La santé prime à Sainté (3)

22/03 07:29
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Entraîneur des Amazones (deuxièmes de D2 à trois points des Havraises mais avec un match de moins), Jérôme Bonnet explique dans Le Progrès du jour que la santé prime à Sainté. Extraits.

"On est dans une crise sanitaire et on doit respecter les mesures prescrites. On doit se protéger. On a mis en place un programme individuel pour que les filles puissent maintenir une activité en vue d'une reprise dans les semaines à venir. Mais ce qui conditionne le programme, c'est la date de reprise des matches. On ne le sait pas et aujourd'hui le plus important est de savoir quand est-ce qu'on va pouvoir revivre normalement plutôt que de se demander quand le championnat va reprendre. Du moment où la crise sanitaire n'aura pas été enrayée, on ne pensera pas à la course à la montée en D1."

Gastal a bonne mine

21/03 23:13
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"La Mine Verte, histoire de la formation à l'ASSE" : c'est le nom de l'expo temporaire qui a été dévoilée au public le 11 mars au Musée des Verts, fermé hélas depuis le 16 mars à cause du coronavirus.

En attendant sa réouverture, nous vous invitons à écouter l'entretien que Philippe Gastal a accordé à Dessous de Verts, dont nous avons retranscrit quelques extraits.

"Vous pourrez voir cette exposition temporaire au moins jusqu’à la fin de l’année, et peut-être en début d’année prochaine. En 2021, la prochaine exposition temporaire sera consacrée au stade Geoffroy-Guichard, qui fêtera ses 90 ans.

La formation fait partie des piliers culturels, structurels de l’ASSE depuis 1950 et l’arrivée de Jean Snella. Nous avons structuré cette exposition temporaire de manière à avoir des prismes à la fois sur l’histoire, sur les acteurs c’est-à-dire les joueurs, les éducateurs, les précurseurs. On a un focus sur le plan européen et mondial pour monter ce que sont devenus ces joueurs formés au club. On n’a pas oublié les féminines, les bénévoles et les autres grandes écoles de la formation en France.

On a un très beau défilé de maillots portées par des joueurs formés à l’ASSE. Je pense en particulier au maillot de Frédéric Mendy qui a remporté la Gambardella en 1998. Nous avons plusieurs maillots de la dernière édition remportée aussi par le club. Nous faisons un focus de 150 photos pour mettre en avant la formation à la stéphanoise depuis plusieurs décennies en démarrant en 1958, date de la première finale de Gambardella de l’ASSE (battue par Lens 2-1, ndp2). Et nous exposons bien sûr le dernier trophée remporté en 2019.

Jean Snella a impulsé la formation à Saint-Etienne. C’est un ancien joueur de l’ASSE, il est arrivé au club en 1938 quand le club était monté pour la première fois en première division. Avec les années de guerre, sa carrière à Saint-Etienne a été plus que perturbée. Il a joué encore en 1945-1946 et dans la foulée il est devenu entraîneur de l’équipe réserve, des amateurs. En 1950, le président de l’ASSE Pierre Guichard a pensé à cet homme pour entraîner l’équipe première de l’ASSE. Au début il n’était pas très chaud mais son ami Pierre Garonnaire a réussi à le convaincre.

Jean Snella lui a dit : « Pierre, c’est un moment-clé de l’histoire du club. Le poumon d’un club, c’est le recrutement, des jeunes en particulier. Je souhaite que tu t’occupes de ce domaine-là. » Garonnaire a commencé son travail de fond à travers toute la France avec des réseaux qu’il a améliorés année après année. Il était le seul dans ce secteur - il a été un pionnier, un précurseur – donc souvent les meilleurs jeunes venaient à Saint-Etienne. Au début c’étaient plutôt des joueurs de la région du centre de la France, je pense en particulier aux frères Tylinski, à Georges Peyroche, à Jean-Oleksiak même si lui venait de Lille. Jacques Foix était arrivé de son Sud-Ouest natal.

Au milieu des années 1950, les premiers résultats ont été au rendez-vous. Au début de la saison 1955-1956, Jean Snella a réuni l’équipe amateurs entraînée par Manuel Fernandez, un ancien joueur de l’ASSE. Il leur a dit : « Si vous êtes champions de France amateurs, sachez que l’année prochaine je prendrai un très grand nombre d’entre vous et j’en intègrerai pour être titulaires dans l’équipe professionnelle. » Il a tenu parole. Cette équipe a été championne de France et dans la foulée Jean Snella a intégré les Tylinski, Yvon Goujon, Jean Oleksiak, René Ferrier…

Jean Snella avait cette idée que des gens formés au club auraient plus d’allant, de spontanéité, d’esprit stéphanois pour enlever les premiers trophées. Mais il fallait les encadrer. C’est ce subtil panachage entre les jeunes et les anciens qui a remarquablement fonctionné dans cette saison 1956-1957 ponctuée par ce premier titre de champion de France. Il y avait Bill Domingo, Kees Rijvers et un tout jeune algérien qui a fini sa formation à l’ASSE, qui a débarqué à Saint-Etienne en août 1954 : Rachid Mekloufi.

L’homme qui a remplacé Jean Snella en 1967, Albert Batteux, avait cette même ligne directrice. Les deux hommes étaient amis. D’ailleurs l’année suivante, en 1968, est créé à Sant-Etienne le premier centre de formation de France avec un premier responsable, Robert Philippe. Il va façonner avec l’aide de Pierre Garonnaire l’équipe de l’ASSE qui va être champion de France quelques années plus tard à partir de 1974. Une grande partie des joueurs ayant joué la finale à Glasgow contre le Bayern de Munich a été formée à l’ASSE : 9 dans le 11 de départ sans oublier Dominique Rocheteau entré à 7 minutes de la fin.

