Danet, ex-ultra modéré
11/06 20:04

Dans son sympathique bouquin La Vie en vert, paru en avril dernier aux éditions du Joyeux Pendu, Pascal Pacaly a recueilli les propos de Benjamin Danet. Fidèle lecteur de Poteaux Carrés à l'instar de toute son équipe de buteurs, le journaliste raconte notamment son passé ultra. Extraits.
"J'ai fait partie des Fighters, un groupe de supporters créé en 1988 par un... Lyonnais ! Il descendait à Geoffroy-Guichard pour chaque match (...) Les Fighters, c'est une centaine d'adhérents, donc beaucoup sont fans de la Juventus, car fans de Platini (...). Les Fighters n'ont duré que trois saisons, ce n'est pas énorme. Beaucoup de mecs devenaient de moins en moins motivés et puis les Magic Fans qui voyaient le jour, c'était autre chose : plus jeunes, plus sulfureux et surtout plus motivés. Il y avait Jean-Christophe dit JC, le créateur, Michel-Jean, Etoile Rouge, Babas ou Rico, à la base de tout. Tout le monde se réunissait dans un grand garage désaffecté, vers Châteaucreux. Autant les Fighters c'était pépère, autant là il y a de belles montées d'adrédaline. J'essayais d'être le modérateur de la bande mais ça ne marchait pas tout le temps. Au début, la "spécialité", c'était les stations-services. Je ne peux pas tout raconter, ceux qui y étaient se rappelleront.
Les fumigènes ? Je mettais tout dans mon froc. Mais à l'époque il n'y avait pas d'amendes, donc tout était beaucoup plus cool (...) En fait, je suis plutôt modéré, mais parfois, l'effet de masse peut avoir un effet désastreux sur vous. On était au local des Magic et en marge d'un match contre l'OM vers 93/94, quand l'un des nôtres vient nous voir. Il nous dit qu'il ya des supporters marseillais vers le commissariat du Cours Fauriel. On est une grosse vingtaine et on y va, on se bastonne. Les flics arrivent et tout le monde finit en garde à vue, les mains menottées derrière des radiateurs. Comme j'étais journaliste au Quotidien de Päris et donc accrédité, je ne cesse de le leur répéter, ce qui influence. Enfin, j'ai quand même passé le nuit là-bas. Attention, il ne faut pas généraliser, ça n'arrivait pas souvent, et encore moins pour moi. Mais parfois... et c'est aussi ça qui attirait les gens. Parce qu'avant ça, le supporter stéphanois avait l'image d'un benêt à gesticuler avec sa perruque verte sur la tête. Là, c'était autre chose..."
Tournoi U17 de Maclas : ça passe pour les Verts
11/06 18:50

Amine Taiar (4) auteur de l'égalisation contre Amiens (Photo Thomas 99)
Les U16 de Kevin De Jesus participent ce week-end au Tournoi U17 de Maclas organisé par le club partenaire Football Mont Pilat, tournoi qui fête ses 25 ans .
Ils viennent à l'instant de se qualifier pour les demi-finales.
Hier, pour la 1ère rencontre, ils ont concédé le nul contre l'OGC Nice, n'ayant pas réussi à concrétiser leurs occasions.
La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Fernandes, Sissoko, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Solvery
Entrés en jeu : Ali Ahamada, Boukadida, Prud'homme, Fajr.
Ce matin, les Verts se sont largement imposés contre Football Mont Pilat sur le score de 4 à 0.
La composition : Houngbo-Civier- Achour, Benramdane, Ali Ahamada, Boukadida - Fernandes, Solvery, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Fajr
Entrés en jeu : taiar, Hornech, Prud'homme, Sissoko.
Buteurs : Pérard 2, Prud'homme, Fajr
Cet après-midi, les Verts rencontraient Amiens sur un match de 2x20 minutes. Après avoir concédé rapidement l'ouverture du score et, après quelques situations non concrétisées, ils égalisaient, à cinq minutes de la fin, par Amine Taiar monté aux avant-postes, dont la frappe terminait dans la lucarne amiénoise. Le match se concluait donc sur le score de 1-1. Les Stéphanois terminent donc 2èmes de leur poule et rencontreront donc, en demi-finale, Toulouse ou Dijon ou Troyes. match demain matin à 10h30.
La composition : Sabathié - Achour, Benramdane, Taiar, Hornech - Fernandes, Sissoko, Mimoun - Venière-Jusseron, Pérard, Solvery
Entrés en jeu : Ali Ahamada, Boukadida, Prud'homme, Fajr.
Pavard fan de Geoffroy-Guichard
11/06 07:43

Perdriau tacle Nanard et Roro
11/06 06:49

Maire de Sainté, Gaël Perdriau évoque la vente de l'ASSE dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"J’étais un des premiers à demander, il y a plus d’un an, à ce que les actionnaires se positionnent de manière très claire sur leur volonté. Pour qu’ils disent vraiment ce qu’ils voulaient faire parce que cette arlésienne de vente est dans l’air depuis maintenant quelques années. C’est difficile pour une entreprise, une collectivité ou un club sportif d’avoir des perspectives et de réussir à emmener ses équipes si on n’a pas une stratégie clairement définie. Désormais j’attends. Et chaque jour qui passe est un jour de perdu pour la construction du projet futur. J’espère que ça se décantera très vite. Quand on prend une décision, il faut qu’elle soit très vite suivie de sa mise en œuvre.
Les présidents ont fait publier un communiqué dans les minutes qui ont suivi la relégation. Que s’est-il passé depuis ? On nous dit "vous allez voir ce que vous allez voir, on va faire une annonce." Ça fait un an que ça dure. Il ne faudrait pas qu’après la déception suivent l’épuisement et la lassitude. J’attends un projet sportif, de territoire. J’ai aussi rappelé à Bernard Caïazzo une déclaration qu’il avait faite dans vos colonnes. Il avait dit : "Saint-Etienne, ce n'est pas Nice et la Riviera ou Bordeaux et le vin.". Aujourd’hui, je constate que Bordeaux est en Ligue 2.
Comme les Girondins ont été plus mal gérés que l’ASSE, j’en sais gré aux deux présidents d’ailleurs, ils ne sont même pas sûrs de repartir en L2. Cela démontre qu’il s’est trompé et que Saint-Étienne est plus attractive qu’il ne le pense. Avec Roland Romeyer, on est plus sur toutes les questions liées au stade, à la convention avec la Ville et la Métropole, aux questions locales. Et Bernard Caïazzo, quand il me parle, c’est pour me tenir informé de l’évolution du dossier de vente. Paradoxalement, il m’appelle régulièrement, ça ne veut pas dire qu’il me dit grand-chose."
Cessons de fermer des tribunes, ça ne sert à rien !
10/06 23:26

