
Roro aimait beaucoup Pape Diouf
01/04 15:41

Sur le site du Progrès, Roland Romeyer réagit au décès de Pape Diouf, victime du coronavirus. Extraits.
"Je l’ai connu lorsque j’étais au directoire en 1996 avec Philippe Koëhl avec qui on a créé la SEM pour sauver le club. On s’est retrouvé dans l’obligation de transférer Grégory Coupet à Lyon dont il était l’agent. C’était un plaisir de discuter avec lui à l’époque où les agents n’étaient pas comme maintenant. Il avait une relation de père de famille avec ses joueurs. Mais dans les négociations, il était dur en affaire. C’était une grande personnalité, cultivée, généreuse et sympathique. Il était plus marseillais que les Marseillais. L’OM était son club de cœur, il se battait bec et ongles pour le défendre. C’était quelqu’un que j’aimais beaucoup."
Quand les Verts croquaient les Crocos au Parc
01/04 09:59
Il y 50 ans pile-poil, l'ASSE éliminait le Nîmes Olympique en 8e de finale de Coupe de France... sur la neige du Parc des Princes, comme le rappelle aujourd'hui le site Objectif Gard ! Extraits.
"Ce 1er avril 1970, les deux équipes se rencontrent pour la troisième fois en dix jours. Les organisateurs ont organisé ce match d'appui à l’emporte-pièce en choisissant un stade en chantier (il ne sera inauguré que le 25 mai 1972). Il fait froid et il neige, ce qui n’arrange rien. Le public parisien, privé de football de haut niveau depuis des années, se rue en masse pour assister à la rencontre.
Ils ne sont pas moins de 30 000 à tenter de rentrer, alors que seulement 18 000 tickets sont disponibles. Ce qui ne va pas sans poser des problèmes de sécurité. Le service d’ordre, composé de 150 hommes (300 à la fin du match), est très vite dépassé. Les spectateurs forcent l’entrée et enjambent les grilles. Tout ce qui est connu en terme de folie sportive à Paris est dépassé.
Des Parisiens montent sur les poutres, dans les grues et l’un d’entre eux fait une chute de 15 mètres en traversant la toiture d’une tribune. On assiste à un début d’émeute et à des bagarres. Vingt spectateurs sont hospitalisés. "Quand nous sommes arrivés sur place, il y avait tellement de monde que notre bus a été bloqué. Nous avons juste eu le temps d’aller aux vestiaires pour enfiler nos équipements et entrer sur la pelouse. Le problème, c’est que nous n’avons pas pu nous échauffer, au contraire des Stéphanois qui étaient arrivés avant nous", se souvient Michel Mézy.
Jean-Charles Canetti, le milieu de terrain des Crocodiles, n'a pas oublié l'ambiance de cette soirée enneigée : "C’était de la folie, l’atmosphère était très particulière. Le stade était bondé. Il fallait pousser les spectateurs pour effectuer les touches et les corners." Dès le début de la rencontre, les joueurs ont dû mal à tenir sur leurs jambes à cause du terrain gelé.
Après la pause, la rencontre s’emballe : Jacquet ouvre le score de la tête, à la suite d’un centre de Keita (1-0, 49e). Les attaques et les contre-attaques se succèdent et c’est finalement Keita (68e) qui inscrit le second but d’une reprise de volée après un centre de Larqué. C'est la fin des espoirs gardois, les Verts réussiront le doublé coupe-championnat 1970."
Sainté va morfler ?
01/04 07:49

"Le mercato est à l’arrêt complet. Tout le secteur est au chômage technique. Ceux qui vont morfler, ce sont les clubs déjà en difficulté. En France, il y en a au moins deux : Saint-Etienne, qui va perdre dans cette crise entre 20 et 30 millions d’euros, et Marseille" déclare "un agent chevronné" qui tient à garder l'anonymat dans Le Parisien du jour. "L’OM voulait imputer l’achat de Rongier sur ses comptes de la saison prochaine en misant sur la hausse des droits télé de Mediapro mais plus personne ne sait quand ces droits vont tomber."
La réserve sauvée par le coronavirus ? (2)
01/04 07:17