On a atteint à cette occasion l’apogée de cette politique de formation lancée par l’ASSE. C’est quelque chose qui ne se verra plus même si on peut avoir actuellement 4 à 6 joueurs formés au club en équipe professionnelle. Pierre Garonnaire me l’avait confié : 10 joueurs sur 12 finalistes de la Coupe d’Europe, ça restera à jamais pour lui son bâton de maréchal, sachant que c’est lui aussi qui avait recruté les deux autres joueurs, Ivan Curkovic et Osvaldo Piazza. Avoir recruté tous les joueurs d’une équipe finaliste de Coupe d’Europe des Clubs champions, c’est quelque chose d’unique, d’exceptionnel !

N’oublions pas que l’ASSE a remporté la Coupe Gambardella en 1970 avec Robert Philippe comme entraîneur. Il l’avait déjà gagnée une fois en 1963 mais peu de joueurs étaient sortis de cette équipe. Alors que cinq joueurs de l’édition de 1970 étaient sur la feuille de match de la finale de Coupe d’Europe des Clubs champions de 1976. En 1977, Robert Philippe, toujours entraîneur, gagne un troisième titre de champion de France amateurs. C’était sa dernière année à la tête du centre de formation. Guy Briet lui a succédé. Il a obtenu un quatrième titre de champions de France amateurs en 1980 avec une nouvelle génération recrutée par Pierre Garonnaire."

Puel manager, une erreur ?

21/03 17:59
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Comme le rapporte Footradio, Willy Sagnol a déploré avant-hier sur RMC que Claude Puel cumule les casquettes d'entraîneur et de manager général à l'ASSE.

"Le problème de Saint-Etienne, c'est d'abord les joueurs. Il y trop de joueurs en fin de course. Et puis il y a surtout un problème de restructuration. Sainté a donné les clés du camion à un entraîneur. Mais tous les clubs qui ont voulu faire ça, ils l'ont payé après... Et Sainté l'a déjà payé plusieurs fois, avec Galtier par exemple. Aujourd'hui il y a deux présidents. Ils ont nommé un entraîneur manager général, avec un directeur général derrière. Mais qui est le garant du sportif sur le long terme ? Comme en Allemagne, il faudrait que l'ASSE prenne un ancien joueur au poste de manager général. Un entraîneur ne peut pas avoir ce rôle-là. Il dépense déjà assez d'énergie au quotidien avec ses joueurs pour les entraînements et les matches. Aujourd'hui, chez les Verts, il manque une personnalité entre le président et l'entraîneur. Puel n'a pas le temps et l'énergie pour structurer tout un club. Ce choix, c'est une erreur."

Pour rappel, Willy Sagnol était pressenti pour devenir le nouveau directeur sportif des Verts si le rachat du club par Peak6 n'avait pas capoté.

L'ancien défenseur des Verts avait déjà failli devenir manager général en 2010 comme il l'avait évoqué à l'époque dans Le Progrès.

"J'avais reçu de la part de Bernard Caïazzo et Roland Romeyer une proposition pour devenir manager général du club. Nous nous étions entendus sur les conditions financières (...) Les deux étaient d'accord pour ma venue puisqu'ils m'ont fait une offre. Mais je ne pouvais accepter un poste de manager général alors qu'il y a déjà un directeur sportif, qui prend normalement les décisions sportives, un directeur des services et un président décisionnaire en dernier ressort. Quel aurait été mon champ d'action ? 

Les personnes qui auraient perdu leur pouvoir si j'acceptais le poste, ont dit à Galtier que je venais avec un nouvel entraîneur. Ce qui était faux. Ces personnes sont celles qui ont un peu de pouvoir au niveau sportif ou de la gestion. Tous les jours, elles font le pied de grue dans le bureau de Roland Romeyer pour lui expliquer qu'il est le meilleur président de l'ASSE depuis Roger Rocher et qu'il ne faut surtout pas changer les choses. Je l'apprécie énormément  mais il a une cour autour de lui très néfaste. Il ne s'en rend pas compte, il n'a pas le recul nécessaire."

Caïazzo flippe pour le mercato (2)

21/03 13:29
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"La date d'ouverture du mercato estival est traditionnellement située entre le 10 juin et le 1er juillet suivant les pays, qui n'ont pas tous arrêté leur choix. Or, il paraît de plus en plus certain que la Ligue 1, interrompue comme les autres championnats européens majeurs, ne sera pas arrivée à son terme à ces dates. Il faut absolument harmoniser tous les calendriers à l'échelle européenne" déclare Nanard dans la dernière édition du quotidien suisse Le Matin.

Aulas veut laisser tomber les finales

21/03 13:18
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"Si on veut sauver la Ligue 1, il faut absolument la terminer avant le 30 juin. Il faut faire des choix, être courageux. Laisser tomber la C1, les finales de Coupes et les matchs internationaux. Se consacrer uniquement sur le championnat. L’important est de ne pas se mettre en retard par rapport à la saison prochaine, une saison très importante économiquement, en termes de droits TV notamment" déclare le président des vilains sur le site de 20 Minutes. Pour rappel, son club (en Coupe de la Ligue) et l'ASSE (en Coupe de France) ont gagné le droit de défier le QSG au Stade de France.

Rome, ville fermée

21/03 09:37
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Ancien milieu de terrain des Verts, le joueur de la Roma Jordan Veretout explique dans la Pravda comment il vit son confinement dans la capitale italienne. Extraits.

