Paganelli du rugby à Roby
22/02 06:59

Dans un entretien accordé mercredi dernier à La Provence, Laurent Paganelli est revenu sur son passage à l'ASSE. Extraits.
"Mes frères faisaient du rugby, moi aussi mais je me suis cassé le bras, le col de l’humérus. J’ai dû jouer avec les pieds pendant un mois et demi. Un gars est venu me voir et m’a dit « t’es pas mal au foot. » Je suis venu au ballon rond comme ça. Je n’avais pas vu un match de foot jusqu’ici. Je suivais mon père sur tous les terrains de rugby de Franc et de Navarre. Je n’ai mais eu l’intention de faire une carrière de footballeur. Je jouais au foot dans la cour de récréation. Le foot c’était un loisir, un plaisir. On collait les vignettes Panini, on faisait l’école buissonnière pour jouer au foot. Même quand j’étais dans ma carrière professionnelle, je n’ai jamais pensé que c’était un métier. Je n’ai jamais assumé le fait qu’il fallait s’entraîner à fond. Je suis resté toute ma vie un Peter Pan dans la cour de récréation.
Moi j’ai commencé en pro à 15 ans et demi, ça n’arriverait pas aujourd’hui de jouer aussi jeune. Tout le monde pensait que j’avais du talent et que j’étais doué, c’est pour ça que je me suis retrouvé là un peu au hasard. Ça s’est fait en trois semaines. J’étais à la cour de récréation et en trois semaines il y a les sélections, les machins, un match télévisé, je marque trois buts. Le lendemain, tous les recruteurs débarquent à la maison. Tu n’as même pas le temps de la réflexion. Quand je signe à Saint-Etienne, je sens la pression. Il y a 3000 personnes à l’entraînement. Quand t’allais t’échauffer sur le terrain annexe, tu traversais la foule, tu signais des autographes. Je me disais « putain, sois à la hauteur de ce que demandent les gens ! »
Si j’avais eu 15 ans aujourd’hui, j’aurais été milliardaire sans jouer. On m’aurait filé un premier contrat pro de folie, l’approche aurait été différente. On aurait dit « on le prend, on est obligé d’avoir une réussite avec lui. On va l’amener, on va l’entourer, on va l’accompagner. » Moi, quand je jouais, j’avais des caries. Je mangeais n’importe quoi, j’allais au cinéma et je mais du pop-corn, des gales à huit boules. On ne verrait plus ça aujourd’hui. Quand j’ai été champion de Franc en 1981, mon salaire était de 1 500 euros. J’en dépensais 3 000 dans le mois (rires). Mais c’était une belle vie de footballeur.
Ça a été très vite pour moi. J’ai fait mes débuts à 15 ans et demi contre le PSG au Parc des Princes. J’ai remplacé Dominique Rocheteau à la mi-temps. C’était Robert Herbin l’entraîneur. Il m’a dit « viens t’asseoir près de moi. Tu vas devoir attendre avant de jouer. » J’ai appris ce jour-là qu’il fallait quand même gravir les échelons et que j’étais très loin. C’était fantastique de débuter en pro, c’était l’insouciance, c’était beau. Mais avant de rejouer en pro, j’ai mis un an et demi derrière… Le Parc était vert à l’époque. Saint-Etienne était la grande équipe du moment, tout le peuple français était vert.
Je me retrouve au milieu de joueurs dont je collais les étiquettes Panini trois mois auparavant. Dans l’avion je ne savais pas où me mettre. Je m’étais mis à côté du pilotage car il n’y avait qu’avec lui que je pouvais parler (rires). C’était quand même fabuleux pour un gosse comme moi de vivre un truc comme ça. J’ai gardé mon insouciance après ce premier match, j’ai fait beaucoup de conneries derrière. Je me suis dit : « profite ! » J’étais un déconneur. J’ai pris ma carabine et j’ai tiré sur des arbitres. J’étais un joueur qui était libre dans ma tête, j’avais toujours envie de tenter des trucs, d’essayer.
Je me rappellerai toujours cette phrase de Robert Herbin. Il ne disait pas grand-chose et tout d’un coup il me dit « il ne faut pas perdre le ballon. » Si je dois pas perdre le ballon, je ne tente plus rien. Je le prends et je le donne au mec qui est deux mètres à côté. C’est terrible cette phrase. Elle résonne car c’est le Sphinx qui la prononce. Quand une personnalité comme lui s’exprime, tu l’écoutes et c’est une onde de choc. Cette phrase de Roby m’a marqué à vie. J’ai compris alors que j’allais avoir du mal à devenir footballeur professionnel.
Pour moi le foot c’était tenter des choses, essayer de dribbler dix mecs. Après j’ai compris que ce n’était pas ça. Que c’étaient des déplacements avec, sans ballon. Le fait qu’il ne faut pas prendre des risques dans toutes les zones, ne pas perdre le ballon. Il y a de la tactique, de la technique. C’est la maitrise de tous ces paramètres qui fait la différence, c’est ça qui te fait devenir un grand voire un très grand footballeur. Il faut tout assimiler. Je n’ai pas fait la carrière qu’on me prêtait car le don ne suffit pas. Il y la rigueur, la vie de tous les jours, l’adaptation, les gens qui t’entourent. Je n’ai pas eu les personnes qu’il fallait dans les moments difficiles et je n’ai pas eu le caractère pour passer au-delà de ça.
Le facteur chance joue aussi. Souvent j’ai été blessé à des moments importants. Le choix du club aussi peut jouer. Je ne dirai pas que Saint-Etienne n’était pas le choix qu’il fallait. On va toujours dans le club parce qu’il est en haut mais il faut aussi qu’il y ait des personnes. J’aurais été à Nantes, avec Suaudeau ou Denoueix, ça aurait peut-être été une autre approche. Ça aurait sans doute été plus adapté à ma personnalité, à mon caractère, même si à Saint-Etienne j’ai appris et vécu plein de choses. C’est vrai que j’étais un diamant brut qu’il fallait polir. Il y a un devoir des clubs, il faut t’amener, comme un professeur avec ses élèves. À l’époque c’est le rôle du coach mais sa dépendait de sa personnalité.
Il y a goût d’inachevé, ça reste une souffrance. Beaucoup de personnes avaient investi sur moi. Très vite, j’ai su que j’allais raccrocher les crampons. Dès l’année du titre de champion de France. Les sept ou huit derniers matches, l’entraîneur ne me met plus. Je dois partir en équipe de France, Herbin me dit « non, il y a un match de Coupe d’Europe, la priorité c’est le club. » Michel Hidalgo m’appelle, il me dit « on s’est mis d’accord avec Herbin. » J’ai compris que ça ne dépendait pas que de moi, que quelque part ma vie ne m’appartenait pas. J’ai compris que j’allais suivre un chemin que les autres me traceraient. Je n’étais plus dans ma passion du foot. Très vite j’ai décroché. Quand j’ai rejoint Toulon, j’avais décroché. J’y suis allé car je voulais retrouver le sud, c’est tout."
Pantaloni encense Krasso
21/02 21:13