Historien spécialiste du supportérisme radical et auteur du livre Ultras, les autres protagonistes du football, Sébastien Louis a accordé une longue et intéressante interview au Télégramme. Extraits.
"Les violences sont montées d’un cran, notamment lors de Saint-Étienne - Auxerre ? Cette violence en France était plus importante avant. Dois-je rappeler PSG - Hapoel Tel Aviv, où un supporter parisien est abattu par un policier en 2006 et PSG - OM, où un supporter parisien trouve la mort car lynché par d’autres fans du PSG en 2010 ?
Aujourd’hui, on a plus d’images, donc on a l’impression qu’il y a plus de violences. Les images de fumigènes lancées contre le président de Saint-Étienne sont impressionnantes. Mais lors d’Angleterre - Russie, en 2016, j’ai vu des charges dans le stade qui auraient pu provoquer un mouvement de foule tragique à la fin du match et que les médias n’ont pas relayées.
Le plus important est de parler des problèmes d’organisation et d’encadrements des foules sportives. Nous voyons des dispositifs mis en place par des amateurs. Si on prend les deux derniers incidents, à Geoffroy-Guichard et au Stade de France, on voit aussi un problème de mise en place du dispositif de sécurité.
Pour Auxerre - Saint-Étienne, comment se fait-il qu’il y ait des supporters sur le terrain quelques secondes après le dernier tir au but ? À l’étranger, pour des matchs de play-offs, les dispositifs de sécurité sont bien plus importants pour empêcher d’envahir le terrain. Lors de Dresde - Kaiserslautern, match de barrage en 2.Bundesliga, on a eu des jets de fumigènes mais pas un spectateur sur le terrain.
En France, on a un problème d’expertise. Quel est le rôle de la DNLH (Division nationale de lutte contre le hooliganisme) cette saison ? Pourquoi les préfets décident de tout ? De plus, l’État a décidé de confier des missions de sécurité à des entreprises privées. Le problème, c’est que ces gens ne sont pas assez formés. La fonction de référent supporter, qui est chargé de faire le lien entre les ultras et le club, est très importante, mais dans certains clubs, ils sont bénévoles.
Si on veut des résultats, il faut des moyens, repenser le modèle économique, former les stadiers. De plus, les autorités utilisent encore les sanctions collectives (match à huis clos, fermeture de tribune…), alors qu’en Grande-Bretagne, cela n’a jamais fait partie de l’arsenal pour lutter contre la violence car c’est inefficace.
Selon moi, le retrait de points doit être une des dernières sanctions utilisées. Il faut savoir taper au portefeuille des clubs, et surtout envisager des sanctions financières qui soient reversées dans un pot commun qui puisse alimenter un fonds pour la sécurité dans les stades et former des spécialistes. Il faudrait une grille bien claire pour les amendes et arrêter d’en donner pour des fumigènes, distinguer le côté festif du côté violent, avoir une lecture fine des événements. Cessons de fermer des tribunes, ça ne sert à rien.
On a eu 135 arrêtés préfectoraux cette saison interdisant les déplacements de supporters, parfois pour des raisons ubuesques. Lors de Lens - Nantes, la raison invoquée était la mobilisation des forces de l’ordre pour un vide-greniers, un salon du Manga et une rencontre internationale de cerfs-volants dans la région. C’est un problème car les forces de l’ordre ont besoin d’être sur le terrain et d’avoir ces situations de tensions pour être prêtes en cas d’incident. En Angleterre, il n’y a jamais d’interdictions de déplacements, et quasiment pas en Allemagne. C’est une politique bien plus intelligente car cela permet au dispositif d’être évalué en permanence. La violence sera toujours présente, mais l’idée, c’est comment faire pour éviter qu’il y ait des affrontements.
Il faut avoir une approche en amont, ça permet de baisser les tensions. Lors du derby de Vienne, la police locale avait décidé d’encadrer le cortège de 2 000 fans du Rapid avec un dispositif léger, la police n’avait pas mis ses casques. Et une fourgonnette diffusait un message qui disait ce qui était autorisé et ce qui ne l’était pas. En Suède, il y a trois référents supporters par club. À Copenhague, les stewards sont bien payés, formés chaque année aux premiers soins, à l’évacuation des foules en cas d’incidents. Tout ça, ça manque en France. C’est un chantier, mais qui nécessite des investissements et surtout des moyens humains."
Le SCO ne veut plus de Paulo
10/06 22:34

Dans sa dernière édition, Ouest-France évoque la valse des gardiens angevins. Extraits.
"Alors que Yahia Fofana, fraîchement recruté, sera le gardien n°1 d’Angers Sco la saison prochaine, il ne sera pas accompagné par Anthony Mandrea, qui a décidé de ne pas prolonger l’aventure alors que Gérald Baticle lui proposait une place de doublure. Le Sco se retrouve donc actuellement sans n°2. Selon toutes vraisemblances, ce ne sera pas Paul Bernardoni. De retour d’un prêt de six mois à Saint-Etienne, l’ex-international espoirs n’a pas d’avenir en Anjou. Le club espère se séparer de son gros salaire, ou du moins réduire la note en le prêtant, alors que son contrat court jusqu’en 2024. L’Équipe révélait récemment que Clermont, son ancien club, était intéressé pour le rapatrier. A priori, le CF63 n’est pas le seul."
Bédénik vu par Le Roy
10/06 21:21