"Rome est quasi morte. Habituellement, c'est une ville toujours bondée, animée. Les grandes places, le Vatican, il faut vraiment les imaginer toujours pleines. Mon quartier, il y a toujours un bruit de fond. Là, quand je sors dans le jardin avec mes filles, il y a une impression de vide, de rien, ça fait un peu peur. Mais on vit avec.

On revient aux bases, à la famille, aux enfants. Dans dix jours, je serai devenu animateur pour enfants ! On fait des dessins, des jeux de société. On a organisé une chasse aux trésors. On danse, on fait des cache-cache. Quand on aura épuisé les jeux, mes filles me couperont les cheveux. En ce moment, même mes cheveux sont confinés.

On explique à mon aînée qui a cinq ans pourquoi on doit rester dans la maison. La dernière fois, avant de sortir dans le jardin, elle m'a demandé : "Papa, il y a la bête dehors ?" Je lui ai répondu : "Oui, mais on ne la voit pas, c'est une petite bête dans l'air." On essaie de lui expliquer sans lui faire trop peur.

Ma passion, c'est le foot donc forcément, ça me manque. Ce rythme-là, avec entraînements et matches, c'est ma vie. On a un programme d'entraînement à base de courses, de gainage, mais ça ne remplace pas une séance collective et le plaisir du jeu. Et le foot, ce sont des émotions à partager avec le public."

 

Crédit photo : Goal

Wantier parrainé mais pas rennais

21/03 08:57
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Selon la dernière édition de la Pravda, le directeur général adjoint du Stade Rennais a tenté en vain de recaser David Wantier dans le club d'Ille-et-Vilaine. Extraits.

"En quête d'un directeur sportif, le Stade Rennais nourrit un espoir grandissant d'attirer Florian Maurice, actuellement responsable de la cellule de regroupement de l'OL. Les dirigeants du club bretons restent suffisamment prudents pour laisser ouvertes différentes alternatives. Gilles Grimandi reste le profil le mieux placé derrière celui de Florian Maurice. Ancien joueur du Stade Rennais et actuel directeur sportif de Châteauroux, Jérôme Leroy a également des partisans en interne.

Bien plus que Damien Comolli, libre depuis son départ de Fenerbahçe en janvier et dont le nom a été proposé sans retenir l'attention. Libre depuis début mars et son licenciement pour faute grave de l'AS Saint-Étienne, où il était directeur du recrutement, David Wantier a lui été soumis par Didier Roudet, le directeur général adjoint de Rennes, dont il est proche. Mais l'ancien agent sportif ne présente pas véritablement le profil d'un directeur sportif aux yeux de l'ensemble des dirigeants rennais."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (8)

21/03 08:35
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Comme le rapporte la Pravda, les présidents des clubs pros ont discuté hier après-midi en audio-conférence de la problématique du calendrier de la fin de saison. Extraits.

"Ils ont réfléchi à toutes les hypothèses permettant à la saison 2019-2020 d'aller à son terme, y compris celle d'une fin d'exercice sportif au 31 août. Cette hypothèse a trouvé un écho du côté de l'UEFA. L'instance européenne, dans un document finalisé jeudi soir, a évoqué trois hypothèses : finir la saison au 30 juin, au 31 juillet et même au 31 août. Au regard de la situation sanitaire dans le monde entier, terminer au 30 juin apparaît de moins en moins probable. L'UEFA est alors prête à raccourcir les derniers tours de l'actuelle Ligue des champions.

Le président de la FFF a bien fait comprendre qu'il n'était pas question de réfléchir à une saison blanche. La question des joueurs en fin de contrat au 30 juin a été évoquée. Clubs et fédérations nationales se rejoindraient sur ce point : soit un gentlemen's agreement a lieu entre les joueurs concernés et leurs clubs respectifs pour étirer les contrats d'un ou deux mois, soit les joueurs qui refuseraient de "prolonger" se verraient empêcher d'évoluer sous leurs nouvelles couleurs. L'UEFA serait effectivement prête à ne pas ouvrir de périodes de mutations pendant cette période."

Les nouveaux maillots sont déjà prêts !

21/03 08:21
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La Pravda évoque aujourd'hui l'impact du coronavirus sur les équipementiers sportifs. Extraits.

"La présentation sera reportée cette année, mais aucune décision n'a été prise", nous répond le PSG. La situation est, pour l'heure, incertaine pour tous. "Tout est compliqué, on vit au jour le jour, explique un représentant de la marque le Coq Sportif, équipementier de l'AS Saint-Étienne. De notre côté, tous nos maillots pour la prochaine saison sont prêts, nous sommes moins impactés par la crise car tous nos équipements sont fabriqués entre la France et le Maroc. On pourra donc les livrer en temps et en heure, en fonction de la reprise des Championnats."

On espère que l'équipementier de l'ASSE proposera des maillots verts moins moches que les pyjamas de cette saison...

Abi joue la prolongation

21/03 08:05
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La Pravda du jour livre les dessous de la prolongation du contrat de Charles Abi. Extraits.

"Les tractations se sont retrouvées, comme souvent, parasitées par des intermédiaires. L'un d'eux, qui possède toutes ses entrées à l'Étrat, le centre d'entraînement et de vie de l'ASSE, s'est rapproché récemment du père d'Abi et en aurait profité pour convaincre le paternel, résident au Togo et de nouveau présent en France depuis deux ans, de changer d'agent. Cet intermédiaire ivoirien est un proche de Gérard Fernandez, responsable du recrutement au centre de formation des Verts et intime de longue date de Romeyer, qui se trouvait alors en froid avec David Venditelli. Romeyer reprochait notamment à l'agent patenté d'Abi mais aussi de Loïc Perrin et de Christophe Galtier, la manière et les conditions dans lesquelles ce dernier était parti à un an de la fin de son contrat d'entraîneur.

