
Mais quand va-t-il se taire ?
08/04 07:39

Omniprésent médiatiquement depuis le confinement, Bernard Caïazzo est à l'honneur dans la dernière édition de la Pravda. Extraits.
Luc Dayan : "C'est un incroyable séducteur. Je l'avais trouvé très sympa, charmant. Mais j'ai assez rapidement été déçu. En effet, il a une grande propension à raconter ce qui l'arrange, comme lorsqu'il a déclaré dans une interview à France Football qu'il avait mis 5 M€ pour sauver le club et ses salariés ! C'est totalement faux et pour cause : il avait investi autour de 1 M€. Il est insaisissable, très fort pour faire copain avec les gros au détriment des petits ou l'inverse, selon son intérêt du moment. Il a petit à petit mis en place un système d'infiltration au sein de la Ligue et du "système foot", grâce à sa grande capacité à manipuler les uns et les autres."
Gervais Martel : "Lors des réunions à la Ligue certains présidents s'envoient des SMS pour se dire "mais quand va-t-il se taire ?" Bernard parle beaucoup. Quand Lens est descendu en L2 en 2008, il m'avait appelé plusieurs fois, il était vraiment peiné pour moi. Avec une grande sincérité, il m'avait dit qu'il se battrait pour que des clubs historiques ne souffrent plus de la relégation, mais derrière, cela n'avait pas bougé. Je l'avais surnommé "Lucky Caïazzo", celui qui écrit des mails plus vite que son ombre. C'est une grande gueule."
Jean-Michel Fortin : "Il aime se faire mousser. C'est un communicant, il cherche la lumière."
Vincent Labrune : " Il peut être parfois maladroit sur la forme, mais il a de très belles valeurs sur le fond et il a surtout en permanence la volonté de préserver l'intérêt général. Je ne le pense ni machiavélique ni manipulateur ! Il a cette capacité à fédérer les acteurs du foot, contrairement à l'idée répandue par certains."
Jean-Claude Darmon : "Bernard n'est pas un menteur, c'est impossible. Il donne de l'amitié car il pense en recevoir. Il croit que le foot est un monde d'amis. Il est un peu naïf. C'est un grand affectif. J'avais trouvé astucieux ce qu'il avait mis en place avec son entreprise de marketing téléphonique et nous l'avions décliné pour vendre les loges au Parc des Princes en 1982 ou 1983. Une de mes secrétaires appelait un client, et lui disait : "Je vous passe M. Hidalgo." Un message enregistré de Michel disait qu'il voulait rencontrer le client. Ma secrétaire reprenait tout de suite la main pour prendre rendez-vous. Le client disait toujours oui. Tordu ? Pas du tout car le client rencontrait vraiment Michel Hidalgo (rires). C'est un bon mec."
Nanard derrière Nasser (2)
07/04 23:45

"Nasser fait partie des dirigeants qui négocient avec Canal Plus au sujet des droits télé. Nous avons plus que confiance en lui. Je ne suis pas sûr qu'à la place de Nasser, dans la même situation, beaucoup auraient accepté la mission. De sa part, ça montre un courage et une vraie volonté de défendre l'intérêt du football. Si nous avions un seul doute sur son engagement, nous ne l'aurions pas désigne" déclare Nanard dans la dernière édition de 20 Minutes.
L'effet salaires (2)
07/04 23:39

Selon la dernière édition du Monde, un accord a été trouvé ce mardi, entre dirigeants et joueurs pour une baisse de la masse salariale ce mois-ci, à travers un paiement différé des salaires. Il doit être approuvé par la Ligue de football professionnel. Extraits.
"Le principe de l’accord consiste en une baisse provisoire des salaires pour le mois d’avril à travers un paiement différé ("une avance de trésorerie", selon l’expression de l’UCPF) : les sommes concernées seront restituées dès la perception par les clubs de l’argent lié aux droits de retransmission télévisée, les chaînes Canal+ et BeIN Sports ayant pour l’instant décidé de suspendre tout versement.
Les joueurs percevant moins de 10 000 euros de salaire mensuel ne seraient pas concernés par ce dispositif. Au-delà, quatre tranches devraient être mises en place : 20 % de rémunération en moins en avril pour les joueurs gagnant entre 10 000 et 20 000 euros ; 30 %, pour ceux entre 20 000 et 50 000 euros ; 40 %, pour ceux entre 50 000 et 100 000 ; et enfin 50 % en moins pour ceux percevant des salaires supérieurs à 100 000 euros par mois.
Pour Bernard Caïazzo, ces paiements différés sont d’autant plus nécessaires qu’ils compléteront le dispositif déjà mis en place par l’Etat. Il estime que les aides liées au chômage partiel "permettent de réduire nos dépenses salariales de 50 % environ". Une réduction déjà significative. Mais pas suffisante, selon lui, eu égard aux salaires de ses sportifs : "Le chômage partiel joue beaucoup moins sa fonction qu’avec une entreprise de taille similaire, dans le secteur du divertissement, puisque 90 % de notre masse salariale est au-dessus du plafond de 4,5 fois le SMIC."
Ici c'est la poilade !
07/04 23:11