Si "Charles Abi n'a pas pesé dans l'attaque de l'EAG" selon Le Télégramme lors de ses 35 minutes passées sur le terrain du Roudourou avant-hier contre le Paris FC (1-1), Jean-Philippe Krasso a brillé quelques heures plus tôt à Sochaux. Son entraîneur, l'ancien Vert Olivier Pantaloni, l'a d'ailleurs encensé à l'issue de la rencontre au micro de beIN Sports.
"Il a une aisance technique énorme et un gros potentiel athlétiique. Du fait de ne pas avoir beaucoup joué avec Saint-Etienne, il manque peut-être un peu de rythme et de changement de rythme. Mais c'est quelqu'un qui manie très bien le ballon, il sait attendre le bon moment pour distiller ses passes. Il est très intelligent et très agréable à diriger."
Cette 25e journée de L2 a été marquée par la nouvelle clean-sheet de Stefan Bajic. Impeccable le week-end précédent à Dijon pour ses débuts victorieux, le nouveau gardien palois s'est encore imposé 1-0 contre Caen. La République des Pyrénées a souligné aujourd'hui la solide prestation de l'ancien portier stéphanois.
"Encore décisif, Stefan Bajic (20 ans) a démontré contre les Malherbistes pourquoi il fait partie des grands espoirs du foot français à son poste. Le gardien palois a boxé à plusieurs reprises les centres caennais de Zady Sery, Abdi ou Vandermersch, tout au long de la rencontre."
Nelson Alpha Sissoko a fait ses débuts en tant que titulaire avec QRM. Remplacé peu après l'heure de jeu, il a été tenu en échec à domiicile par le VAFC de Mathieu Debuchy, averti dès la 27e minute. Entré en juste après la pause, Tyrone Tormin n'a pas pu empêcher la défaite à domicile de Niort face à Auxerre.
Dans un match du ventre mou, le milieu de terrain Nassim Ouammou a joué le dernier quart d'heure du match nul (1-1) de Rodez contre Amiens. Malgré l'entrée en jeu d'Idriss Saadi à la 68e minute, le SC Bastia a lui auss été tenu en échec à domicile par le DFCO de Patrice Garande.
En bas de tableau, la lanterne rouge nancéienne a battu l'avant-dernier Dunkerque 2-0. Baptiste Valette et ses coéquipiers ne comptent plus que 4 points de retard sur Jérémy Vachoux et 5 sur le barragiste grenoblois. Malgré la titularisation de Yoric Ravet (remplacé à la mi-temps par Loris Néry), le GF38 de Vincent Hognon s'est en effet incliné 3-1 face aux Crocodiles aux Costières.
Nadé roi du duel
21/02 20:03