Claude Puel s'inquiétant de voir Charles Abi peiner à confirmer ses premières et prometteuses prestations, le joueur lui aurait avoué qu'il se trouvait perturbé par tous ces tiraillements impactant sa famille. Il aurait également confirmé vouloir rester fidèle à Venditelli. L'intermédiaire ivoirien s'est dès lors éloigné des parents Abi et les négociations ont pu être finalisées. Après avoir signé un premier contrat pro de trois ans le 25 avril 2018, prolongé d'un an le 3 juin 2019, l'attaquant devrait encore le rallonger de deux ans, soit jusqu'au 30 juin 2024. Signe des espoirs placés en lui par ses dirigeants, son salaire brut mensuel de base passera alors de 12 000 € à 25 000 €, puis à 30 000 €, avec le maintien de certaines primes acquises et lissées dans le temps, dont celle de 4 000€ par titularisation."

Puel veut confiner Romeyer (2)

21/03 07:45
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Le Progrès du jour confirme ce que révélait hier la Pravda : Nanard est intervenu pour apaiser les tensions apparues au sein du directoire de l'ASSE suite à l'interventionnsme de Roro. Extraits.

"Les salariés bousculés par les ajustements décidés par Xavier Thuilot ont vite transformé le bureau présidentiel en bureau des pleurs. Roland Romeyer a instauré une cacophonie dans l’échelle décisionnelle qui a fini par agacer Claude Puel et Xavier Thuilot. Bernard Caiazzo a proposé la rédaction d’une "charte de fonctionnement" qui laisse la direction opérationnelle aux deux anciens Lillois, Romeyer se contentant d’intervenir si on lui demande et restant à sa place d’actionnaire, ce qu’il aurait fini par admettre. "On est comme les quatre mousquetaires. On est uni dans la difficulté", assure Caiazzo."

Le potonaute Asse of Spades dans l'image ci-dessus !

Confinés mais privilégiés

20/03 22:07
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TL7 a diffusé aujourd'hui un petit reportage (à voir dans son intégralité ci-dessous) sur ce que font les Verts pendant leur confinement. On y voit surtout Jessy Moulin, qui mesure sa chance de pouvoir profiter pleinement de son environnement verdoyant.

"On est dans la campagne, on a des chemins qui sont à côté. C'est complètement désert, il n'y a pas un chat. J'ai la chance de courir et de faire du vélo tous les jours, de ne croiser personne, d'embêter personne. On doit rendre des comptes quotidiennement à notre préparateur physique. Le programme pour les enfants c'est devoirs, cheval et moto. Le matin ce n'est pas évident de les mettre au travail car ils pensent qu'ils sont en vacances. Ils ont de la chance, ils ont un peu de place ici, ils s'amusent. On a ramené les chevaux à la maison pour ma fille.

On essaye d'être le plus professionnel possible pour être prêt le jour où on nous demandera de reprendre. C'est ma femme qui va faire les courses, avec son masque et ses gants comme la majorité des gens. Quand arrive le soir, au moment de faire à manger ou de se coucher, on sent qu'il manque quelque chose, on n'a pas le sentiment du devoir accompli, d'avoir poussé la machine au maximum, d'avoir discuté avec les collègues. On a hâte de retrouver les supporters, ça sera d'autant plus beau que  tout le monde soit en bonne santé et qu'on perde le moins de monde possible."

Restez chez vous mais bougez-vous !

20/03 19:55
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C'est le mot d'ordre de Jérôme Alonzo, qui intervient chaque matin sur France Bleu pour nous aider à garder la forme en cette période de confinement. L'ancien gardien stéphanois, qui nous a fait travailler hier les abdos et le gainage, a rappelé aujourd'hui comment bien faire des pompes.

 

Calme plat à L'Etrat

20/03 16:36
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Sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes, le journaliste Cédric Lepoittevin nous fait partager aujourd'hui le calme plat qui règne actuellement à L'Etrat. Extraits.

"Habituellement cette petite commune de seulement 2600 habitants vit au rythme des coups de sifflets, des cris des jeunes joueurs de foot, des applaudissements de parents, des tournois du week-end. Il y a deux semaines, nombreux étaient les supporters à se masser devant le centre des Verts pour y voir leurs joueurs partir pour Lyon, pour y affronter tels des guerriers, l’ennemi juré dans un énième derby. Une foule verte, des fumigènes verts aussi, des policiers pour encadrer la petite fête. La frénésie verte.

Mais aujourd’hui, plus rien de tout ça. Silence. Le seul sifflet que j’entends est celui des oiseaux. Le centre d’entrainement paraissait bien vide lorsque je suis passé devant. Les terrains municipaux qui hébergent le club de L’Etrat La Tour Sportif sont eux aussi vides… Les petits sportifs en plus d’être privés d’école, sont également privés de ballon, Coronavirus oblige… Fini l’animation. C’est d’une tristesse.

J’entends des souffles qui s’approchent. Par les temps qui courent, je préfère m’écarter… Je recroise ces joggeurs. Toujours les mêmes en fait. Un gars porte le maillot des Verts. Solidarité, fierté. De quoi garantir un peu d’animation dans la ville. Les passages des véhicules du SAMU ou des pompiers, gyrophares allumés, à destination du CHU NORD tout proche, nous ramènent à cette triste réalité du moment. Allez, respirons, le soleil est là."

