les deux critiques qu’on faisait à l’équipe. Je ne sais pas si on peut parler de match référence, mais on n’en est pas loin. Avant la situation n‘était pas catastrophique, aujourd’hui on ne saute pas au plafond. On a fait un bon match, on a gagné, chez nous où on se sent bien mais on ne s'enflamme pas."

Comment Lolo aborde Bordeaux

01/12 10:15
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Restant sur deux défaites, l'équipe réserve tentera de réagir cet après-midi à domicile contre les Girondins de Bordeaux. Avant ce match de la 13e journée de National 2, Laurent Batlles s'est exprimé dans Le Progrès. Extraits.

"A Saint-Pryvé, c’était une défaite logique, nous n’avions pas fait ce qu’il fallait et j’étais déçu de la rencontre. Contre Le Puy, la défaite est cruelle. Il y a un penalty que je ne peux accepter dans le sens où nous ne pouvons pas faire ce genre d’erreurs, avant de manquer de réussite sur coup franc. D’ailleurs, nous savons que nous devons nous améliorer sur les coups de pied arrêtés et nous avons bien travaillé sur ce point dans la semaine.

Avec cet objectif de maintien, nous souhaitons nous éloigner au plus vite du bas de tableau. Nous devons continuer à marquer comme nous savons le faire et commettre moins d’erreurs. Nous voulons prendre des points contre tout le monde, et stopper cette spirale négative pour laisser Bordeaux derrière nous. Nous les avons vus jouer récemment, mais je ne sais pas si le groupe sera identique à celui que l'on a observé."

Sainté relève la tête (2)

01/12 09:54
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Diony contre Guingamp et Angers, Cabella contre Nîmes, Debuchy contre Angers et Reims, Beric et Kolo contre Nantes : plus que toute autre équipe de l'élite, l'ASSE a déjà marqué 7 buts de la tête après 13 journées alors qu'elle n'avait fait rimer que trois fois filoche et caboche sur l'ensemble de la saison passée.

Honorat et Mayi à l'honneur (2)

30/11 23:34
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Deux semaines après s'être illustrés en Coupe de France, un futur Vert et un ex ont remis ça ce soir lors de la 16e journée de L2. C'est en effet grâce à deux nouvelles passes décisives de Franck Honorat que le Clermont Foot a battu (2-0) l'AS Béziers entraînée par l'ancien réserviste stéphanois Mathieu Chabert. C'est sur le même score que le Stade Brestois s'est imposé contre l'AC Ajaccio d'Olivier Pantaloni, Kévin Mayi ayant claqué le second pion dans le temps additionnel. Revenus à égalité de points du leader messin, les Finistériens comptent désormais 5 points d'avance sur le troisième et barragiste Lorient de Fabien Lemoine, tenu en échec par le RC Lens de Philippe Montanier.

La vidéo de tous les buts de la 16e journée de L2 est à voir ici.

Cui, cui, cui les Canaris sont cuits !

30/11 22:56
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Déterminés, convaincants et patients, les Verts ont logiquement fini par voler dans les plumes des Canaris ce soir en match d'ouverture de la 15e journée dans un Chaudron en ébullition. Robert Beric a ouvert le score de la tête à la 72e sur un superbe centre de Yannis Salibur, entré en jeu dès la 40e à la place de Romain Hamouma, blessé à l'épaule. D'un magnifique coup franc en pleine lucarne, Wahbi Khazri a mis le but du break sur coup franc à la 84e. Cinq minutes plus tard, sur un corner tiré par Yannis Salibur, Timothée Kolodziejczak a à son tour dupé Dupé, entré en jeu à la 50e car Tatarusanu en avait plein le dos.

Khazri avec Aubame

30/11 20:03
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Seul joueur nommé évoluant actuellement L1, Wahbi Khazri fait partie des 34 sélectionnés par la Confédération Africaine de Football pour le titre de meilleur joueur africain 2018. Sacré en 2015 à l'époque où il défendait les couleurs de Dortmund, Pierre-Emerick Aubameyang figure également sur la liste.

Sinama-Pongolle et Le Tallec bientôt réunis ?

30/11 19:20
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Dans Le Journal de l'Ile de la Réunion, Florent Sinama-Pongolle évoque ses retrouvailles avec son ancien coéquipier en équipe de France U17 (championne du monde 2001) au HAC et à Liverpool.

"J'étais loin de m'imaginer après les galères que j'ai connues depuis mon départ de Russie, que j'allais trouver autant d'amour en Thaïlande. C'est vraiment ce qui m'a plu, et je remercie le club de Chainat pour les trois belles saisons que j'ai passées. Comme je l'avais déjà dit, jouer ici a été l'une des meilleures décisions de ma carrière. J'ai commencé comme attaquant avant de jouer en milieu de terrain, et même dans un registre plus défensif sur la fin. C'est certain que je n'ai plus les jambes de 20 ans pour constamment prendre le ballon dans la profondeur. J'ai apporté mon expérience dans l'entre-jeu, le sens tactique et la discipline qui m'ont forgé durant ma carrière. J'étais capitaine, donc j'avais plus de responsabilités. L'expérience m'a beaucoup plu. Dans l'entre-jeu, tu touches plus de ballons, t'es vraiment dans le feu de l'action. J'ai bien aimé ce rôle de métronome.