Portier de la Berrichonne de Châteauroux, Killian Le Roy (avec la casquette sur la photo) nous parle du nouvel entraîneur des gardiens professionnels des Verts.
"J'ai travaillé avec Jef Bédénik lors de ma saison avec la réserve stéphanoise, en 2018-2019. Je crois que ça faisait un an qu'il entraînait les gardiens du centre de formation de l'ASSE. Jef est une très bonne personne, j'en garde d'excellents souvenirs. Il est proche de ses gardiens, discute beaucoup avec eux. Jef a un profil de gardien plutôt petit, il doit faire 1m80. Etienne Green et moi on est des grands gabarits, il n'y a que Nathan Cremillieux qui était un peu plus petit que nous (1m85). Jef travaillait beaucoup avec nous sur la vitesse de déplacement, sur le jump.
Moi quand je suis arrivé j'étais plus dans l'aspect gros gabarit, physique, avec des grands pas. Jef m'a appris à faire des tout petits pas, à être un peu plus tonique sur les appuis. J'ai travaillé avec lui quelques chose de totalement différent de ce que j'avais pu voir dans ma formation. C'est très intéressant. Jef voulait aussi qu'on soit efficace sur le jeu au pied. Lui il avait connu le foot sans jeu au pied, il avait dû apprendre et il souhaitait qu'on soit solide aussi dans ce domaine.
Après, je l'ai connu au centre de formation... Le monde professionnel, c'est très différent. T'as pas la même gestion des gardiens. En formation, tu prépares les jeunes à arriver au haut niveau. Je sais que Jef souhaitait à un moment donné retrouver le monde professionnel. Je pense que c'est le but de chaque entraîneur des gardiens. Avoir ses trois ou quatres gardiens dans le monde pro, c'est souvent ce qu'il y a de plus intéressant.
Humainement, Jef est quelqu'un de top. Il a toujours été franc, honnête avec moi. J'avais une très bonne relation avec lui et avec Laurent Batlles aussi. Ils s'entendaient d'ailleurs très bien tous les deux. Ils ont fait du très bon boulot avec la réserve, je leur souhaite d'en faire de même lors de leurs retrouvailles avec les pros. Aurélien Rémoué et Jef étaient sur le banc aux côtés de Laurent lors des matches de la réserve.
Je suis content d'avoir pu travailler avec Jef, c'est vraiment un entraîneur de gardiens qui a compté pour moi. Il va retravailler avec Etienne, les deux s'entendaient très bien. Franchement, ça rigolait au quotidien. On bossait beaucoup mais dans la bonne humeur. J'aimais bien la façon qu'avait Jef d'animer les séances. Jef aimait bien innover dans ses séances, tenter des nouveaux trucs.
Parfois on le regardait et on lui disait : "Mais qu'est-ce que t'es en train de nous faire, là !" (rires) Jef adorait la rubalise. Y'avait des ces chantiers ! Il mettait des piquets avec le rubalise, on devait juste enjamber sans sauter, en mettant de la vitesse dans le déplacement. Il mettait des rubalises de travers pour qu'on passe en-dessous, au-dessus, en-dessous... On faisait plein d'exercices comme ça !
Mais Jef a un vrai problème (rires). Quand on discutait avec lui, il nous montrait du doigt. Il a dû avoir des luxations aux doigts car il a les doigts crochus. A chaque fois on rigolait un peu de ses doigts crochus ! (rires) En tout cas je suis très content pour lui, c'est une belle promotion. C'est un beau challenge de faire partie du staff qui essaiera de faire rebondir les Verts. Les supporters des Verts seront certainement impatients de voir leur club retrouver l'élite mais ce n'est jamais évident. Toulouse n'a mis que deux ans mais Auxerre une dizaine d'années..."
Sainté à l'Aube du renouveau (4)
10/06 19:42

L'Est-Eclair l'assure : l'analyste vidéo Romain Brottes ne sera pas le seul ancien salarié de l'Estac à travailler de nouveau avec Laurent Batlles à l'ASSE. Le quotidien régional en a remis une nouvelle couche aujourd'hui sur cet axe Troyes-Sainté. Extraits.
"Dylan Chambost, qui a très peu joué ces derniers mois, va partir, sûrement à Saint-Etienne, son club formateur où est revenu Laurent Batlles, dont il est très proche. Il rejoindrait, selon toute vraisemblance dans le Forez, l'ancien capitaine Jimmy Giraudon, que l'Estac ne conservera pas (...)
Parmi les quatre gardiens professionnels de l'Estac, combien vont rester ? Un seul cas est déjà réglé, celui de Ryan Bouallak, en fin de contrat et qui va quitter l'Aube. Sébastien Rénot n'est pas certain de se voir proposer un nouveau contrat. Encore sous contrat une saison, Jessy Moulin n'a pas exprimé de vélléité de départ pour le moment. L'Estac ne lui aurait pas demandé de chercher un autre club.
Pourtant, difficile d'imaginer l'Estac repartir avec Moulin en numéro 2 et Gallon en numéro 1 tant la relation entre les deux est fraîche... Justement, Gauthier Gallon, sous contrat jusqu'en 2024, serait dans le viseur du Saint-Etienne de Laurent Batlles. Difficile toutefois de le voir retourner en Ligue 2 au vu de sa superbe saison."
Retour à Paname pour Jean-Guy
10/06 18:32

Nous avous annoncions récemment que Jean-Guy Wallemme avait été démis de ses fonctions d'entraîneur de Fréjus-Saint-Raphaël. Malgré ce déboire, notre coach de ce funeste premier semestre 2001, va prendre du galon et entraîner un club promu en National, le Paris Atlético 13 (ex FC Gobelins). Dans le 1er club français en nombre de licenciés, il retrouvera Germain Sanou, le gardien burkinabé, formé à l'ASSE. Passé successivement par le Racing Paris, Rouen, Renaix, Roye, le Paris FC, Lens, Auxerre, le White Star Bruxelles, le RWMB Bruxelles, l'ASM Bel-Abbès, la JS Kabylie, l'ASO Chelef, le WAC Kenitra, Dieppe et Chartres, l'ancien capitaine des Verts retourne donc à Paris pour la deuxième fois.
Le Président du club du 13ème arrondissement, Frédéric Pereira, explique, dans Le Parisien, les raisons de ce choix : « Nous avons fait le choix de Jean-Guy Wallemme pour son profil humble et travailleur qui correspond à l’image du club. Jean-Guy Wallemme est un entraîneur de très grande expérience, que l’on ne présente plus. Il connaît la région, la division, mais aussi les divisions supérieures et bien plus encore... Il a gagné des titres et obtenu des résultats partout où il est passé. Je suis convaincu qu’il est l’homme qui nous permettra, tous ensemble, de relever le challenge du National 1 !»
Des résultats partout où il est passé ? Pas sur la durée en tous cas, car On peut constater qu'il ne reste guère plus d'une saison dans un club.
Jean-Guy Wallemme exprime, toujours dans Le Parisien, sa reconnaissance et ses espoirs pour cette saison « Je suis heureux de retrouver le niveau supérieur, confie Wallemme. Je remercie le club pour sa confiance. C’est un projet excitant, mais qui passe par beaucoup de travail, ce club à une vraie identité, des vraies valeurs. Il faudra garder cette envie et cette osmose qui ont fait sa force cette saison. Le foot, ce n’est pas seulement une question de moyens, on va essayer d’être inventifs dans le recrutement. »
Bedenik la concurrence !
10/06 16:29
Arrivé en 2017 pour remplacer Janot au poste d'entraîneur des gardiens du Centre de Formation, Jean-François Bédénik, ex gardien notamment du Mans et de Boulogne vient d’être officiellement nommé entraîneur des gardiens du groupe Pro par Laurent Batlles.
On espère de tout coeur que Green and co auront autant la baraka que leur nouveau coach lors de sa dernière saison à Vannes...
Aiki et Raveyre vus par Alcocer
10/06 13:58