Comme nous l'apprend une interview de Lilian Compan parue hier sur Actufoot, la FFF étudie un scénario consistant à ne mettre aucune descente, plus de montées et donc des championnats avec plus d’équipes la saison prochaine. Une solution qui maintiendrait en N2 une équipe réserve de l'ASSE très mal embarquée. Pour rappel, les protégés de Razik Nedder sont actuellement avant-derniers de leur groupe avec un match de plus et trois points de moins que le premier non relégable.
Ancien buteur et entraîneur des U19 de l'ASSE, l'actuel entraîneur du Hyères FC donne son avis.
"Ça limite les clubs pas contents on va dire. Ils disent que c’est juste, que c’est pour être équitable. Aujourd’hui, par rapport à ce qu’ils veulent faire, c’est le 1er de la phase aller et le 1er de l’instant T qui montent. Mais si t’es 2e, t’as fait 75% du chemin, tu n’es pas 1er à l’instant T et donc tu ne montes pas. Moi, personnellement, je pense que celui qui mérite de monter, c’est celui qui termine 2e à l’instant T et non le 1er de la phase aller, mais ce n’est que mon avis. Dans n’importe quel cas, il y aura des mécontents, mais ce n’est pas une mauvaise idée non plus.
Je pense que l’idée vers laquelle ils s’orientent, c’est bien, car une saison blanche je trouve ça dommageable. Par contre, quand ils s’obstinent en disant qu’on va reprendre, je ne comprends pas. Il y a des choses plus importantes que le foot. Aujourd’hui, personne n’a envie de reprendre le ballon, moi le premier. Je n’ai pas l’esprit à me dire « on va remettre les pieds sur le terrain ». Il y a des morts, c’est grave ! Quoi qu’il en soit, qu’ils s’activent car là, on est dans le flou total. Qu’ils disent il faut faire ci ou ça pour qu’on puisse travailler clairement sur l’avenir."
Moulin est en manque
01/04 06:56
Après TL7 (le 20 mars dernier), c'est au tour du Progrès de publier aujourd'hui les propos confinés de Jessy Moulin. Extraits.
"Pour le ballon, à part mettre des frappes au petit, je ne fais pas grand-chose. Sinon, je fais beaucoup de vélo, de courses. J’effectue également un travail de renforcement musculaire avec des exercices au poids de corps, du gainage, des pompes, des fentes ou des squats (sic).
On est en relation directe avec le préparateur physique qui nous donne ces exercices et nous demande comment ça va physiquement, si on veut en faire plus ou moins. Nous avons une prise de poids deux fois par semaine à faire chez nous et à renvoyer via une application pour qu’il ait toutes les données. Il veut avoir notre ressenti, notre niveau de fatigue par rapport à la charge physique de travail.
Le foot me manque beaucoup. C’est encore plus spécial pour moi qu’il s’agissait d’une période où je jouais. On va être en chômage partiel, ce qui va engendrer une répercussion sur nos salaires. Il y aura peut-être des choses qu’on sera obligé de faire. C’est l’avenir qui nous le dira. Pour l’instant, je ne me projette pas trop là-dessus. Je cherche à m’entretenir physiquement et j’attends avec impatience l’annonce d’une date de reprise par les autorités du football."
Ultras solidaires !
31/03 23:35

Comme les Green Angels, les Magic Fans ont créé une cagnotte de soutien aux soignants du CHU de Saint-Etienne en précisant via leur compte twitter que celle-ci était bien gérée par le groupe de la Nord.
Le 30 juin n'est pas un frein ? (18)
31/03 21:35

Selon des informations du Corriere della Sera confirmées ce soir par Le Parisien, l'UEFA pourrait lors de la réunion convoquée ce mercredi midi en visioconférence avec les secrétaires généraux des 55 fédérations, annoncer que la date de clôture des compétitions domestiques et des Coupes nationales sera reportée (au moins) au 31 juillet.
"L'UEFA devrait bien exposer trois options pour la suite des événements. La première, qualifié de « très optimiste », voire « totalement utopique » par d'aucuns, prévoit un redémarrage mi-mai. Elle permettrait à tous les Championnats nationaux, Coupes nationales et Coupes européennes actuellement interrompues, ainsi que les matches internationaux (barrages de l'Euro), de se terminer au 30 juin. Cela impliquerait que les clubs, aujourd'hui totalement à l'arrêt, reprennent leurs activités au plus vite, ce qui ne semble pas en prendre le chemin, compte tenu de la propagation rapide du coronavirus. Le deuxième plan, jugé « un peu plus réaliste », tablerait sur une reprise des compétitions fin mai ou début juin et le troisième, enfin, avant l'été, c'est-à-dire le 21 juin."
Un seul derby pour Danic
31/03 20:36

Né à Vannes, passé par Rennes, Guingamp et Lorient, Gaël Danic évoque le seul vrai derby de France dans la dernière édition du quotidien Ouest-France.
"Avoir connu le Lyon - Saint-Étienne, cela m’a fait minimiser ce qu’était un derby breton. À Lyon, j’avais bien pris conscience de ce que ce match englobait. Je suis supporter du Stade Rennais. En Bretagne, si je me mets dans la peau d’un Rennais, si on joue Brest, Lorient ou Guingamp, peu importe. Il n’y a pas plus de rivalité avec l’un ou l’autre. Sur le terrain, bien plus que battre le voisin, c’est l’aspect comptable qui prime pour les deux équipes. Mais c’est sûr que les discussions de comptoir font qu’on parlera plus d’un derby que d’un autre match."
Pour rappel, l'ancien milieu de terrain des vilains n'a joué qu'un seul vrai derby. C'était en banlieue, il y a six ans, les Verts s'étaient imposés 2-1. L'actuel joueur de Saint-Malo (N2) était entré en jeu à la place d'un certain Steed Malbranque à la 78e, quatre minutes après le but victorieux de Max-Alain Gradel.
Saint-Etienne - Kiev sur La Chaîne Parlementaire (3)
31/03 18:01
Vous n'étiez pas disponibles avant-hier soir pour regarder Rembob'Ina et vous ne le serez pas ce samedi à 14h00 et le dimanche 12 avril à 16h00 lors des sessions de rattrapage ? La Chaîne Parlementaire vous propose depuis ce mardi de visionner dans son intégralité cette excellente émission sur son site internet. L'occasion de (re)voir ce match d'anthologie, les interventions de Jean-Michel Larqué et Jacques Vendroux mais aussi les délicieux micro-trottoirs d'avant et d'après-match.
Sagna croit en Saliba
31/03 12:11
L'ancien défenseur des Gunners Bakary Sagna croit en William Saliba, comme il l'a expliqué dans un entretien accordé au site Goal.
"Il devra d'abord s'adapter au football anglais. C'est un joueur promis à un grand avenir mais Arsenal a besoin qu'il performe dès ses débuts. Il en a probablement conscience, il a beaucoup de qualités et apprendra vite. J'espère qu'il réalisera de bonnes choses et deviendra l'un des meilleurs défenseurs centraux de Premier League.
Il est très sûr en défense, il n'a pas peur de défendre en un contre un et la plupart du temps il remporte les duels, ce qui est la meilleure qualité chez un défenseur. En défense on a besoin de sécurité, de présence, il a ses qualités là. Pour lui, rester une saison en Ligue 1 après avoir signé pour Arsenal était la meilleure décision qu'il pouvait prendre.
Il savait qu'il allait rejoindre un plus grand club, il savait qu'il devait améliorer ses performances. C'était comme un test, il a dû intensifier son jeu cette saison et le dernier match que j'ai vu de lui était incroyable. Je l'ai analysé en tant que fan d'Arsenal et il s'est très bien débrouillé.
Si Saliba croit qu'il peut être aussi bon que Van Dijk,c'est qu'il a probabelement regardé ses matches, qu'il les a anlysés. Ce n'est qu'une question de travail. Si vous voulez être le meilleur à l'arrière, il faut tout miser sur le boulot et la détermination."
Nicolas Girard répond aussi à Nanard
31/03 11:47