Pour sa première saison pleine en L1, Mickaël Nadé confirme qu'il est un roc dans les duels. Selon le site de la Ligue, il a remporté près de 65% de ses duels. Ce chiffre le place en 2e position des joueurs de L1 derrière Aurélien Tchouaméni le monégasque.
Sainté a plus d'une chance sur deux de se maintenir ! (2)
21/02 19:40

Suite à son précieux nul contre Strasbourg et aux défaites de Troyes et Lorient, l'ASSE a 48% de chance de ne pas finir dans les trois derniers selon Fabien Torre. D'après les savants calculs de ce maître de conférences en informatique à l'Université Lille 3, Sainté n'a que 34% de "chance" d'être directement relégué et 18% de "chance" d'être barragiste. Comme l'ASSE aurait une chance sur deux de franchir ce barrage, on peut considérer que les Verts ont 57% de chance de se maintenir.
Quand Comolli recrutait Sako
21/02 18:38

Bakary Sako est revenu pour le magazine Parlons Sports Loire sur son arrivée à Saint-Etienne en 2009 :
"C’est une anecdote assez insolite en réalité. J’étais en stage avec Châteauroux au Chambon-sur-Lignon, là où l’ASSE a l’habitude d’aller. Un jour, je vais aux toilettes et Damien Comolli, qui était au club à l’époque, me suit. On discute brièvement et je signe un peu plus tard chez les Verts. Et je me retrouve à disputer mon premier match avec Saint-Etienne, au Chambon-sur-Lignon, contre Châteauroux. C’est sûr que j’avais de la pression. C’est un très grand club avec une grande histoire. J’avais un peu d’expérience puisque j’étais à ce moment-là international espoir en équipe de France. J’ai pu rapidement m’adapter ici et m’aguerrir au championnat de Ligue 1.”
Aubame dans l'Histoire
21/02 17:51

Rares sont les joueurs qui marquent l'Histoire du foot avec un grand H. Pierre-Emerick Aubameyang est de ceux-là. Auteur d'un triplé avec le FC Barcelone contre Valence ce week-end, l'ancien stéphanois est devenu le premier joueur au XXIe siècle à réaliser la performance d'avoir marqué un triplé dans 4 des 5 grands championnats :
- En France, avec les Verts contre Lorient (4-2) en février 2012
- En Allemagne, contre Augsbourg (4-0) en août 2013 sous les couleurs du Borussia Dortmund.
- En Angleterre, avec Arsenal face à Leeds en février 2021 (4-2)
- En Espagne donc avec le Barça contre Valence en février 2022 (4-2).
Kenny et Makhtar battent le Standard
21/02 17:43

Profitant d'un tir dévié de Makhtar Gueye, Kenny Rocha Santos a marqué ce week-end l'unique but d'Ostende contre le Standard de Liège. Son premier pion claqué dans le Plat Pays en 24 matches toutes compétitions confondues !
Un double effet Dupraz-Geoffroy pour Paga
21/02 17:13

Pour La Provence, Laurent Paganelli a commenté mercredi dernier la remontada des Stéphanois.
"Marseille, Saint-Etienne, Lens... ça c'est des clubs où tu ressens des trucs ! Même le Parc des Princes, c'était quelque chose ! Moi j'ai connu Saint-Etienne. L'ambiance du Chaudron, c'est un truc de fou ! A mon avis les Verts vont se maintenir. Il n'y a pas que l'effet Pascal Dupraz, il y a les supporters. Les Verts étaient menés 1-0 par Montpellier mais il y a le public, il y a une vie. C'est vrai que Pascal a ce don d'amener les gars quelque part, mais voilà, ce public... Contre Montpellier, il s'est passé quelque chose. Tu sais que toutes les équipes qui vont venir à Geoffroy d'ici la fin de saison vont vivre quelque chose... Tu mènes déjà 1-0 sous le tunnel, 2-0 avec ce public. Et si t'es mené 1-0, tu renverses le truc. Tu tires un six mètres, avec le public tu sens que tu peux marquer. Les équipes adverses le savent !"
Govou l'avoue (2)
21/02 16:36