Séléctionneur de l'équipe de France U17, José Alcocer nous a livré ses impressions sur les deux joueurs de l'ASSE sacrés champions d'Europe au début du mois.
"Noah Raveyre faisait partie des premiers joueurs des premières détections. Il était là dès le début et d’ailleurs la première opposition où on a mis un maillot bleu c’était Noah le gardien. C’était en septembre 2020, il avait joué en équipe de France U16 lors d’un match amical contre les U17. Noah n’a pas eu de chance, il a été un peu blessé. L’année U16 est passée, l’année U17 aussi. On a de très bonnes relations avec Laurent Huard et Saint-Etienne. Je savais que j’avais déjà deux ou trois très bons gardiens mais qu’on ne savait jamais ce qui pouvait arriver avec les blessures. Il y avait un besoin de renouvellement.
Noah est revenu en février pour le match contre le Danemark. Il était troisième gardien, il n’a pas joué mais il y a eu une blessure d’un autre gardien. Du coup Noah est venu en Espagne, il a honoré sa première sélection et il a été plutôt performant. Il est donc venu logiquement avec nous pour le championnat d’Europe. Il a fait un match très sérieux contre les Pays-Bas. On a choisi Lisandru Olmeta comme gardien numéro un car il avait déjà plus d’expérience. Lors de l’Euro, il a été très solide et décisif. Mais Noah a été un très bon numéro deux, il a été très bon quand il a été sur le terrain. Noah a accompagné l’équipe, il a joué son rôle comme parfois ça arrive quand on joue moins. Il l’a fait avec beaucoup d’enthousiasme.
Noah est un gamin qui est grand, qui a de l’envergure, qui a un profil d’avenir. Il fait quand même 1m91 ou 1m92, ce n’est pas rien. Il a la capacité de s’exprimer très facilement. Il s’exprime comme un adulte, il a des idées et il sait les verbaliser. « Coach, je tiens à vous faire remarquer que… », « coach est-ce que vous ne pensez pas que… » Vraiment, il est incroyable, il est top ! Il a une vraie maturité, une réelle capacité à s’exprimer. En plus Noah un à un super état d’esprit. Il a été le premier à être dans les buts en U16 et paradoxalement ça a été le dernier à intégrer le groupe. Mais ça s’est très bien passé pour lui.
Je trouve que Noah a une grosse présence dans les buts. Il prend de la place, il a de l’envergure. Pourtant il est fin mais on sent qu’il occupe bien sa cage, pour un gardien c’est quand même très important ! C’est un gardien complet, qui a beaucoup de qualités. Peut-être est-il encore perfectible dans la concentration. C’est quelque chose qu’il doit encore travailler.
Grâce à mes bonnes relations avec Laurent Huard et pour l’avoir observé, je savais que l’ASSE avait un très bon attaquant de 2005 qui avait fait des apparitions en National 3. C’est donc fort logiquement que j’ai convoqué Ayman Aiki contre l’Italie. Là il a découvert le haut niveau et il a fait une prestation vraiment intéressante contre une équipe très forte. Du coup il est revenu régulièrement. Ayman est un joueur qui a des qualités techniques très fortes. Il est capable d’éliminer en un contre un. Il a un excellent pied gauche mais il sait aussi se servir du pied droit.
Ayman est un joueur très intéressant car il est instinctif. Dès qu’il a le ballon, il se passe des choses. C’est un gamin à la fois adorable, un peu introverti et discret en fait. Mais dès qu’il sourit… Il a un sourire magnifique. Comme beaucoup de gamins, avec l’adulte, parfois, c’est un peu plus distant. Mais en fait quand on le voit faire avec les autres, avec ses copains, on sent bien que c’est un jeune homme à l’aise dans ses baskets.
Quand il est entré en jeu contre les Pays-Bas, Ayman a fait marquer. Il a ensuite mis un but magnifique contre la Bulgarie. Après il a un peu moins joué, des excentrés avec d’autres profils que le sien ont joué les derniers matches de l’Euro mais comme Noah, Ayman a été présent dans le groupe, il a eu aussi sa part de participation. Il a joué quasiment un match entier. Je l’ai trouvé top dans l’état d’esprit.
Ayman Aiki fait partie des 2005 qui sont déjà passés pro. Ils sont assez nombreux dans ce cas, c’est assez impressionnant car ils n’ont que 16 ou 17 ans : Saël Kumbedi Nseke (Le Havre), El Chadaille Bitshiabu (PSG), Jeanuël Belocian (Rennes), Mamadou Sarr (OL) je crois que ça ne va pas tarder à être officialisé. Désiré Doué (Rennes), Naïm Byar (Reims), Valentin Antagana Edoa (Reims), Mathys Tel (Rennes). Ils sont une dizaine en fait. Il y a quelques années en arrière, un joueur pouvait passer par les étapes aspirant, stagiaire puis pro. Désormais, les clubs préfèrent faire signer un contrat pro très jeune à leurs meilleurs joueurs pour les protéger, empêcher d’avoir des dérives, des départs prématurés du club. C’est logique.
Ayman est un super gamin. Il a une très grosse qualité : cette capacité à faire des différences balle au pied, à effacer son adversaire. Il a une très bonne gestuelle. Ayman sait dribbler, centrer, marquer… Là où il peut encore progresser mais c’est nomal, c’est lié à son jeu : Ayman gagnerait à être encore plus connecté avec les autres. Parfois il attend que le ballon lui arrive pour se mettre à jouer. Alors que parfois il faut se dire « tiens, le ballon arrive là, tiens, il peut m’arriver donc j’enclenche déjà quelque chose. » Ayman pourrait avoir des mises en action encore plus rapides mais sinon c’est un travailleur, il fait les efforts sur le côté.
Vraiment, Saint-Etienne tient en Ayman et Noah deux joueurs très intéressants et je suis sûr que d’autres ne vont pas tarder à arriver car ça bosse bien au centre de formation de l’ASSE. Bien sûr, dans le cadre de mes fonctions, j’échange avec tous les directeurs de centre. Je connais depuis longtemps Laurent Huard car j’ai passé mon diplôme de formateur à Rennes, à une époque où Laurent était formateur au Stade Rennais. On a sympathisé et je le connaissais en tant que joueur car je suis à peine plus âge que lui, il est né 1974 et moi en 1973. C’était quelqu’un d’adorable, très simple. C’est quelqu’un de passionné et très accessible, toujours très avisé.
On est resté en contacts avec Laurent quand il est parti au PSG et bien sûr puis à Saint-Etienne, à fortiori depuis qu’il dirige le centre de formation de l’ASSE. J’appelle toujours les directeurs de centre avant les sélections et après les sélections. Je ne prends jamais un joueur tant que je n’ai pas l’avis positif du directeur de centre. Tout simplement parce qu’il peut se passer des choses au centre de formation, dans la vie du club. Si un gamin a commis une bêtise, sa sélection serait vécue comme la valorisation d’un comportement qui ne serait pas approprié."
Adil il a doublé !
10/06 09:37
Déja buteur lors du dernier match de poule contre l'Argentine, Adil Aouchiche a de nouveau marqué hier avec l'EDF U20 lors des 1/2 finales du tournoi Maurice Revello contre le Mexique (4-1).
Très actif, Aouchiche a été à l'origine du premier but, sa frappe détournée par le gardien étant reprise par Mara (13è). Auteur d'un tnouveau tir détourné par le gardien (40è), il a conclu par une frappe du gauche en lucarne (80è).
L'équipe de France disputera la finale dimanche à 18h contre le Vénézuela.
🎯 𝑭𝑰𝑵𝑬𝑺𝑺𝑬 𝑬𝑻 𝑷𝑹𝑬𝑪𝑰𝑺𝑶𝑵
— Tournoi Maurice Revello - #TMR2022 (@TournoiMRevello) June 10, 2022
Bien servi par @S_Mvrv, Adil Aouchiche inscrit le 4e but français 🇫🇷 tout en toucher de balle ⚽️
📽️ Résumé complet 👇https://t.co/XYSFvmiWLO#FRAMEX #TMR2022 pic.twitter.com/IAs3NlvFGV
Sanou fait plaisir !
10/06 09:37