A l'instar du milieu de terrain niçois Pierre-Lees Melou, le préparateur physique du Paris FC Nicolas Girard (fils de René) met en garde Nanard dans Le Parisien sur les risques d'une reprise du championnat menée au pas de charge avec une préparation écourtée et des matches très rapprochés.
"Pour réadapter le corps à l’effort, dans l’idéal, on aurait besoin d’une préparation analogue à la période d’arrêt, soit cinq à six semaines mais on sait que ce ne sera pas possible. En cette période de confinement, on compte sur le professionnalisme des joueurs mais on ne peut faire que de l’entretien. Ils sont loin de nous, donc on ne peut pas trop les pousser pour éviter les risques de blessures. On entend et on lit beaucoup de choses mais le plus important pour moi à prendre en compte, c’est d’abord la santé des joueurs. Bien sûr, avec le virus, mais aussi en pensant à la suite, donc en évitant de les jeter au feu avec une préparation réduite et des matches tous les trois jours."
Beric fan du Maverick Doncic
31/03 11:03
Confiné à Chicago, Robert Beric s'est confié au quotidien sportif slovène Ekipa pour tuer le temps.
"Depuis que je suis arrivé à Chicago, j’ai pris conscience de l’importance du sport dans ce pays. Surtout de la NBA. Quand les Mavericks de Dallas sont venus jouer ici début mars, bien sûr je n’ai pas pu m’empêcher d’aller voir le match. C’était l’occasion de voir à l’œuvre mon compatriote Luka Doncic. Nous ne nous sommes pas rencontrés après le match parce que son équipe a perdu et je ne voulais pas le contrarier. Ce n’est pas une star qu'en Slovénie, c’est également le cas aux Etats-Unis. Je peux l’illustrer par ma propre expérience : au match que j’ai vu, la moitié des spectateurs dans la salle portait son maillot. Cela veut tout dire, ça prouve à quel point il est important. Les médias l’adorent et le fait est qu’il joue vraiment bien !
Je suis confiné aux Etats-Unis, j’essaie de passer le plus de temps à la maison. Maintenant, la technologie moderne est parfaite. Je reste en contact avec mes proches et mes amis, je joue à des jeux vidéo, je regarde des films ... et c'est tout ! Je ne pense pas être original en disant que c'est plutôt ennuyeux. Les rares fois que je sors me promener, l’ambiance est très étrange. C’est vide, c’est complètement effrayant. Il n’y a quasiment pas un chat dans les rues, les voitures sont rares. Surtout le soir, un sentiment désagréable t’envahit lorsque tu vois que les bâtiments sont pleins, que la lumière est allumée dans chaque appartement et qu’il n'y a presque personne à l'extérieur. Tout s'est arrêté, ça montre que la situation est grave et que la population locale le perçoit également. Contrairement aux habitants de certaines autres villes, les gens de Chicago sont assez disciplinés."
Lees-Melou répond à Nanard
31/03 07:39
"Finir la saison est la priorité des priorités. S’il faut jouer tous les deux jours, on jouera tous les deux jours" avait déclaré notre inénarrable Nanard le 22 mars dernier sur RMC.
Le milieu de terrain des Aiglons Pierre Lees-Melou réagit dans la dernière édition de Nice-Matin.
"Ce qui me fait peur, c'est de vouloir reprendre à tout prix pour finir le championnat à un rythme d'enfer. Physiquement, nous, joueurs, ne sommes pas forcément prêts. On a beau avoir un programme physique à suivre, ça ne remplace pas les entraînements sur le terrain. On s'entretient, mais si on devait reprendre pour jouer tous les trois jours, je ne sais pas si on tiendrait le coup. Ma première pensée, c'est de combattre le virus, sauver les Français. Après on avisera à propos de la reprise de la compétition."
Crédit photo : Nice-Matin
L'Ange Vert supporter du QSG
31/03 07:16
Le site officiel du QSG a publié hier soir une interview de Dominique Rocheteau. Extraits.
"Le PSG fait vraiment partie des deux clubs où j'ai passé de grands moments. J'y ai vécu des grandes choses, notamment le premier titre de champion de France en 1986. Je suis toujours supporter du Paris Saint-Germain. De Saint-Étienne avant tout, mais aussi du PSG. Je souhaite bien sûr au club d’aller le plus haut possible.
Avoir été le premier joueur à atteindre la barre des 100 buts sous le maillot du Paris Saint-Germain, c'est évidemment une fierté, surtout quand je vois les joueurs qui étaient à côté de moi comme Carlos Bianchi, Mustapha Dahleb… et ceux qui m'ont dépassé après : Pauleta, Ibrahimovic et Cavani. Ce sont de très grands joueurs, je suis donc très fier d'être dans cette liste.