L'ASSE assure de son côté que le calme plat n'est pas que sur les terrains mais dans les bureaux. Sur son site officiel, elle a déploré cet après-midi "les faits erronés et la polémique, inutile en cette période de crise sanitaire, diffusés par L’Equipe". Pour rappel, le quotidien sportif affirme dans sa dernière édition que Claude Puel a menacé Roro de claquer la porte s'il ne se retirait pas pour de bon de la direction opérationnelle du club.



Crédit photo : Cédric Lepoittevin

Un village breton qui ne résiste plus

20/03 15:04

Pour meubler cette interminable parenthèse, étirons, étirons encore ce bonheur d'un jeudi soir à Geoffroy. L'ambiance dans ce bar de supporters rennais, à l'opposé des images traditionnelles de liesse des vainqueurs, dit tout de l'importance de ce match pour les supporters bretons.

 

Priou ne veut pas reprendre

20/03 14:44
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Auteur de 3 pions en 12 matches lors de son unique saison à l'ASSE (1994-1995), l'entraîneur d'Endoume (N2) Franck Priou explique à Actufoot pourquoi il ne souhaite pas que le championnat reprenne.

"C’est une très mauvaise idée pour moi. Les contrats finissent au 30 juin et il ne faut pas oublier que nous sommes des amateurs à la base. Certains travaillent en parallèle, d’autres ont déjà posé leurs congés, comme ma femme par exemple, pour rester en famille ou voyager. Et puis, si on arrête le championnat fin juillet, on reprend quand pour la saison d’après ? Tu vas donner 8 jours de vacances ? Moi, je ne suis pas pour une reprise.

Pour moi, il faut arrêter les championnats ! On va être confinés pendant 45 jours et reprendre une prépa jusqu’à mi-mai ou même plus tard ? On donne des programmes aux joueurs mais on ne peut pas être sûr qu ils vont le faire correctement. Et il reste 9 journées de championnat, ça fait beaucoup ! Les pros peuvent jouer tous les 3 jours car ils ont un effectif de 35 joueurs, nous c’est moins, on est 17…

A mon avis, il faut geler le championnat en faisant monter tous les premiers de N1, N2, N3 et en ne mettant aucune descente. La saison prochaine, au lieu d’avoir des poules de 16 équipes en N2, on aura des poules de 18. Certains vont se plaindre parce qu’ils sont 2es à 1 point du 1er, mais on ne pourra pas contenter tout le monde et pour moi, le plus juste, c’est ça !"

 

Caïazzo flippe pour le mercato

20/03 13:18
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"Si on ne rejoue pas, les pertes seront telles que le mercato, il n'y en aura plus de fait ! Les championnats traditionnellement acheteurs ne le seront plus du tout" s"inquiète Nanard dans la dernière édition des Echos.

Agent de plusieurs joueurs de l'ASSE (dont Loïc Perrin et Charles Abi), David Venditelli évoque dans le même quotidien les incidences du coronavirus sur son activité.

"Nous avons des accords pour des prolongations actés mais nous n'avons pas pu finaliser car nous n'avons pas pu organiser les signatures proprement dites. Les jeunes joueurs en fin de contrat, les aspirants qui doivent passer stagiaires, les stagiaires qui doivent passer professionnels, sont un problème. Les familles sont inquiètes. Ce sont des situations en attente pour des joueurs en situation précaire."

Sagnol tacle Palencia

20/03 12:59
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Comme le rapporte le site webgirondins, Willy Sagnol a taclé Sergi Palencia hier sur RMC.

"Le petit jeune Sergi Palencia de Saint-Étienne, c'est un arrière latéral. Il te faut soit de la puissance soit de la vitesse, il n’a ni l'un ni l'autre. C'est lui qui était à Bordeaux. Parce qu'il était formé au Barça on a pensé que c'était le nouveau Dani Alvès, je ne sais pas."

Sur les ondes de la même radio, le journaliste Gilbert Brisbois a glissé une petite anecdote au sujet du défenseur stéphanois, qui a joué huit matches toutes compétitions confondues cette saison.

"Le nouveau staff, Claude Puel et toute sa bande lorsqu'ils sont arrivés, premier entraînement ils voient Palencia et ils se disent : « qui s'est celui-là ? Il vient du centre de formation ? Il n'est pas au niveau ». On leur répond, ça c'est Palencia, il a signé 4 ans. C'est fantastique quand même."

 

Crédit photo : L'Equipe

Pajot va taquiner le ballon des Vosges

20/03 08:47
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Vincent Pajot est l'un des principaux artisans du spectaculaire redressement du FC Metz, désormais 15e avec 4 points d'avance sur l'ASSE (17e). L'ancien milieu de terrain stéphanois a en effet pris 16 points en 7 matches disputés avec les Grenats. Dans la dernière édition du Républicain Lorrain, l'ex-numéro 5 des Verts ronge son frein en attendant la reprise du championnat. Extraits.

"Avant la suspension du championnat, on était sur une bonne dynamique. Forcément c'est frustrant car on avait envie d’enchaîner et que ça nous coupe un peu les jambes. Mais il faut d’abord s’adapter à cette situation et l’accepter parce qu’effectivement il y a des choses plus importantes en ce moment. Mais je ne doute pas un instant qu’on retrouve ce même état d’esprit quand on reprendra la compétition.

Pour ce confinement je me trouve au Grand Valtin, dans les Vosges, avec ma belle-famille. Du coup, on est un peu seul au monde. C’est assez ressourçant et ça offre la possibilité de bouger un peu plus qu’au centre-ville de Metz… Le préparateur physique nous a envoyé un programme individualisé de course et de renforcement musculaire. Taper dans un ballon me manque terriblement. Mais je vais recevoir un SenseBall. Je ne connais pas du tout, je vais découvrir cette pratique. C’est bien, ça va permettre de faire de nouveaux exercices."