Ancien finaliste de la Coupe Gambardella 2011 avec l'ASSE, Germain Sanou (30 ans) vient, avec le Paris 13 Atletico, club du 13ème arrondissement de Paris, d'accéder au championnat National.
Ce club est le nouveau nom, depuis juin 2020, du FC Gobelins, où a débuté Arnaud Nordin.
Germain Sanou était arrivé à l'ASSE en 2010, en provenance de Bobo-Dioulasso (Burkina-Faso). En 2010-2011, sous la direction de Jean-Philippe Primard, il avait été titularisé à trois reprises dans l'équipe de CFA, et à neuf reprises dans l'équipe U19 d'Abdel Bouhazama. Il avait fait toute la campagne de la Coupe Gambardella qui avait vu les Verts échouer en finale face à l'AS Monaco.
La saison suivante, 2011-2012, il avait participé à 10 matchs en CFA, toujours sous la direction de Jean-Philippe Primard. Laissé libre à l'issue de cette saison, il restera sans club en 2012-2013 et s'engagera en janvier 2014 avec la JA Drancy. On le retrouvera ensuite à l'AS Beauvais Oise de 2014 à 2019 puis au Paris 13 Atletico à partir de l'été 2020.
Germain Sanou est international burkinabé et compte à ce jour 30 sélections.
Hamel ne s'en mêlera pas
10/06 09:22

Alors que son nom avait été évoqué pour remplacer Biancarelli au poste d'entraîneur des gardiens, la Pravda annonce ce matin que Sébastien Hamel (ex-coach des gardiens de Reims) ne viendra pas. Le club s'orienterait vers une solution interne.
A Massot contre les promus ponots
10/06 07:16

D'après Le Progrès, Sainté jouera un match de préparation le mardi 12 juillet au stade Massot (Le Puy) contre le club local, promu en N1 après avoir coiffé au poteau Bergerac (tombeur de l'ASSE en Coupe de France).
Pour rappel, les Verts avaient déjà affronté les Ponots le 10 juillet dernier (2-2 à Aimé Jacquet) lors d'une piètre campagne de préparation marquée par une seule victoire stéphanoise contre Grenoble (2-1 à Andrézieux le 17 juillet).
Avant de l'affronter en L2, l'ASSE devrait justement retrouver le GF38 car le club isérois entraîné par Vincent Hognon, en stage au Chambon-sur-Lignon du 9 au 16 juillet, a annoncé hier un match contre les protégés de Laurent Batlles (le 15 ou le 16 juillet).
Reste à savoir dans quel camp jouera Jordy Gaspar. "Plusieurs rumeurs annoncent le latéral droit grenoblois du côté de Saint-Etienne. Le joueur formé à l'OL et originaire de la banlieue stéphanoise serait tout proche de signer un contrat, lui qui possède un bon de sortie cet été" d'après Le Dauphiné Libéré.
Ça Plagne pour eux ! (2)
10/06 06:47

Selon la dernière édition du Progrès, "l'ASSE partira en stage à La Plagne du 5 au 9 juillet, sans doute avec un match de préparation à la fin de ces cinq jours."
Sainté à l'aube du renouveau (3)
09/06 23:33

Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours. C'est désormais officiel : Romain Brottes, rejoint Laurent Batlles avec lequel il a travaillé à l'ESTAC :
"Âgé de 30 ans, Romain Brottes, spécialiste de l'analyse vidéo, intègre, ce jeudi, le staff professionnel de l'AS Saint-Étienne.
Entré très tôt dans le monde du football, il débute en tant que recruteur à l'ESTAC en 2010. Devenu par la suite analyste vidéo du groupe professionnel troyen, Romain Brottes devient l'un des hommes de confiance de Laurent Batlles tant leur approche du jeu se rejoignent."
Après des études secondaires au lycée Chrestien de Troyes conclues par un baccalauréat Economique et social en 2009, Romain Brottes a validé un DUT Services et réseaux de communication en 2011, puis une licence de l'ingénierie de l'internet et du multimedia indépendant en 2012.
Nadrani n'est plus Seraing
09/06 22:59