Je me plais bien ici. La vie, les gens, la bouffe, j'adore, c'est pareil pour mon petit aussi. Sportivement, ça s'est bien passé sur différents challenges. Maintenant, rester pour rester, ça ne marche pas. Économiquement parlant, c'est intéressant la Thaïlande, et repartir sur un bon challenge, n'est pas exclu. Le problème aujourd'hui, c'est que les touches que j'ai pu avoir ici, ne sont pas intéressantes. En même temps, je ne compte pas faire toute ma vie en Thaïlande. La question que je me pose à mon âge, c'est où est-ce que ma famille et moi aimerions vivre. J'ai eu énormément de graves blessures durant ma carrière. À 34 ans, je ne suis pas certain de pouvoir revenir en cas de gros pépin. La reconversion est primordiale pour moi, de façon à se projeter sur autre chose au cas où. L'idéal serait d'atterrir dans un pays qui aime jouer.

Après deux grosses saisons, je me sens bien physiquement. C'est beaucoup de sacrifices, il faut une bonne hygiène de vie, mais c'est sûr que je vais continuer. J'ai encore à donner. Le championnat réunionnais ? Honnêtement, on ne peut pas dire non. C'est drôle car on en a discuté avec Anthony Le Tallec il y a quelques jours. Il m'a demandé comment c'était le foot réunionnais. Il m'a dit que ce serait pas mal qu'on puisse se retrouver un jour sur le terrain là-bas. C'est à étudier. Comme je l'ai toujours dit, si c'est pour rentrer, autant le faire quand j'ai encore les jambes, pour faire un truc bien sportivement. Rien n'est impossible à partir du moment où il y a un intérêt pour les différentes parties. Je ne suis pas fermé là-dessus."

Maouche refait mouche (2)

30/11 19:00
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Ancien pensionnaire du centre de formation de l'ASSE (de 2008 à 2011), le milieu offensif Mohamed Maouche (25 ans) a marqué il y a trois jours le (joli) but de Oldham contre Lincoln lors de la 20e journée de League Two (D4 anglaise).

Pour rappel, le natif d'Ambilly (Haute-Savoie) avait déjà scoré le 9 octobre dernier contre Bradford City lors du Johnstones Paint Trophy.

Sala reboosté

30/11 18:40
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Emiliano Sala, qui avait claqué deux pions (dont un refusé à tort) en décembre dernier dans le Chaudron, est cette saison le meilleur buteur des cinq grands championnats européens avec 11 pions. Comme il nous l'avait confié hier, Patrice Garande confirme au Parisien qu'il n'est pas surpris par la réussite de son ancien joueur.

"Il le mérite car il a toujours été exemplaire. Avec Halilhodzic, il a trouvé le coach qu’il lui fallait. C’est un garçon fantastique, vous ne trouverez personne pour dire du mal de lui. Même s’il peut paraître un peu frustre, il est très fort à la finition. Toutes proportions gardées, il me fait penser à Cavani. ll est bien parti pour dépasser les 20 buts et on le regarde autrement. S’il reste à ce niveau, même le sélectionneur argentin ne pourra pas l’ignorer malgré les clients qui sont devant lui."

Dans la dernière édition de la Pravda, Vahid Halilhodzic évoque le cas de celui qui sera le danger numéro un ce soir dans le Chaudron.

"Quand je suis arrivé, j'ai eu une discussion avec chaque joueur. Certains étaient dans la morosité totale, sans envie, sans ambition. Ils me disaient : ça va, ça va. Quand on te dit deux fois ''ça va'', c'est que ça ne va pas. Emiliano, il me l'a dit trois fois. Donc ça n'allait vraiment pas ! On a parlé, je l'ai un peu chambré : ''Tu sais, j'ai joué au même poste il y a quelques années. Un attaquant de Nantes qui ne marque pas vingt buts, ce n'est pas un attaquant.'' Il m'a regardé, je ne sais pas ce qu'il a pensé... On a travaillé. C'est un battant, un guerrier."

Ntep a trouvé Sainté top

30/11 15:00

Longuement interrogé par Beinsport, Paul Georges Ntep, qui n'a pas joué une minute cette saison a évoqué sa situation à Wolfsbourg, son passage éclair (et décevant) chez les Verts, et la sélection du Cameroun. Extraits :

