Vendroux admire Puel

14/11 09:20

Dans son dernier livre Sur un malentendu, paru la semaine dernière aux éditions Michel Lafon Jacques Vendroux parle de l'actuel manager général de l'ASSE.

"Claude Puel est l'un de mes meilleurs amis dans le football. Et je pèse mes mots. On se connaissait déjà bien, mais notre amitié a vraiment démarré en 2011, quand il a quitté l'Olympique Lyonnais. Je l'ai pris comme consultant et il est resté deux ans avec nous. Il a notamment commenté l'Euro de 2012 qui s'est déroulé en Pologne et en Ukraine. C'est un homme d'une culture exceptionnelle. Capable de parler de tellement de choses, au-delà du football... C'est inouï ! Souvent, quand je n'arrivais pas à trouver une chute pour un papier que je devais lire à l'antenne, c'est lui qui me tirait d'affaire. Il m'a beaucoup aidé professionnellement. Pourtant, j'avais déjà de la bouteille, c'estle moins que l'on puisse dire... Mais dans ce métier, on ne cesse d'apprendre et de progresser. Et puis j'aime Claude car c'est quelqu'un d'une très grande rigueur. Tout le contraire de moi ! J'ai vraiment beaucoup d'admiration pour lui."

Les Espoirs de Guédiawaye enjaillent Gérard (4)

14/11 01:14

Lors d'un entretien diffusé ce samedi sur la chaîne sénégalaise ITV, Gérard Fernandez s'est à nouveau exprimé au sujet du partenariat entre l'ASSE et les Espoirs de Guédiawaye.

"Au départ on a été approché par le président Ousmane Wade pour faire une collaboration. On a recruté Boubacar Fall et par les connaissances qu’on avait nouées on a fait venir El Hadji Dieye. Les deux joueurs ont vraiment confirmé, ils ont tous les deux un contrat professionnel. C’est une réussite assez spontanée pour ces deux garçons qui ont déjà montré des qualités très intéressantes.

Il y aura des échanges techniques. Des techniciens des Espoirs de Guédiawaye viendront au centre de formation chez nous. C’est surtout basé sur la formation et la post-formation. Nous certainement aussi, notamment les préparateurs athlétiques, on viendra au club ici pour mettre en place des séances d’entraînement avec des cycles de développement pour les plus jeunes.

Ça devrait être du gagnant-gagnant. S’il y a une réussite chez les joueurs qui arrivent chez nous au niveau professionnel, il y a un retour qui se fait automatiquement pour le club sur divers moyens, financiers, techniques… C’est une collaboration récente qui a déjà trouvé une réussite avec la signature de ces deux pros.

Au départ il faut apprendre à bien se connaître, à travailler ensemble et faire fructifier le partenariat. On ne sait pas combien de temps ça peut durer. On sait quand on démarre, on ne sait pas quand ça s’arrête. Depuis très longtemps on avait organisé des choses sur Dakar. Le premier joueur qu’on avait recruté pour la formation à l’ASSE, c’était Pape Sarr.

On a eu un partenariat avec Yeggo qui s’est mal terminé pour différentes raisons. On avait déjà travaillé pas mal, on a eu Mouhamadou Dabo, Alassane N’Dour, Fred Mendy, Pape Thiaw. Même si ce n’était pas par l’intermédiaire de Yeggo, on avait quand même recruté Bayal Sall. Ce sont tous des garçons qui ont fait des carrières intéressantes ! C’est une bonne réussite.

Le Sénégal est le pays qui fournit en nombre le plus de joueurs étrangers de la Ligue 1. C’est une référence. En Afrique de l’Ouest, il n’y a pas de barrière de langue donc l’adaptation est très rapide. Pour ce qui nous concerne, les Sénégalais se sont toujours très vite adaptés. Avec d’autres pays, il faut une grande période d’adaptation. C’est très facile de travailler avec les garçons qui viennent du Sénégal, ils sont tous de suite amis avec les collègues qui sont au centre avec eux.

Ça s’est mal terminé avec Yeggo mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. On sait très bien qu’il y a pleins de gens compétents au Sénégal qui travaillent bien dans les clubs. Ce n’est pas parce qu’on peut avoir quelquefois un échec qu’il faut généraliser. Le club des Espoirs de Guédiawaye est complétement indépendant dans son fonctionnement. À la limite, ils n’ont pas besoin de nous. On fait une collaboration pour que les deux parties soient gagnantes. On ne vient pas pour piller. On vient aussi pour apprendre, moi j’ai beaucoup appris du fonctionnement du football africain.

Vu qu’on démarre ce partenariat, on n’en pas à la question des infrastructures. On est à la collaboration humaine. La réussite, c’est une histoire d’hommes. Vous pouvez donner les meilleures structures au monde, si vous ne travaillez pas bien à l’intérieur, ce n’est pas ce qui en ressortira. Nous on part sur des échanges humains, avec des techniciens. Dans un deuxième temps on améliorera les structures.

Pour l’instant, il n’y a que ce partenariat qui est d’actualité. Quand bien même nous pourrions en avoir un autre, ce ne serait pas sous la même forme car on ne peut pas de disperser non plus. Quand on veut bien faire les choses, il faut vraiment s’en occuper. Ça demande de l’investissement humain, on ne peut pas faire ça partout.

Saint-Etienne est reconnu. L’ASSE et l’OM, en Afrique, sont les clubs les plus populaires. Même si après d’autres clubs ont eu de très bons résultats dans le championnat français, ils n’ont pas gagné la popularité de Saint-Etienne ou de Marseille en Afrique, c’est ce que l’on a toujours ressenti. Je suis venu souvent au Sénégal, il y a un engouement quand on est responsable de l’ASSE et de la formation, je sens que les gens nous portent beaucoup d’intérêt.