Yahya Nadrani (à droite) contre l'Union St Gilloise, champion de Belgique
Formé à l'ASSE, Yahya Nadrani (25 ans) évoluait depuis décembre 2018, en Belgique, au RFC Seraing, club avec lequel il a participé à une remarquable ascension qui l'a vu passer de la D3 à la Jupiter Pro League et s'y maintenir, certes difficilement, en cette saison 2021-2022.
Comme son coach, Jean-Louis Garcia, arrivé, tel un Pascal Dupraz, à la rescousse en janvier dernier, Yahya Nadrani ne fera plus partie de l'effectif des metallos la saison prochaine.
Après son départ de l'ASSE, il était arrivé sans club en Belgique. Il avait crocheté par Juprelle, petite ville au Nord de Liège, où il avait de la famille. Un scout de la région le signala à Seraing, qui le fit signer après deux entraînements…
Celui qui a été le défenseur central le plus assidu des Rouge et Noir, a, récemment, sur le site de RTBF, clamé son amour des Verts : " C’est mon club de cœur, j’allais au stade tout petit et en équipes de jeunes, on nous passait chaque année des vidéos de la grande époque des années 70-80 avec Dominique Rocheteau et Michel Platini "
Il ne manque également pas de faire référence à sa ville natale : " Notre stade, à la fois si atypique et si chaleureux… Depuis 30 ans, les supporters d’ici attendaient de revivre des ambiances de D1A. J’aime ce côté ouvrier, qui sent l’usine : après Saint-Etienne, je reste dans les clubs industriels ! La plupart des clubs qui ont un gros public, ce sont ces clubs qui ont un passé gravé dans leur terroir. Il faut toujours s’appuyer sur ces valeurs. Tous ces gens modestes, ces enfants qui viennent au stade avec leurs parents, ça renvoie à l’humain. On est reconnaissant de leur fidélité, et la moindre des choses, c’est de mouiller le maillot pour eux. "
Yahya Nadrani, c'est un pur produit de la formation stéphanoise. De l'école de foot, au centre de formation, il a gravi tous les échelons :
- 2011-2012 : U15 avec Philippe Guillemet : champion de Ligue
- 2012-2013 : U17 avec Gilles Rodriguez et Lionel Vaillant : champion de France
- 2013-2014 : U17 avec Gilles Rodriguez et Lionel Vaillant
- 2014-2015 : U19 avec Jean-Philippe Primard
- 2015-2016 : U19 avec Jean-Philippe Primard, battu en 1/2 finale du championnat de France par le PSG
2016-2017 : CFA2 avec Laurent Batlles
Yahya Nadrani a la particularité d'avoir mené des études, parallèlement à sa carrière de footballeur. Jusqu’en début de saison 2021-2022, il faisait à Liège des études universitaires… de biologie !
" J’ai toujours aimé apprendre et au départ, je voulais faire la médecine… mais c’était trop d’années d’études. En fait, je suis un peu tout-terrain : je m’intéresse à la politique, à la psychologie, à la culture… Mais à la télé, je regarde surtout des matches de foot, pas que des documentaires ARTE ! La biologie, c’est bien quand on fait du sport : je connais le fonctionnement de mon corps, de mes muscles, etc. Quand je vais à l’échographie, je sais de quoi on parle ! J’explique ça au vestiaire : renseignez-vous sur votre métier ! Après, si je leur parle des globules rouges, je vais les perdre tout de suite ! Mais il faut que je me prépare : quand j’aurais des enfants, je devrai répondre à leurs questions ! Et donc les thèmes d’actualité m’intéressent : l’écologie, le réchauffement climatique, la guerre en Ukraine… Avec l’augmentation des carburants, on devra bientôt venir en trottinette ! Prof de biologie plus tard ? Pourquoi pas ? J’aime bien transmettre… En tout cas, je ne ferai pas de politique : quand je vois les débats en France… Trop de trash-talking, trop malsain pour moi... Ou alors en Belgique ? J’ai demandé ma naturalisation… "
Da Costa accoste là !
09/06 16:59

Le site officiel vient de confirmer l’arrivée d’Emmanuel Da Costa comme premier adjoint de Laurent Batlles.
Da Costa, qui entraînait Créteil cette saison, a quitté le club francilien, relégué en National 2, après une saison marquée par des relations très compliquée avec ses dirigeants. Avant cela il avait coaché le SC Lyon (La Duchère) pour une expérience tout aussi délicate.
En revanche, il a brillé à Quevilly qu’il a entrainé sept saisons, avec un titre de meilleur entraîneur de National en 2017 (année de la montée en Ligue 2).
S’ils n’ont pas bossé ensemble Batlles connaît Da Costa pour avoir passé son BEPF avec lui en 2018. Il reste à espérer qu'il ré-endossera les habits de n°2 avec envie et sans arrière pensée.
Paul rejoint Pep ?
09/06 14:51

Gastien, le coach de Clermont, que Dupraz avait chambré pour ses préceptes se réclamant de Guardiola, cherche à recruter Paul Bernardoni d'après la Pravda du jour : Le club aurait jeté son dévolu sur Paul Bernardoni (…) En plus de connaître la Ligue 1, où il a disputé près de 150 matchs, Bernardoni possède l’avantage d’avoir joué une saison à Clermont (2017-18). En revanche son salaire (75 000€ bruts mensuels à l’ASSE) est rédhibitoire pour le club auvergnat, qui n’offre pas de rémunération aussi élevée. Un prêt pourrait être la solution idéale pour contenter toutes les parties.
Un nouveau Romain en Vert ?
09/06 14:36

Alors que Gnagnon, Mangala et Kolo ne seront plus là la saison prochaine, et que notre défense centrale pourrait manquer d’expérience avec Moukoudi, Sow, Nadé et Bakayoko, la Pravda dans son édition du jour annonce que Romain Thomas serait suivi par Lorient et Saint-Etienne et espéré par Caen.
L’ex-capitaine angevin (29 fois titulaireen L1 cette saison et 34 ans dans 3 jours) a longtemps attendu une proposition de prolongation de contrat qui est arrivée trop tard à son goût. Il a décliné la proposition d’un an et quitte donc un club dont il aura porté les couleurs pendant 9 saisons. Interviewé par Ouest France il a décrit ses attentes : "J’ai besoin de me sentir important, d’avoir quelque chose à jouer. Même après, dans ma reconversion, je n’ai pas envie de travailler à Angers. Je ne m’y retrouve plus au niveau des valeurs transmises. J’ai envie de travailler avec des gens qui me ressemblent. Je ne suis pas uniquement une personne de vestiaire. Je lis que mon avenir est déjà tout tracé mais encore aujourd’hui, ma décision n’est pas prise."
Ça nous pendait au nez depuis quelques années
09/06 07:15

Chanteur de Mickey 3D, qui a dévoilé vendredi dernier la chanson Emilie dansait en prélude d'un album à découvrir en septembre, Mickaël Furnon évoque les Verts dans Le Progrès.
"L’ASSE ? Je suis déçu. Il va falloir repartir à zéro et reconstruire le club. Ça nous pendait au nez depuis quelque temps. J’ai passé une année à stresser en écoutant les matches à la radio. Pour que tout ça se finisse par une séance de tirs au but et dans le chaos..."
Un nouveau Ibrahim Sissoko à l'ASSE ? (2)
09/06 06:59

Après avoir compté dans ses rangs le piètre attaquant ivoirien Ibrahim Sissoko (0 but en 5 apparitions lors de la saison 2013-2014), l'ASSE convoite son parfait homonyme malien selon la dernière édition de la Pravda. Mais ce joueur en fin de contrat chez les Chamois semble très gourmand.
"Si l'ASSE disposera d'une enveloppe financière lui permettant de nouveau d'acheter des joueurs cet été, ce sera pour de petits montants (1 à 2 M€) et plus pour verser des salaires mirobolants. Comme celui que l'attaquant Ibrahim Sissoko (24 ans), parti libre de Niort après avoir inscrit 10 buts et donné une passe décisive en 24 matches de L2 cette saison, réclamerait (de l'ordre de 100 000€ bruts par mois)."
Sainté à l'Aube du renouveau (2)
09/06 06:54