Comme l'a expliqué hier le club mosellan sur son site officiel, "le SenseBall, un ballon de taille 3 relié à une poignée par une corde, permet de réaliser - seul à domicile - un grand nombre d'exercices. 20 minutes d'exercice journalier permettant de frapper le ballon environ 2 500 fois c'est-à-dire beaucoup plus que lors d'un entraînement traditionnel. Avec son SenseBall, chaque joueur du FC Metz recevra un code d'accès à 50 vidéos d'exercices développant la bilatéralité, la vitesse d'exécution et la coordination; donc la technique."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (7)

20/03 07:56
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Dans la dernière édition du Progrès, Nanard évoque une fois de plus sa volonté de terminer la saison cet été.

"Noël Le Graët veut voir s’étirer les compétitions jusqu’à mi-juillet. Il faut aller au-delà si nécessaire. Terminer est la priorité des priorités. Nous devons sauver notre football et nous sommes résolus à y parvenir. Une troisième réunion entre clubs se tiendra d’ailleurs ce vendredi matin où seront évoqués les thèmes social, managérial, sportif et financier."

Perrin dans son jardin

20/03 07:41
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Le capitaine des Verts explique dans Le Progrès du jour comment il vit le confinement avant de se projeter sur la fin de saison. Extraits.

"J’ai deux enfants de 6 et 9 ans, on les fait travailler un peu le matin et l’après-midi mais sans se prendre la tête. Après on jardine, on désherbe. Les joueurs ont chacun un programme physique individualisé. On fait attention aussi à ce que l’on mange. Comme lorsqu’on est blessé. Désherber et jardiner m’aident à brûler des calories !

Ça allait mieux lorsqu’on s’est arrêté la semaine dernière même si ce n’était pas encore ça. J’avais repris le terrain mais pas encore avec le groupe. J’espérais initialement retrouver la compétition lors de la réception de Strasbourg (initialement prévue ce dimanche 22 mars). La situation me permettra d’être prêt quand on reprendra.

On aura besoin d’un laps de temps de préparation physique avant de reprendre la compétition. Il ne faut pas être un grand matheux pour voir que le championnat risque de s’étirer. On s’adaptera. Et si on peut le faire, il faut jouer. Je pense que notre qualification en finale va nous aider à relever la tête en championnat."

 

Crédit photo : beIN Sport

Plus dans ses buts, droit dans ses bottes

20/03 07:24
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La Pravda du jour évoque la siituation de Stéphane Ruffier. Extraits.

"Ruffier ne veut plus entendre parler de Puel. La cause est entendue. Venu pour jouer régulièrement l'Europe chez les Verts, il n'adhère pas à son projet axé sur le développement des jeunes. Il le lui avait d'ailleurs clairement dit, lorsque Puel avait réuni ses cadres tout en oubliant, au passage, de convier également Romain Hamouma, Yann M'vila et Timothée Kolodziejczak, avant la réception de Nîmes (2-1, le 25 janvier).

Depuis sa mise à l'écart, Ruffier se montre exemplaire à l'entraînement mais cela ne devrait toutefois rien changer à l'affaire. Le gardien ne devrait rien lâcher. Il l'avait d'ailleurs dit à Roland Romeyer, quand le président du directoire l'avait reçu dans son bureau, sitôt après sa mise à l'écart. Ruffier ne laissera pas un centime sur les 2,8 M€ brut par an que lui devront encore les Verts, pour sa dernière année de contrat."

 

Crédit photo : But !

La santé prime à Sainté (2)

19/03 23:13
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Ryad Boudebouz s'est exprimé ce soir sur RMC. Extraits.

"Le but de chacun est de rester chez soi, de ne pas tomber malade et de faire attention à ses proches. On est dans une crise qu'on n'a jamais connue. Donc le plus important c'est de rester en bonne santé. Le foot passe après. Tout ce qu'on peut faire dans la maison ou dans le jardin, on le fait pour garder un minimum la forme, mais aujourd'hui l'état est critique en France et les gens doivent s'en apercevoir. Tous les sports passent après, la santé des gens est plus importante. Ma volonté c'est d'abord qu'il n'y ait plus de maladie en France et sur Terre. Après si on peut terminer la saison, bien sûr que j'aimerais, j'ai envie de me battre pour le maintien après la crise et jouer la finale de Coupe au Stade de France. Mais il ne faut le faire que si plus personne n'est malade."

Puel veut confiner Romeyer

19/03 22:40
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C'est ce qui ressort d'un article à paraître demain dans la Pravda. Extraits.

"Vendredi dernier, Puel a signifié son ras-le-bol à Romeyer. Pour imager, il lui a rappelé que le club n'était pas une voiture d'auto-école à bord de laquelle les conducteurs commandent les pédales à deux. Il l'a sommé de revenir à ce pourquoi ils se sont unis, le 4 octobre : laisser le binôme Puel-Thuilot piloter le club au quotidien, sous la surveillance des deux actionnaires-présidents. Sinon, il claquerait la porte, dès la fin de cette saison.

Romeyer avait tenté de limiter le champ d'action de Thuilot, avant de le faire finalement entrer au directoire. Mais sans lui accorder une vraie délégation de signature, comme à Paquet. Thuilot se retrouve dès lors obligé de gérer dossier après dossier. À la différence de Claude Puel et Jacky Bonnevay, Thuilot s'était vu sommé de payer la moitié de la note de La Charpinière, un quatre étoiles à Saint-Galmier où les trois hommes logeaient à leur arrivée...