Dans la Pravda du 7 novembre 2015, l'ancien vilain Sidney Govou avait avoué que les Verts restaient plus populaires que les banlieusards. Il en a remis une couche hier dans Le Quotidien du Sport.
"L’OL a moins marqué les esprits que l'ASSE parce que Lyon est plus bourgeoise, froide, moins une vraie ville de foot comme Lens, Marseille ou Saint-Etienne, tout simplement. Egalement parce que l’impact d’un match européen n’est plus le même que dans les années 70 où c’était un vrai événement télévisé qui rassemblait toute la France. Cette rareté décuplait l’engouement.
C’est une question de génération. Etant du Puy-en-Velay, tous mes potes sont à 99% supporters des Verts, de père en fils. Je n’ai pas connu les épopées stéphanoises, mais je me dis que si cette passion se transmet avec autant de force dans le temps, vu que ce club ne gagne plus rien depuis très longtemps, c’est qu’ils ont du faire quelque chose d’énorme avant !"
Ils se pâment tous devant le Chaudron !
21/02 11:19

Chahuté hier après la fessée infligée à son équipe par Rennes (4-1), Bruno Irles le coach troyen nous a pris en exemple : "Pour mon premier match, c'était déjà ça, il y a une certaine redondance. Ce qui peut se dire à l'extérieur ne me touche pas. Je pense que les supporters stéphanois donnent un coup de main, ce serait bien que les supporters de l'ESTAC fassent de même pour encourager les joueurs plutôt que de concentrer la colère sur moi ou la direction. Ils en ont besoin."
De leur côté les Strasbourgeois ont adoré GG si on en croit leurs déclarations d'après match. Florilège avec Julien Stéphan : "J’ai bien aimé l’abnégation face à un gros public et pour préserver ce point. Il a fallu être costauds pour résister parce qu’ici il y a ce public qui pousse", Frédéric Guilbert : "Ça reste une belle équipe, avec une bonne ferveur. Donc c’est toujours compliqué de venir jouer ici", Alexander Djiku : "On savait qu'ici ça allait être compliqué, devant un public qui les pousse du début à la fin", Lucas Perrin : "Ça fait du bien de retrouver une ambiance comme ça. Ca fait du bruit. C'est un stade que je mets dans le top 3 des meilleures ambiances de France." Dimitri Liénard : "Je voudrais tirer un coup de chapeau aux supporters stéphanois, c'est la première fois que je jouais au Chaudron avec toutes les tribunes ouvertes, ça fait du bruit. C'est plaisant de jouer dans un stade de football comme ça. C'était une belle après-midi de football", Gerzino Nyamsi : "C'est bien de revenir avec un point vu l'ambiance et l'équipe qu'ils ont".
What else ?
Sweet Sixteen
21/02 10:47

Les Verts sont ce matin à la 16e place de la L1 avec 22 points. S'ils n'ont pu glaner un 4e succès d'affilée, les hommes de Pascal Dupraz ont encore repris un point à Troyes et Lorient, sans en perdre sur Metz et Bordeaux lors de cette journée. On ne s'en plaindra pas avant un déplacement au Parc des Princes la semaine prochaine.
Mais ce qu'il faut souligner, c'est que les Verts sont ce matin ni relégables, ni barragiste de L1. Ce n'était plus arrivé depuis le mois d'août dernier. Le chemin est encore long pour un maintien en Ligue 1, mais on appréciera ce temps en dehors de la zone rouge !
Sainté fait beaucoup tourner
21/02 10:41
/origin-imgresizer.eurosport.com/2020/04/27/2811561-57996248-2560-1440.jpg)
La dernière lettre de l'observatoire du football CIES met en avant les rotations d'effectif. En L1, les Verts sont ceux qui utilisent le plus de joueurs, juste derrière Troyes.
Dans les 365 derniers jours, l'ASSE a utilisé 43 joueurs (pour 38 matchs joués). Cette saison, les Verts sont même en tête avec 38 joueurs utilisés sur 24 matchs, dont 30 qui ont débuté une rencontre en tant que titulaire, là encore un record en L1.
Khazri a la cheville qui grince
21/02 10:25
Sorti en fin de match sur blessure, Khazri a un souci à la cheville selon les mots de Pascal Dupraz en conférence de presse : «Il avait mal à une cheville depuis quelques temps, je crois que c'est les stigmates de son attentat à la CAN. Il a une cheville douloureuse, j'espère que ce n'est rien, mais il avait mal à la fin du match».
Dupraz attend le diagnostic du médecin pour en savoir plus sur une éventuelle indisponibilité de son capitaine et meilleur buteur.
Khazri dans le top 5
21/02 10:14

En marquant hier son 9ème but en championnat, Wahbi Khazri est rentré dans le top 10 des meilleurs buteurs de la saison à égalité avec Gameiro, Ekitike, Diallo, Elis et Kolo Muani. Son record en championnat date de la dernière saison de Gasset avec 13 buts.
Par ailleur, il rentre dans le top 5 des meilleurs buteurs verts du XXIème siècle en championnat avec 32 buts sous notre maillot. Les 4 qui le devancent sont Hamouma (49 buts), Gomis (38), Aubameyang (37) et Feindouno (34).
Son compère Boudebouz est certes loin avec 3 buts sous le maillot vert en championnat, mais 2 ayant été marqués cette saison, on peut donc considérer que statistiquement (et pas que...) Ryad accomplit sa meilleure saison stéphanoise.
Bernardoni a pris le soleil dans les yeux
20/02 17:16