Selon la dernière édition de la Pravda, Laurent Batllles souhaite faire venir à Sainté plusieurs joueurs qu'il a entraînés dans l'Aube. Extraits.
"Florian Tardieu, milieu axial et capitaine de l'Estac, constituerait sa priorité. Âgé de 30 ans et sous contrat jusqu'au 30 juin 2024, Tardieu ne devrait toutefois pas être la première recrue des Verts, version Ligue 2. Il devrait plutôt s'agir du milieu offensif Dylan Chambost (24 ans, en fin de contrat) formé chez les Verts par Batlles, avec lequel il était parti libre à Troyes.
Batlles veut enrôler majoritairement des (bons) soldats, aguerris à ce Championnat si particulier, et capables dans un premier temps de renforcer le coeur du jeu. Deux autres milieux de Troyes - Xavier Chavalerin (31 ans, 194 matches de L2, sous contrat jusqu'en 2024) et Tristan Dingomé (31 ans, 127 matches de L2, 2023) - répondent à ce profil.
Tout comme le défenseur central Jimmy Giraudon (30 ans), prêté cet hiver par l'Estac à Leganés (D2 espagnol). Le gardien aubois Gauthier Gallon (29 ans, 147 matches de L2, 2024) l'intéresserait aussi, afin d'apporter de l'expérience dans la cage et de challenger l'international Espoirs anglais Étienne Green (21 ans, 23 matches en L1)."
Bouquet royal
08/06 18:28

Maurice Bouquet et Jean-Pierre Papin
Retour aux sources, à Blois, dans la cité des rois de la Renaissance, pour Maurice Bouquet. L'ancien professionnel passé notamment par Brest et Saint-Etienne et arrivé au C'Chartres Football (club de N2 présidé par Gérard Soler) en 2019 en tant que directeur technique du secteur « jeunes » va quitter son poste, rapporte l'Echo Républicain. Figure importante du club puisqu'il était également l'adjoint de Jean Pierre Papin cette saison, l'homme de 59 ans souhaite se rapprocher de sa famille en retournant au Blois Foot 41 qu'il avait quitté il y a 3 ans, remplacé par Loïc Lambert, qui a mis récemment fin à sa collaboration avec le club blésois.
Né en Haute-Loire, à Chadrac, le 25 mars 1963, Maurice Bouquet a joué au CO Le Puy (1979-1983), puis à Vannes OC (1984-1985), Brest (1985-1991), Saint-Etienne (1991-1993), FC Martigues (1993-1995), avant de retourner à l'USF Le Puy (1995-1998).
C'est dans ce dernier club qu'il a commencé sa carrière d'entraîneur jusqu'en 2002, avant de partir à l'Eveil Mendois (2002-2004), l'UMS Montélimar (2004-2007), Blois Foot 41 (2009-2019), C'Chartres Football Club (2019-2022).
Aiki ? A nous !
08/06 12:29

Le Progrès confirme ce matin que, tout récent champion d'Europe U17, l'attaquant Ayman Aiki a signé son premier contrat professionnel de trois ans avec l'ASSE (soit jusqu'en 2025). Surclassé cette saison avec les U19, Aiki a fait également quelques apparitions avec la réserve.
Egalement au rayon offensif, le quotidien annonce la signature comme stagiaire pour deux saisons de l'attaquant guinéen Cheickh Fall (issu des Espoirs de Guédiawaye, club sénégalais partenaire de l'ASSE dont sont issus Boubacar Fall et El Hadj Dieye).
Garande candidat à la succession d'Anto ?
08/06 07:08

Selon la dernière édition du Républicain Lorrain, Frédéric Antonetti ne sera plus sur le banc des relégués grenats à la reprise. Extraits.
"Le club à la Croix de Lorraine devrait officialiser dans les prochaines heures la séparation à l'amiable entre le FC Metz et Frédéric Antonetti. L'opération remontée va donc se faire sans le technicien corse. Arrivé sur les bords de la Moselle en mai 2018, ce dernier s'était mis en retrait à partir de décembre 2018 pour rester au chevet de son épouse. Intronisé manager général en mai 2019, la natif de Venzolasca (60 ans) avait repris sa place sur le banc en octobre 2020. Plusieurs entraîneurs auraient été d'ores et déjà été sondés et quelques noms circulent du côté de Saint-Symphorien. Dont ceux de deux anciens coaches du RFC Seraing, le Belge Emilio Ferrera et l'ex-Nancéien Jean-Louis Garcia ou encore celui de Patrice Garande, libre depuis l'officialisation de son départ de Dijon."
Une montée avec l'ASSE, ça intéresse
08/06 06:44

Malgré sa relégation en L2, Sainté reste attirant pour les joueurs selon l'agent Stéphane Canard, dont les propos sont rapportés aujourd'hui par Le Progrès.
"Quand on est joueur aujourd’hui, si on écoute l’environnement qui en parle, on se rend compte que c’est un club mythique. Une montée avec l’ASSE, ça intéresse. Même si elle est importante, il n’y a pas que la question financière. Il y a aussi les histoires qu’on a vécues quand on regarde sa carrière. Si demain Saint-Étienne m’appelle pour un de mes joueurs, je place l’ASSE en Ligue 2 au même niveau qu’un club de Ligue 1 entre la 20e et la 8e place."
Repose-toi bien Bibi !
07/06 23:56

Comme le rapporte le journal Les Affiches de la Haute-Saône, l'entraîneur de Lure Fabien Boudarène (43 ans) a dû être évacué d'urgence à l'hôpital de Belfort-Trévenans au bout d'une heure de jeu avant-hier lors du match décisif pour la montée en R1 que son équipe a remporté sur le terrain de Bavilliers. Victime d'un malaise, l'ancien milieu de terrain stéphanois est sorti fatigué de l'hosto ce mardi. Repose-toi bien Bibi et félicitations pour la promotion de tes gais Lurons !
Bridonneau toujours vert !
07/06 23:17