Vendredi dernier, Bernard Caïazzo a pris un jet privé au Bourget à 10 heures pour tenter d'éteindre un nouvel incendie. L'affaire Abi a débuté en novembre, quand Romeyer avait décidé d'autorité de s'occuper de la prolongation de contrat de l'attaquant stéphanois, ainsi que de celles de Wesley Fofana et Mahdi Camara. Les deux dernières ayant échoué en janvier, Thuilot les avait reprises en main. Romeyer a profité de la présence de Thuilot à Paris, où il avait rejoint Caïazzo à la LFP pour travailler jusqu'à 20h30 sur la gestion de la crise liée au coronavirus pour finaliser la prolongation du contrat d'Abi jusqu'en 2024.

"C'est moi qui paye", a l'habitude de rappeler Romeyer, qui goûte peu le manque d'assiduité de Thuilot à Saint-Étienne. Qui, d'un Romeyer qui ne veut pas lâcher les rênes et d'un Puel qui veut toutes les tenir, - y compris celle du très sensible dossier du centre de formation - va l'emporter ? Un consensus aurait été arrêté vendredi : Romeyer n'interviendra plus à tout va et en direct. Mieux, il aurait accepté de prendre un vrai recul en ne squattant plus son bureau de l'Étrat. Une définition claire du champ de compétences, notamment de celles de Thuilot, devrait être formalisée par écrit lors du prochain conseil de surveillance prévu fin mars."

 

Crédit photo : France Football

La santé prime à Sainté

19/03 20:56
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Alors que la reprise de l'entraînement des Verts avait été initialement programmée au lundi 23 mars, Xavier Thuilot a annoncé ce soir sur le site officiel de l'ASSE qu'elle était reportée sine die.

"Tous les entraînements collectifs sont effectivement suspendus jusqu’à nouvel ordre. Nous appliquons à la lettre les mesures d’urgence décidées par les autorités. La crise sanitaire contre laquelle nous luttons commande tout. Pas question pour le football de se démarquer. Notre double priorité est celle de tous les citoyens : protéger chacun d’entre nous et vaincre l’épidémie. Entre dirigeants de clubs et au sein de l’ASSE, nous échangeons beaucoup. Nous avons encore eu ce matin une conférence téléphonique stratégique avec Roland Romeyer, Bernard Caïazzo et Claude Puel. L’ASSE est aussi une entreprise qui doit faire face à une réalité économique. Nous vivons d’un spectacle que nous ne pouvons plus produire.

Pour l’instant, nous n’avons aucune visibilité. Nous pouvons envisager plusieurs scénarios mais nous restons dépendants de l’évolution de l’épidémie. La volonté des clubs est de finir le championnat et de disputer les finales des coupes nationales. Bernard Caïazzo, en qualité de Président du Syndicat « Première ligue », est d’ailleurs un des leaders du combat économique qui nous attend au niveau national et qui va conditionner notre avenir. La situation inédite demande justement des solutions inédites. Nous devons en quelque sorte casser nos modèles de réflexion tout en restant solidaires. Toutes les familles du football participent aux réflexions sur le futur en sachant que notre action ne doit pas entraver la lutte contre l’épidémie. Nous devons faire preuve de responsabilité et de civisme."

 

Les Verts de l'espoir

19/03 16:39
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Le site Get French Football News évoque aujourd'hui les scènes de liesse qui ont fait le tour de la planète il y a deux semaines.

"En France, les autorités ne sont pas toujours les seules à blâmer. Il arrive que parfois des supporters franchissent la ligne jaune. Mais quand ils le font, il semble que les mesures répressives de la LFP pénalisent tous les fans, et pas seulement la frange la plus violente. Apparemment, l'interminable et très français débat "supporters pas criminels" se poursuit. Mais il y a encore des sources d'espoir, comme ce qui s'est passé à Saint-Etienne après le but victorieux de la demi-finale contre Rennes. Des centaines de supporters ont envahi le terrain pour célébrer leurs héros. Aucun incident n'a été à déplorer et les images sont devenues virales. Une preuve que la passion et le football ont encore un futur ensemble."

 

Crédit photo : Ouest-France

Noël évoque l'été (3)

19/03 15:59
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Dans la Pravda à paraître demain, Noël Le Graët souhaite que la saison s'achève à la mi-juillet. Extraits.

"Très franchement, je ne vois pas comment on terminerait le championnat fin juin. On voit bien que l'on ne va pas reprendre l'entraînement début avril, c'est injouable. La proposition que la Fédération française veut faire aux troupes et à l'UEFA, c'est qu'il faut absolument que l'on aille au moins jusqu'au 15 juillet, avec un fiscal qui se terminerait au 31 juillet. Il n'y a pas d'autre solution.

Il faut déclarer aujourd'hui, de façon officielle, que l'on joue le maximum de matches, en faisant attention à la santé des joueurs et on termine la saison le 15 ou 20 juillet. En se laissant quinze ou vingt jours de plus, on passe cool, sans problème. C'est la seule solution pour faire quelque chose de cohérent. Et pour les bilans, au niveau fiscal, on les fait sur treize mois au lieu de douze. Cela éviterait des catastrophes financières fin juin un peu partout.

Dans une situation comme celle-là, on pourrait dire, si les joueurs sont d'accord, que les contrats arrivant à échéance au 30 juin sont reconduits d'un mois dans les mêmes conditions, Je vais adresser un courrier à l'UEFA pour faire officiellement cette proposition. Elle y a d'ailleurs songé dans l'un de ses scénarios. Il vaut mieux laisser les joueurs reprendre normalement et avoir deux ou trois semaines de plus en juillet. Les vacances auront lieu en août. Et on reprendra la saison prochaine fin août ou début septembre."