Actuel entraîneur du Hyères FC (N2), Lilian Compan narre une amusante anecdote de ses années montpelliéraines dans une interview parue aujourd'hui sur le site Allez Paillade.
"Le jour de la montée contre Strasbourg, cinq amis hyérois étaient venus au Stade de la Mosson. Chacun d’entre eux avait un maillot floqué à mon nom de Montpellier, Saint-Étienne, Caen,… des clubs où je suis passé quoi. Et à la fin du match, quand je vais les retrouver, je les vois au loin, de dos. J’en vois deux avec les maillots de Montpellier et les trois autres sont torse nu… (rires). Je leur dis "pourquoi vous êtes torse nu, vous n’avez pas de maillots vous?!" Et ils me disent "t’imagines pas, on voulait nous égorger! Ils nous ont dit de les enlever, on leur a dit "c’est les maillots de Compan !" Ils ont rien voulu savoir : "c’est Montpellier ce soir!" (rires) J’étais mort de rire !"
Roland n'a pas voulu contrarier Roland
07/04 22:18
Ayant remporté la première Coupe de France de l'histoire de l'ASSE en 1962, l'ancien milieu de terrain stéphanois Roland Guillas (83 ans) s'est confié dans la dernière édition lorientaise du quotidien Ouest-France. Extraits.
"J’ai conservé de bons contacts à Saint-Etienne et à Bordeaux où j’ai évolué. Mais je ne suis pas allé assister à Sainté-Bordeaux il y a un mois, car Roland Romeyer aurait fait la gueule si je supportais les Girondins où j’ai joué très tard, après ma carrière pro, comme amateur… De toute manière, je ne pouvais pas me déplacer.
J’ai eu des soucis de santé, des cristaux dans les articulations, j’avais de grosses douleurs, j’ai dégusté et j’ai même eu des piqûres dans le ventre, mais ça va mieux. Je n’utilise presque plus mon déambulateur, ni ma canne, je vais voler de mes propres ailes après trois années passées dans mon fauteuil. Mais je vois bien, la situation actuelle à cause de la pandémie, c’est merdique, même si j’ai l’habitude d’être confiné.
Je ne sais pas comment les joueurs vont se retrouver. Quand tu arrêtes de t’entraîner, tu perds tes moyens physiquement, c’est cela qui va être dur. Ce repos forcé, c’est bon pour moi, mais pas pour les mecs en compétition, c’est particulier, très spécial. De plus, on ne sait pas quand ce virus va se tirer, c’est une guerre de merde, si on ne revoit pas certaines choses on part à la catastrophe, c’est con pour les vieux, mais pire pour les jeunes qui passent leur temps devant la télé. J’ai la chance de pouvoir aller un peu dans le jardin, j’aimerais aller en Bretagne où je suis né, voir les amis et faire tinter les verres."
Medjani a snobé Lyon et kiffe le Chaudron
07/04 20:37
Evoluant depuis deux mois au FC Salaise (Isère, R1), Carl Medjani a évoqué ses vertes années hier lors d'un live instagram d'Actufoot.
"Je suis né à Lyon mais j'ai été formé à Saint-Etienne. C'est assez particulier. Je suis né à Lyon 8e. C'était par praticité pour ma mère qui a l'époque bossait sur Lyon, elle était prof d'EPS. En 1998, j'avais le choix entre le centre de formation de l'ASSE et celui de l'OL, j'avais été pris dans les deux clubs. Ma famille et moi avons choisir de rejoindre Saint-Etienne avec toute la suite que l'on connaît donc ça a plutôt été une réussite (...) En France, le stade où j'aimais jouer ? Je vais être chauvin, je suis formé à Sainté donc Geoffroy-Guichard, ça restera un super stade. Après il y a le Vélodrome, ça reste vraiment quelque chose."
Guil'a la classe !
07/04 15:09
#wirhelfen: @JossGuilavogui und Co. haben heute in zwei Edeka-Märkten in Wolfsburg mit angepackt. 💚💪➡ https://t.co/NE4xLHquzF#VfLWolfsburg pic.twitter.com/hgDtMFeGyn
— VfL Wolfsburg (@VfL_Wolfsburg) April 3, 2020
Vendredi dernier, dans le cadre d'une action intitulée Nous remercions les héros de la vie quotidienne, six joueurs du Vfl Wolfsburg sont allés remplir les rayons de deux supermarchés à 7 heures du matin, avant l'ouverture.
Capitaine toujours exemplaire, Guil a simplement expliqué : "C'est une action très importante pour nous parce que nous voulons être des modèles.Nous traversons une période difficile et il est important que nous restions unis maintenant "
Guillou raconte ses sketchs parodiques
07/04 09:52

Ancien défenseur des Verts et actuel consultant beIN Sports, Patrick Guillou raconte ses sketchs parodiques sur le site de la chaîne. Extraits.
"A Rennes en 1993-94, puis à Saint-Etienne en 1998-99, j’ai fait deux films parodiques toute la saison sur des cassettes VHS, avec des caméras portatives. C’était avec Olivier Dall’Oglio à Rennes, puis avec Julien Sablé et Marc Zanotti à l’ASSE. On parodiait les coéquipiers, le coach, les dirigeants, on essayait de faire ressortir un gros trait ou une histoire du vestiaire, tout au long de l’année c’était notre fil rouge. Et à chaque journée de championnat, on ajoutait les buts et le score des matchs. On a toujours fait ça avec énormément de respect et d’humour, d’autodérision aussi. C’était du troisième ou quatrième degré. Chaque joueur avait sa copie.
A Saint-Etienne, j’étais déjà plus dans l’écriture, plus rentre-dedans. Le coach Robert Nouzaret, un personnage fort qu’on appelait notre Lino Ventura, avait ce côté vraiment adjudant-chef qui tape du poing sur la table. Un matin, je suis allé dans son bureau et je lui ai dit qu’on n’allait pas s’entraîner, mais regarder le film. Je lui ai assuré que ça allait nous ressouder dans la cohésion de groupe. Ça a duré deux heures… Tous les potes s’en rappellent, ça fait des souvenirs à jamais. Il faut sentir comment le groupe réagit. A Saint-Etienne, on poussait toujours plus loin la provocation, désormais ce serait impensable avec les réseaux sociaux.
On n’était jamais dans la méchanceté ou pour se sentir supérieur, on était plusieurs petits groupes mais le samedi soir, on était tous ensemble, pour le match et pour faire la fête après. On avait un pacte invisible très fort. Il nous arrivait de perdre un match à Saint-Etienne et de prendre un train à 18h pour tous monter à Paris, d’abord pour manger dans un restaurant branché, puis pour finir en boîte de nuit jusqu’à six heures du matin et rentrer avec le premier train. On demandait au coach de décaler l’entraînement, on arrivait le mardi et ça se savait. Car à l’aller, on privatisait un wagon et on se rentrait dedans pour se dire les vérités. Notre but commun, c’était la montée. Personne n’était susceptible, c’était pour le bien de l’équipe.
J’étais très chasse et pêche, très nature. J’allais aux champignons avec Yann Synaeghel, le fils de Christian. Au bout d’un kilomètre dans le bois, on tombe sur des cartons abandonnés de cassettes de films X, Brigitte Lahaie etc. On a ramené ça aux jeunes du centre de formation, on s’est dit qu’ils allaient être contents. Et puis, ça a fait partie d’une de nos parodies par rapport à un de nos coéquipiers, qui était accro pendant les mises au vert. Bon, ça a jeté un peu d’huile sur le feu dans son couple (sourire). On avait parodié aussi le président délégué Gérard Soler, en mode 'La vérité si je mens', et le président Alain Bompard n’avait pas compris pourquoi on le dépeignait comme ça. Il ne l’imaginait pas ainsi ! C’est juste que Gérard Soler défendait toujours les intérêts du club (sourire)."
Le beau geste de Boudebouz (2)
07/04 08:07
Dans la dernière édition de L'Alsace, Ryad Boudebouz évoque son don à l'hôpital de Colmar et explique comment il vit son confinement, le Stade de France dans un coin de la tête. Extraits.
"Quand on voit que des parents d’amis décèdent, on comprend que ce virus touche tout le monde. La sœur de la femme de mon frère Mehdi travaille à l’hôpital, je lui ai demandé de quoi ils avaient besoin et j’ai décidé de faire un geste. On doit être tous solidaires. Et faire un geste, c’est aussi adopter le bon comportement et rester à la maison pour aider les hôpitaux.
Au début, comme beaucoup de monde, je n’avais pas conscience du danger. Je ne pensais pas que ça allait nous toucher directement. Mais quand je suis rentré à Colmar, j’ai commencé à me rendre compte de l’ampleur que ça allait prendre. En plus, moi qui suis asthmatique, je ne voulais pas prendre de risque. Je ne suis pas sorti comme d’habitude.
Je suis confiné chez moi à La Fouillouse, près de Saint-Etienne. Je suis tranquille à la campagne avec mon fils et ma femme, il n’y a que quelques familles autour. Je peux m’entretenir dans mon jardin et j’ai un champ en face de chez moi où je fais de grandes courses.
Je garde le lien avec le groupe de l'ASSE via un groupe WhatsApp. Je m'astreins à une séance physique quotidienne d’une bonne heure et demie. Le suivi opéré par les Verts est très pro et les adjoints de Claude Puel appellent régulièrement pour venir aux nouvelles.
Dans mon jardin, je me fais des petits parcours, je slalome face à un petit but “en intermittent”. C’est dur d’être privé de ce qu’on aime mais aujourd’hui le plus important c’est de ne pas être attaqué par cette merde. Le foot, ça passe après. Pour garder le contact avec les collègues, on joue en réseau à FIFA 20 ou Call of Duty. Sur FIFA, Loïs Diony est pas mal.
On a vraiment envie de terminer la saison, de jouer cette finale qu’on est allé chercher, d’amener nos familles au Stade de France, d’affronter des gars comme Neymar. Et la possibilité de remporter un titre, c’est beau"
36 000 places pour la finale déjà vendues !
07/04 07:25

Après Le Parisien, c'est au tour du Progrès de mettre à l'honneur la finale de l'ASSE contre le Covid-19, dont le but est de récolter des fonds pour la communauté des chercheurs engagé dans la lutte contre ce sale virus. Nous apprenant que 36 639 places virtuelles à 1 euro avaient été vendues hier à 19h00, le quotidien régional a recueilli les propos de Philippe Lyonnet, responsable de la communication du club.
"L’idée c’est de participer à l’effort citoyen Il s’agit d’un combat national, voire international. La recherche profite à tout le monde. Les responsables du Stade de France nous ont donné leur accord pour qu’on utilise le nom. C’est une idée et une oeuvre collective. Ce match, on ne va pas le jouer contre le PSG mais contre le Coronavirus. Le tarif unique d'un euro la place permet à tout le monde d’être en capacité de donner. Le geste compte autant que le montant. On a déjà 3000 donateurs, certains d’entre eux sont allés jusqu’à acheter 500 places d’un coup."
Mythiques tuniques
06/04 21:11
France Football à paraître demain classe les maillots les plus mythiques de l'histoire du football.
1. Ajax 1971-1973
2. Saint-Etienne 1975-1977
3. Pays-Bas 1974
4. Brésil 1970
5. Boca Juniors 1981-1982
6. Pérou 1970-1978
7. Argentine 1986
8. Juventus 1983-1985
9. France 1984
10. PSG 1982-1983
L'autoproclamée "bible du football" commente comme suit la belle deuxième place de notre mythique tunique :
Impossible n'est plus français !
Il y a un paradoxe dans la mythologie du maillot de l'ASSE des années de gloire. C'est qu'il n'y a pas un, mais deux maillots. Celui de la Première Division, d'un vert émeraude éblouissant, imprimé du nom d'un manufacturier local (Manufrance) qui gravera à jamais son empreinte dans les mémoires collectives. Et puis il y a le vert bouteille, plus terne, plus morne, plus moulant, avec le liseré bleu-blanc-rouge mais sans publicité, qui symbolise à jamais l'épopée des Verts en Coupe d'Europe, et cette finale de Glasgow perdue en mai 1976 face au Bayern (0-1).
Parce qu'elle a redonné vie à un football français qui n'existait plus que pour s'en moquer ; parce qu'elle a donné un sens aux soirées des adolescents de cette époque, cloqués au transistor planqué sous l'oreiller ; parce qu'elle a incarné le succès international comme aucune autre équipe française avant elle, Stade de Reims mis à part ; parce qu'avec elle, on voyageait, on découvrait une Europe emmurée (Split, Kiev, Chorzow), on découvrait l'ivresse, on découvrait la liesse.
Parce qu'il y avait Piazza, "Curko", Bathenay, Larqué, Revelli et Rocheteau, cette ASSE sera à jamais à part dans le coeur de tous les Français de cinquante ans ou plus. Aucune équipe hexagonale ne gagnait comme elle, en renversant des situations aussi désespérées. Et aucune en France, et même ailleurs en Europe (OK, le Werder Brême, mais qui regardait le Werder Brême ?), ne portait cette couleur verte symbole d'espoir dont le maillot est un miroir. Merci Sainté."
Repellini soutient Puel
06/04 16:22

L'ancien défenseur des Verts Pierre Repellini défend l'actuel entraîneur de l'ASSE dans la dernière édition de Var-Matin. Extraits.
"Je n'ai jamais dû jouer à huis clos, à mon époque cela n'arrivait pas. De toute façon quand on est un joueur professionnel, les trois quarts du temps nous sommes dans notre bulle. Nous n'entendons rien ou alors juste nos coéquipiers. En revanche, durant le quart restant, le fait d'être soutenus galvanise. Par exemple à Saint-Etienne, les tribunes étaient en tôles et quand les supporters tapaient dessus, il y avait un bruit particulier. Nous étions habitués à ça.
L'épopée des Verts a marqué l'histoire du foot français car à l'époque il était dans le creux de la vague. Ce parcours en Coupe d'Europe des clubs champions a fait office d'embellie. Une équipe de jeunes venait d'arriver, encadrés par des anciens charismatiques comme Larqué ou Curkovic. Nous étions comme les Gaulois dans "Astérix et Obélix." Nous avons été le point de départ de quelque chose. Nous avons allumé une mèche et l'explosion a eu lieu après avec les exploits de l'équipe de France.
L'ASSE s'est qualifiée pour la finale de la Coupe de France alors qu'elle vit une saison galère en championnat. La Coupe est un sprint et le championnat une course de fond. Il faut faire abstraction de l'adversaire car sur un match tout est possible. Les Verts devront se dépouiller, se défoncer car c'est l'occasion de sauver la saison. Ce match prestigieux permet de garder le moral en championnat où il y a toujours, malgré tout, un maintien à aller chercher.
Il faut laisser le temps au temps. Claude Puel est l'homme de la situation. C'est quelqu'un de droit, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Il est venu pour construire, car c'est un bâtisseur avant tout. Il n'a pas eu peur d'écarter un élément emblématique comme Ruffier, quitte à subir quelques remous. De toute façon, les joueurs se croient au-dessus de tout. Ce sont des stars et ils font des caprices. Les agents, eux, sont les cancers du foot moderne."
Audrain rebosse pour Gourcuff
06/04 15:13
Ancien entraîneur des U15 et de la réserve de l'ASSE, Michel Audrain donne de ses nouvelles dans la dernière édition de Presse-Océan. Extraits.
"Alors que je m’occupais du centre de formation à Lorient, Christian Gourcuff est revenu à la place d’Yvon Pouliquen en 2003. On a passé deux ans ensemble. Lorsqu’il a choisi Rennes, en 2016, il m’a demandé si je voulais être son adjoint. Libre, j’ai dit OK. On a fait une année et demie ensemble avant d’être remercié. Aujourd’hui, ça me fait sourire. On venait de remporter trois matches. Personne n’a compris…
Sans club depuis l’été dernier, après une année difficile à Caen, j’ai pu me ressourcer. Aujourd’hui, je suis là pour aider Christian à Nantes dans le recrutement. Je n’ai pas d’expérience mais ça me plaît. J’arrive et, malheureusement, je ne peux me déplacer. Ça m’ennuie. Arrivé sur le tard, je perds encore du temps. Le recrutement, c’est compliqué. Il faut peut-être trouver des joueurs qui veulent se refaire, ont peu joué, reviennent de blessure…
Ceux de L1 et L2, on les a listés. On sait où l’on va. Il faut essayer de regarder là où il peut y avoir de bonnes surprises, comme dans des pays moins renommés… Christian, dont je connais les profils qu’il souhaite, aime l’intelligence du joueur (déplacements…). Il veut des joueurs très collectifs. Il faudrait trouver des joueurs un peu plus créatifs. On manque d’un buteur. D’un passeur aussi.
Avec Phlilippe Mao, on regarde pas mal de matches sur Wyscout mais ce n’est pas pareil qu’en vrai. On ne voit pas tout. Là, je n’ai rien signé. Pour l’instant, je ne me prends pas la tête. Je dois aussi faire mes preuves. C’est vraiment une mission. Sans être contracté, tout simplement. On ne se met pas de date, d’objectif, simplement de trouver quelques bons joueurs. J’aimerais m’engager, c’est sûr."
Ca fait mal au(x) bide(s) !
06/04 14:07
Le site EAG Actus a décidé de meubler la longue pause corona en organisant un tournoi visant à désigner le plus gros bide de l'En Avant Guingamp.
Parmi 16 joueurs retenus le 30 mars, on comptait 4 anciens verts : Sébastien Grax (24 matchs pour 3 buts lors de la saison 2010 à Guingamp) , Mathieu Bodmer (10 matchs lors de la saison 2017), Franck Tabanou (17 matchs lors des saisons 2018 et 2019) et Nolan Roux (40 matchs pour 3 buts lors des saisons 2019 et 2020).
Le site a ensuite organisé sur cette base des huitièmes, quarts, demi et finale, avec vote à chaque tour.
Nos ex ont brillé, puisque si Bodmer (sorti par Tabanou) est resté bloqué en 1/8è de finale, les trois autres sont allés jusqu’en demi finale.
Et Nolan Roux est sorti gagnant de la finale.Il est le bide préféré des supporters de l’EAG. Quant à Franck Tabanou, actuellement sans club après avoir décliné en janvier une offre en provenance du club danois de Sonderjyks, il monte sur le podium à la 3ème place de ce classement.
31 000 places pour la finale déjà vendues !
06/04 10:56
Comme le rappelle aujourd'hui Le Parisien, l'ASSE a par son association Cœur Vert, mis en vente pour un euro, des places virtuelles pour la finale de Coupe de France qui opposera les Verts au QSG.
"L’opération s’appelle la Finale contre le Covid-19 ! Chaque achat de place, qui n’offrira bien sûr pas réellement un ticket pour l’enceinte de Saint-Denis, sera reversé au CHU de Saint-Etienne. "Ce défi de remplir le Stade de France est un clin d’œil à notre finale de la Coupe de la Ligue 2013, sourit Philippe Lyonnet, le directeur de communication de l’ASSE. A cette époque, on avait reçu près de 80 000 demandes de billets. Symboliquement, on veut remplir le Stade de France avec cette opération." Hier après-midi, plus de 31 000 places à un euro avaient été vendues."
Caïazzo craint une finale à huis-clos
06/04 08:20
"On est le seul club français qui n’a pas perdu d’argent depuis dix ans. Mis à part le PSG qui aura plus de facilité que tous les autres clubs, l’ASSE n’est pas plus en difficulté que Nîmes ou Bordeaux. Tout est une question de temps. Maintenant si la crise dure six mois, pas beaucoup en réchapperont" déclare Nanard dans Le Progrès du jour. "La finale de Coupe de France ? Si c’est pour jouer à huis-clos, ça perd 90 % de son intérêt alors que c’est le rêve de tout le peuple vert" ajoute le coprésident des Verts.
Un tiers de manque à gagner
06/04 08:08

Comme le souligne la Pravda du jour, l'ASSE est le 4e club le plus impacté par le non versement des droits télé d'avril par Canal Plus et beIN Sport. Sainté, qui a déjà perçu 20,1 M€ de droits télé cette saison, aurait dû percevoir 9,5 M€ ce mois-ci. Le manque à gagner pour les Verts est de 32%. A titre de comparaison, il s'élève à 40% pour le QSG, 39% pour l'OM et 35% pour les vilains... mais seulement 9% pour Brest, dont le président a réclamé l'arrêt définitif du championnat il y a trois jours dans le quotidien sportif.
M'Vila nie avoir taclé Puel
06/04 07:52

Le Progrès du jour rapporte les propos tenus dans la nuit de samedi à dimanche par Yann M'Vila à Chris Mavinga lors d'un live instagram : "Claude Puel est un bon coach, tu vois qu’il sent le foot. Un bon coach mais pas avec les bonnes manières. Il faut aller dans son sens. Si tu ne vas pas dans son sens, il te met de côté. Il n’est pas proche des joueurs comme pouvaient l’être les anciens coachs. Or, c’est ça qu’on aime. Tu peux marcher à côté de lui, comme par exemple après un décrassage, sans qu’il ne te parle. Rien."
Dans la Pravda du jour, le numéro 6 des Verts nie tout tacle à son entraîneur.
"Mes propos ont été mal interprétés, ça a provoqué un bad buzz. J'ai dit que c'était un bon coach. Jamais de ma vie je ne cracherai sur un coach ! Encore moins sur Claude Puel. je suis le joueur qui possède le plus de minutes avec lui. Que ce soit en championnat, dans les coupes ou en Ligue Europa, il me fait jouer presque tous les trois jours. J'ai le plus grand respect pour tous les coaches, les joueurs et les fans.
Ce n'est pas du tout un tacle à Puel. Je n'ai pas dit ça pour le critiquer. Il se s'agissait pas d'une attaque, vraiment pas du tout. J'ai voulu dire qu'il a une façon d'entraîner que je découvre mais qui ne m'étonne pas. J'avais déjà connu ça, en Russie. Des Puel, il y en a plein. Ce n'est pas un reproche, c'est sa façon de fonctionner. Des fois il convoque des joueurs dans son bureau. D'autres il prend un joueur pour lui parler sur le terrain.
Le problème, c'est que les gens sont restés sur ma phrase de 2019 [ndp2 : il avait déclaré au moment de la succession de Jean-Louis-Gasset : "Si ce n'est pas Ghislain Printant, c'est sûr et certain que je vais demander à partir."]. Les gens pensent que c'est moi qui ai insisté pour que ce soit Ghis alors que les présidents ont pris leur décision, isl ne m'ont jamais téléphoné avant. Si cela avait été le cas, j'aurais ramené mon père, entraîneur, mon frère, un cousin... On était tous à vouloir rester dans la continuité, bie sûr. Mais je ne suis pas dirigeant, je suis un joueur."
Caïazzo flippe pour le mercato (3)
06/04 07:18

Dans la Pravda du jour, Nanard redoute les effets de la crise sanitaire sur le mercato.
"Le problème, c'est le volume financier du prochain mercato. Et ce ne sera pas le même. J'estime entre 20 et 50% la chute des revenus du mercato pour le football français. Ça va être très compliqué. Il y a 200 M€ de ventes à réaliser avant fin juin. On va les faire comment ? Cet été, il nous faut environ 600 M€ de ventes pour équilibrer notre exploitation.
Les acteurs vont être frileux et les prix vont baisser. Les recettes sont moindres en raison de l'arrêt des compétitions, ce mercato d'été est parti pour être une deuxième claque. Pour les clubs déjà dans le rouge et qui comptent sur le trading de joueurs pour se refaire, ça risque d'être compliqué.
On est confronté à un ultra-capitaisme aussi dans le football moderne, avec une course à l'armement. Une piste de travail consisterait à instaurer un salary cap pour les joueurs. Il faudra peut-être en venir à trois ou quatre joueurs sans limite salariale."
Caïazzo cause chez Rosso
05/04 23:56
Vous avez raté la 11e intervention médiatique de Bernard Caïazzo depuis que le covid-19 a frappé en France ? Nous avons retranscrit les propos tenus ce soir par notre inarrêtable Nanard lors de l'émission animée par Lionel Rosso sur Europe 1.
"Moi je suis président de Première Ligue qui représente 90% de l’économie de notre football. On se réunit pratiquement tous les jours en conférence call avec Nasser, Jacques-Henry Eyraud, Jean-Michel Aulas, Gérard Lopez, Waldemar Kita. On n’arrête pas de se parler, on se parle 15 fois par jour.
Une chose est certaine : la priorité des priorités, c’est la santé ! Il est hors de question de mettre en danger la santé des joueurs, la santé de tout le monde. On vit une période particulièrement grave, il faut penser aux personnes âgées qui sont dans un isolement terrible parce qu’il n’y a pas que le virus. Le football n’est pas plus important que la santé, il est hors de question de reprendre si toutes les conditions de santé ne sont pas réunies. Ce ne sont pas des questions économiques qui nous feront changer d’avis.
Après, il ne fait pas non plus forcer le fait de ne pas reprendre comme il ne faut pas forcer le fait de reprendre sans tenir compte des problèmes de santé. Soit on arrive à reprendre au plus tard début juin pour pouvoir arriver à terminer dans les délais, avant le 3 août fixé par l’UEFA. Soit on n’y arrive pas, dans ce cas-là c’est que le gouvernement et les spécialistes de santé l’auront décidé.
J’entends beaucoup de gens s’exprimer un peu comme Madame Irma qui joue la voyante. Il faut être extrêmement sérieux. On parle tous les jours avec Jean-Michel Aulas, il a le droit de s’exprimer comme tout le monde, comme le président de Brest, etc. Si on peut reprendre, on reprendra. On espère tous reprendre, c’est le souhait des clubs car si on reprend, ça voudra dire que le pays a retrouvé une situation sanitaire favorable.
Nous avons voté à l’unanimité au bureau de la Ligue et à Première Ligue d’avoir quatre présidents parmi les plus compétents pour négocier avec les diffuseurs qui ne veulent plus payer les droits télé. Canal est un compagnon du football depuis 35 ans, il mérite d’être respecté et écouté.
Maintenant il y a une vérité : aucune chaîne ne paiera des matches qui ne se sont pas joués. C’est ce qui se passe dans les autres pays et c’est pour ça que là-bas il y a une vraie volonté de reprendre. Si c’est pour jouer tous les deux jours, c’est ridicule [ndp2 : notre inénarrable Nanard proposait pourtant lui-même cette solution le 22 mars dernier sur RMC]. Je crois qu’il faut reprendre dans des conditions normales. Quand vous mettez en confinement des joueurs un certain temps, il y a des conditions pour la reprise. On en a parlé avec Claude Puel. Je pense qu’il faut quand même être prudent de ce point de vue-là et pas inventer des trucs.
En ce qui concerne les droits télé, il faut laisser Nasser, Jacques-Henry Eyraud, Jean-Pierre Rivère et Olivier Sadran discuter avec les diffuseurs pour trouver les meilleures solutions. Ce sont des gens de très grande qualité. Aujourd’hui on n’a jamais travaillé autant, même si c’est à distance. Il faut faire confiance aux hommes qui travaillent.
On avait évoqué il y a quelque temps une fin de saison à huis clos, Canal avait déjà écrit pour dire que les conditions du huis clos lui convenaient. Je crois qu’il fait laisser les gens qui discutent mener les négociations avec Canal. Je suis content de ne pas en faire partie. Pourtant moi je suis président de Première Ligue mais je pense que les quatre qui discutent sont plus compétents que moi.
Canal aime le football, il ne lâchera jamais le football. Nous sommes tous dans le même bateau. L’erreur que font beaucoup de gens, c’est de penser qu’il y a des rivalités. Il faut être tous soudés comme en équipe de France pour faire gagner la France, même si vous venez de clubs différents."
Nanard derrière Nasser
05/04 22:02

Bernard Caïazzo a réitéré son soutien au président du QSG dans un entretien accordé ce dimanche à Ouest-France.
"Les présidents du PSG, de l'OM, de Toulouse et de Nice ont été missionnés pour aller négocier avec Canal+. Nous avons plus que confiance en Nasser, assure le président de Saint-Étienne. Le bureau de la Ligue a voté à l’unanimité pour cette délégation. Pourquoi ? N’oublions, déjà, qu’ils doivent rendre des comptes à l’ensemble des clubs. On a donc considéré que Nasser avait une expertise indiscutable. Cette délégation a reçu de la part de Canal+ un assentiment positif.
Je ne vois pas comment on peut remettre en cause quelque chose qui a été voté à l’unanimité par le bureau, et qui correspond à ce que Canal+ souhaitait ! On ne peut pas non plus envoyer une armée mexicaine. On n’est pas dans une démarche de rivalité entre nous sur ces questions. Nous sommes, là, des associés, des partenaires. On a confiance. Y compris dans Canal +, partenaire depuis 30 ans de notre football et qui mérite un certain respect. Je suis sûr que Canal ne laissera jamais tomber le football."
Abdel félicite les profs
05/04 20:53
Ancien entraîneur des U19 stéphanois et actuel directeur du centre de formation du SCO d'Angers, Abdel Bouhazama a accordé aujourd'hui à Ouest-France une interview qui fera plaisir aux nombreux enseignants potonautes qui travaillent, si Sibeth ! Extraits.
"Depuis l’ouverture du centre en 2013, trois lycées sont partenaires du SCO, on est en échange permanent avec eux. Tous les cours se font en visio ou par internet. Il faut féliciter les professeurs qui prennent vraiment de leur temps. Ce sont des métiers de passion, comme être entraîneur de foot. Depuis 4 ans, on a quasiment 100 % de réussite au bac. On peut s’en féliciter.
La scolarité a toujours un impact sur le sportif et le sportif peut avoir un impact sur la scolarité. Les jeunes se posent des questions et les parents peuvent être également chamboulés. Notre rôle est de les rassurer, mais aussi de ne pas les leurrer. Si on estime que le garçon ne fait plus partie du projet, il faut être assez honnête, et rapide, pour lui expliquer qu’il n’a pas eu l’évolution escomptée. On se doit alors de le guider lors de son départ.
Mon fils de 16 ans est lui-même au centre et je peux vous dire que quand le devoir n’est pas envoyé, les profs appellent à la maison (rires). Tout cela fait travailler l’autonomie, les responsabilise. Par moments, les jeunes donnent l’impression de vivre les entraînements de façon monotone. Ce confinement leur fait prendre aussi conscience que le football reste un plaisir et que vivre d’une passion, ce n’est pas donné à tout le monde. On revient à des choses sensées, terre à terre."
Gauthier n'est pas Nanard
05/04 19:01

Président du Puy Foot 43, partenaire de l'ASSE classé actuellement 15e de National 1 malgré les bonnes prestations de Kamel Chergui, Christophe Gauthier s'est exprimé aujourd'hui pour la première fois depuis le début de la crise du Covid-19 et du confinement sur le site officiel de son club. Extraits.
"Le football se distingue actuellement, pas forcément de la meilleure des manières, par des prises de position indécentes ? Pour ma part, j’ai réagi très vite, en affirmant immédiatement à mon staff et à mon entourage au club que la saison de football ne se terminerait pas. J’en ai été convaincu dès le début de la crise et du confinement. La FFF aurait dû prendre une décision sans imaginer continuer la saison sachant que vous ne devez pas être à moins d’un mètre de votre voisin le plus proche. Dans ces conditions, il est difficile de penser à une reprise de l’activité football, qui est un sport de contact. Il faut prendre ses responsabilités.
J’avais dit que ce serait une saison blanche. Peu importe l’issue sportive ou la formule envisagée, le football aurait dû prendre les devants car c’est la plus grosse fédération de notre territoire, et être un exemple plutôt que de subir les dires de chacun. Cette position, je l’ai depuis le tout début du confinement, où l’on a su que l’on partait pour une longue période d’inactivité. Si on parle de fin de confinement, peut-être le 3 mai, on sera bien loin de pouvoir retrouver un stade de 50 000 ou une salle de 3000 personnes, ça ne sera pas possible, on devra aller crescendo déjà dans une reprise économique et après dans une reprise sportive qui sera lente et douloureuse.
J’ai lu toutes les hypothèses émises ça et là au sujet des montées et des descentes, et celles qui concernent nos équipes… Encore une fois, c’est tellement petit de parler de ça, alors qu’on a des milliers de morts chaque semaine, des médecins et des infirmiers qui s’investissent de manière remarquable, alors parler de classement de football… Parfois, on ferait mieux de courber l’échine plutôt que de parler de ces sujets-là, comme les droits TV. Mais est-ce que l’économie, aujourd’hui, doit être au-dessus de la santé "
Très cher, Platoche !
05/04 18:13

Comme le relaye le site FC Inter News, Skores a divulgué le classement des plus gros transferts de l'histoire du foot en tenant compte de l'inflation. S'il avait lieu aujourd'hui, le transfert de Michel Platini à la Vieille Dame rapporterait à l'ASSE plus de trois fois son budget actuel selon cette étude !
1. Ronaldo, du Barça à l'Inter en 1997 : 430 millions d'euros
2. Maradona, du Barça à Naples en 1984 : 380 millions d'euros
3. Platini, de Saint-Etienne à la Juventus de Turin en 1982 : 335 millions d'euros
Bodmer oeuvre pour Evreux
05/04 15:04
A l'instar de Ryad Boudebouz, l'ancien Vert et actuel joueur d'Amiens Mathieu Bodmer n'oublie pas d'où il vient et apporte de l'aide aux gens de sa ville natale, comme il l'explique dans la dernière édition de Paris-Normandie.
"C’est né d’une discussion avec les gens autour de moi. J’ai fait marcher tout mon réseau. On a décidé avec des sportifs comme Ousmane Dembélé, Joseph Gomis, des filles du football féminin, tous ceux qui sont originaires d’Évreux ou qui y sont passés de se mobiliser pour soutenir les quartiers, la ville. On va aider d’abord l’Association des jeunes de La Madeleine et ensuite on sélectionnera d’autres associations. Cet argent servira à aider les familles qui sont en difficulté et le personnel soignant. On met aussi en ligne une cagnotte, à partir de 10 euros de dons, les gens pourront gagner des lots mis à disposition gracieusement par les sportifs. Ce seront des maillots par exemple. Evreux c'est ma ville. J'ai la chance de bien gagner ma vie. Alors il ne faut oublier personne dans ces moments-là."
Lulu vénérait Pape
05/04 12:13

S'il a joué à l'ASSE avec Thiaw mais surtout avec Sarr, Lucien Mettomo avait un autre Pape comme agent. Sur la chaîne camerounaise Radio Sport Info, l'ancien défenseur central stéphanois a rendu hommage à Diouf, comme le rapporte CIN.
"La nouvelle de la mort de Pape Diouf est une information qui m’a complètement bouleversé. Je suis tellement triste. J'ai eu la chance de l'avoir comme agent à mon arrivée en France en 1993 sur les conseils de Ferdinand Makota. Je peux vous dire que mes meilleures périodes de footballeur ont été surtout sous l’impulsion de Pape. Ceux que j'ai connus à Saint-Etienne, à Manchester City, c’était Pape. Je trouve dommage qu’il s’en aille comme ça, je pense qu'il avait une carte à jouer dans le football africain.
Il était tellement paternel avec moi, avec les autres d’ailleurs. Tout le monde témoigne qu’il a été vraiment un père. Dans mon cas c’était un papa qui regardait tous les matches. Il y en avait quelques-uns qu’il regardait en direct. Les autres, il les avait enregistrés. Il lui arrivait d’envoyer un véhicule me chercher le lendemain du match le dimanche. Il m’emmenait dans ses bureaux du Vieux Port, à Marseille. Et là on décortiquait des matches. Et boum, Marcel Desailly arrivait de Milan. Il vous présentait des modèles à suivre sportivement, des modèles à suivre dans la vie."
TFA est fana du Stéphanois Fofana
05/04 10:06
Total Football Analysis a pubié avant-hier son rapport sur Wesley Fofana. Extraits.
"Le joueur de 19 ans a été régulièrement aligné en équipe première de Saint-Etienne cette saison. Fort de ses impressionnantes prestations défensives, il s'est révélé être un des produits très prometteurs du centre de formation de l'ASSE.
L'un des aspects les plus impressionnants de son jeu est sa capacité à dominer les airs. Il a disputé en moyenne 6,38 duels aériens par match cette saison de L1 et il a remporté 71,2% d'entre eux. Dans le championnat de France, seul l'Angevin Mateo Pavlovic affiche un taux de réussite plus élevé dans ce domaine. Le jump impressionnant de Wesley Fofana lui permet de se propulser au-dessus de ses adversaires. Agressif dans la conquête du ballon, il sait utiliser son corps et ses membres pour prendre l'avantage sur son vis-à-vis et faire en sorte qu'il ne s'élève pas au-dessus de lui.
Wesley Fofana ne se montre pas agressif que dans les duels aériens. Il quitte souvent l'axe droit de la défense pour faire le pressing, suppléer un milieu, disputer des duels au sol, couper des actions et faire des interceptions. Cela pourrait se retourner contre lui car il laisse dans son dos un espace que l'adversaire pourrait exploiter en filant au but. Mais Fofana parvient à bien lire le jeu et à réaliser des interceptions vitales. Il n'est pas rare de voir ce défenseur opérer dans des zones plus avancées du terrain. Il sait anticiper les passes de l'adversaire et parvient à changer rapidement la direction de ses déplacements.
Wesley Fofana possède en outre une imposante capacité à tacler. Grâce à sa vitesse et son agilité, il est très difficile à battre en un contre un. Il sait orienter l'attaquant adversaire avant de déclencher un tacle glissé pour mettre le ballon hors du terrain. C'est probalement l'un des jeunes défenseurs les plus prometteurs de Ligue 1. Doté d'une bonne technique défensive, d'aptitudes physiques impressionnantes et d'un grand degré d'intelligence, il est encore perfectible dans son utilisation du ballon. Parfois il porte le ballon et en est dépossédé, ce qui offre une opportunité de contre-attaque à l'adversaire. Mais à seulement 19 ans, Fofana a toutes les qualités pour devenir un défenseur central de top classe."
Thuilot évoque les abos
05/04 08:11

"Les échéances mensuelles des supporters abonnés à Geoffroy-Guichard continuent à être prélevées alors que le championnat est suspendu. Sans savoir s’il reprendra. Et si c’est le cas, les cinq derniers matches devant se disputer dans le Chaudron se dérouleront très probablement à huis clos" souligne la dernière édition du Progrès.
DG de l'ASSE, Xavier Thuilot évoque cette situation dans le quotidien régional. "Pour l’instant, c’est une suspension, pas un arrêt. Il y aura une réponse économique et commerciale. On aura une discussion avec les abonnés et les supporters en temps voulu. Je ne suis pas inquiet, on trouvera une solution inédite si on sort de cette crise. Mais ça ne sera pas sans bleus et cicatrices. Il faut aborder la question avec une réflexion collective."
Nanard a refait le match
04/04 22:29