Paul Bernardoni a livré son sentiment après le nul entre l'ASSE et Strasbourg
"On aurait aimé la victoire mais c'est une belle équipe de Strasbourg en face. Il y a de la frustration car on aimerait décrocher la victoire surtout chez nous. Mais on avance, c'est important de prendre des points. Sur le premier but, je fais une erreur d'appréciation. Je perds le ballon de vue avec le soleil et je prends un de mes coéquipiers. Le second, c'est une erreur de marquage. Ca fait partie du jeu. On est bien revenus et on a montré un autre visage en deuxième période.
Est-ce qu'il y a pénalty sur Gameiro ? Non, je me jette dans ses pieds. C'est difficile de dire mais c'est dans le jeu.
On va se maintenir à 20-25-30, pas à 11. Sur le premier but, on célèbre tous et c'est significatif. Ceux qui rentrent sont des impacteurs, ils dynamitent les matchs, ce ne sont pas des remplaçants.
Nantes a bien battu Paris donc on est aussi capable de le faire. Ensuite on enchaînera par un match contre un concurrent direct (Metz). Il faut prendre des points pour se maintenir."
Un bon point pour Djiku
20/02 17:09

Le défenseur strasbourgeois Alexander Djiku s'est confié à Prime Vidéo après le nul entre l'ASSE et Strasbourg :
"C'est un très bon point vu la physionomie du match. On a eu une belle maitrise en première mi-temps et on était un peu plus fatigués en deuxième. On aurait pu mettre le troisième mais eux aussi. On savait que ça allait être un match compliqué. On a réussi à rivaliser en revenant en score tôt, mais malgré tout c'est un très bon point. Je pense qu'il y a pénalty sur l'occasion de Kévin Gameiro, mais bon, c'est comme ça."
Les Verts concèdent le nul
20/02 16:57

L'ASSE et Strasbourg se sont séparés sur un match nul 2-2 cet après-midi à Geoffroy Guichard.
Le match a débuté sur les chapeaux de roue, Ryad Boudebouz ouvrait le score dès la 4e minute sur un coup-franc indirect dans la surface de réparation après une passe en retrait touchée par la main du gardien strasbourgeois. Mais les Verts ont reculé et encaissé deux buts coup sur coup, sur coup franc à chaque fois par Diallo et Perrin. Avant la mi-temps, Denis Bouanga bien lancé par Sada Thioub a adressé un magnifique centre pour Wahbi Khazri qui n'a plus eu qu'à pousser le ballon dans les filets de Mats Sels.
Pas de but en deuxième mi-temps malgré une belle prestation des hommes de Pascal Dupraz. A noter la blessure du buteur et capitaine Wahbi Khazri sorti à la 85e minute.
Avec ce résultat, les Verts pointent à la 16e place avec 22pts, en attendant le match de Bordeaux. Ils prennent un point à Lorient et Troyes battus respectivement par Montpellier et Rennes.
Petit garde un grand souvenir du Chaudron
20/02 11:49

Dans un papier paru ce matin dans la Pravda, Jean Petit, 72 ans, et une carrière consacrée à 100% à l'AS Monaco rend un hommage appuyé à Geoffroy Guichard : "Geoffroy Guichard, quand tu entrais dans le stade, ça prenait aux tripes. Tu étais dans l'euphorie, ce n'est pas étonnant que les Stéphanois aient fait des remontadas. Ils étaient comme drogués. Moi, ça m'est arrivé comme visiteur. Une fois, on engage, je frappe du rond central, et j'ai failli lober Curkovic. Un truc de fou, alors que je n'avais pas une grosse frappe."
Les 20 pour la passe de 4 !
20/02 11:38
Comme il l'a indiqué vendredi en conférence de presse, Pascal Dupraz a convoqué un groupe sans Sow, Crivelli et Maçon blessés pour affronter Strasbourg.
Par ailleurs, il a décidé de maintenir Trauco, Moukoudi et Neyou hors du groupe, ce qui donne une liste bien légère derrière...
Les 20 pour chasser la cigogne :
GREEN, BERNARDONI
NADÉ, KOLODZIEJCZAK, SACKO, MANGALA, SILVA
GOURNA, BOUDEBOUZ, CAMARA, AOUCHICHE, DIOUSSE, YOUSSOUF, MOUEFFEK
KHAZRI, NORDIN, BOUANGA, HAMOUMA, SAKO, THIOUB
Krasso trop fort pour les Lionceaux
19/02 18:11