"Ça va bien. Physiquement, je reviens d’une petite blessure qui m’a mis à l’arrêt trois semaines pendant la trêve internationale. Moralement, ça va aussi. Forcément, ce n’est pas évident les week-ends de regarder les matchs depuis les tribunes. Mais c’est la vie de footballeur. C’est un choix de l’entraîneur. C’est lui qui choisit de faire son équipe en fonction de ses besoins. Parfois il y a des décisions qui sont prises, pas forcément sportives. Mais de ce qu’on m’a dit, c’est un choix sportif du coach. On a eu une discussion une fois au mois d’octobre. Il m’a dit qu’il avait suivi mes performances à Rennes, qu’il avait vu que j’avais beaucoup de qualités lors de la reprise de l’entraînement en début de saison. Mais il trouvait que je manquais de coffre pour apporter vraiment à l’équipe. Il m’a dit aussi qu’il avait d’autres solutions à mon poste, des joueurs qui lui montraient peut-être un peu plus. Bref, en gros, il m’a dit que je n’étais pas encore prêt dans son esprit. Il ne m’a pas fermé la porte. Il ne m’a pas dit que je ne jouerais jamais. Ce n’est pas ce discours qui m’a été tenu, c’est ça le truc. On ne m’a jamais dit "c’est mieux que tu partes". On m’a dit que je travaillais bien et qu’il fallait que je continue.
Vous voulez que je fasse quoi ? Que je pleure ? Des fois on a de la réussite, des fois on n’en a pas. Il faut prendre son mal en patience. Ça ne m’atteint pas plus que ça. Pendant cette période-là, je suis devenu papa. Ça m’a aidé à comprendre qu’il y a des choses plus importantes dans la vie. Aujourd’hui, j’apprends à relativiser. C’est un choix que j’ai fait cet été, en sachant que ça allait être compliqué d’avoir du temps de jeu. Je ne peux pas m’en plaindre. Si le discours avait été plus clair et que les choses s’étaient faites plus tôt, oui forcément, je n’aurais pas été ici aujourd’hui. Malheureusement, les propositions qui se sont présentées à moi à la fin du Mercato n’étaient pas forcément intéressantes. Il y avait des offres… Je n’en dirai pas plus. Mais selon moi, elles n’étaient pas intéressantes. J’ai donc choisi de rester à Wolfsburg et d’essayer de gagner ma place. Mais ça ne s’est pas fait. Donc maintenant, on attend. Si le coach fait appel à moi, je serai prêt. Mais de ce que je vois, ce n’est pas ce qui se profile. Je continue de donner mon maximum pour ne pas perdre de temps pour la suite.
Le Mercato hivernal est un Mercato compliqué. Ça dépendra si des équipes ont des besoins qui correspondent avec les miens. Je serai prêt à accepter un nouveau challenge. Que ce soit en France ou ailleurs, j’ai envie de jouer. Il me faut un projet dans lequel j’ai le temps de m’épanouir, de retrouver des sensations et redevenir important dans un collectif qui compte sur moi. Il y a plusieurs possibilités, un prêt longue durée, un transfert. Tout dépendra des exigences du club. Tant que tout le monde s’y retrouve, c’est le plus important. les clubs peuvent avoir des appréhensions. Ce que je peux dire, c’est que je suis mort de faim, j’ai envie de jouer et de retrouver la compétition. Je connais le football. Je sais mes qualités, ce que je peux apporter et sur quoi je dois encore travailler.
Je me suis fermé à toutes les critiques. Je n’ai rien à prouver à personne. J’ai explosé tardivement. J’ai commencé à 20 ans en deuxième division avec Auxerre. A 22 ans, j’ai été lancé en Ligue 1. Entre 22 et 26 ans, j’ai connu des gros bas. Je profite de chaque jour parce que chaque événement, à part les blessures, viennent de choix que j’ai fait. Il ne faut pas vivre avec des regrets. Après la pluie vient le beau temps. C’est du moins ce que j’espère. C’est pour ça que je travaille et que je continue à regarder de l’avant. Je ne peux pas dire "si je n’avais pas été blessé, j’aurais fait ci ou ça." Forcément quand on est en haut, on se croit intouchable. Quand on est en bas, ça nous apprend l’humilité. Ces cicatrices m’ont forgé. Aujourd’hui, je suis différent du jeune homme que j’étais quand je suis arrivé à Rennes. Je suis lucide sur ma situation et sur le fait que je pars de loin dans l’esprit des gens et des clubs. Pour l’instant, je m’occupe de ma fille. Je laisse mon agent gérer les éventuelles propositions. La seule chose qui est important, c’est la santé. Le reste, ça viendra quand ça viendra. 
Mon passage à Saint-Etienne a été une très bonne expérience. C’est un club familial qui m’a fait du bien. J’ai gardé plein de contacts. Je n’ai pas encore eu le temps d’aller les revoir mais ça vraiment été un très bon moment avec eux. C’est regrettable d’avoir été blessé à cette période-là. Je n’ai pas pu profiter à 100% d’être sur le terrain. Mais c’était top !
Aller en sélection du Cameroun, parler avec le sélectionneur, Clarence Seedorf, m’a fait du bien moralement. Ça m’a boosté. Il m’a rassuré. Il a une approche très professionnelle de la sélection, tout est carré. Il a beaucoup d’exigences et essaye de tirer le meilleur de chacun. Forcément ça demande du temps de changer les mentalités. Il faut qu’on continue à apprendre à se connaitre. Mais on a le potentiel pour aller loin.
Le Cameroun, c’était un choix par rapport à ma famille et aussi par rapport à ma situation. C’est une longue histoire. Ils m’avaient contacté bien avant l’équipe de France. Ça ne s’était pas fait parce que je trouvais que c’était beaucoup trop instable à cette époque-là. Après, je me suis engagé avec les Espoirs français. J’ai ensuite été appelé en Equipe de France. Pour moi, c’était la concrétisation de mon parcours avec les jeunes donc c’était la suite logique. Malheureusement, j’ai connu des pépins physiques qui m’ont éloigné petit à petit des Bleus. J’ai discuté avec le nouveau sélectionneur de ses attentes et des attentes du peuple camerounais. J’ai trouvé que c’était le bon moment pour accepter.
Le fait que la CAN soit normalement au Cameroun, c’est quelque chose d’important pour ma famille. Je sais qu’il y a débat en ce moment, on verra sur quoi ça aboutira. C’est un objectif d’y participer. C’est pour ça que j’ai besoin d’avoir du temps de jeu.
Seedorf m’a dit d’être égoïste et de travailler pour moi, peu importe si je ne joue pas en club, de redoubler d’efforts. C’est ce que j’essaye de faire. Mais il ne m’a jamais dit "tu dois jouer, tu dois partir dans un autre club". Il sait que j’ai faim et que je ferai tout pour être prêt pour la CAN."