Mon meilleur souvenir au Paris Saint-Germain ? Il y a bien sûr le titre de champion de France 1986, notamment parce qu'on avait battu un record d'invincibilité. On s'était vraiment fait plaisir cette saison-là ! Il y a également la Coupe de France 1982. C'est sûr que les Stéphanois m'en voulaient puisque j’avais marqué le but de l'égalisation qui nous permettait d'aller en prolongation. Ce sont de grands souvenirs pour moi."
Caïazzo l'a joué perso
31/03 07:06
Le Parisien du jour tacle Nanard dans un papier sur les droits télé. Extraits.
"En plein confinement, les échanges se multiplient entre la Ligue de football professionnel (LFP), la Fédération française (FFF), les clubs et les diffuseurs. En cause : le refus de Canal + de verser la prochaine échéance de 110 millions d'euros, prévue le 5 avril, à la Ligue. Comme il s'agit d'un montant lié à la notoriété des clubs, les plus grosses écuries du Championnat de France sont donc plus impactées que des équipes plus modestes. Depuis ce week-end et encore hier, Vincent Bolloré (Vivendi, maison mère de Canal) et Noël Le Graët (FFF), ou Didier Quillot (LFP) et Maxime Saada (Canal +), n'ont cessé de converser avec les directeurs financiers des sociétés à chaque fois présents dans la conférence téléphonique.
Pour continuer à négocier, un groupe de travail est mis en place par la Ligue, dont sa composition définitive sera validée vendredi par le bureau de l'instance. Il s'agit de ne pas reproduire les initiatives personnelles, comme celle de Bernard Caïazzo, le président du syndicat Première Ligue, qui avait eu l'idée d'un comité de pilotage sans la présidente de la Ligue, Nathalie Boy de la Tour. Forcément, il a dû abandonner ce projet très personnel. Le but est désormais de trouver un terrain d'entente sur les rencontres déjà retransmises par Canal + cette saison. "Rien dans le contrat ne dit que les échéances sont liées à des matchs diffusés. Il y a un calendrier de diffusion et un calendrier d'échéances de paiement qui n'ont rien à voir", stipule la chaîne cryptée, sous couvert d'anonymat, auprès de l'AFP.
Pour la Ligue, Canal + doit au moins 42 millions d'euros sur les 110 prévus, au prorata des rencontres d'ores et déjà passées sur l'antenne. Elle dit que le droit est en sa faveur : tout produit consommé doit être réglé. Le 5 juin, Canal doit verser une dernière échéance à la LFP de 85 millions d'euros, cette fois au titre du classement final (peu de chance que le championnat soit terminé à cette date) et encore de la notoriété. "En cas de force majeure, lorsque les matchs ne sont plus livrés, les paiements sont suspendus. Là, on est en plein cas de force majeure", souligne encore la direction de la chaîne cryptée. "On applique strictement le contrat et on ne voit pas pourquoi on ferait autrement : Canal + n'est pas une banque."
Crédit photo : L'Essor
Brandao devant Alex et Ilan
30/03 22:06
France Football à paraître demain publie son top 30 des Brésiliens ayant le plus marqué la Ligue 1. Rai arrive en tête devant le vilain Juninho, Neymar complétant le podium. Si Cuca, Rodrigao, Nivaldo et Paulao sont les grands oubliés de ce classement, on notera quand même la présence de trois anciens Verts.
24e. Brandao
"La seule fois où l'OM a été champion au XXIe siècle, il en était l'avant-centre et son CV cette saison-là (8 buts, 5 passes décisives, 30 matches, 27 comme titulaire) rappelle son poids dans cette conquête. "Soulé" Diawara le décrivait comme "un combattant qui aime les duels" et "l'avant-centre chiant par excellence quand on est défenseur, dont le travail profite aux autres attaquants". Rien de très brésilien, donc."
26e. Alex
"Le soir où il a crevé l'écran ? Celui où il a réussi un quadruplé contre l'OM (5-1) à Geoffroy-Guichard, le 12 décembre 1999, et célébré l'un de ses buts en faisant la panthère "en hommage aux supporters et au symbole de l'ASSE." Il disait d'ailleurs : "Ce match et cette saison-là m'ont fait vivre les instants les plus forts de ma carrière." Après, il y aura l'affaire des faux passeports, un prêt à Paris et le retour chez les Verts. Mais en L2."
28e. Ilan
Côté stats, sa meilleure saison reste la première à Sochaux (12 buts), mais c'est avec Saint-Etienne qu'il a laissé la trace la plus profonde. On se rappelle de son duo avec Frédéric Piquionne, puis avec Bafé Gomis. On se souvient surtout de son but contre le PSG, le 25 février 2007, élu but de la saison lors des trophées de l'UNFP : un contrôle pied droit pour se lever le ballon et un ciseau retourné exceptionnel après une remise de la tête de Gomis.
Ruffier au top
30/03 21:36

Considéré comme une légende de l'ASSE par son agent, l'agence de statistiques sportives Opta a mis en avant la régularité de Stéphane Ruffier en l'incluant dans le onze type de la décennie en Ligue 1 aux côtés de M'Bappé, Di Maria et Ibrahimovic.

De son côté, Fox Sports a communiqué la liste des gardiens de but ayant réalisé le plus gand nombre de clean sheets depuis la saison 2011-2012. Le protégé de Patrick Glanz est classé 4ème ex aequo avec le gardien Slovène Samir Handanovic en ayant totalisé 117 matchs sans prendre de but.

Quand Uderzo inspirait un tifo
30/03 21:10
Coauteur de la série de bandes dessinées "Astérix et Obélix" avec René Goscinny, Albert Uderzo est décédé le 24 mars 2020 d'une crise cardiaque. C'est l'occasion de nous souvenir d'un certain Lens - ASSE (3-3) du 28 janvier 2007 où le groupe de supporters lensois des Galiboys avait déployé un tifo inspiré du célèbre dessinateur en hommage aux deux publics du soir : "Aux villages des irréductibes supporters de L1, notre temple et votre chaudron = la passion magique".



R.I.P Uderzo
Les GA les soutiennent ! (2)
30/03 20:49
Auteurs d'une banderole de soutien au personnel médical il y a quelques jours, les Green Angels viennent d'ouvrir une cagnotte via paypal afin "d'apporter un peu de réconfort à nos soignants". Ils emboitent le pas de nombreux autres groupes ultras ayant lancé des initiatives similaires ces derniers jours, notamment en Bretagne.

U11 : les Verts, c'est les meilleurs ! (2)
30/03 20:30

Il y a un mois et demi, les U11 de l'ASSE entraînés par Simon Bourgin ont brillamment remporté la 30e édition du Challenge Cabièces, plus gros tournoi de futsal dans cette catégorie d'âge.
Il y a huit jours, l'organisateur a mis en ligne la vidéo de la demi-finale remportée 4-2 contre les Girondins de Bordeaux. L'occasion de découvrir le doublé de Nathan et les pions de de Lenny et Gaspard.
Aujourd'hui, c'est la renversante finale remportée contre Grigny sur le même score mais selon un tout autre scénario cqui a été postée. On peut y voir les doublés de Lenny et Mathéis. Gageons que la prochaine finale qui opposera une équipe de l'ASSE à un club francilien connaîtra le même heureux épilogue !
Une perte de 40 millions d'euros ?
30/03 16:17

Dans sa dernière lettre hebdomadaire, l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) présente les différences dans les valeurs de transfert estimées des joueurs dans le cas où plus aucun match ne serait disputé et aucun contrat ne serait renouvelé jusqu’à fin juin à cause du coronavirus.
L'effectif de l'ASSE perdrait 27,7% de sa valeur soit 40 millions d'euros (de 145 millions à 105 millions d'euros). Huit autres clubs de l'élite française sont encore plus impactés en pourcentage.
1. OM : - 37% (97 millions)
2. QSG : -31,4% (-302 millions)
3. Monaco : -30,1% (-96 millions)
4. Reims : -29,9% (-40 millions)
5. Amiens : -29,7% (-19 millions)
6. Rennes : -28,6% (-75 millions)
7. Vilains : -28% (-149 millions)
8. Nîmes : -27,6% (-20 millions)
Emu, Jean-Mimi !
30/03 15:46

Notre club est unique et ce match est anthologique : on s'est tous régalé hier soir en regardant sur La Chaîne Parlementaire le Saint-Etienne - Dynamo Kiev du 17 mars 1976 commenté par Thierry Rolland. Sur le plateau de Rembob'Ina, Jean-Michel Larqué a partagé son émotion de revoir ces images. Vous avez raté les interventions du capitaine de l'épopée des Verts ? On les a retranscrites.
"Je ne savais pas qu’il y avait eu un doublon, que ce match retour contre Kiev avait été diffusé à la fois par TF1 et par Antenne 2. Mais je ne suis pas étonné car il y avait eu un raté la saison d’avant. Comme on avait pris à Split ce que Thierry Roland appelait une belle branlée, uen défaite 4-1, personne n’avait diffusé le match retour. Les télés étaient passées à côté de l’évènement, on avait gagné 5-1 après prolongation. Du coup cette fois elles étaient deux !
Le match aller contre Kiev aurait pu tourner à la catastrophe, les conditions étaient particulières. Nous étions partis avec deux avions de l’Aeroflot avec une escale à Kiev avant d’aller à Simferopol qu’on nous avait présenté comme la Nice de l’Ukraine. Les joueurs et les entraîneurs, on nous a donné nos clés de chambre à Kiev et on est allé à Simferopol. C’était terrifiant.
Il y avait de la neige et on avait l’impression d’être sous surveillance. Et ce n’était pas qu’une impression. Un monsieur avec une chapka était là quand on descendait dans le hall de l’hôtel, on sortait des vestiaires il était là, on rentrait de l’entraînement il était toujours là. Il y avait une voiture de police devant, on nous disait que c’était pour ouvrir la route mais il n’y avait personne dans les avenues. Il y avait une pression terrible d’autant plus qu’on savait qu’on allait affronter une très grande équipe.
Sur les onze titulaires du Dynamo Kiev, dix appartenaient à l’équipe d’URSS. On est arrivé sur un terrain enneigé. Des réacteurs d’avion installés sur des camions militaires ont poussé la neige. Sous la neige il y avait de la boue, on a joué sur un terrain… Aujourd’hui je pense que le match serait reporté. Lors de ce match j’ai mis une semelle à Gérard Farison et je lui ai ouvert l’arcade sourcilière. Comme j’étais nul de la tête, j’ai mis le pied, ce qui m’a valu de sévères reproches d’Ivan Curkovic.
Robert Herbin avait promis à Jacques Chancel trois buts contre Kiev quelques heures avant le match retour dans l’émission Radioscopie. Mais Roby n’était pas un gourou, loin de là ! Il avait la chance d’avoir une équipe qui savait se prendre en mains lors des grands évènements et nous faisait remarquablement travailler. Avec lui, les entraînements étaient un petit peu plus compliqués qu’auparavant. Il avait des relais dans l’équipe, à commencer par le gardien.
Ivan Curkovic était l’un de ses confidents, je n’étais pas loin de l’affaire non plus. Il y avait aussi Hervé Revelli. Il y avait dans l’équipe de fortes personnalités, des garçons comme Osvaldo Piazza qui permettaient à Roby d’avoir confiance dans ce groupe. Il n’y avait pas de grande star comme Henri Michel ou Michel Platini dans notre équipe. Je ne dirais pas qu’on avait une équipe de besogneux, ce serait péjoratif pour mes coéquipiers, mais c’était une équipe de garçons avec un cœur énorme, qui surtout pensaient autant aux autres qu’à eux.
A la mi-temps de notre match retour contre Kiev, le score était nul et vierge mais on y croyait encore. Après tout, quand on avait éliminé Split 5-1 après prolongation, il y avait 1-1 à l’heure de jeu. C’est vrai que Kiev était à l’époque la meilleure équipe du monde avec Blokhine, Veremeev, Konkov, Trochkine, Rudakov… On avait été voir cette équipe en match amical à Nantes. On était sorti de ce match plus inquiet que rassuré, on se demandait si on n'aurait pas mieux fait de rester à Saint-Etienne.
Je n’ai pas de souvenirs particuliers de ce qui s’est dit à la mi-temps de ce match retour conte Kiev. Je me souviens plutôt des avant-matches. Roby terminait sa causerie aux alentours des 18h30. Avant le match, j’allais vers les joueurs qui étaient les plus sensibles, ceux qui appréhendaient difficilement les grands évènements. J’en faisais partie ais il n’y avait personne qui venait me soutenir. Il fallait aller voir Christian Lopez, Gérard Janvion, même Osvaldo pour le calmer. Dominique Bathenany, l’évènement lui passait à 10 000 mètres au-dessus de la tête, lui il était zen complet ! Un garçon comme Christian Sarramagna était extrêmement émotif.
Ce match retour contre Kiev donne encore des frissons aujourd’hui, et ça rappelle de grands souvenirs qui sont toujours présents. On ne vit pas avec le passé mais avec des amis avec qui on a réussi cette fabuleuse aventure. Cela crée quelque chose d’indissoluble. On n’a pas toujours été bons tous ensemble mais quand il y en avait un qui était moins bon que l’autre, qui avait une petite faiblesse, il y en avait toujours un pour le rattraper et le match d’après c’était le contraire. Aujourd’hui mes véritables amis sont les quinze joueurs de l’ASSE. On se revoit au moins une fois dans l’année.
C’était compliqué car à cette époque-là la couverture médiatique n’était pas celle d’aujourd’hui. Mais on avait le sentiment de faire merveilleusement un métier fabuleux. On rendait heureux toute une ville qui souffrait énormément à l’époque. Sur le plan économique elle était en grande souffrance. Et les gars qui venaient de Bourges, du Pays Basque, de Bretagne… On a apporté beaucoup de fierté à nos supporters.
La société et les temps ont changé. A l’époque, la Coupe d’Europe des Clubs champions c’était le mercredi à 20h30. De supporters de Lyon, de Marseille ou de Paris étaient avec les copains devant leur écran, ils achetaient un peu de jambon, du saucisson, six bières. Ils étaient supporters de l’ASSE. Imaginez aujourd’hui si un supporter du PSG supportait l’OM en Coupe d’Europe. A l’époque on faisait consensus, on faisait l’unanimité. Tous les supporters, qu’ils soient de Valenciennes ou de Nice, étaient supporters des Verts le mercredi soir.
A l’époque il n’y avait pas les problèmes de sécurité qu’il y a aujourd’hui. Derrière chaque but, c’étaient des buttes. A 17h30 il y avait 12 000 personne derrière un but et 12 000 personnes derrière l’autre but. Les gens étaient là plusieurs heures avant, regardaient en général un lever de rideau. Ce soir-là avec la prolongation, ils ont dû rester jusqu’à 23h30. Ils nous encouragés, c’était fabuleux. C’est un stade qui est bien né. Ils ont fait des modifications, ça ne ressemble plus du tout à ce que l’on voit là contre Kiev. Mais c’est un stade où il y a toujours eu une ambiance fabuleuse.
Mon coup franc qui permet d’arracher la prolongation contre Kiev ? C’était ma façon de frapper. J’avais une bonne frappe mais je ne travaillais pas trop le ballon comme il se travaille maintenant. Les ballons étaient plus francs du collier qu’ils ne le sont maintenant. Je savais que je n’aurai pas réussi à faire en sorte que le ballon passe au-dessus du mur et redescende très vite. J’ai pris quelque chose de plus direct. Le mur est bien placé, le gardien pense que je vais lui mettre au-dessus. Rudakov a fait un petit pas de côté.
J’ai une anecdote savoureuse quand on a descendu les Champs-Elysées après la finale à Glasgow. C’était peu de temps avant le clash entre Giscard et Chirac, qui allait démissionner quelques mois plus tard. On est reçu dans les salons de l’Elysée, c’était juste un petit coup à boire. Le président de la République était là, Jean-Marc Schaer était en sabots, et on voit surgir avec un cartable Jacques Chirac. Il dit : « Mais c’est quand même incroyable, quel bordel il y a sur les Champs, qu’est-ce qui se passe ? » On lui apprend qu’on venait de descendre les Champs et qu’on était à l’Elysée. Il nous dit : « Ah, c’est vous qui foutez ce bordel ? Et bien on va boire un coup les gars ! »
Notre première apparition commune avec Thierry Roland après un Saint-Etienne – Reims de 1967 ? Cette saison 1966-1967, j’ai quand même fait 27 matches sur 38. Je faisais le professorat d’éducation physique à cette époque-là donc je n’étais pas libre tout le temps. Les entraînements étaient très espacés. Je n’étais pas très assidu aux entraînements car il fallait aller entre Lyon et Saint-Etienne. A l’époque il fallait passer par Oullins, Saint-Genis-Laval, Rive-de-Gier… Il n’y avait pas d’autoroute, c’était long. Je prenais le train à 05h42 en Gare de Châteaucreux."
Le 30 juin n'est pas un frein ? (17)
30/03 10:15

Ancien joueur professionnel à l'AS Cannes et actuel agent de Kurt Zouma, le Belge Didier Frenay évoque dans la dernière édition de Nice-Matin les répercussions du covid-19 sur son activité et sur le calendrier. Extraits.
"On fonctionne beaucoup en saisonnalité. On a passé le mois de janvier où il y a eu beaucoup d'activité, puis il y aura le prochain temps fort, en été. Les dates de ce mercato peuvent évoluer, mais il y aura un marché des transferts quoi qu'il arrive. Le plus difficile est de ne pas pouvoir anticiper l'avenir des uns et des autres. Que fait-on des joueurs libres au 30 juin ? Les instances planchent sur une prolongation automatique jusqu'à la fin de saison mais je pense qu'il faut respecter les contrats. Tout simplement. C'est la loi du travail avec son avantage et ses inconvénients. Si le club tenait à ce joueur, il aurait dû le faire prolonger avant. Le prochain mercato, je ne le vois pas très différent des autres. Il n'y aura un impact qu'à court terme, je ne vois pas l'économie du foot s'arrêter."
Nanard est en guerre
30/03 07:31

"Les clubs sont dans la situation d’un père de famille qui à 20 000 euros en banque mais qui ne sait pas quand il va retravailler alors qu'il a quatre enfants à nourrir. Il y a une chance sur deux qu’à l’automne un tiers des clubs professionnels ait déposé le bilan" déclare Nanard dans la dernière édition du Figaro. "On est en guerre pour sauver notre peau. Il y aura des morts, forcément. Comme dans beaucoup d’autres secteurs économiques."
L'ASSE, monument en péril ?
30/03 07:03
A l'instar de l'OM, du LOSC, des Girondins et de l'AS Monaco, l'ASSE fait partie des "monuments en péril" selon la Pravda du jour. Extraits.
"D'après le prévisionnel présenté à la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) en juin 2019, le club se trouvait à l'équilibre jusqu'à la 8e place. 17e au soir de la 28e journée, à 10 points du 8e, Saint-Etienne se préparait déjà à essuyer des pertes pour la première fois depuis 9 ans. L'arrêt de la L1 n'a fait qu'aggraver sa fragilité financière. "Comment faire face aux dépenses quand il n'y a plus d'entrées ? résume Xavier Thuilot, le nouveau directeur général. Il ne s'agit plus d'un problème comptable mais de trésorerie." Le huis clos devant Nantes avait chiffré le manque à gagner à 500 000 € en moyenne par match (700 000 € pour une affiche de gala).
L'ASSE attendait dès lors avec impatience le 5 avril, date du versement de la part des droits télé relative à la "notoriété". 4e sur les 5 dernières années, la sienne s'élève à 10 M€. À défaut, le club comptera sur le paiement des traites des autres clubs afférentes aux ventes de joueurs déjà réalisées. "On a la chance d'avoir effectué celles de William Saliba et de Rémy Cabella en juillet (*), c'est-à-dire au début de l'exercice comptable 2019-2020, ajoute Thuilot. On ne se retrouvera donc pas obligés de les réaliser à la fin."
Le club va actionner d'autres leviers. Le recours au crédit constitue le premier. Cela l'avait déjà sauvé, quand il s'était retrouvé en cessation de paiement, en février 2010. En plus de céder les droits à Sportfive pour 7 M€, Romeyer était parvenu à monter un tour de table avec les banques locales pour obtenir un découvert de 6 M€. Aujourd'hui, il est de 8 M€. L'ASSE pourrait de nouveau y avoir recours, afin de payer notamment les salaires de mars. Après ? "Comme tout le monde, on va compter nos sous, et s'il faut tenir jusqu'à la fin juin, la situation va se tendre", s'inquiète Thuilot. Le deuxième levier serait de voir les joueurs renoncer à une partie de leur salaire, comme en 2010. Puis, qu'ils consentent à un autre effort sur le terrain, où une remontada au classement permettrait d'atténuer le déficit."
(*) Saliba vendu le 25 juillet 2019 à Arsenal (ANG) pour 25 M€, plus 5 M€ de bonus, dont 2,50 M€ payables ce 30 juin s'il a disputé quinze matches cette saison, et Cabella, le 26 juillet au FC Krasnodar (RUS) pour 12 M€ (+ 1,5 de bonus accessible)
Eysseric tacle le Napoli et la Lazio
29/03 22:31
Prêté par la Fiorentina au Hellas Vérone, l'ancien milieu offensif stéphanois Valentin Eysseric glisse un petit tacle à deux autres clubs de Série A dans Le Parisien à paraître demain. Extraits.
"Ici, ça fait trois semaines que nous sommes confinés, et le nombre de décès est dramatique, plus de 10 000 morts, alors même que le confinement est très bien respecté. Bien plus que chez vous, de ce que m'en a dit ma famille en France. Je suis confiné avec ma femme, ma fille de cinq ans et mon fils de deux ans. Ça se passe bien, on ne se marche pas dessus car on a un appartement suffisamment grand, avec un petit jardin.
Un de mes coéquipiers a contracté le virus. Je l'ai côtoyé, je lui ai parlé depuis, il va mieux. Du coup, on a tous été mis en quarantaine chez nous. On n'a pas fait de test au Covid-19 depuis, mais je pense qu'on le fera avant de reprendre l'entraînement. Et si toute l'équipe le fait, je pense qu'il y a en aura six ou sept qui seront positifs, au moins, même sans avoir eu de symptômes. C'est évident, surtout chez nous à Vérone.
Certains clubs, comme le Napoli ou la Lazio, ont émis l'idée de reprendre l'entraînement ? C'est scandaleux. Ce n'est pas réaliste, les gens sont fous ! Bien sûr que ces clubs ont des intérêts sportifs et économiques, c'est normal. La Lazio joue le titre, Naples revenait bien. Mais à un moment donné, il faut être humain, on ne peut pas penser foot quand il y a des vies en jeu. Que ce soit en France ou en Italie, ce virus, tout le monde l'a pris à la légère au début. Tout le monde disait : "Ce n'est qu'une grosse grippe", moi le premier.
Nous, à Vérone, on a joué la Sampdoria Gênes à huis clos le 8 mars mais on n'aurait jamais dû jouer ce match ! On a appris après coup que plusieurs joueurs de la Sampdoria avaient le virus. Quelle était l'utilité d'un huis clos alors que l'on prend le train, l'avion ou le bus, que l'on dort à l'hôtel, que l'on croise en marge du match les arbitres, les staffs, les stadiers, les intendants, les gens de la sécurité, les journalistes? Tout le monde touche à tout. Et ce n'est pas parce qu'il n'y a pas 20 000 personnes dans les tribunes que le virus n'est pas là.
En Italie, le championnat ne va pas reprendre de sitôt. Je crois même que les autres pays redémarreront avant nous. Enfin, si ça reprend… Même si on reprend dans trois ou quatre mois, je pense qu'il faut absolument finir la saison. Et pour le prochain exercice, s'adapter, le commencer plus tard, en octobre ou en novembre. Ce n'est que mon avis. Parce que sinon, qu'est-ce qu'on dit ? La Juventus est championne, et la Lazio deuxième, alors que les deux clubs se tiennent en un point ? J'ai vu qu'en France, comme partout d'ailleurs, vous aviez eu beaucoup de débats à ce sujet."
On a eu Chavériat, on aura Chabula ?
29/03 20:03
Selon la dernière édition du quotidien zambien Daily Mail, l'ASSE s'intéresse au buteur Emmanuel Chabula (22 ans). Evoluant encore dans son pays (au Nkwazi FC), cet attaquant a marqué en octobre dernier contre Eswatini (ex-Swaziland) un doublé synonyme de qualification de la Zambie pour le CHAN (Championnat d'Afrique des Nations de Football). Selon cette source, les Verts souhaiteraient enrôler le joueur avant cette compétition organisée par la CAF tous les deux ans en alternance avec la CAN, dont la particularité est que seuls les joueurs évoluant dans un club de leur pays peuvent y participer. L'édition de 2020 était programmée ce mois d'avril mais a été reportée à cause du coronavirus.
Bouanga tacle Zemmour
29/03 11:00

Sur son compte twitter, l'international gabonais des Verts Denis Bouanga a taclé hier soir Eric Zemmour. "On ne peut pas tester en masse le coronavirus chez nous ? On est quoi, le Gabon ?" s'était indigné le polémiste de CNews.
Dieu merci, la France n’est pas Zemmour!
— BouangaDenis (@BouangaDenis) March 28, 2020
Ta tête la ! https://t.co/1fogXo6JMj
Le beau geste de Boudebouz
29/03 10:24

Comme le rapporte son frère aîné Mehdi dans la dernière édition de L'Alsace, Ryad Boudebouz a fait un don important à l'hôpital de sa ville natale Colmar, durement touchée par le covid-19.
"Étant Colmarien, et voyant que les habitants de sa région natale étaient particulièrement touchés par le coronavirus, il trouvait normal d’aider l’hôpital Pasteur, puisqu’il le pouvait. La direction de l'hôpital l'a appelé pour le remercier. L’important, c’est que cela contribue à prendre soin des gens, et aide les soignants qui font un travail admirable avec les risques que l’on sait. Et si ce genre d’initiative peut inciter d’autres personnes comme les gens du cru, chacun en fonction de ses moyens, à faire un geste… Ryad a reçu du matériel de la part de son club et s’entraîne actuellement chaque jour dans son jardin Il a la chance d’en avoir un ; il respecte le confinement à la lettre, il a bien conscience que tout le monde doit jouer le jeu."
Avec Guillou, c'était la fête du slip !
29/03 10:06

Dans la Pravda du jour, l'ancien Lionceau Mickaël Isabey explique pourquoi Patrick Guillou est le joueur qui l'a fait le plus rire.
"Lui, c'était une connerie à la minute... Il n'aimait pas s'entraîner en short donc il mettait des bas de survêtement. Un jour, quand il arrive à l'entraînement, son bas n'était pas propre et l'intendant, Freddy, lui avait préparé un short. Pat lui dit : « moi je ne m'entraîne pas en short... tu peux prévenir le coach ». Du coup Jean Fernandez l'apprend, pète un plomb et hurle : « Même en slip, il vient s'entraîner ! » Et là Patrick s'est entraîné en slip. Au bout de dix minutes de séance, Freddy a fini par lui apporter son bas."