Le 30 juin n'est pas un frein ? (6)

19/03 14:25
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Dans la dernière édition du Parisien, Nanard évoque une énième fois les conséquences économiques du coronavirus sur les clubs de l'élite et sur le calendrier de fin de saison. Extraits.

"En ce moment on se réunit tous les deux jours. Il faut sauver le football français. Je dirais même qu'il faut sauver le football européen. Aujourd'hui, nous avons plusieurs scénarios possibles. Soit on arrive à tout finir avant le 30 juin, soit on continue en juillet, août ou même septembre, en débordant sur la prochaine saison. La priorité, c'est de terminer la saison. Pour le reste, on trouvera des solutions. L'UEFA a demandé à chaque pays de faire tout son possible pour finir avant le 30 juin. Si ce n'est pas possible, on trouvera d'autres solutions. 

Si on n'arrivait pas à terminer le championnat, il y aurait des conséquences désastreuses, avec des pertes financières estimées aujourd'hui à 500 millions d'euros. Et une deuxième vague de 400 millions d'euros de manque à gagner à prévoir sur le mercato car la France est un pays formateur, qui a besoin de vendre pour équilibrer ses comptes. Mais comme les autres championnats, comme l'Angleterre, vont également être fortement impactés, ils seront forcément moins acheteurs. Au total, le football français pourrait se retrouver avec près d'un milliard de pertes. On pourrait vite se retrouver en situation de banqueroute."

 

Crédit photo : Ouest-France

U19 : Un match à trois pour Garny

19/03 13:38
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Le site Allez Paillade a publié aujourd'hui une interview de Frédéric Garny, l'entraîneur des U19 du MHSC. Extraits.

"J’espère que dans 15 jours nous pourrons reprendre l’entraînement, et notre fin de saison est moins chargée avec encore 7 journées de championnats et les play-offs qui sont des 1/4, des 1/2 et une finale. Dans quinze jours, j’espère qu’on en saura un peu plus. On ocupe actuellement la deuxième place avec quatre points de retard sur le leader Monaco et deux points d'avance sur le troisième Saint-Etienne. Cela va se jouer à trois parce que le quatrième Nice est un peu plus distancé [ndp2 : cinq points derrière Sainté], ça va être compliqué pour eux.

Il reste sept journées et si on regarde les calendriers, Monaco va jouer Nice et à Saint-Étienne. Nous, on va à Saint-Etienne, mais on a déjà joué Monaco en aller-retour. Les play-offs, on en parle maintenant mais ce n’est jamais l’objectif en début de saison. L’objectif qu’on se fixe au départ, c’est de faire progresser les joueurs pour qu’ils franchissent un cap et qu’ils puissent un jour passer pro.

On est toujours déçus de notre élimination de la Coupe Gambardella car c’est l’objectif d’une génération. Je suis déçu surtout pour les joueurs. Mais si on veut rentrer dans le détail, il faut voir qu’on a joué à Ajaccio ce jour-là avec six U17. Et quand je regarde les autres matchs d’Ajaccio, je vois que les adversaires jouent exclusivement avec des 2002."

On rappellera toutefois à Frédéric Garny que Jean-Luc Dogon a titularisé le capitaine de l'équipe de France U17 Lucas Gourna (2003) contre la bande à Galette89 le 2 février dernier à L'Etrat.

Papy a le sens des priorités

19/03 10:49
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Capitaine de Merlus toujour leaders de L2 mais ne comptant plus qu'un point d'avance sur Lens, deux sur Ajaccio et trois sur Troyes, Fabien Lemoine explique aujourd'hui au Télégramme comment il vit la suspension du championnat. Extraits.

"Il faut rester lucide, l’important, c’est la santé de tout le monde, de rester vigilants. J’essaye d’appliquer au mieux les mesures qui ont été prises, de prendre toutes les précautions. Moi et ma famille, nous avons pris nos dispositions, on prendra zéro risque, vis-à-vis de nos proches, de nos enfants. On s’adapte et on s’adaptera à ce que nous demandera le président ou les autorités. Pour moi, la question de la reprise du foot est très loin encore et très secondaire. Si on nous dit que l’on redémarre le 15 avril, on sera là. Et si c’est en mai, ce sera la même chose.

On vient de recevoir un programme pour les 10-15 prochains jours. Ça ressemble à un programme de reprise estivale. Il s’agit surtout d’un programme de reprise athlétique sous forme de course, de variations d’allure. Ça nous permettra de ne pas repartir de zéro et que nos muscles soient prêts à enquiller la charge de travail qu’il y aura avant la reprise du championnat. Quand, on est jeune, en pleine santé, c’est plus facile de se réadapter. Mon âge (33 ans, ndp2) fait que je dois faire encore plus attention. Sans rien faire, si je mange comme j’ai envie de manger…

J’ai trois enfants à la maison. J’essaye de m’organiser autour de la vie de famille, notamment en essayant de partir tôt le matin, pour être disponible ensuite. Mon rythme est un peu celui de la plupart des Français. Entre les devoirs, le repas, les devoirs l’après-midi, un peu de sport dans le jardin. Le soir arrive et puis, ce sont les douches, les bains, le repas du soir. Mais la vie de famille, c’est agréable aussi. Ce sont un peu les vacances d’été sans pouvoir sortir. Ça ne sert à rien de se plaindre ou de se dire que la situation n’est pas facile. Il faut s’adapter aux situations de crise. Les restrictions sont vitales. La priorité, c’est de protéger notre pays."

 

Crédit photo : Ouest-France

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