Vous avez raté la neuvième intervention médiatique de Bernard Caïazzo depuis que le Covid-19 a frappé en France ? C'était la plus longue ce soir sur RTL dans "On refait le match". Nous avons retranscrit les propos du coprésident de l'ASSE.
"Premièrement, la première chose qu’il faut dire, c’est qu’il n’y a rien, rien, rien qui passe avant la santé. Rien ! Aujourd’hui, je pense que ceux qui n’ont pas conscience de ça se trompent complètement. A un moment donné, le ministère des sports a commencé à dire « peut-être on peut commencer dans des entraînements fermés, confinés. » Ils sont complètement revenus là-dessus et ça, ça s’appelle la fausse bonne idée. C’est une très mauvaise idée pour une raison simple : quand vous aurez des joueurs ou des sportifs qui pendant des semaines auront été confinés, vous croyez qu’ils seront parfaitement sécurisés pour se retrouver dans un centre d’entraînement encore confiné tous ensemble, avec leur famille chez eux qui se poseront la question de ce qui peut leur arriver ? Sur le plan psychologique, ce serait une catastrophe. Toutes ces mesures-là, toutes ces idées, à un moment donné on peut comprendre que non. On est face à une guerre bactériologique. On est face à une situation qui est grave pour le monde entier. A partir de là, priorité à la santé !
La date de reprise, c’est le virus qui décidera. Vous ne savez pas, personne ne sait. On ne sait pas ce qui peut se passer. Qu’est-ce qu’a fait l’UEFA ? Elle a mis une date butoir, le 3 août, en disant que si les compétitions ne sont pas terminées à cette date-là, on considérera que les championnats sont terminés. Ils avaient dit au 30 juin, ils sont passés au 3 août. Est-ce qu’ils vont aller plus loin après ? Je ne sais pas. Eux ce qu’ils veulent c’est jouer au plus tard les matches d’Europa et de Champions League en août. N’oublions pas que ça représente trois milliards. Ils ont lâché l’Euro mais ils ne vont pas tout lâcher, ce serait une catastrophe économique pour eux.
Moi je n’ai pas ce raisonnement-là. Moi c’est le football français, c’est Première Ligue que je préside avec 90% de l’économie du football français. Nous on n’a pas ce raisonnement, on travaille sur différents scénarios sans se dire « ah ben c’est celui-là, non c’est celui-ci. » Tous ceux qui disent il faut arrêter net… Non, non ! Ce n’est pas des bons raisonnements. Le bon raisonnement, c’est d’être pragmatique. On va voir au 15-20 avril comment les choses vont évoluer. A partir de là, il faudra se préparer en conséquence mais n’oublions pas qu’il faudra avoir une préparation psychologique, pas que physique. Vous ne pouvez pas avoir que des garçons qui ont passé six semaines en confinement et qui vont se retrouver ensuite comme par hasard sur un terrain même avec une bonne préparation athlétique le mieux possible.
Moi ce que je dis c’est que s’il faut finir au plus tard au 3 août, il faut redémarrer le championnat autour du 25 juin. Si la santé le permet – je rappelle que c’est la priorité des priorités – je ne sais pas, mais parfois je doute (sic) , mais je suis pour terminer le championnat. Je suis pour le terminer ne serait-ce que parce que la Coupe de France ce n’est pas du tout une question de business, ça ne rapporte rien. Mais moi, la Coupe de France, si c’est pour la jouer à huis clos, je le dis tout de suite, ça n’a plus du tout la même saveur. C’est le rêve du peuple vert. Cette finale, vous pouvez la jouer en août ou en septembre.
Pensez-bien à quelque chose : il n’y a rien de plus important que la santé. On ne prendra aucun risque vis-à-vis de ça, vis-à-vis des joueurs, des spectateurs. Ça c’est le postulat numéro un. Moi je regrette le football d’avant, on n’était pas orienté business comme aujourd’hui. Aujourd’hui c’est trop. Moi je dis : "qu’est qu’on veut ? Que les joueurs internationaux aient dix Ferrari plutôt que neuf ?" Cela ne sert à rien, c’est une course qui est stupide ! Pour moi le football prend aujourd’hui un avertissement. Il faut tout redescendre d’un cran, il faut revenir à des choses plus raisonnables. La course à l’armement à laquelle se livrent les gros clubs ayant plusieurs centaines de millions d’euros de budget voire un milliard, à un moment donné, ça ne peut plus durer. Il faut plus de concertation, imaginer des salaires cassés, imaginer une économie différente, imaginer le vrai football.
Moi je me suis régalé dans les années 80, 85, 90, 95. Je me régale beaucoup moins aujourd’hui. Moi j’aimais un football qui était pur. Je suis le foot depuis que j’ai 6 ans, j’ai une bonne mémoire, vous pouvez me poser toutes les questions sur l’histoire du football. Moi je vais vous dire : il y avait Nicollin, Pape Diouf et moi, à l’époque où nous étions au conseil d’administration de la Ligue, on s’amusait à se poser des colles sur le foot lors des déjeuners. On a une connaissance de l’histoire du foot. Je sais qui c'est Bruneton, je sais qui c'est Rustichelli, je sais qui sait Abossolo. Moi je suis un passionné du football, et j’ai mal à mon football quand je vois que ça part dans une direction où à Saint-Etienne, on n’a pratiquement aucune chance par rapport à notre niveau budgétaire. Il y a des gens qui ont des budgets, six, huit, dix fois supérieurs !
Est-ce que je vais demander à mes joueurs de baisser leur salaire ? Cela dépend de quand se fera la reprise. Aujourd’hui vous êtes dans une situation où vous avez des charges alors qu’en face vous n’avez aucune recette. Si vous êtes encore dans cette situation en septembre, quelle entreprise peut tenir ? C’est comme si vous perdiez votre sang. Peut-être que vous en perdez peu, mais un jour, si vous ne faites rien, peut-être que vous aurez perdu tout votre sang et vous finirez par mourir.
Moi je crois qu’aujourd’hui, le tissu économique français… Vous savez ce qui passe : 228 000 entreprises ont demandé l’aide de l’Etat à travers les aides qui sont accordées. La situation est très difficile. Aujourd’hui dans le foot on est à l’arrêt. Moi j’ai bien aimé la phrase du président de la Bundesliga qui a dit : « Notre produit n’existe plus, nous n’existons plus. » C’est la vérité. Moi, ce n’est pas tellement cette saison que je crains dans le football français car on trouvera des solutions, même si on ne reprend pas le championnat.
Moi je crains la saison d’après. Qu’est-ce qui va se passer au niveau du tissu économique français qui aura pris trois ou quatre mois d’une situation très difficile. Aujourd’hui vous avez des partenaires, vous avez des loges, vous avec des trucs, vous avez des entreprises… Que va-t-il se passer. Ensuite il y a le sujet du mercato, surtout si nos voisins n’ont pas repris. Eux ce sont plutôt les clubs acheteurs, nous en France on est plutôt les clubs vendeurs. S’ils n’ont pas repris, dans quelle économie seront-ils ? Combien, quelle disponibilité en termes de mercato auront-ils, sachant que nos clubs sont plutôt vendeurs ?
Bon, nous on est le seul club français qui depuis dix ans n’a jamais perdu d’argent. Alors les leçons de gestion à l’ASSE… J’ai lu des trucs à droite ou à gauche. Je n’en veux pas aux journalistes sportifs, ils ne peuvent pas être des spécialistes en économie. C’est comme si on demandait à Xavier Thuilot d’entraîner et à Claude Puel de s’occuper des finances. Ça va quoi ! Tous les clubs sont concernés par le mercato, comme l’OL qui vend pour cent millions d’euros par an. L’OM, le LOSC… tous les clubs sont concernés, même ceux de Ligue 2 !
On est mal classés ? Ecoutez, il faut laisser Claude Puel avec son expérience. On a une équipe de jeunes formidables. Ils ont gagné la Gambardella la saison dernière, ils sont en train de monter en puissance. Moi les dernières discussions que j’ai eues avec Claude, m’avait dit… « Ecoute, on est en train avec l’effet Coupe de France d’avoir une énorme motivation des joueurs ». Il m’avait dit : « les entraînements se passent le mieux du monde, l’équipe monte en puissance, sois très confiant pour la suite de la saison. » Moi je ne suis pas gêné, je n’ai jamais eu peur de quoi que ce soit. Le grand regret c’est si on ne joue pas cette finale de Coupe de France et surtout si on ne la joue pas en présence de nos supporters.
S’il faut arrêter le football pour des raisons de santé, il faut l’arrêter. Si les chose se remettent, on reprend. Mais moi aujourd’hui je pense aux personnes qui sont en maison de retraite à l’isolement. Eux ils n’ont pas le coronavirus mais vous savez quel virus ils ont ? Le virus de la solitude. Ils ne peuvent pas voir leur famille. Quand vous avez 90 ans, c’est ça le vrai problème. Le vrai sujet il est là, il n’est pas au niveau du football. Moi je pense à ces personnes-là."
Miguel rêve du Real
04/04 16:20
"J'aimerais jouer dans une plus grande équipe en Europe" avait déclaré il y a trois jours Miguel Trauco dans le quotidien péruvien El Popular. Le latéral gauche des Verts a précisé sa pensée hier sur la chaîne de télévision espagnole Movistar Deportes. "Je voudrais jouer pour le Real Madrid, je suis fan de ce club, ce serait un rêve. Qui sait, je connais ma réalité mais c'est mon équipe préférée. J'étais accro aux phénomènes Zidane, Roberto Carlos, Beckham et Cristiano."