Le joueur sénégalais qui m’a vraiment fait rêver ? Si on parle des joueurs qui sont passés par Saint-Etienne, j’en citerai plusieurs. J’avais une relation très forte avec certains qui sont venus très jeunes car à l’époque on recrutait beaucoup plus tôt. Fred Mendy, je m’en suis beaucoup occupé. Dabo, tout ça… Après, Bayal a fait une très belle carrière. N’Dour, ce sont les blessures qui l’ont un peu perturbé mais il avait un énorme potentiel. Pape Thiaw était aussi un très bon joueur. Ce sont tous des garçons qui étaient largement au niveau de la Ligue 1.

On est content de refaire un partenariat avec un club sénégalais. En plus on a la chance d’avoir deux garçons qui ont signé. C’est du concret, y’a pas de hasard. S’ils ont signé pro c’est qu’ils avaient le niveau. Ce n’est pas parce qu’ils étaient quelques mois à l’AS Saint-Etienne qu’on des magiciens. C’est qu’il y avait beaucoup de qualités au départ."

Fan de Khazri, Titi pense à Puel

14/11 00:44

Dans un entretien à paraître ce dimanche dans le JDD, Thierry Henry parle de l'entraîneur des Verts (son ancien coach monégasque) et de son meilleur buteur de cette saison.

"Entraîneur, il faut le temps. Quand Jürgen Klopp est arrivé à Liverpool, ça lui a pris huit mois pour que les joueurs comprennent, que les corps assimilent. Puis il a analysé qui pouvait supporter ça. Il a ramené des joueurs adaptés : Mané puis Salah. Il lui en manquait pour ressortir de derrière : Van Dijk puis Alisson. Quatre ans : champions. Et c'est Klopp! Installer une philosophie, c'est super long. La base, c'est la confiance. Ceux qui ont installé Pep à Barcelone sont ceux qui sont en place à City. Les anciens coaches qui ont pu bâtir à l'époque n'auraient pas pu le faire maintenant : il faut gagner tout de suite. Quand tu arrives dans un endroit où tu hérites de quelque chose, ça prend du temps.

Ces conditions, c'est ce que je recherche mais ça, c'est Alice au pays des merveilles ! À Montréal, c'était bien parti puis, boum, Covid. Tu ne pouvais pas t'entraîner, on ne jouait jamais à la maison, on était en quarantaine… Je me suis retrouvé dans une situation assez bizarre. Ça n'a rien retiré de mon envie de coacher mais… Ce que vit Claude Puel à Saint-Étienne, par exemple, les gens s'en foutent. La pression sur un coach est terrible. Du supporter, de la direction, des joueurs et de leur ego… Je ne cherche pas d'excuse - le mec qui se lève à 6 heures pour bosser, c'est la vraie pression -, c'est juste pour dire que je ne suis jamais entré dans le bureau d'un coach pour lui demander comment il allait. Joueur, je voulais savoir ce qu'il allait m'apporter et ce qu'il allait apporter à l'équipe, basta. C'est dur d'être coach, tu es bien seul.

En Ligue 1, y a-t‑il un joueur sous-exposé qui ma parle? Ce sont quand même des joueurs qu'on remarque. Avant, j'aimais bien Benjamin Nivet. Propre, clair. Mathieu Bodmer pareil ; Eden ­Hazard le considère comme un des meilleurs avec qui il a joué. Je peux aussi citer Éric Carrière, Johan Micoud, Ali Benarbia. Les penseurs. Aujourd'hui, dans un registre différent, j'apprécie Seko Fofana. J'ai toujours aimé ­Dimitri Payet. Les gens peuvent en penser ce qu'ils veulent mais il a un cerveau. Quand il est parti à West Ham, il a éclairé le championnat anglais. Et il est toujours là. Il y a aussi Wahbi Khazr. Regardez son tempo, ses déplacements, sa finition. Je m'en fous de ton nom ou si tu es brésilien : si je sens qu'il y a une réflexion dans ton jeu, ça me parle."

 

Les U15 sans souci à Annecy

14/11 00:26


Quentin Prud'homme, passeur sur le 1er but (Photo Thomas 99)

C'était aujourd'hui la reprise pour les U15 de Jean-Philippe Primard. Après une trêve de trois semaines ils se déplaçaient à Annecy pour affronter la valeureuse équipe savoyarde classée en milieu de tableau. Forts de leur six succès en autant de rencontre, les Verts espéraient bien continuer leur série. C'est ce qu'ils ont fait en s'imposant sur le score de 2 à 1, au terme d'un match largement dominé, même si le final a été plus délicat à négocier.