19 Nantais dans le Chaudron...

30/11 11:22

... Et c'est tout !
En l'absence de leur supporters, nos amis Nantais risquent de se sentir bien seul à Geoffroy Guichard, espérons que les verts leur mettent quelques buts dans la musette, histoire de leur tenir compagnie.
On remarque que malgré l'hécatombe de blessures, c'est pas moins de 7 milieux de terrain que Vahid Halilhodzic a convoqué.
Va-t-il maintenir son 4-1-2-3 si efficace ces derniers temps ? (6 matchs sans défaite toutes compétitions confondues)

Veretout nous admire

30/11 10:49
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Son coeur est jaune, son admiration est verte, son maillot est violet et il rêve de le bleuir : Jordan Veretout s'exprime aujourd'hui dans Presse-Océan. Extraits.

"Je serai bien sûr devant ma télé ce vendredi soir. Nantes restera toujours mon club de coeur mais j'admire Saint-Etienne aussi. J'espère voir un bon match. C'est bien que Nantes se soit repositionné. Le club et les supporters méritent des résultats. De mon côté, je m'éclate en Italie. Le Le championnat italien est très basé sur la tactique, ça me correspond bien. Puis j'ai l'impression que les supporters m'aiment bien, quand je sors en famille, j'en rencontre souvent qui me félicitent.

Notre numéro 6 est parti et le coach m'a demandé si je me sentais capable de jouer devant la défense, je lui ai répondu que oui. Je l'adapte à ce poste et j'aime beaucoup ! Un de mes gros défauts était de ne pas assez regarder dans mon dos, donc je travaille à avoir des yeux partout. J'ai beaucoup progressé dans l'aspect défensif, à essayer de ralentir les actions et bien occuper le terrain.

Ma saison dernière était pleine (38 matches, 10 buts). C'était une des plus belles saisons de ma carrière. Mais je suis encore capable de mieux. Bon, peut-être que je ne pourrai pas marquer plus de 10 buts en tant que numéro 6 mais on ne sait jamais, j'en suis déjà 3. Je ne ferme pas la porte à un retour en Ligue 1 mais j'ai des objectifs personnels comme jouer la Champions League. Et c'est à moi de tout faire pour la retrouver l'an prochain.

Ma pré-convocation en équipe de France début novembre ? Je vois qu'on regarde mes prestations. Cette lettre, c'est quelque chose de fort ! Les Bleus, c'est ce qui pourrait m'arriver de mieux, c'est dans un coin de ma tête. A moi de bosser, ne rien lâcher. Rien n'est impossible."

Des Canaris déplumés au milieu

30/11 07:04
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Comme le souligne la dernière édition du quotidien Ouest-France, le FC Nantes se rend à Saint-Étienne avec un milieu de terrain fortement amoindri. Au forfait du capitaine Valentin Rongier sont venues s’ajouter les absences de dernière minute d’Andrei Girotto et de René Krhin.

"S’il reconduit le même système (4-1-2-3), Vahid Halilhodzic pourrait confier le rôle de sentinelle à Abdoulaye Touré, derrière Samuel Moutoussamy, qui a effectué un retour convaincant contre le Sco, et Lucas Evangeslita" avance le quotidien régional. "A moins de lancer dans le bain l’un des deux jeunes appelés dans un groupe réduit à 19 éléments, à savoir le relayeur Imran Louza, déjà présent samedi dernier, et la sentinelle Batista Mendy, pour qui c’est une première."

Une question d'envie, là !

30/11 06:54
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Yann M'Vila s'est exprimé hier en conférence de presse. Extraits.