L'AC Ajaccio d'Olivier Pantaloni et du potonaute Galette89 a délogé du podium le FC Sochaux de Florentin Pogba cet après-mlidi à Auguste-Bonal lors de la 25e journée de L2.
Auteur d'une belle passe qui aurait pu être décisive sans la parade décisive du portier doubien à la 34e, Jean-Philippe Krasso a tiré sur le poteau dans le temps additionnel d'un superbe enchaînement contrôle frappe en pivot.
C'est suite a un exploit personnel côté gauche de l'attaquant prêté sans option d'achat par l'ASSE à l'ACA que Mounïm El Idrissy a inscrit deux minutes après la mi-temps l'unique but de la victoire des Corses, bien aidé par le petit cafouillage de l'arrière-garde sochalienne.
Vive le feu !
19/02 16:40
Comme l'atteste cette photo postée par Anaïs sur twitter, les Green Angels ont illuminé Sainté la nuit de samedi à dimanche pour fêter leurs 30 ans. Le groupe ulta stéphanois a posté aujourd'hui une flamboyante vidéo de cet évènement, avec en bande-son Vive le feu de Bérurier Noir. Un nouveau clin d'oeil des GA92 au mythique groupe punk, connu entre autres pour Nuit Apache.
Pour rappel, le groupe du kop sud avait emprunté en avril dernier aux Bérus "Nous sommes noirs, nous sommes blancs, nous sommes jaunes" pour afficher leur soutien à Denis Bouanga, qui avait fait l'object d'une abjecte vidéo raciste de quelques Magic Fans.
Guion chez Guilavogui (5)
19/02 15:52

Dans sa dernière édition, le quotidien Sud-Ouest revient aujourd'hui sur les retrouvailles entre David Guion et Josuha Guilavogui. Extraits.
"C’était à L’Etrat et c’est Yoann Andreu, façonné chez les Verts et désormais entraîneur des U17 du SCO, qui raconte. "On passait plus de temps ensemble qu’avec nos familles. Avec Josuha et quelques autres, on avait mis de l’eau et du savon dans un couloir pour faire un concours de glissades. David Guion l’avait su et le lendemain matin, on avait couru de très bonne heure." Une quinzaine d’années plus tard, les aléas du football ont fait recroiser les trajectoires du nouvel entraîneur bordelais, alors directeur de la formation stéphanoise, et du milieu de terrain, arrivé fin janvier de Wolfsbourg. Ce vendredi, David Guion s’est souvenu avec affection du "petit" d’1,88 m aujourd’hui. "Je connais évidemment la valeur du joueur, mais aussi les qualités de l’homme" a-t-il loué.
En 2014, le technicien avait raconté au site Internet Poteaux Carrés comment il avait devancé la concurrence pour sortir le prometteur gamin de Toulon, quelques jours avant la Coupe Nationale U14 en 2005. “Il est venu une première fois à 13 ans. Le dossier est resté rangé dans un tiroir et puis on a eu un gros coup de chance. Je connais bien Bruno Bini qui, à l’époque, est le CTR de la Ligue Méditerrannée. Il m’appelle et me dit : « Ecoute David, je monte à Clairefontaine avec mon équipe de U15 et je vais m’arrêter à l’Etrat où on pouvait loger des équipes. Il décide de faire un petit entraînement. Bien sûr, moi, je vais voir par curiosité et là, je retombe sur Josuha. En 35-40 minutes, je suis tombé sous le charme."
"Josuha et le coach avait des personnalités remarquables. Jo était déjà quelqu’un d’enthousiaste, avec toujours le sourire. C’était un athlète, qui faisait du bien à la récupération. Julien Cétout était capitaine mais lui tirait les autres à sa manière, avec sa fraîcheur. Il n’hésitait pas à diriger. David Guion était rigoureux et précis. Il avait une bonne pédagogie sur et en-dehors du terrain, expliquait les choses et leur donnait du sens" se souvient Yoann Andreu, David Guion n’a pas donné le nom de son capitaine, alors que Costil est blessé et que le brassard a été porté par Adli et Oudin les dernières semaines. "Vous le verrez dimanche. Pour l’instant, je n’en ai pas informé mon vestiaire." Avec son vécu depuis son départ de L’Etrat et son lien avec le nouveau venu, le milieu international apparaît bien placé."
Subiat derrière Dupraz et les Verts
19/02 11:30

Dans un entretien publié hier soir sur Foot11, Nestor Subiat a évoqué son passage à l'ASSE et son ancien coéquipier mulhousien Pascal Dupraz. Extraits.
"Saint-Etienne, c’est toujours un club mythique. J’étais à Grasshopper Zurich et l’un des meilleurs joueurs du pays. J’ai rejoint lASSE en D2. Bompard, Soler et Nouzaret ont monté une super équipe. Nous avons tiré dans le même sens et nous sommes montés. Les supporters sont revenus. Très chanceux de vivre ce moment avec la remontée. J’ai encore joué une saison. En D1, nous avons fini 6e. J’ai un peu moins joué, Alex et Aloisio sont arrivés. Il fallait faire de la place pour eux. Quand on a 34 ans, on n’est plus l’avenir à Saint-Étienne. L’avenir a donné raison, car ils ont été vendus au PSG par la suite.
Pascal Dupraz ? J'ai joué avec lui à Mulhouse avec Raymond Domenech comme entraîneur. Nous étions en D2. Sur le terrain, Pascal était un peu comme il est maintenant, en tant qu’entraîneur. Petit et trapu, il jouait ailier gauche. Il était vif et avait cette gnac. Pascal était pas mal techniquement. C’était un besogneux, Pascal Dupraz. Nous nous sommes bien entendus. À un moment, il me voulait dans son équipe, je me faisais vieux. J’ai arrêté le foot à 35 ans. Je souhaite à Pascal et aux Verts de se sauver !"
C'est grâce à son public que Sainté a gagné
19/02 11:16

Journaliste de Prime Video, Karim Bennani a évoqué hier sur la chaîne de la Pravda la renversante victoire des Verts contre les pailladins.
"Avec tout le respect que je dois aux supporters bordelais, on n’est pas à Saint-Etienne, il n’y a pas cette ferveur populaire, la révolte, qui va pousser cette équipe comme ce fut le cas à Saint-Etienne. Moi je l’ai vu de mes propres yeux contre Montpellier, c’est grâce au public que Saint-Etienne a gagné en fin de match. Ils ont vraiment été poussés par ce public là pour aller chercher la victoire contre Montpellier. Et au Matmut Atlantique qui est un stade assez froid, où l’ambiance n’est pas non plus la plus dingue de France, j’ai peur justement que cette équipe là soit beaucoup trop malade pour se relever maintenant, même avec David Guion. Dans l’attitude des joueurs, je vois beaucoup plus de révolte à Saint-Etienne, à Lorient, à Metz et même à Troyes qu’à Bordeaux."
Tholot tacle Jacquot
19/02 10:08

Entraîneur palois de Stefan Bajic, Didier Tholot va diriger ce soir contre Caen le 450e match de sa carrière d'entraîneur professionnel. A cette occasion, l'ancien attaquant stéphanois s'est longuement confié à La République des Pyrénées. Extraits.
"Mon modèle et mon anti-modèle ? Parmi les entraîenurs que j'ai eus, je retiens plusieurs personnalités. Jacques Santini à Saint-Etienne pour ce qu'il ne fallait pas que je fasse. Didier Notheaux à Reims, c'était tout l'inverse : humainement, il a été exceptionnel. Quand je suis arrivé à Reims, mon fils avait des problèmes de santé. Je ne pensais qu'à ça. Lui, il a su le comprendre. Il me donnait la semaine pour que je m'occupe de mon fils, me demandait de venir le vendredi et me faisait jouer le samedi. On donne tout pour un entraîneur comme ça.
Je suis bien à Pau. Si un jour je devais aller ailleurs, je pèserai vraiment le pour et le contre. Je n'ai pas de plan de carrière, je vais avoir 58 ans. Je ne vais pas commencer à devenir carriériste ! J'ai toujours été très clair avec mon président : tout le monde sait que je ne suis pas venu à Pau pour l'argent. Ce qui est important pour moi, c'est la famille. Tout le monde sait aussi ce que représente Bordeaux pour moi. Saint-Etienne, c'est un cran en-dessous. Il n'y aura pas 50 000 choix.
Ce que j'ai vécu la saison dernière, on va appeler ça la remontada. A la trêve on n'avait que 14 points. Si on avait fait signer une pétition à ce moment-là, tous les signataires auraient voulu que je dégage. Qui croyait au maintien ? Alors qu'on était encore avant-dernier à 4 points du premier non relégable après 26 journées, mon discours est toujours resté le même : j'étais persuadé qu'on allait y arriver. Je passais pour un fou. Quand tu arrives à te relever après un grand nombre de défaites et remobiliser un groupe, c'est une grande fierté."
Ce n'est pas Pascal Dupraz qui va le contredire...
L'entraîneur des Grenats a vu rouge
19/02 09:13
En attendant son match de demain après-midi contre Strasbourg, Sainté est de nouveau 19e et relégable depuis hier soir, le FC Metz de Vincent Pajot et Habib Maïga ayant tenu en échec dans le Nord le LOSC d'un médiocre Jonathan Bamba. Expulsé hier à la fin de ce match nul et vierge, Frédéric Antonetti a expliqué en conférence de presse pourquoi il en est venu aux mains avec Sylvain Armand.
"Est-ce que vous croyez que le président de Lille et son adjoint doivent être à deux mètres de moi dans ma surface à ce moment-là pour mettre la pression au quatrième arbitre ? J'ai repoussé Sylvain Armand car il n'a rien à faire là. Il me parle mal après. J'ai 60 ans, je n'ai pas envie qu'on me parle mal. La surface, elle m'appartient à ce moment-là. Moi je sais que j'ai raison sur le fond. Le reste, je m'en fous ! Ils n'ont rien à faire dans ma surface. Ce n'est pas à moi de faire le ménage ? Vous voulez que je me laisse faire et qu'on perdre le match sur un coup de pression ? Est-ce que c'est moi qui ai cherché ?
Qu'est-ce qu'ils font là à la 85e minute ? Quand on m'agresse, je réponds. Ils veulent gagner le match par force et ça arrive trop souvent. Et vous cautionnez ça ? Vous êtes complices car vous vous en prenez à moi ! Il y a une échauffourée derrière moi et je dois rester calme, je ne dois rien dire ? Vous n'aimez que les BCBG. Ah vous les adorez les BCBG ! Je ne suis pas un BCBG et je ne le serai jamais ! Je ne suis pas bon chic bon genre. Quand on m'agresse, je réponds. Vous n'aimez pas les gars qui ont un peu de tempérament en France. Je le sais, je ne suis pas aimé, c'est pas grave !"
Sissoko et Ajorque sur le banc ?
19/02 08:31

Les DNA font un état des troupes strasbourgeoises avant le match qui opposera demain les Verts aux Alsaciens. Extraits.
"Hormis les les deux forfaits déjà actés - Le Marchand (dos) et Doukouré (genou) - une incertitude planait autour d'Ibou Sissoko. "Il ne s'est pas entraîné de la semaine en rasion d'une contracture, j'espère qu'il pourra postuler ce week-end" explique Julien Stéphan. Toujours titularisé en ce début d'année 2022, le milieu de terrain a rassuré son coach hier lors d'une séance où toutes les forces vives ont été mobilisées.
S'il décide de ne pas faire courir le moindre risque à Sissoko, Stéphan pourra toujours relancer Jean-Eudes Aholou, blessé le 23 janvier aux adducteurs et plus utilisé depuis. Dans le même ordre d'idées, Ludovic Ajorque, qui se plaint d'une gêne au genou droit, pourrait débuter sur le banc au profit du revenant Habib Diallo, que l'on sent affamé après son retour victorieux de la Coupe d'Afrique des Nations."
La cigale stéphanoise et la fourmi strasbourgeoise
19/02 08:10

C'est en ces termes que le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace qualifie aujourd'hui une stat étonnante dévoilée par Opta.
"Le Racing est l'équipe qui dénombre le moins de titulaires différents en Ligue 1 cette saison (19) alors que Saint-Etienne affiche le plus haut total en la matière (30). L'effectif pléthorique des Verts contraint ainsi Pascal Dupraz à écarter chaque semaine une dizaine de joueurs, là où son homologue alsacien doit parfois puiser dans le réservoir des stagiaires pour compléter son groupe de vingt."
Le plus gros défi de Stéphan
18/02 17:30

Julien Stéphan, le coach strasbourgeois a évoqué le match contre l'ASSE de dimanche :
"Je pense que c’est notre plus gros défi de 2022 pour plusieurs raisons. La première, c’est la ferveur populaire. La deuxième, c’est la qualité de leur effectif. Il y a aussi leur capacité à renverser les matches et leur dynamique actuelle. Le classement n’a plus aucun sens. Tous les matches sont difficiles. Le ventre mou n’existant pas, cela donne des matches acharnés chaque week-end. On a toujours l’envie de jouer avec ce type d’atmosphère. C’est un beau défi."
Sacko peut faire le Malien
18/02 16:00

En conférence de presse, c'était la Saint Falaye aujourd'hui !
Pascal Dupraz a commencé à tresser les lauriers : "Je vais vous dire ce que j'ai dit à Falaye ce matin. J'ai l'impression que cela fait 10 ans que t'es là. On entend pas le son de sa voix, mais c'est un garçon solaire, c'est une vraie bonne pioche. Bravo à ceux qui ont pensé ce mercato."...
... Et Sada Thioub a achevé l'ouvrage : "On s'entend bien avec Falaye, on est de la même génération. C'est quelqu'un de fiable et cela facilite les choses."
Si Sacko venait à confirmer, il faudrait relativiser le Bravo pascalien en songeant à l'absence d'option d'achat de son prêt ...