Capitaine de l’équipe des anciens Verts qui a perdu avec les honneurs (3-1) contre les ex-champions du monde U17 de 2001 (dont Anthony Le Tallec et Florent Sinama-Pongolle), Damien Bridonneau nous a livré ses impressions après ce match qui s’est disputé ce week-end de Pentecôte à Néris-les-Bains (Allier) lors du 100e anniversaire du club local.
"J’ai été ravi de porter à nouveau le maillot vert. Il faut saluer Adrien Ponsard, Lionel Potillon et Pat Guillou qui s’occupent bien ce cette équipe des anciens de l’ASSE. J’avais déjà rejoué en vert en septembre dernier à Cavaillon sous les yeux des Bompard père et fils et je remettrai ce maillot le 25 juin à Saint-Galmier. A Néris-les-Bains, il y avait Flo Perraud dans les buts, Mickaël Pontal, Pascal Feindouno qui a d’ailleurs marqué sur penalty, Blaise Mamoun, Rodolphe Douala, Fred Mendy. On a tous partagé de vrais moments de convivialité, c’est une façon aussi pour nous de montrer notre amour de ce maillot vert. C’est important dans cette période difficile marquée par la relégation de l’ASSE en L2. On veut donner une bonne image du club. On sent que ça donne du baume au cœur des supporters.
Voir les Verts descendre, ça fait mal. J’ai eu cette joie de faire partie de l’équipe qui était montée il y a 18 ans et depuis le club n’avait plus quitté l’élite. Cerise sur le gâteau, j’avais mis ce but du titre de champion de D2, on m’en reparle souvent car ça a beaucoup marqué les supporters.
Aujourd’hui on est peiné de voir ce qui se passe à Saint-Etienne. Mais hélas on s’y était un peu préparé, cela faisait déjà un certain temps que le feu était orange-rouge. Ça fait quand même deux ou trois ans que c’est très, très compliqué à Sainté. Quand je vois ce qui se passe, je perds cinq kilos, je peux rejouer ! Il ne faut pas taper sur le tout le monde mais il y a un maillot à honorer, il y a des valeurs à préserver et je trouve qu’elles se perdent.
Aujourd’hui, tu te dis : « Quel joueur stéphanois sort du lot ? », « quels joueurs tirent le groupe vers le haut ? » C’est compliqué. Il n’y a pas de vrais leaders sur le terrain. Malgré cette saison extrêmement pénible, vraiment moche, les Verts avaient quand même les moyens de se sauver et de franchir ce barrage. Putain, t’as 10 000 occasions contre Auxerre, t’as le public qui te pousse, tu dois marquer bordel ! Parce que ça faut le souligner, hein ! Tout le monde a parlé de ce qui s’est hélas passé juste après la séance de tirs de but, mais on n’a pas assez mis en lumière que tout le public a été exemplaire pendant 120 minutes. Le kop sud était hélas fermé mais le kop nord était chaud bouillant, a donné de la voix, a tout fait pour pousser les joueurs à se transcender.
On ne va pas se mentir, il y a un gros mal être au niveau des supporters depuis quelques années. Je ne comprends pas qu’au niveau du club il n’y ait pas eu d’action pour faire le lien avec les associations de supporters, des anciens joueurs par exemple pourraient jouer le rôle de médiateurs. À un moment donné, ça me paraît important de discuter avec les supporters, surtout quand on a un bon feeling avec eux. Pat Guillou et moi par exemple on était dans cette démarche-là. Si tu tournes le dos aux clubs de supporters et que tu t’en fous, à un moment donné, ne venez pas vous plaindre ! Il en va de l’image du club.
Ça va être compliqué pour les Verts en Ligue 2, d’autant plus que seuls les deux premiers monteront, il n’y aura pas de barrage. T’auras beaucoup de prétendants mais seulement deux élus. Comme Sainté, Bordeaux et Metz auront à cœur de vite retrouver l’élite. T’as des équipes qui n’ont pas réussi à monter cette année mais qui n’étaient pas si loin d’y arriver, je pense notamment à Sochaux et au Paris FC. T’as d’autres clubs comme Caen, Dijon et Le Havre qui souhaiteront certainement se mêler à la bagarre. Sainté sera très attendu, quand les Verts joueront à l’extérieur ce sera à guichets fermés à chaque fois. L’ASSE doit être armée pour jouer des matches de Coupe de France tous les week-end. On a connu ça il y a 18 ans et on a su le gérer.
C’est pour ça qu’il ne faudra pas se rater sur le recrutement. En Ligue 2 il te faut des guerriers, des mecs qui mouillent le maillot, qui sont très généreux. Peut-être qu’ils ne te feront pas rêver car ce ne sont pas les meilleurs techniciens du monde mais ils vont jouer avec le cœur. Frédéric Antonetti me dit encore aujourd’hui que cette saison 2003-2004 était le plus beau moment de sa carrière. C’est fort quand même car le type a de la bouteille. À l’époque, il y avait une vraie osmose entre tout le monde au sein du groupe et ça a déteint sur tout l’environnement du club, notamment chez les ultras stéphanois. Les Magic Fans et les Green Angels ne se répondaient plus mais grâce à cette montée, on a fédéré tout le monde et c’est reparti !
Depuis des années, les joueurs ne rendent pas sur le terrain ce que les supporters leur donnent, y’a quand même un souci ! Il ne faut pas se le cacher, c’est un échec total. Aux Verts de repartir sur un nouveau cycle. Je vois d’un bon œil le fait qu’on n’ait pas trop tardé à nommer Laurent Batlles. Je trouve ça logique et très bien de le voir revenir à Sainté. Il mérite ce poste et je pense que ça peut apaiser la situation et permettre au club de se relancer. Maintenant, comme tout le monde, il sera jugé sur son travail et sur ses résultats. Les Verts ne mourront jamais, comme le Sporting Club de Bastia, un autre club que j’apprécie beaucoup et dont j’ai porté le maillot. Pour habiter à Bastia, dès que le calendrier va sortir, c’est la première date que je vais regarder. Je crois que ce sera la première fois de leur histoire que les deux clubs croiseront le fer en D2, ça va faire bizarre !
Mais bon, c’est comme ça. Quelque part, les Verts l’ont cherché. Finir avec 32 points... Quand même, c’est désolant que les mecs n’aient pas réussi deux victoires de plus. Il y avait vraiment la place pour se sauver, malgré toutes les lacunes de cette équipe. Franchement, c’est abusé ! Les Verts nous ont sorti quelques matches de merde. C’est comme ça, c’est la vie. Ce club n’a rien à foutre en Ligue 2. C’était déjà une anomalie qu’il y soit à l’époque où a réussi à le faire remonter. On est monté au bout de la troisième année, avec Fred Antonetti. On n’a rien à faire en Ligue 2 mais si on s’y retrouve ce n’est pas le fruit du hasard. Et ça va être chaud de remonter. L’idéal serait de ne pas trop tarder à créer un groupe, à le fédérer. Trouver une bonne alchimie entre les anciens et les jeunes, ce qu’on n’a pas trop vu ces dernières saisons.
J’espère qu’on va entamer une nouvelle dynamique et retrouver une communion entre les joueurs et les supporters. Je me souviens qu’à l’époque où j’étais à Sainté, on allait régulièrement à la rencontre des supporters. On discutait un peu et on était très content d’échanger quelques minutes avec des mecs passionnés dont certains font des milliers de kilomètres pour les Verts. Aujourd’hui, c’est compliqué, ce n’est plus le même état d’esprit alors que c’est ce qui fait le charme du foot. Nous on était aussi aimé grâce à ça. Dans ma génération, on donnait des petites attentions à tous les supporters, et on faisait ça de bon cœur, spontanément. Je me souviens que j’allais voir les Magic fans et les Green Angels dans leurs locaux. On passait un bon moment. On faisait passer un message, eux en faisaient de même. On dit que ça devient très compliqué de gérer des supporters dans des clubs comme l’ASSE ou l’OM. Mais il faut aussi savoir écouter les supporters, se mettre à leur place. T’en as qui se saignent tous les week-ends pour voir des prestations de merde.
C’est malheureux de voir ce qui se passe à Saint-Etienne. Oh, c’est les Verts, quoi ! Un monument du football. