Un nouveau Pierre Garonnaire veut bosser avec les Verts !

24/10 15:44

Si cela fait 23 ans que le mythique recruteur des Verts a cassé sa pipe (certainement offerte par Roger Rocher), son petit-fils Pierre Garonnaire rêve de travailler lui aussi pour l'ASSE.

Cofondateur de MYM (Me You More), il avait parlé de ce réseau social en pleine expansion dans un entretien accordé il y a deux semaines dans l'hebdomadaire L'Essor.

"Le réseau social fonctionne comme un club privé et permet à tous les créateurs de contenus, les influenceurs, de gagner de l'argent grâce à des abonnements que paient leurs fans pour accéder à des contenus exclusifs, personnalisés, avec un chat. C'est comme un club privé qui donne accès à des photos vidéos, et d'ici peu à des lives puisque chaque créateur aura sa propre chaîne TV. L'abonnement donne accès à un créateur, pour 12 € en moyenne. C'est le créateur qui fixe le prix. La première année, en 2019, nous avons fait 3 M€ de chiffre d'affaires. La deuxième 30 M€, sans levée de fonds et à deux, sans salariés. En fin d'année, on attaque les USA. Ce serait bien d'atteindre les 20 millions d'utilisateurs début 2022. En fin d'année, on vise 70 M€ et on porte l'objectif ultra ambitieux de 200 M€ de chiffre d'affaires fin 2022."

Originaire de Feurs comme son ami d'enfance et associé Gaspard Hafner, l'entrepreneur de 36 ans compte déjà Djibril Cissé comme client et vise désormais les Verts, comme il l'explique dans la dernière édition du Progrès.

"Ça serait une fierté locale et ça permettrait aux supporters d’avoir accès aux coulisses, aux vestiaires, aux entraînements, etc. Il y a de vrais fans à Saint-Étienne, une vraie ferveur populaire alors pour 12 euros, ils seront nombreux à s’abonner."

Une pique hardie

24/10 14:16

Après avoir fessé 3-0 au Stade le Licorne le faible VAFC d'un Mathieu Debuchy en difficulté, Philippe Hinschberger, invité à commenter les banderoles des supporters amiénois ciblant les dirigeants picards, a évoqué en conférence de presse les incidents survenus avant-hier à Geoffroy-Guichard.

"Quand les gens ne sont pas contents, il faut qu'ils le fassent savoir, et il faut l'accepter. A partir du moment où il n'y a pas de débordements, il n'y a pas de soucis. Ce sont les débordements que je ne comprends pas. Ce qui s'est passé à Saint-Etienne, ce n'est pas normal."

 

Bondy'manche

24/10 12:20

La Provence a décidé de mettre à l'honneur un défenseur central formé chez les Verts ce dimanche. Extraits.

"Bondy. C’est là qu’a grandi William Saliba, le défenseur de l’OM prêté par Arsenal. Un môme du Nord de la ville, très proche de sa maman d’origine camerounaise, décédée récemment, et de sa tante. Un obsédé de ballon rond, badin, précoce comparé aux autres gamins de son âge. Un potentiel très vite repéré au sein de son club, l’ASB, gros fournisseur de pépites, où il a très rapidement été surclassé. "S’il l’était, c’est qu’il y a des raisons. Il était en avance au niveau de sa morphologie", confie Tonio Riccardi, son entraîneur en U15. Une catégorie au sein de laquelle il évoluait alors qu’il n’était qu’un U13. Il était enjoué et attachant, mettait de l’ambiance dans le vestiaire et aimait rire. On se disait en le voyant qu’il intégrerait un centre de formation. On le voit régulièrement, il était là pendant les vacances, c’est cool."

Will jouait initialement en pointe. Avant de reculer progressivement au fil de son adolescence. À Bondy, il a aussi été dirigé par Wilfrid Mbappé, le papa du champion du monde, de trois ans son aîné. Licenciés dans le même club, les deux joueurs étaient dans la même école, Olympe de Gouges, également fréquentée par "Jorko" Ikoné, né la même année (1998) que "Kyky". "On jouait ensemble à la cantine", racontait Saliba. "Wilfrid Mbappé a été mon coach en U11. Il m’a fait beaucoup progresser. Il était cash, si tu étais bon, il te le disait, mais il te disait aussi si tu ne l’étais pas. C’était vraiment un bon entraîneur. Quand tu as quelqu’un comme lui, qui te dit la vérité même si tu ne veux pas l’entendre, ça te prépare à la suite... »

Wilfrid Mbappé n’a pas oublié son poulain. "C’était un garçon en avance sur le plan athlétique, doté de très belles qualités, super motivé et qui s’est très vite imposé comme l’un de nos meilleurs éléments. C’était vraiment un très bon joueur en plus d’être à l’écoute, gentil et respectueux. Au départ, il évoluait en neuf et marquait but sur but. Mais il était trop lent sur ses premiers pas et ça marchait car c’était en U11 dans un football à sept. Ensuite, on l’a fait redescendre milieu et un peu défenseur central. Au début, il a d’ailleurs accepté cela un peu à contrecœur même si c’était compensé par le fait qu’il continuait à marquer des buts. C’est un garçon que j’aime beaucoup avec lequel on est toujours resté en contact et dont je prends plaisir à suivre la progression. »

C’est à Montfermeil que l’international espoirs s’est définitivement installé derrière. "Je lui ai dit qu’il n’avait pas le profil pour jouer numéro 9 ni même numéro 6, relate son ancien entraîneur Abdel Kaddour, dont il resté proche. J’avais fait un deal avec lui, en lui expliquant que s’il voulait venir chez nous, où il allait pouvoir franchir un palier, il fallait qu’il passe défenseur central. Je voyais en lui un gros potentiel par rapport à sa morphologie. Il faisait un peu la tête mais il a accepté. Il a donc disputé les matches de présaison dans cette position. Il a beaucoup aimé, il n’a plus lâché le poste, puis il a signé à Saint-Étienne."

"Je suis entré en centre de formation à 15 ans, un peu plus tard que certains" rappelait William Saliba. Mais quand j’ai vu à quoi ressemblait la vie là-bas, je me suis dit heureusement que je ne suis pas arrivé plus tôt. Ça m’a fait un choc de quitter Bondy. Quand tu es habitué à vivre avec ta mère, ta famille, c’est dur." Ça ne l’a pas empêché d’être très vite performant. Deux ans plus tard, il disputait en effet son premier match professionnel, à 17 ans. "Il est humble, il tire les autres vers le haut, insiste Kaddour. Chez les Verts, quand il redescendait pour la Gambardella alors qu’il était déjà titulaire chez les pros, il ne rechignait pas. C’est un super joueur qui peut aller en équipe de France rapidement. Il doit progresser encore sur certains aspects comme son jeu aérien. Mais il a toutes les qualités d’un grand défenseur central: il est rapide, on a du mal à le passer en un-contre-un, il est calme, garde son sang-froid, est bon techniquement."

Le vrai derby de France

24/10 11:42

Ancien milieu de terrain des Aiglons et des vilains, qui s'affrontent ce dimanche dès 13h00, René Bocchi se confie dans la dernière édition de Nice-Matin. Extraits.

"Ma première saison au Gym, en 1975-1976, on finit vice-champion de France derrière Saint-Etienne. J'avais disputé une quinzaine de matches. Nice était un gros club, avec pratiquement que des internationaux dans l'équipe. Je n'avais que 18 ans et j'étais l'un des rares Niçois. Fréquenter des Baratelli, Jouve, Guillou, Huck, c'était fantastique. Il y avait un gros respect mutuel entre les jeunes et les anciens. Ils donnaient beaucoup de conseils aux jeunes, ils ne les voyaient pas comme des gamins qui allaient leur piquer leur place.

Ma première saison à Lyon (1982-1983), on bat Saint-Etienne [2-1 à Gerland, malgré le but égalisateur de Johnny Rep, ndp2]. J'ai vu ce qu'était LE vrai derby de France. Le stade était en fusion, les kinés pleuraient. C'était un exploit pour Lyon de battre les Verts à l'époque. A Lyon, il n'y a pas de maillot 42 et le 69 n'existe nulle part à Saint-Etienne.  Lille-Lens, c'est une rivalité qui s'en approche. Mais OL-Sainté, c'est incomparable !

Christophe Galtier, les résultats parlent pour lui. Je discute très souvent avec des gens du foot qui l'ont côtoyé, ils n'en disent que du bien. Même à Lyon, quand il était adjoint, alors qu'Alain Perrin n'a pas forcément une bonne image."

 

Le nouveau derby d'Oscar et Lolo

24/10 11:00

Mal classés (15e et 16e) mais comptant malgré tout respectivement 6 et 4 points d'avance sur la lanterne rouge stéphanoise, les entraîneurs du Stade de Reims et de l'Estac évoquent dans L'Union et L'Est-Eclair le derby champenois qui les opposera ce dimanche à Auguste-Delaune.

Oscar Garcia : "Un derby, c'est toujours un match spécial. On n'a pas beaucoup travaillé la motivation car c'est une chose naturelle dans ce genre de match. Reims n'a remporté aucune de ses quatre dernières rencontres jouées face à Troyes en Ligue 1 et on veut changer ça. On espère que les supporters seront là pour nous soutenir. On doit jouer avec notre philosophie et nous imposer sur le terrain. Il va être important de contrôler nos émotions. Le classement ou la forme des équipes ne sont pas des choses très importantes, parce que c’est un match différent de tous les autres.

Laurent Batlles : "On sait que c'est un match qui a beaucoup d'importance pour nos supporters, qu'il y a de l'intérêt pour ce derby. On en a parlé un peu entre nous, surtout qu'on a quelques joueurs qui étaient de l'autre côté. Vais-je m'en servir pour activer mentalement mes joueurs ? Oui et non. Oui car on pense toujours un peu à cette notion de derby, on veut montrer qu'on est une équipe qui compte. Mais ça reste un match de foot, je souhaite qu'il se passe dans de bonnes conditions, qu'il n'y ait pas de problème. J'ai disputé des Saint-Etienne-Lyon, c'est très particulier, l'animosité ets très forte et très longue. Entre Toyes et Reims, je je sais pas trop ce qu'il en est mais il y a cette question de suprématie régionale. Mais l'objectif n'est pas de battre Reims et de tout perdre ensuite."

Le Marchand est content

24/10 10:21

Avant d'affronter son club formateur (il a remporté la Coupe Gambardella en 2008 sous la houlette de Laurent Huard aux côtés de Kévin Théophile-Catherine, Vincent Pajot et Yann M'Vila), le défenseur strasbourgeois Maxime Le Marchand (32 ans) revient dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace sur son but marqué contre les Verts le week-end dernier.

"Je suis content quand je marque d'autant plus que ça m'arrive rarement [il a claqué 10 pions en pro et n'avait jusqu'alors scoré qu'une fois en L1, il y a 6 ans avec Nice contre Troyes, ndp2]. Je me suis fait chambrer dans le vestiaire après ce but contre Saint-Etienne. C'est anecdotique, ça reste un bonus. C'est la victoire qui est importante. On savoure sur le moment mais on se remet vite au travail. On en a sous le pied. On veut améliorer les points qu'on aurait pu mieux réaliser contre les Verts, notamment le coulissement du bloc qui ne se faisait pas assez rapidement."

Aubame se met en quatre

24/10 09:24

Quatre jours après son but marqué contre Crystal Palace, Pierre-Emerick Aubameyang a claqué avant-hier contre Aston Villa son quatrième pion de la saison de Premier League. Egalement passeur décisif sur le troisième but victorieux des Gunners, l'ancien attaquant stéphanois permet à son équipe de rejoindre la première moitié de tableau.

Mellot gagne chez Palencia

24/10 09:06

Titulaire, Sergi Palencia a encore perdu à domicile hier lors de la 12e journée de L2 espagnole contre le Deportivo Tenerife de Jérémy Mellot (entré en jeu à la 76e). Prêté avec option d'achat par l'ASSE à Leganés, désormais antépénultième et relégable, le latéral droit catalan a été remplacé après avoir été dominé de la tête sur le but victorieux des visiteurs.

 

Bafé Supersub

24/10 08:42

Une fois n'est pas coutume remplaçant hier contre Al Raed Buraidah, Bafé Gomis a marqué à la 95e (soit un quart d'heure après son entrée en jeu) le but du 3-2 victorieux d'Al Hilal.

Pas de VAR contre les Verts

24/10 08:27

Le Courrier de l'Ouest est revenu hier sur le but égalisateur de Mickaël Nadé contre Angers. Extraits.

"Il pose les mains sur le dos de Vincent Manceau avant de prendre son impulsion pour marquer de la tête. Un contact léger, qui peut suffire à déséquilibrer l’Angevin, mais un duel comme il s’en passe des dizaines dans les surfaces de réparation durant un match. Antony Gautier n’y a pas vu une faute, et la VAR ne pouvait y voir une erreur manifeste de l’arbitre.

Sur le coup franc amenant le corner puis le but, Nadé est en position illicite au départ du ballon et le prolonge ensuite de la tête. L’assistant de M. Gautier aurait dû signaler la position de hors-jeu. L’action en elle-même n’ayant pas abouti à un but, la VAR n’avait pas vocation à intervenir. Les assistants vidéo ne pouvaient pas non plus y revenir pour annuler le but de Nadé.

Le règlement précise en effet que la VAR ne peut être utilisée que dans le cas d’une erreur manifeste concernant une "infraction de l’équipe en attaque durant l’action ayant amené le but." Le coup franc et le corner sont considérés comme deux actions distinctes. Le but ne devait donc pas être annulé, mais le corner n’aurait jamais dû être accordé aux Verts."

Puel n'abandonnera jamais

23/10 23:47

Sur Canal Plus, l'ancien vilain Sidney Govou a évoqué ce soir le dernier match des Verts et la détermination de leur entraîneur.

"Menés 2-0, les Verts ont vraiment eu du mérite de revenir au score vu le contexte de ce match. Qu'on soit un jeune joueur ou qu'on soit expérimenté, ça peut foutre les chocottes de jouer dans un tel climat, c'est difficile de performer. Connaissant Claude Puel pour l'avoir eu à l'OL, je sais qu'il n'abandonnera pas, qu'il n'abandonnera jamais. C'est un gagneur, c'est quelqu'un qui a ça en lui. C'est quelqu'un qui aime bien, pas la provocation mais le fait d'être toujours dans le combat, dans la lutte."

Les Messins ne vont pas bien (2)

23/10 23:18

Portés par un très actif Franck Honorat, les Brestois ont décroché ce soir à Lille un point amplement mérité qui leur permet de remonter à l'antépénultième place de barragiste. Prochains adversaires des Verts (samedi prochain à 17h00 à Saint-Symphorien), les Grenats sont donc avant-derniers et relégables ce soir avant de défier ce dimanche les Sang et Or à Bollaert.

Comme il l'avait déjà fait dans le même quotidien en début de semaine, Frédéric Antonetti a évoqué les difficultés de son équipe dans la dernière édition du Républicain Lorrain. Extraits.

"L'état d'esprit de mon groupe est irrégulier. Il peut être très bon et par moments un peu moins bien. On essaie d’identifier les problèmes pour les résoudre. J'ai une équipe type dans ma tête mais ça fait un an que je ne peux pas l'aligner. Actuellement, je suis dans le dur et donc à la recherche de solutions. J’ai quinze joueurs majeurs… Mais s’il en manque la moitié, on n’y arrive pas. Et depuis un an, on n’a pas vraiment de chance. Mais je ne vais pas me retrancher derrière ça, on va y arriver. On va retourner la situation.

Je pense qu’on a eu une intersaison très difficile. On a réussi notre premier cycle avec la montée, le maintien et une deuxième année au-dessus de la moyenne… Et sont arrivés les projets individuels. Ce qui est logique, je ne jette la pierre à personne. Les projets de départ de certains sont tombés à l'eau, il a fallu qu'ils s'en remettent. Mais il s’est passé des mois… Ensuite, les blessés qui ne retrouvent pas leur niveau du jour au lendemain. Enfin, les jeunes joueurs qui doivent progresser mais qui ne sont pas encore au niveau. Ces trois critères mettent en perspective nos problèmes actuels.

Après, si on prend les matches un par un, je pense qu’on pourrait avoir cinq à sept points en plus. Le premier quart du championnat est passé, j’espère que les trois autres seront meilleurs et qu’effectivement, tout le monde tirera dans le même sens. On avait neuf absents contre Rennes. On va récupérer du monde et ça va faire du bien. On est en bas de tableau, je le vis mal ! Très mal ! Les nuits sont difficiles. Je n’étais plus habitué. Je le vis très mal parce que je pense qu’on aurait pu faire mieux. Si tout le monde avait tiré dans le même dès le début, j’y reviens, on n’en serait pas là.

Je m’attends à un match très difficile à Lens. Le tout avec le retour du public à Bollaert après deux matchs à huis clos… Le public est un problème pour nous. Je pense que les huis clos, la saison dernière, nous ont beaucoup aidés au regard du manque d’expérience de mon équipe. Je pense qu’on aurait évité quelques buts, notamment, par les consignes données depuis le banc. Mais le public fait partie du jeu et il faut savoir jouer avec lui."

 

 

Ravet marque mais Garande gagne

23/10 22:23

Ayant eu la douleur de perdre brusquement son père il y a une dizaine de jours, Yoric Ravet lui a dédié le joli but qu'il a inscrit aujourd'hui sur un coup franc excentré. Privé de Loris Néry (touché aux adducteurs), le GF38 s'est finalement incliné 2-1 au Stade des Alpes face au DFCO de Patrice Garande.

Cette 13e journée de L2 a également été marquée par la victoire 3-0 de Guingamp contre Nîmes. Ayant sans doute payé sa piètre prestation à Nancy, Charles Abi s'est vu préférer en pointe l'attaquant haïtien Frantzdy Pierrot, qui a réalisé un doublé. Entré en jeu à la 72e, trois minutes après le 3e but costarmoricain inscrit par le Comorien Yacoub M'Changama, le joueur prêté par l'ASSE sans option d'achat n'a pas converti la seule occase qu'il s'est procuré.

Titulaire, le milieu offensif ruthénois Nassim Ouammou s'est imposé 2-0 sur le terrain des Chamois Niortais toujours privés de Tyrone Tormin (blessé), Brahima Dounkansy étant resté sur le banc. Le FC Sochaux de l'inamovible Florentin Pogba a concédé le nul à Bolan face au promu QRM. Sans Jérémy Vachoux, blessé aux ischios, l'USL Dunkerque de Romain Revelli a également dû partager les points à domicile avec Caen.

Titulaire mais en difficulté, le défenseur valenciennois Mathieu Debuchy a été nettement défait (3-0) par Amiens dans un Stade de la Licorne qui lui avait davantage souri quand il était vert. Le Pau FC de Didier Tholot a perdu 1-0 au Havre et l'ASNL de Baptiste Valette (remplaçant) a conforté son statut de lanterne rouge en concédant sa 7e défaite de la saison sur le terrain de l'AC Ajaccio (3e de L2 coaché par Olivier Pantaloni et son adjoint Jordan Galtier).

 

 

 

Ça gaze pour les U17 !

23/10 20:47

Les U17 ont conforté leur statut de leader en s'imposant en Beauté (3-0) à la mi-journée contre le Gazélec à Ajaccio.

Maxime Pérard a ouvert le score deux minutes avant la mi-temps sur un ballon en profondeur. Kenzo Kies a inscrit le but du break dix minutes après le retour des vestiaires. Jawad Bouderbane a corsé l'addition à la 90e.

On aura noté la nouvelle titularisation par Patrice Moreau en charnière centrale de Kévin Pedro (photo), qui fait partie des 20 joueurs sélectionnés hier par Jean-Luc Vannuchi en équipe de France U16 pour le tournoi du Val-de-Marne.

Recruté l'hiver 2019 par les scouts franciliens Hamdane Karouni et Jean-Claude Anquetil, l'ancien défenseur de Ris-Orangis (Essonne) affrontera la Belgique à Créteil le mardi 2 novembre puis l'Italie deux jours plus tard au Plessis-Trévise et enfin l'Angleterre le samedi 6 novembre à Bonneuil-sur-Marne.

La compo : Sabathié – Tenniche, Taiar, Pedro, Hornech – Jetishi, Cateland, Sahraoui (Ngekela, 75') – Agesilas (Amougou, 70'), Perard (Bouderbane, 53'), Kies.

 

Une ambiance un peu abîmée

23/10 19:21

Auteur du second but angevin hier soir à Geoffroy-Guichard, Angelo Fulgini est revenu aujourd'hui pour Ouest-France sur les incidents qui ont émaillé l'avant-match.

"C’est dommage de voir ce qui se passe en ce moment et pas seulement vendredi soir On ne peut pas être totalement serein quand on rentre sur le terrain. On a vu ce qu’il s’est passé avec Marseille, à Nice, à Lens : ça commence à partir en vrille. Alors que ça reste du football. Si 10 000 supporters envahissent la pelouse, ce ne sont pas 10 stadiers et les CRS qui vont les stopper. On peut comprendre la frustration des supporters stéphanois. Mais en arriver à jeter des choses sur le terrain, ça gâche un peu la fête. Ce sont des supers supporters, ici, il y a toujours une magnifique ambiance : là, elle a été un peu abîmée."

 

U19 : les Verts repassent la marche avant contre les Occitans

23/10 19:10

Les U19 se sont imposés 2 buts à 0 contre Nîmes en début d'après-midi à l'Etivallière.

Les Verts ont honoré leur statut de favori face à l'avant-dernier du Groupe et ont fait la différence dès la première période. Servi par Abderraouf GuechiBéni Mfukumoko a ouvert la marque d'une frappe du pied gauche (1-0, 31e). Abderraouf Guechi (photo) a rapidement doublé la mise en profitant d'une grosse boulette du gardien nîmois (2-0, 36e).

Malgré quelques opportunités stéphanoises en deuxième période, le score n'a plus bougé. Les Verts sont deuxièmes du Groupe D à 1 petit point du leader toulousain... qu'ils iront défier lors de la prochaine journée (dimanche 14 novembre à 15h00).

La composition : Ouennas - Bladi, Haon, Mbala (Christ Ngongar, 65e), Abdellaoui - Gauthier, Watel, Mouton - Mfukumoko, Othman (Mukanya, 65e), Guechi.

La réaction de Jean-Luc Dogon : "Cela ne fait évidemment pas de mal de renouer avec la victoire. On a fait une assez bonne première mi-temps même si on a un peu manqué de justesse technique. En deuxième période on a pioché physiquement et on a également perdu le fil au milieu. Les garçons se sont accrochés car ils avaient la volonté de gagner mais c'était compliqué de faire plus de jeu compte tenu de la fatigue. On aurait néanmoins pu mieux faire en particulier dans la finition. La coupure arrive au bon moment pour les organismes."

Les Verts risquent de prendre cher (2)

23/10 18:05

Selon l'AFP, qui tient cette info de la Ligue qu'on accule, la commission de discipline étudiera dès lundi les incidents survenus hier à soir à Geoffroy-Guichard, relayés par de très nombreux médias dans l'Hexagone comme à l'international.

Guilavogui marque pour le Paris FC contre le TFC

23/10 17:47

Ancien U17 de l'ASSE et petit frère de Josuha, Morgan Guilavogui (23 ans) a marqué cet après-midi à Charléty son 4e pion de la saison de L2 contre le TFC. Mené 2-0 à la pause, le leader toulousain a finalement arraché un 2-2 à la stéphanoise.

La réserve à l'aise avec Ramirez

23/10 16:59

Vous avez pu suivre la rencontre en direct sur ASSE TV : la réserve a infligé à Montluçon sa première défaite de la saison (2-0) cet après-midi à Aimé-Jacquet.

Sur un c,entre de Mathys Saban, Ignacio Ramirez a ouvert le score en plein coeur de la première mi-temps. L'avant-centre urugayen aurait pu réaliser un doublé à un quart d'heure de la fin mais la barre transversale en a décidé auterment. Entetemps, son capitaine Victor Petit a inscrit le but du break (à la 57e) d'un joli coup franc.

La compo : Fall- Nokoué, Sissoko, Leleux, Ghezali - Petit, Mouton (Aymar, 80'), Rivera - Aiki (Lhery, 75'), Ramirez (Tshibuabua, 86'), Saban.

 

Les Verts risquent de prendre cher

23/10 12:17

Ouest-France revient aujourd'hui sur les incidents survenus hier soir à Geoffroy-Guichard.

"Juste avant le coup d’envoi, la colère du peuple vert a explosé dans le Chaudron. Des deux tribunes derrière les buts partait une farandole de fumigènes et de pétards qui venaient s’écraser sur la pelouse. Conséquence : une aire de jeu impraticable, des zones de pelouse brûlées et, surtout, les filets des deux cages déchirés.

Deux cordons de CRS s’alignaient devant les bancs de touche : images surréalistes de ce bastion du foot empêtré dans un improbable tumulte. Le gazon était arrosé sur les parties détériorées et des techniciens du stade venaient réparer les filets des deux buts. On était loin de la haute couture, mais sur cette terre d’ouvrier, on sait se serrer les coudes.

Quand le coup d’envoi était donné, les CRS étaient encore postés le long de la ligne de touche devant les bancs des staffs. La Ligue 1 dans tout ce qu’elle a de plus vénéneux, en somme. Il fallait attendre deux minutes de jeu pour voir les silhouettes noires, matraques et casques en étendards, quitter le terrain.

Les débats pouvaient commencer dans une ambiance scabreuse, au cri des "Puel démission". Ce peuple vert est dingue de foot, mais, hier soir, la passion de ces fans sevrés de résultats a fait rentrer leur ville dans une confondante médiocrité. La colère verte a fait sauter l’horloge du jeu. Et le plafond de la bêtise."

La Provence souligne que les Verts risquent de prendre cher.

"Ce match pourrait coûter à l'ASSE plus cher que ce point du nul arraché dans le temps additionnel. la LFP avait déjà sanctionné mercredi le club ligérien d'une fermeture de deux matches avec sursis de la tribune sud du stade Geoffroy-Guichard pour des incidents constatés lors du derby.

La Ligue pourrait aller plus loin après ces nouveaux incidents avec une sanction d'un huis clos total pour un ou plusieurs matches voire un retrait de points. Ce qui dans la situation des Verts, serait un mauvais coup supplémentaire dans la course au maintien. Toujours en quête d'une première victoire cette saison, la formation de Claude Puel, n'a pris que 5 points en 11 journées."

Putain, 42 ans !

23/10 11:51

Comme le souligne le compte twitter de la Ligue 1, cela faisait 42 ans que l'ASSE n'avait pas remonté un handicap de deux buts après l'heure de jeu dans l'élite. Clin d'oeil de l'histoire, c'était déjà contre Angers à GG que les Verts avaient réussi pareille performance. Menés 3-1, les protégés de Robert Herbin avaient arraché le nul 3-3 le 2 novembre 1979 grâce à la réduction du score de Laurent Roussey et l'égalisation de Jacques Zimako (auteur d'un doublé)

Essorés par notre pressing

23/10 10:08

En conférence de presse, l'entraîneur angevin Gérald Baticle a reconnu que les Verts n'ont pas volé le point du nul arraché à la 94e minute hier soir à Geoffroy-Guichard.

"Il faut savoir analyser le match en amont. On n’a pas fait notre meilleur match. Il a manqué de l’agressivité et de la présence dans les duels. D’être capable de contourner le pressing des Stéphanois. On avait identifié cette force chez eux. On n’est pas parvenu à les transpercer. Il y a une part du mérite qui leur revient et une autre qui nous revient. On a perdu confiance en nos sorties de balle, dès les premières situations.

On a été tout de suite en difficultés. Ça a permis aux Stéphanois d’y croire, même quand le score était en notre faveur. Le fait de récupérer les ballons hauts, ça leur a donné de l’énergie et des possibilités. On n’était pas vraiment solides, mais on ne concédait pas beaucoup d’occasions. On se fait piéger sur deux coups de pied arrêtés. Je pensais qu’on était capable beaucoup mieux avec le ballon."

Aux anges en losange

23/10 09:42

Alors que Le Progrès annonçait le retour d'une défense à trois centraux et un milieu à cinq contre Angers, c'est bien avec une charnière Moukoudi-Sow (puis Nadé-Sow) et avec le milieu en losange dévoilé par la Pravda que l'ASSE de Claude Puel a évolué hier soir à Geoffroy-Guichard. Auteur du second but angevin, Angelo Fulgini reconnaît dans Ouest-France que ce schéma tactique ayant fait le succès de l'Estac de Laurent Batlles la saison dernière a perturbé les visiteurs.

"C’était un match compliqué. Sainté a été fort dans les duels, techniquement. Mais on mène 2-0 de manière inattendue. Ce coup franc de Khazri arrive trop vite et les remet dans le match. On savait qu’ils allaient être déterminés vu leur contexte. On s’est dit que si on parvenait à marquer le premier but, ce serait dur pour eux, c’est ce qu’on a fait. Mais ils nous ont bien étudiés. Leur système en losange nous a mis en difficulté, en trouvant des espaces au milieu. On est frustré parce qu’on doit gagner ce match quand même."

Transpercez le mur de Montluçon !

23/10 09:14

Razik Nedder évoque dans Le Progrès la réception de Montluçon (ce samedi à 15h00), invaincu cette sasion de N3 et troisième avec trois points d'avance sur l'ASSE.

"C’est toujours particulier quand on a l’impression de jouer un week-end sur deux. On arrive à conserver l’intensité des matchs aux joueurs avec les U19 ou avec les pros. On enchaîne face à des équipes qui jouent le haut de tableau comme Montluçon qui n’a jamais perdu en championnat. On est sur une équipe type de ce championnat avec des joueurs bien en place et qui peuvent faire mal sur coups de pied arrêtés ou en contres."

Thuilot triste répond aux dégagistes

23/10 08:55

De retour à Geoffroy-Guichard hier soir, le DG du SCO a répondu au communiqué dégagiste et comminatoire des groupes ultras stéphanois comme le rapporte aujourd'hui Le Progrès.

"Xavier Thuilot, qu’on a vu en longue conversation avec Olivier Markarian et Samuel Rustem, s'est dit "triste de la situation" de son ancien club. "Maintenant, c’est bien beau et facile de vouloir renverser la table mais qu’est ce qu’il se passe derrière ?" s’interroge le dirigeant, en réponse à la fronde des supporters."

 

Puel parti pour rester ?

23/10 02:01

"Ce nul obtenu arraché au forceps contre Angers laisse des motifs d'espoir. Puel a sans doute sauvé sa tête au moment où Pascal Dupraz apparait en pôle pour le remplacer" glisse la Pravda dans sa dernière édition.

La plus faible affluence de la saison

23/10 01:50

Alors que l'ASSE avait battu son record d'affluence de la saison le précédent match contre les vilains (33 643 spectateurs), le Chaudron n'a accueilli que 19 836 spectateurs pour la réception du SCO d'Angers.

La Ligue, la Ligue, on t'accule !

23/10 01:40

Revenant sur les incidents survenus dans le Chaudron ayant retardé d'une heure le coup d'envoi du match nul entre Sainté et Angers, la Pravda indique que la LFP souhaitait reporter la rencontre mais que Catherine Séguin l'a fait plier. Extraits.

"Dès que les joueurs réapparurent pour le coup d'envoi, ils furent accueillis par une pluie de fumigènes. Certains ont brûlé la pelouse. Plus grave, d'autres ont endommagé les filets des deux cages. Ajoutée à l'ambiance insurrectionnelle, cela a conduit Antony Gautier à vite renvoyer tout le monde au vestiaire. Un employé de Saint-Etienne Métropole, bientôt épaulé par sept autres, offrait une scène ubuesque en bouchant les trous dans les filets à l'aide de serflex, des colliers de fixation. C'est à croire que le Chaudron ne dispose même pas d'une paire de filets de rechange.

Tandis que d'autres fonctionnaires, armés de balais et d'un saut d'eau, détendaient l'atmosphère en nettoyant les bouts de pelouse noircis par les fumigènes sous les vivats du public, une réunion de crise se tenait dans le bureau du délégué de la LFP. Roland Romeyer est descendu de sa corbeille pour y assister et taper dans la main de Puel en le croisant dans le couloir. Désireuse de marquer les esprits après l'accumulation des incidents en tribunes depuis le début de cette saison, la Ligue aurait pesé de tout son poids pour que le match ne débute pas. Elle n'aurait pas été entendue par la préfète de la Loire".

Khazri rejoint David et Peyroche

23/10 01:18

A l'issue du match d'ouverture de la 11e journée de L1, Claude Puel a salué au micro de Prime Vidéo l'apport de Wahbi Khazri.

"Wahbi est important, il fait preuve d'efficacité. Il concrétise la débauche d'énergie autour de lui. Il met des penaltys, là il a mis un coup franc. Il marque sur coup de pied arrêté. Il a des situations aussi un peu moins aujourd'hui dans les actions. Il en a eu encore le dernier match. Il est important car c'est un joueur qui a une gestuelle un peu différente et qui surprend l'adversaire. En ce moment il est bien, il est leader. Dans le vestiaire il est important donc bien sûr on s'appuie sur Wahbi."

Comme le souligne Opta, le numéro 10 des Verts a inscrit 8 buts sur coup franc direct en Ligue 1 depuis ses débuts dans l’élite en 2012/13, aucun joueur ne fait mieux sur la période (seul l'ancien vilain Clément Grenier fait aussi bien).

Ayant claqué contre le SCO son 6e pion de la saison, l'international tunisien rejoint le Dogue Jonathan David à la deuxième place du classement des buteurs, derrière le rennais Gaëtan Laborde. Grâce à son 33e but marqué en match officiel sous le maillot vert, le natif d'Ajaccio rejoint Georges Peyroche à la 43e place des meilleurs réalisateurs de l'histoire de l'ASSE.

 

On a perdu deux points

23/10 00:57

Au micro de Prime Video, Claude Puel a commenté le match nul de son équipe arraché contre Angers.

"J'ai félicité mes joueurs à la fin du match, parce qu'ils ont démontré un cœur énorme. D'abord en gardant le fil, en restant concentrés. Ils étaient prêts pour ce match. Il y a eu une heure de décalage, il ne fallait pas perdre le fil. Ils ont effectué une entame, très très bonne. Il y a eu beaucoup de jeu, on a étouffé notre adversaire. C'est dommage de ne pas concrétiser tous ces temps forts, de ne pas ouvrir la marque, d'autant plus que le scénario de nos derniers matchs se répète. Contre le cours du jeu, on prend un but sur coup de pied arrêté. Face à ces vents contraires, mes joueurs ont fait preuve d'abnégation, ils n'ont rien lâché jusqu'au bout, que ce soit ceux qui ont débuté ou ceux qui sont entrés, ils étaient à l'unisson, il y avait une grosse osmose. Ils voulaient faire quelque chose de costaud et gagner ce match. C'est mérité de revenir au score, je pense qu'on a perdu deux points vu la physionomie du match.

Vous me dites qu'il y a eu une réunion dans la semaine sur mon avenir ? Une réunion de quoi ? De qui ? Il y a eu une réunion du directoire comme toutes les semaines, ce n'était pas une réunion de crise. L'impact du match nul de ce soir sur ma situation ? Je resté concentré, près de mes joueurs. Je les vois comme je les vois ce soir, ne rien lâcher, assumer une situation. Il y a beaucoup de jeunes joueurs, ils connaissent des choses difficiles mais très formatrices. Dans la difficulté, ils font preuve d'abnégation et de qualité. J'ai vu beaucoup de qualités aujourd'hui. J'ai beaucoup de jeunes joueurs, certains moins jeunes qui encadrent très bien. Avec tout ce qui s'est passé, être en capacité de sortir un tel match... J'aurais aimé que mes joueurs soient pleinement récompensés avec les trois points.

J'ai la position d'un entraîneur qui est proche de ses joueurs, qui a envie qu'ils puissent montrer leurs qualités. C'est vrai qu'il faudrait plus d'efficacité et surtout qu'ils prennent des buts moins bêtes. Mais il y a de la qualité dans ce groupe. Je le retiens encore. Mais il faut trouver un petit peu plus de relâchement pour pleinement exploiter tout notre potentiel. Moi ce qui m'intéresse dans des moments comme ça, c'est d'être toujours pragmatique et de rester professionnel, d'être proche de mes joueurs. Relever la tête comme ils l'ont fait aujourd'hui, aller chercher la victoire et remonter petit à petit. Il y a un groupe de qualité et si nous arrivons à remonter au classement, les choses se feront naturellement."

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