"On est tous frustrés, mécontents de n’avoir pas rendu une belle copie à Nîmes. Notre première mi-temps a été catastrophique. Ça ne nous ressemble pas. C’était la pire depuis que je suis à Sainté. Il ne faut pas faire une très bonne première période contre Lyon et ensuite en faire une catastrophique contre Nîmes. Ce n’est pas professionnel, tout cela ! À nous de nous remettre en question, de travailler et d’être un peu plus exigeants envers nous-mêmes.

C’est une histoire d’envie. Ce n’est pas un manque de confiance. Peut-être s’agit-il d’une petite peur, parce que c’est difficile de jouer à Nîmes. On a vu la détermination des Nîmois, ils en avaient largement plus que nous. On en a parlé après l’élimination de mardi. Au bout d’un moment, il faut être des hommes et se dire les vérités. Accepter les critiques quand on n’est pas bien. On est bipolaire. On ne peut pas faire une action de Ligue des Champions et après, une autre de CFA. On est professionnels et on doit être constants. 

On a bien sûr envie de rebondir contre Nantes. Ce sera un match très difficile, important. On doit être concentré tout le match. Ils ont de très bons joueurs offensifs. Je pense à Sala qui est meilleur buteur de Ligue 1. Il va falloir être vigilants. À nous de nous imposer en patrons, de remettre les pendules à l’heure. On va mettre ce petit coup de tournevis dans nos têtes, comme nous le dit souvent le coach."

A 20 pour mater les Nantais

30/11 00:14

C'est donc avec Perrin pour unique absent et sans la moindre surprise que Jean-Louis Gasset a concocté son groupe pour accueillir Nantes de vendredi.

 

Ruffier, Moulin, Vermot

Subotic, Saliba, Kolodziejczak, Gabriel Silva, Debuchy, Polomat

M'Vila, Selnaes, Diousse, Cabella

Khazri, Beric, Diony, Hamouma, Salibur, Monnet-Paquet, Nordin

C'était LE sommet

29/11 23:17
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La Pravda à paraître demain nous rappelle que Verts et Canaris ont nourri pendant vingt ans lors de chocs souvent épiques l'une des plus grandes rivalités de l'histoire du football français. Extraits.

« On attendait beaucoup plus le match contre Nantes que le derby ! », assure Philippe Gastal, conservateur du Musée des Verts, qui avait assisté à neuf ans au triomphe des siens contre les Nantais en finale de Coupe de France 1970 (5-0). « C'était LE sommet, confirme Hervé Revelli, meilleur buteur de l'affiche (9 buts entre 1967 et 1977) avec les Canaris Bernard Blanchet et Henri Michel. Avec Nantes, on savait qu'on aurait au moins deux matches exceptionnels par saison, avec que des internationaux, des entraîneurs de haut vol et des publics chauds dans de vrais stades de foot. » L'emblématique Nantais Maxime Bossis, approché en 1971 par l'ASSE, a connu sa première titularisation en D 1 à Saint-Étienne en 1973. « Ces matches entre les deux clubs qui dominaient le football français, deux grandes écoles de formation, étaient toujours d'une grande intensité. On mettait en avant le jeu collectif, le beau jeu et Saint-Étienne sa puissance collective, physique et mentale. L'opposition de styles donnait toujours des matches très spectaculaires. »

Loin d'avoir la même réputation, les deux enceintes sont deux citadelles imprenables. « Saupin était quand même chaud, rappelle Bossis. J'ai vu des gens agrippés aux pylônes d'éclairage. » « Les gens étaient à 50 cm de nous, mais on n'était pas impressionnés », tempère Revelli. « À Nantes, ils étaient devenus difficiles, analyse Pécout. À 3-0, 4-0, ça allait. Si on se faisait accrocher une demi-heure ou qu'on ne gagnait que 1-0, les gens ne comprenaient pas. Nos supporters ne vivaient pas que pour l'équipe. À Saint-Étienne, ils étaient plus fanatiques, la ville entière était aux couleurs du club. » En demi-finales retour de la Coupe de France, le 14 juin 1977, le public stéphanois réserve aux Nantais l'accueil des grands soirs. « Ça a été un enfer, se souvient Bossis. Pour aller s'échauffer sur un terrain annexe, il fallait traverser des haies de supporters. On a entendu du bruit, des insultes... On était conditionnés pour avoir un peu peur. C'était particulier. »

L'ouverture du score par Patrick Revelli à la sixième minute déclenche l'ouragan qui voit les Verts remonter leur handicap en une mi-temps. « Ils nous ont mis un pressing, c'était impressionnant, soupire Pécout. À la pause, on s'est dit : "On va jouer plus bas..." » « Les soirs de Saint-Étienne - Nantes, le jeu à la nantaise était aspiré par l'enjeu, note Philippe Gastal. C'était viril. » Au début de la prolongation, coup de théâtre : Henri Michel réduit le score. « On était carrément éliminés, soupire Bathenay, mais encore vivants et le public le sentait. On pouvait refaire le coup de Split. C'était notre force, et ça a fait 5-1. » Christian Sarramagna (115e) et Hervé Revelli (119e) sont passés par là sous les « cuits, cuits, les Canaris sont cuits ! » de la foule. « C'était un délire, décrit Revelli. On était transcendés, on ne sentait plus la fatigue, rien ne pouvait nous arriver. » « Ils étaient survoltés, confirme Pécout. Un vrai rouleau compresseur. Ce stade avait des ondes particulières. Ça transpirait chez les Stéphanois. Ça courait vite et partout, ça rentrait dedans, et toi, avec cette pression obsédante, au lieu d'être sûr de ta technique, tu rates quelques trucs... C'était l'enfer. »

Maupay claque, Brentford craque

29/11 21:37
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Désormais 18e de Championship (L2 anglaise), Brendford a concédé avant-hier face à Sheffield United sa 8e défaite de la saison. Toujours en tête au classement des buteurs, l'ancien attaquant de Neal Maupay a pourtant claqué son 13e pion de la saison.

Déplacement en banlieue pour la Gambardella

29/11 17:13

Le tirage au sort ayant eu lieu ce matin, l'équipe de Razik Nedder connaît désormais son futur adversaire en Coupe Gambardella. Les U19 se déplaceront en banlieue pour y affronter le F.C.Lyon le dimanche 16 décembre dans le cadre du 1er tour fédéral.

Gasset déçu

29/11 16:57

gasset

En conférence de presse cet après-midi, Jean-Louis Gasset s'est montré assez critique envers son équipe après l'élimination à Nîmes :

"Il y a plein de paramètres qui expliquent notre prestation de mardi. Ma déception vient de l'envie et de la détermination. Si des gens avaient des choses à me montrer, c'était le bon jour. Dans l'envie, Nîmes était au-dessus.Le 0-0 de la mi-temps était miraculeux. Personne ne voulait le ballon. C’est usant de chercher à avoir une motivation alors que c’est notre métier. Une équipe en face qui en veut plus, c’est terrible à voir. Intérieurement, je suis fâché, je pensais qu'on pouvait passer en coupe avec l'équipe qui a débuté et avec des gens sur le banc pour aller gagner le match. Ca ne m'a pas réussi. J'avais la sensation qu'on était en progrès, et dans le jeu, et dans l'état d'esprit. Il nous manque de l'efficacité et de la constance dans le jeu. Mais, pour le moment, nos références sont à Geoffroy-Guichard."

Le coach a abordé le match à venir contre les Canaris :

"On reste 6èmes en Ligue 1 et pas loin du podium. Bien évidemment, je ne suis pas content quand on perd, et encore moins quand c'est deux fois de suite. Mais, demain, on reprend le chemin de l'école et on va essayer de gagner dans notre Chaudron. On joue contre un attaquant qui a mis 11 buts. C'est le danger numéro 1. En plus, celui qui est désormais son entraineur est l'un des plus grands attaquants de l'histoire du FC Nantes. Depuis son arrivée, Nantes est devenu une équipe solide. Vahid a apporté de la discipline et sa méthode est bonne. Demain, ce ne sera pas une partie de plaisir."

Enfin, le coach a fait le point sur le groupe, en confirmant qu'il serait complet, à l'exception de Loïc Perrin. Le capitaine stéphanois a néanmoins repris la course et commence à accélerer. Son retour à la compétition est prévu pour la mi-décembre.

Si ce n'est toi, c'est donc ton frère

29/11 16:32
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Après avoir affronté le vilain Rafael, les Verts vont accueillir ce vendredi son frère jumeau Fabio, lui aussi latéral. Selon Presse-Océan, le Canari a reçu cette semaine des sms de mise en garde du tacleur fou des banlieusards.

"Il m'a dit qu'il y avait une possibilité que certains fans stéphanois me réservent un accueil spécial, de fait de mes  liens du sang avec un joueur lyonnais."

Halilhodzic nostalgique

29/11 13:36
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Dans la dernière édition de Presse-Océan, l'entraîneur nantais Vahid Halilhodzic évoque le déplacement de son équipe à Saint-Etienne.

"Je suis un peu nostalgique de la belle époque, ces années qui étaient bonnes à la fois pour les Verts et pour les Jaunes. Pour moi c'est toujours un derby, un match particulier entre deux clubs à part dans le football français. Bien sûr, mon groupe est beaucoup trop jeune pour avoir connu l'épopée des années 70, la finale contre Munich, les poteaux carrés, Kiev, cette génération magnifique. Moi j'ai découvert tout ça quand j'étais dans l'ex-Yougoslavie. Même là-bas tout le monde connaît l'histoire des Verts. Tous les gens qui aiment le football doivent aimer Saint-Etienne et Nantes. Est-ce que je vais tenter de rappeler à mes joueurs l'importance de cette rencontre ? Je vais déjà essayer d'inculquer la culture nantaise. La famille nantaise, c'est une tradition ici. Toutes les générations doivent perpétuer cela. Le FC Nantes a une culture, un passé et je ne peux pas permettre qu'on ternisse cette image. Concernant le derby, j'en ai déjà un peu parlé ce mercredi matin et je vais revenir un peu plus en détails dans mes discours sur la grande histoire de ces deux équipes. Une vitoire là-bas serait un véritable exploit."

Fidèles à Sainté

29/11 10:35

Selon le site sportune, l’étude Statista European Football Benchmark (réalisée sur un panel d'au moins 3000 supporters de clubs Français) nous apprend que les fans Stéphanois (ex-aequo avec les Canaris) sont les plus fidèles parmis les fidèles (pour les dix équipes les plus appréciées de notre championnat national) ! En effet, 71% des sondés sont restés loyaux à nos couleurs. Monaco et le LOSC se partagent la première place des footix (48% avouent avoir déjà changé de club à un moment de leur vie) suivi de près par le QSG (42%).

Notre Aigle privé d'Aiglons (2)

29/11 09:41

Résultat de recherche d'images pour "biscotte"

 

 

Si Khazri ratera le déplacement à Nice, le tableau des cartons d'ozzy nous rappelle qu'en revanche, Kolo est de nouveau à l'abri - son carton reçu contre Caen le 22/09 s'envolant dans les limbes de la commission de discipline.

KMP et Cabella n'ont qu'à éviter la biscotte contre Nantes pour récupérer un joker supplémentaire.

 

Nouvelle version du tableau des suspensions entre le déplacement à Nîmes et la réception de Nantes:

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.... le tableau complet des suspensions (depuis le début de saison) .... ici

quelques petites explications:
- en jaune avec un J, les cartons qui comptent toujours dans la période de 10 rencontres de compétition officielle pour une éventuelle suspension
- en jaune seulement, les cartons qui ne comptent plus
- en gris avec un S, la journée où le joueur purge sa suspension
- le S+ correspond à un match ferme assorti d'un match avec sursis
- en pointillé, les journées où le joueur est sous la menace d'une suspension en cas de carton jaune
- en gris, la journée où le joueur serait suspendu en cas de carton jaune lors du prochain match
- les joueurs libellés en rouge sont insuffisamment prêts ou indisponibles pour blessure

Herbin est remonté

29/11 07:07
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Robert Herbin a du mal à digérer l'élimination des Verts en Coupe de la Ligue, comme il l'explique dans la dernière édition du Progrès. Extraits.

"Cette élimination est un peu inquiétante. Je ne l’ai d’ailleurs toujours pas encaissée. Les Verts ont manqué de détermination, à l’inverse des Nîmois. Je pense qu’ils ont fait preuve de suffisance et ce, avant même le début du match. Sur le terrain, je les ai trouvés sur la réserve. Ils pensaient que ça allait venir et ça n’est jamais venu. Je n’ai vraiment pas apprécié ce manque de détermination. Et j’ai du mal à trouver un remède. Si le derby, vendredi dernier, n’avait pas été mal, là je n’ai pas senti cette fois une grande motivation chez les joueurs. C’est un match qu’ils auraient dû maîtriser davantage."

Fortunes diverses en prêt

29/11 01:34

 

Un nouveau point sur les différents joueurs prêtés par l'ASSE s'impose, après quelques semaines d'absence.

Oussama Tannane a trouvé son rythme de croisière avec Utrecht puisqu'il vient d'enchaîner deux nouvelles titularisations, soit cinq de rang. D'abord lors de la défaite 2-1 à Arnhem où il a joué toute la rencontre puis lors de l'écrasante victoire 5-0 contre De Graafschap, en ponctuant sa prestation de deux passes décisives à chaque fois sur coup-franc, ses deux premières de la saison, avant de sortir à un quart d'heure de la fin. Cette victoire permet à Utrecht de retrouver sa 5ème place perdue contre le Vitesse, à égalité de points, justement, avec ces derniers.

 

Nous l'avions quitté leader de Bundesliga et venant de sortir d'une première titularisation depuis plus d'un mois, nous retrouvons Léo Lacroix toujours leader mais avec un statut bien plus intéressant. Ainsi, malgré le retour de son concurrent au poste, David Bates, dans le groupe hambourgeois, il a réussi à conserver sa place de titulaire pour une victoire 3-1 à Aue et pour un nul 2-2 concédé à domicile contre l'Union Berlin.

En plus de cela, il s'est illustré en honorant sa première cape avec la Suisse contre le Bahreïn. Pour toutefois concéder une défaite 1-0 sans gloire.

De nouveau scotché sur le banc (il n'a plus joué depuis le 6 octobre) lors du nul de Mouscron contre Genk, Alexandros Katranis s'est salement blessé à l'entrainement (la DH rapporte que les tendons étaient même visibles à la suite du contact) et n'était donc pas présent lors de la victoire 2-1 de son équipe à Beveren. Alors qu'ils étaient derniers lors de sa dernière apparition, les Hurlus sont désormais 14èmes.

A l'inverse, Jorginho enchaîne les apparitions avec le CSKA Sofia. Toutefois, s'il était encore titulaire lors des victoires de son club 3-0 contre le Vitosha Bistritsa et 2-0 chez le Dunav Ruse, il est sorti dès la mi-temps du premier match et n'est impliqué sur aucun des 5 buts de son équipe. Le CSKA profite de ce bel enchaînement pour remonter à la deuxième place du classement, en embuscade à 3 points du leader, le Ludogorets.

Il a en revanche dû observer depuis le banc le nul 0-0 de la Guinée-Bissau en Namibie.

Du côté du Metz de Fred Antonetti, Habib Maïga a rapidement perdu sa place puisqu'il a observé la victoire 2-1 depuis le banc. S'il a ensuite retrouvé une place de titulaire en Coupe de France lors de la qualification arrachée aux tirs au but contre Sarreguemines, il était l'absent surprise du groupe lorrain pour la victoire 1-0 contre le Gazélec. En enchaînant, Metz reste leader de L2.

Destin différent pour Franck Honorat qui a enchaîné trois titularisations. Il a d'abord participé à la victoire 3-0 contre Orléans en plantant le deuxième pion, puis à la qualification laborieuse en Coupe de France contre Gueugnon en inscrivant le premier but de la prolongation avant de rester muet comme tous les autres acteurs de la rencontre à Ajaccio. Ces résultats permettent aux Auvergnats de remonter dans le top 10, à 5 points de la 5ème place, qualificative pour les play-offs.

En N1, Alexis Guendouz s'est réellement imposé dans les buts au point de ne pas tourner en Coupe. Il enchaîne deux clean-sheets en championnat lors des victoires paloises 3-0 contre Drancy et 2-0 chez le leader, Laval. Le seul but encaissé de la série est de nouveau un pénalty lors de la difficile qualification 3-1 après prolongation à Anglet. Pau profite de cette belle série pour grimper de trois place au 10ème rang.

La situation est plus compliquée pour Rayan Souici, individuellement comme collectivement. Titulaire mais sorti à la 71ème lors de la défaite à Chambly, puis rebelote lors de la nette victoire en Coupe contre les Mahorais de Mtsapere, il a suivi depuis le banc la défaite à domicile 3-1 contre Avranches. 15ème avant cette série, l'ESSG pointe désormais à la 17ème place, à 3 points du premier non-relégable.

La belle image des Verts

28/11 21:29

Le Statista European Football Benchmark a fait une étude auprès des supporters des clubs de Ligue 1. Cette étude montre que si l'ASSE n'a pas le monopole de la notoriété, elle n'est pas loin d'avoir le monopole du coeur, puisqu'elle apparaît dans le trio de tête des clubs qui génèrent des émotions et des clubs rassembleurs, deux classements ou, comme par hasard, les vilains ne figurent pas. 

Rafael ? Nada ? Si, si !

28/11 21:04

Expulsé pour son vilain tacle les deux pieds décollés sur Yann M'Vila, le latéral brésilien Rafael avait estimé en zone mixte qu'il n'y avait rien de répréhensible sur cette action.

"Au foot, on tacle, hein ! J'ai touché le ballon, je n'ai même pas touché le mec. Si je me fait expulser tous les matches pour ça, c'est fini, hein ! J'ai pris le ballon, le mec n'était même pas avec le ballon. Pour moi non seulement il n'y a pas expulsion mais il n'y a même pas faute. C'est tout. J'ai regardé dix fois les images."

Changement de version hier soir : le Brésilien a fait son mea-culpa après le match de Ligue des Champions contre Manchester City (2-2) : "Désolé pour l'autre jour, j'étais un peu énervé, a-t-il déclaré. J'ai revu les images et bon, c'était un tacle… Il y avait faute."

La commission de displine de la Ligue a infligé ce soir quatre matches de suspension (dont avec un sursis) au banlieusard.

 

L'ASSE ouvre la porte à Léo

28/11 20:34
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Petit frère du défenseur de Manchester City Aymeric (buteur hier contre les vilains en Ligue des Champions), le prometteur attaquant agenais Léo Laporte (14 ans) est convoité par plusieurs clubs pros dont l'ASSE comme l'a rapporté hier le quotidien Sud-Ouest.

"Il plante but sur but avec le SU Agen Football où avait déjà été formé son grand frère. Samedi dernier à Nérac, sur un terrain pourtant rendu très difficile par la météo, Léo Laporte a ainsi notamment inscrit un quadruplé sous les yeux d’un recruteur de l’Athletic Bilbao, le club qui a révélé et lancé Aymeric en Liga. Ce recruteur, impressionné notamment par la puissance de Léo, doit revenir le superviser ce samedi à 15 heures sur le terrain synthétique de la rue de Lille à Agen. L’Athletic Bilbao n’est pas le seul club à suivre Léo. Le petit frère d’Aymeric est ainsi également pisté par Lyon, Florian Maurice ayant été impressionné par le jeune agenais lors d’un match avec la sélection d’Aquitaine au Haillan. Dominique Rocheteau a aussi appelé son père Lionel pour lui proposer un essai à Saint-Etienne. Alors qu’il est dans sa dernière année à la section sportive de Miramont, Léo a donc l’embarras du choix."

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