Les Stéphanois ne tergiversaient pas et ouvraient rapidement la marque. Quentin Prud'homme, lancé côté droit, prenait la défense savoyarde de vitesse, et adressait un centre au cordeau, au sol, que Helmi Ben Tiba, bien placé au deuxième poteau, convertissait du droit. (0-1, 7ème). 
Les Verts avaient clairement la maîtrise du jeu, mais faisaient preuve de patience, patience récompensée juste avant le repos. Romain Lunetta partait de son camp, balle au pied. D'une louche par dessus la défense, il servait Helmi Ben Tiba qui percutait, entrait dans la surface côté gauche et croisait sa frappe dans le petit filet, réalisant ainsi un doublé. (0-2, 40ème). 
Après le repos, les Verts ne se relâchaient pas. Rayan Boukadida, sur un coup-franc indirect, trouvait la transversale du but adverse. Hani Guerroudj manquait également de peu d'aggraver le score, et d'ainsi plier le match qui, peu à peu, se durcissait avec beaucoup de contacts. Les Anneciens jouaient plus direct, mettant la pression sur la défense verte par des centres aériens, mais les Stéphanois, costauds dans les duels, ne cédaient pas jusqu'à quatre minutes de la fin. Un Savoyard récupérait un ballon maladroitement dégagé, et, réduisait l'écart. (1-2, 76ème).
Avec le temps additionnel, il ne restait pas loin de dix minutes à jouer face à des adversaires reboostés qui jouaient par longs ballons "dans la boîte", mais les Verts, costauds et solidaires, préservaient une victoire, somme toute logique. 

La composition : Ricignuolo - N.Mouton (U14), Ben Rahem, Boukadida, Lunetta - Tatuszka, Depalle, Poble (Flores, 57ème) - Prud'homme, Guerroudj (N'Guessan, 57ème), Ben Tiba (Cros, U14, 69ème).

La réaction de Jean-Philippe Primard :  "La victoire n'a pas été facile, comme l'indique le score. Nous avons fait une bonne première mi-temps, avec beaucoup de maîtrise, un jeu varié, de la patience. Nous avons été récompensés de nos efforts et avons atteint le repos avec un avantage de deux buts. A la reprise, nous avons continué avec les mêmes intentions et nous sommes créés plusieurs occasions sans les convertir. Ensuite, le match est devenu plus âpre avec de nombreux duels, des contacts, un jeu plus direct. Nos adversaires ont réduit le score, mais nous avons su résister pour nous imposer logiquement, mais il a fallu, comme on dit, aller chercher cette victoire, notamment dans le dernier quart d'heure."

Quant aux U14 de Frédéric Dugand, ils se sont imposés 2-0, et s'installent désormais en tête du classement devant leus adversaires du jour. 

Abi sans pitié pour Liffré

13/11 23:20

Remplaçant et à la peine en L2, Charles Abi a été titularisé aujourd'hui pour le match de Coupe de France que Guingamp a joué contre Liffré, modeste équipe de R1. Avant de céder sa place à la 73e minute, l'attaquant prêté sans option d'achat par l'ASSE a marqué les deux derniers but de l'En Avant, vainqueur 8-0, qui jouera au prochain tour un derby costarmoricain au Roudourou contre le Stade Briochin (N1).

Ouennas sur le banc contre la Libye

13/11 22:59

Titulaire et défait mardi contre la Tunisie (2-3) et avant-hier contre l'Egypte (0-1), Nabil Ouennas a suivi depuis le banc la première victoire (1-0) de l'équipe d'Algérie U20 contre la Libye au tournoi UNAF (Union Nord-Africaine). Reste à avoir si le protégé de Razik Nedder et Jean-Luc Dogon retrouvera une place de titulaire pour le match de classement des Fennecs après-demain.

Khazri jaune

13/11 21:15

Alors qu'elle pouvait, avec un nul, valider aujourd'hui définitivement sa 1ère place et donc son ticket pour le tour de barrage qualificatif pour la Coupe du monde, la Tunisie de Wahbi Khazri, titulaire, s'est inclinée en fin d'après-midi sur la pelouse, limite impraticable, de la Guinée Equatoriale (0-1).

Les deux nations partagent désormais la tête de la poule et se départageront lors de l'ultime journée mardi. Les équipiers de Khazri auront l'avantage de recevoir la Zambie tandis que la Guinée Equatoriale se déplace en Mauritanie, et gardent leur destin en mains, en cas d'égalité de points, leur différence de buts particulière étant meilleure après leur victoire 3-0 à l'aller contre la Guinée Equatoriale.

Fleury méchant

13/11 17:23

Les Vertes ont été sévèrement battues 4-0 par Fleury cet après-midi au stade Salif-Keita de l'Etivallière. Les visiteuses ont ouvert le score sur une frappe contrée de l'Espagnole Maria Diaz à la 39e minute avant de faire le break juste avant la mi-temps par l'intermédiaire de Marine Dafeur. L'internationale polonaise Nikola Karczewska a tué le match à la 57e et la Costaricienne Rosemonde Kouassi a corsé l'addition dans le temps additionnel.

La compo des Amazones : Gignoux - Bonet, Multari, Blanchard, Multari (Coquard, 68'), Sakaki (Bornes, 68') - Condon (Debbache, 76'), Uffren, Storti - Jesus, Okoronkwo (Chaumette, 76'), Caputo.

Comptant 4 points après 8 journées, les filles occupent comme les garçons l'avant-dernière place mais ne devancent plus la lanterne rouge Soyaux qu'à la différence de buts, les Charentaises ayant arraché le nul à Guingamp. Ces dernières recevront justement les Vertes samedi prochain...

 

Gourna a mangé de la Macédoine

13/11 16:36

Laissé au repos il y a trois jours contre l'Albanie, Lucas Gourna a comme prévu retrouvé sa place de titulaire et le brassard de capitaine de l'équipe de France U19 à la mi-journée contre la Macédoine du Nord. Vainqueur 2-0, le matru des Verts a joué l'intégalité de la rencontre. Le protégé de Claude Puel et de Landry Chauvin terminera ce tournoi éliminatoire de l'Euro 2022 par un match contre la Serbie, mardi à 14h00.

L'ASSE sur le podium des dribbleurs

13/11 12:56

Comme le souligne MSV Foot, Sainté se classe 3e après 13 journées au nombre de dribbles réussis par match en moyenne. Dans ce domaine, les Verts ne sont devancés que par les Parisiens et les vilains !

QSG : 13,6
Banlieusards : 12,2
ASSE : 11,9

Vendroux assume ses "vrais" Verts

13/11 12:30

"Les vrais Verts"... Cette formule régulièrement employée par Jacques Vendroux pour parler de la mythique équipe de 1976 peut agacer mais le président du Variétés Club de France l'assume pleinement, au point de titrer de la sorte tout un chapitre de son dernier livre Sur un malentendu, publié la semaine dernière aux éditions Michel Lafon. Extraits.

"Pourquoi ce titre ? Pourquoi ai-je choisi d’écrire les "vrais" Verts ? Tout simplement parce que c’est comme ça que les appelleront tous ceux qui les ont connus. TOUS ! Cette équipe est celle qui nous a fait vibrer, plus encore que celle qui comptait Michel Platini dans ses rangs, de 1979 à 1982. C’est elle qui a dominé le foot français de la tête et des épaules, tout en faisant trembler tous les grands d’Europe. Je les ai connus en 1970, à mes débuts. L’année de leur triplé historique, lorsqu’ils raflèrent le championnat, la coupe de France et la Coupe Gambardella. C’était de bons mecs. Une bande de copains.

Je leurs dois d’ailleurs beaucoup : ils ont en quelque sorte fait office de détonateur dans ma carrière. Car au service des Sports de France Inter, à l’époque, personne n’avait envie d’aller à Saint-Etienne. À part pour son football, l’image de la ville n’était pas bonne, à cause du chômage notamment. Du coup, ça ne faisait pas rêver grand monde d’aller s’enterrer là-bas pendant plusieurs jours. J’ai donc saisi cette opportunité sans hésiter. J’y suis allé pratiquement tous les week-ends pendant une dizaines d’années. Et je peux vous dire que je ne le regrette pas, bien au contraire !

C’est une période qui est vraiment chargée d’émotions pour moi. Si Saint-Etienne est un peu tristoune, cette équipe était exceptionnelle, composée à 90% de jeunes du centre de formation, ne l’oublions pas ! S’ils ont fait venir des Curkovic et des Piazza, ils ont surtout formé des Rocheteau, des Janvion, des Lopez, des Santini et tant d’autres. Comment ne pas citer Jean-Michel Larqué bien sûr, avec qui je suis de suite devenu très ami ? Je pense aussi à Hervé Revelli, qui était un super avant-centre mais aussi un mec très marrant, très humain.

Au milieu de tout ça, vous aviez un véritable chef d’orchestre en la personne de Robert Herbin. Il entraînait tout ce petit monde en se considérant encore comme un joueur. Une façon de se mettre à leur place. C’était très spécial, mais diablement efficace. Parfois rigide, il savait aussi jouer de l’affectif avec certains joueurs. Et ça marchait ! Au point que ce club est devenu le plus populaire du football français, et qu’il l’est encore de nos jours. Cette équipe comptait des fans clubs dans tout le pays.

Pour taquiner Michel Platini, je lui dis parfois qu’il n’aurait même pas eu sa place dans le onze de départ, c’est-à-dire que l’équipe était tellement forte que même lui, il n’aurait pas pu l’améliorer. Ces joueurs étaient émouvants, romantiques même, à leur façon. Un mélange de stars et d’ouvriers, de porteurs d’eau pourrait-on dire, comme le milieu de terrain Christian Synaeghel ou l’arrière gauche Gérard Farison, qui nous a récemment quittés. C’était un puzzle qui fonctionnait à merveille."

Mahdi Camara prolonge avec TTMA

13/11 11:08

Gérant également les intérets de Wesley Fofana, Rémy Cabella, Neal Maupay, Tyrone Tormin, Lucas Llort et Anthony Mounier, l'agence TTMA (Talk To My Agent) a annoncé le 9 novembre sur sa page facebook la prolongation de son contrat avec le capitaine stéphanois Mahdi Camara, actuellement lié aux Verts jusqu'en 2024.

Lourd Legia

13/11 10:35

Le site officiel du Legia Varsovie et le principal site indépendant de ce club polonais ont célébré hier les 52 ans du succès de leur équipe contre Bernard Bosquier (à terre sur la photo) et ses coéquipiers.

"Les jeunes supporters du Legia ne savent probablement pas pourquoi l'une des rencontres les plus importantes de l'histoire de notre club a été celle avec l'AS Saint-Etienne. C'était une équipe très forte à l'époque. Elle est désormais loin de sa gloire d'antan, mais ses titres des années 60 et 70 lui confèrent toujours le statut de club le plus titré de France. Il ne fallait pas blaguer avec l'équipe de l'AS St Etienne à l'époque. Elle enchaînait les titres de champions et avait à coeur de réussir aussi dans les compétitions européennes.

Au cours de la saison 1969-70, les ambitions de la superpuissance ont été stoppées de manière inattendue par l'équipe du Legia Varsovie, qui n'était pas très connue en Europe. Au tour précédent, les Français avaient éliminé le le Bayern Munich de Franz Beckenbauer et Gerd Müller Après avoir perdu 2-0 en Allemagne, ils avaient battu les Bavarois 3-0 à domicile. L'équipe dirigée par Albert Batteux regorgeait d'internationaux français et comptait dans ses rangs le Malien Salif Keita, qui deviendra le meilleur joueur africain un an plus tard.

Le Legia était censé être facile à gérer par les Verts. Leur plan avait d'ailleurs fonctionné en première mi-temps car ils menaient 1-0 à la pause grâce à un but de Hervé Revelli. Les Stéphanois faisaient bien meilleure impression, ce qui n'était pas du goût du public. Plusieurs projectiles avaient atterri sur le terrain et la seconde période avait commencé en retard à cause d'une explosion de pétard. Le Legia Varsovie a failli perdre par forfait, heureusement, l'arbitre n'a pas arrêté le match.

En seconde période, des légionnaires ambitieux ont atteint des sommets de l'habileté et enversé le cours du match. À la 78e minute, Jan Pieszko a égalisé et 5 minutes plus tard, Kazimierz Deyna a inscrit le but de la victoire Le milieu de terrain a décoché un tir apparemment inoffensif à distance, mais le ballon a rebondi juste devant le gardien stéphanois pour la plus grande joie des 25 000 spectateurs. Au match retour, deux semaines plus tard, le Legia a de nouveau battu les Verts à Saint-Etienne grâce à un but marqué en fin de match par Kazimierz Deyna."

 

Les Espoirs de Guédiawaye enjaillent Gérard (3)

13/11 09:48

L'APS (Agence de Presse Sénégalaise) est revenu hier soir sur l'officialisation du partenariat entre l'ASSE et les Espoirs de Guédiawaye, club dont sont issus deux jeunes professionnels stéphanois (Boubacar Fall et El Hadji Dieye).

"L’AS Saint-Etienne (France) a signé vendredi, à Dakar, un accord avec les Espoirs de Guédiawaye (banlieue dakaroise) en vue d’un partenariat d’une durée de trois ans, sur les plans technique et financier. L’accord a été signé par le responsable chargé des recrutements du club de Ligue 1 française, Gérard Fernandez, et le président du club de la banlieue de Dakar, Ousmane Wade. 

‘’Cette convention de partenariat, qui va durer jusqu’en 2024, comportera un volet financier et une assistance technique’’, a précisé M. Fernandez.  C’est un ‘’partenariat gagnant-gagnant’’ qui a été scellé par les deux parties, pour la réussite professionnelle des joueurs, a-t-il dit. ’’Au-delà des Espoirs de Guédiawaye, cette convention de partenariat est tout bénéfique pour le football sénégalais dans son ensemble’’, s’est réjoui Ousmane Wade.
 
Le club qu’il dirige, qui évolue dans les divisions régionales, espère tirer profit ‘’des retombées financières’’ de cette coopération, a-t-il ajouté. Selon M. Wade, le volet technique de l’accord de partenariat va faciliter la ‘’professionnalisation’’ des Espoirs de Guédiawaye. Il permettra au club d’‘’intégrer l’élite du football sénégalais avant de songer à envoyer des joueurs dans le championnat français’’, a-t-il dit."

Bouanga éliminé

13/11 09:18

Malgré sa victoire d'hier après-midi contre la Libye grâce à un pénal d'Aubame, le Gabon de Denis Bouanga (titulaire et remplacé à la 83e) a perdu toute chance de jouer la Coupe du Monde au Qatar. Menés 2-0, les Pharaons de l'ex-futur Vert Mostafa Mohamed (remplacé à la pause) ont en effet quelques heures plus tard arraché à Luanda contre l'Angola le point qui leur ont permis d'éliminer les Panthères avant de les recevoir mardi.

On espère que pour ce match pour du beurre, Patrice Neveu fera souffler le numéro 20 des Verts et donnera du temps de jeu à Kévin Mayi, resté sur le banc hier. Le double finaliste malheureux de la Coupe Gambadella a claqué 2 pions en 5 matches cette saison en L2 turque sous le maillot de Denizlispor.

Théo top !

13/11 00:07

S'il n'a pas joué la moindre minute en National 1 depuis qu'il a rejoint Orléans l'été 2020, l'ancien gardien stéphanois Théo Vermot (24 ans) a brillé ce soir en Coupe de France à François-Coty contre l'AC Ajaccio. Auteur de trois parades décisives dans le temps réglementaire et de deux autres lors de la séance de tirs au but, le natif de Fréjus a été le principal artisan de la qualification de son équipe au grand dam d'Olivier Pantaloni et Jordan Galtier, actuellement troisièmes de L2 à deux points du leader toulousain.

Bouanga bat la Libye

12/11 20:25

Grâce à un penalty transformé par Pierre-Emerick Aubameyang à la 54e minute, le Gabon a battu la Libye 1-0 ce vendredi à Franceville. Remplacé à la 83e minute à l'issue d'une prestation assez moyenne, Denis Bouanga n'a plus qu'à espérer que l'Angola batte l'Egypte ce soir à Lunada pour jouer une finale contre les Pharaons mardi prochain à Borg El Arab.

Sow a muselé Jorginho

12/11 20:07

Opposant deux sélections qui avaient déjà perdu toute chance d'aller au Qatar, le Guinéico s'est achevé sur un score nul et vierge ce soir à Conakry. Ayant joué l'intégralité de la rencontre, Saidou Sow s'est montré intraitable dans la défense de la Guinée face à l'ancien Vert Jorginho, aussi stérile avec la Guinée-Bissau qu'avec Wisla Plock (aucun but marqué dans le championnat polonais cette saison). Ce match pour du beurre aura permis à l'attaquant du Paris FC Morgan Guilavogui (ex-U17 de l'ASSE et petit frère de Josuha) d'honorer sa première sélection avec le Syli. Espérons que Kaba Diawara dera souffler le jeune défenseur central stéphanois mardi prochain à Casablanca face à des Lions de l'Atlas déjà qualifiés.

Des latéraux pas assez défensifs, c'est Clerc !

12/11 19:41

Questionné par notre fidèle potonaute Pat 42 sur les problèmes des Verts notamment avec leurs latéraux, le spécialiste du poste et président d'Andrézieux François Clerc a donné son avis hier soir sur France Bleu Saint-Etienne Loire.

"Bien sûr je continue de suivre les Verts avec beaucoup d’intérêt. Tout le monde a été soulagé par la victoire contre Clermont, ça donne une grosse bouffée d’oxygène. J’espère que ça valeur donner un peu de confiance et qu’ils vont arriver à enchaîner. Les Verts ont réussi à casser cette spirale d’insuccès avec cette fin de match incroyable, j’espère que ça va leur permettre de se relancer car mine de rien il y a un petit écart même s’il est léger. Enchaîner les victoires, c’est facile à dire mais il faut le faire. Là, ils ont décroché une première victoire en 13 matches. La saison risque quand même d’être compliquée.

La vente du club, c’est assez confus. On a du mal à démêler le vrai du faux dans ce qu’on lit ou ce qu’on entend. S’il y a un repreneur avant la trêve, ce dont j’ai du mal à croire mais peut-être, s’il ne veut pas prendre de prendre le risque d’avoir acheté un produit, repris un club qui risque de descendre en L2, il faudra sûrement qu’il investisse tout de suite pour avoir un peu plus de « sécurité ». Avec cette équipe-là, il y a un risque que ça ne se termine pas très bien. Ça reste d’être compliqué mais la chance qu’il y a, c’est que seuls les deux derniers descendent directement. La 18er place de barragiste n’est pas forcément un cadeau mais elle laisse une chance de se maintenir.

La gestion du cas de Claude Puel est extrêmement complexe. Ce qu’on ne sait pas même si on s’en doute, c’est l’état dans lequel se porte le club financièrement. Le domaine économique rentre forcément en ligne de compte. Il y a eu le Covid, le fiasco de Mediapro. Aujourd’hui la situation financière est certainement un peu juste. Changer de coach, ça peut parfois être une bonne solution mais parfois non. Ça risque de coûter de l’argent et que ça changera quelque chose dans le fond, je l’ignore. Dans un autre club ou à un autre moment, il y a quelques années, peut-être que le club aurait changé de coach et ça se serait fait naturellement. Aujourd’hui la dimension économique est prépondérante, notamment avec le processus de vente. On a l’impression que tout est un peu bloqué et que tout le monde espère que ça passera comme ça.

À mon ancien poste de latéral, il y a Yvann Maçon mais il a été blessé. Il a un peu ce profil vraiment de latéral pur. Après, c’est plus du bricolage. En termes d’effectif, il y a un manque à ce poste de latéral. Kolo peut jouer latéral mais maintenant il est plus à l’aise dans l’axe car lorsqu’on vieillit, souvent, ça devient plus compliqué de jouer sur un côté car ça demande de l’énergie, de la vitesse et du peps. C’est ce que l’on perd en premier quand on prend de l’âge. C’est un mal du foot moderne, des latéraux. Les joueurs qui vont très vite, très fort sont dans ce cas vite repérés par des grands clubs et ils partent dans des clubs plus intéressants.

Le vrai profil du latéral qui est un vrai défenseur… J’ai l’impression que maintenant on veut plus un ailier en tant que latéral qu’un vrai défenseur. Quand on joue le maintien, je pense que c’est plus important d’avoir un vrai défenseur, ce qu’était Mathieu Debuchy même s’il avait un peu moins de jambe. Ce qui ne l’empêchait pas de marquer des buts car c’est quelqu’un qui sentait bien les coups et qui a un bon jeu de tête. À Sainté, si on avait aujourd’hui deux très bons latéraux qui défendaient très fort, peut-être que l’équipe prendrait moins de buts. Ils feraient peut-être moins de centres mais est-ce que c’est ce dont le club a vraiment besoin aujourd’hui ? Il y a des joueurs qui sont faits pour ça, des attaquants. C’est le problème : on cherche toujours des latéraux qui vont très vite et font beaucoup de centres. Peut-être qu’à u moment donné il faut se concentrer d’un très bon défenseur.

Je pense qu’il y a une certaine limite en termes de qualité dans l’effectif stéphanois de cette saison. Mais j’espère que cette victoire à Clermont va leur donner du cœur. Il faut que les Verts soient concentrés. Le problème de cette équipe stéphanoise, c’est que certes elle met de l’envie, elle se bat, elle essaye de faire de son mieux mais elle n’est pas toujours concentrée. Il faut éviter de faire des erreurs de concentration qui entraînent des buts. Quand on est en difficulté, on essaye d’être solide, surtout à l’extérieur. Le week-end prochain, Troyes aura envie de faire le jeu, il faudra être très concentré, très exigeant à ce niveau-là. Après, les Verts se procureront des occasions. Il y a quand même de la qualité devant, ils arriveront à marquer."

Pour les Socios, c'est l'Amérique !

12/11 19:20

Tom Sawyer, c'est l'Amérique ! disait le générique du dessin animé de notre jeunesse.

Désormais, Tom Sawyer, c'est aussi Sainté et ses Socios.

En effet, lancé il y a une semaine et comptant déja plus de 1 300 promesses de dons, le projet Socios Verts (https://www.socioverts.fr/) a désormais un siège : le restaurant le Tom Sawyer, situé 8 rue Gabriel Péri, dans le quartier de Bellevue à Saint-Etienne. Une permanence s'y tiendra un soir par semaine prochainement afin que toutes les personnes intéressées par cette initiative puissent venir échanger de vive voix avec les membres de l'association.

Une perte d'idendité avec des investisseurs étrangers ?

12/11 15:53

La Provence a publié aujourd'hui un entretien de l'ancien milieu de terrain des Verts et des Bleus Bernard Genghini (63 ans). Extraits.

"Je suis revenu depuis 7 ans dans mon club, le FC Guebwiller, qui a fusionné avec Issenheim et les Italiens de Guebwiller. Le club s'appelle désormais AGIIR Florival. Nous sommes dans un coin d'Alsace où il y a beaucoup d'Italiens venus en France comme mon grand-père, arrivé d'Emilie-Romagne, après la Première Guerre mondiale pour travailler comme maçon.

Le FC Sochaux, j'y ai passé 25 ans. Arrivé à 16 ans, j'en suis parti à 24 pour rejoindre les Verts. J'y suis revenu en 1999 pour travailler comme directeur sportif aux côtés de Jean-Claude Plessis .Nous avons gagné la Coupe de la Ligue [en 2004, après voir éliminé Sainté dans le Chaudron en demi-finale, ndp2], la Coupe de France. On a joué en Coupe d'Europe contre l'Inter et Dortmund.

J'ai quitté le club en 2015 quand Peugeot a vendu à des Chinois, puis à d'autres dont j'ai senti qu'ils n'avaient pas trop envie de travailler avec moi. Quand je suis arrivé au centre de formation, notre entraîneur Pierre Tournier nous avait emmenés à l'usine, on voyait des gens faire les trois huit, bosser à la chaîne, on pouvait mesurer notre chance de jouer au foot. Avec des investisseurs étrangers, il y a une perte d'identité des clubs de foot."

Les Espoirs de Guédiawaye enjaillent Gérard (2)

12/11 13:33

Responsable du recrutement au centre de formation de l'ASSE, Gérard Fernandez a officialisé en fin de matinée dans le luxueux hôtel dakarois Radisson Blu le partenariat des Verts avec les Espoirs de Guédiawaye, dont sont issus les jeunes pros stéphanois Boubacar Fall et El Hadji Dieye.

"Notre ADN est de former de jeunes joueurs et de trouver des jeunes qui vont intégrer notre équipe professionnelle. Le partenariat inclut une exclusivité sur les meilleurs joueurs des Espoirs de Guediawaye. C’est le début d’un partenariat, on essaiera d’aller le plus loin possible" a déclaré le Monsieur Afrique de l'ASSE selon le journaliste Clément Teraha.

Wahbi menace Mahdi

12/11 11:35

Notre fidèle potonaute ozzy profite de cette trêve internationale pour faire un bilan du temps de jeu des joueurs stéphanois cette saison. Sans surprise, Mahdi Camara (1120 minutes) est le joueur le plus utilisé par Claude Puel devant Wahbi Khazri (1051), Timothée Kolodziejczak (953) complétant le podium. Comme le capitaine des Verts sera suspendu à Troyes, le buteur tunisien pourrait en profiter pour le détrôner le 21 novembre.

Cissé marque pour les Eperviers

12/11 11:01

Leader du championnat grec aux côtés de Yann M'Vila (l'Olympiakos a 3 points d'avance sur l'AEK Athènes), Pape Cissé a rejoué hier en sélection sénagalaise, 13 mois après sa dernière apparition avec les Lions de la Teranga. Sous le déluge, l'ancien défenseur stéphanois a marqué contre son camp pour le Togo juste avant la mi-temps. Remplacé à la 71e minute, l'ex-numéro 6 des Verts a vu son compatriote strasbourgeois Habib Diallo égaliser à la 93e.

 

Edmilson avec Spano contre Geiger et Douline

12/11 10:06

N'entrant plus dans les plans des Verts (il n'a fait que 3 discrètes apparitions en N3 cette saison), Edmilson Correia est à l'essai avec le FC Annecy (actuellement 2e en N1). Comme le relate Le Dauphiné Libéré, l'attaquant de 21 ans a joué 75 minutes lors d'un match nul (2-2) et amical à Annecy Le Vieux contre le Servette de Genève d'Alain Geiger, qui a titularisé un David Douline en difficulté en L1 suisse (son équipe est antépénultième). De retour de blessure, son ancien coéquipier stéphanois et clermontois Romain Spano a marqué le premier but des Annéciens. reste à savoir si Edmilson, peu en vue lors de son essai infructueux à Nancy, a convaincu Laurent Guyot...

Lavilliers suit toujours les Verts

12/11 09:10

Bernard Lavilliers (75 ans), dont le 23e album Sous un soleil énorme sort ce vendredi, parle évidemment des Verts dans Le Progrès du jour.

"Bien sûr, je suis toujours leurs résultats et c’est vrai qu’on a vu des  jours meilleurs. C’est bizarre parce que l’ASSE a été au top quand la ville s’effondrait dans les années 1970. Je ne vais pas rentrer dans une analyse footballistique mais il y a quand même des clubs qui arrivent à faire des équipes de joueurs à un milliard de dollars. Tout le monde n’a pas les moyens ! Quand j’ai commencé à suivre les Verts, ils étaient descendus en deuxième division, puis remontés la saison suivante et avaient fini premiers l’année d’après (saisons 1961-1962 à 1963-1964). J'allais voir les matches à l'époque des frères Tylinski et de Robert Herbin déjà."

Celui que Renaud avait rencontré un soir à Geoffroy-Guichard dans l'enfert vert immaculé rend hommage à Saint-Etienne dans son dernier opus avec Terrenoire.

 

Fournier étonné par Galtier

12/11 08:41

Directeur du Football de l'OGC Nice (3e après 13 journées avec 14 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois), Julien Fournier parle de Christophe Galtier dans la Pravda du jour.

"Il y a des aspects qui me surprennent, positivement. Dans sa grosse force de travail, il me fait penser à Gerets, que j'ai connu à l'OM. C'est un peu le même type de personnage, un peu le même type de management, à la fois très proche de ses joueurs, il peut être dur avec eux mais il cherche toujours à être juste. C'est un énorme bosseur. Quand je vois le souci du détail qu'il a au quotidien, je pense qu'il a découvert l'exigence du très haut niveau il n'y a pas si longtemps que ça. Qu'il ait côtoyé des adjoints étrangers à Lille, ça lui a sûrement ouvert les yeux sur une autre manière de travailler.

Ce qui me plaît, c'est la préparation du match du week-end : dans l'observation de l'adversaire, la préparation du match en vidéo, la préparation de sa causerie. Sa préparation de match dure toute la semaine. Rien n'est laissé au hasard. Le travail de l'équipe va être orienté par rapport à l'adversaire et il y a un énorme travail de fait là-dessus. Sans citer de nom, ça n'a pas toujours été le cas des entraîneurs avec qui j'ai bossé.

C'est l'entraîneur champion de France, donc il était très attendu. Mais il est arrivé dans un club structuré, qui travaille bien. La base des joueurs était bonne. Les forces du club, c'est d'avoir les actionnaires qu'on a, le meilleur entraîneur français, mais aussi d'être un club qui continue à avancer. Christophe n'est pas arrivé dans un no man's land. Il n'est pas arrivé dans un désert de Gobi sans joueurs de qualité. Cela fait quelque temps qu'on construit. Benitez était déjà là, comme Atal, Lotomba, Kamara, Todibo, Dante, Gouiri, Dolberg."

 

Trauco vainqueur et décisif contre la Bolivie

12/11 08:25

Le Pérou a battu la Bolivie 3-0 cette nuit à Lima lors des éliminatoires sudaméricains de la Coupe du Monde. Passeur décisif sur le but du break inscrit à la demi-heure de jeu et averti à la 50e minute, Miguel Trauco a joué l'intégralité de la rencontre et gard l'espoir d'aller au Qatar. Sa sélection remonte en effet à la 7e place, à deux points de la 5e (barragiste). Pour rappel, le latéral gauche des Verts affrontera le Venezuela (lanterne rouge) à Caracas mardi prochain à 22h00.

Green sur le banc, Bajic en tribune

11/11 23:54

Sans surprise, Etienne Green et Stefan Bajic n'ont pas joué ce soir lors de la 5e journée des éliminatoires de l'Euro Espoirs 2023.

Si le natif de Colchester avait fait ses débuts internationaux il y a un mois contre la modeste équipe d'Andorre, le gardien de Stoke City Josef Bursik a retrouvé sa place de titulaire ce soir à Burnely lors de la victoire des Young Lions (3-1) contre des leaders tchèques qui avaient remporté leurs quatre premiers matches dans ce groupe 7.

Gardien numéro 3 des Bleuets, Stefan Bajic n'était pas sur la feuille du match remporté 7-0 à par William Saliba (capitaine et remplacé à la 75') face à de très faibles Arméniens. Poulain d'Yvon Pouliquen, le gardien de Leeds Illan Meslier n'a rien eu à faire au Stade des Alpes et n'a pas eu de pépin donc le portier de Seraing Guillaume Diestch a encore ciré le banc.

 

Du spectacle à l'Estac

11/11 23:06

Même si les Verts sont dans la zone rouge, la réception de Sainté reste un évènement. Troyes a choisi ce match de la 14e journée programmé le dimanche 21 novembre à 15h00 pour faire une annonce un brin pompeuse.

"Martin Solveig, auteur de tubes planétaires comme "All Stars", "Hello", ou encore "Intoxicated", sera l’invité exceptionnel de l’ESTAC et du Stade de l’Aube. Le DJ français démontrera tout son talent artistique lors d’un live exceptionnel en avant-match. Durant une vingtaine de minutes, il fera monter la température du Stade de l’Aube grâce à un set reprenant ses plus grands titres. Il signera par ailleurs une version exclusive de l’un de ses titres à l’ESTAC, nouvel hymne du Stade de l’Aube, pour l’entrée des joueurs troyens. Un spectacle son et lumière à ne surtout pas manquer !

Les deux parties ont décidé de s’associer durant 5 saisons. Un tel partenariat entre un artiste et un club de football professionnel est une première. L’ESTAC, fière de faire partie de l’élite du football français, démontre ainsi également sa dimension disruptive et créative. Si l’innovation est un élément clé de l’ADN de l’ESTAC, il s’agit ici de trouver les synergies entre acteurs de l’Entertainment, afin de faire découvrir la destination « Troyes » et le club troyen.

L’ESTAC compte bien se faire connaître au-delà de ses frontières habituelles, comme une destination culturelle à part entière. Cette initiative doit également rayonner sur le football français, en pleine mutation qui développe continuellement son attractivité auprès du grand public. La valorisation du « expérience » ESTAC et par extension du « produit » Ligue 1 UberEats est un enjeu majeur, qui doit permettre à l’ensemble du football professionnel de s’assurer une économie pérenne."

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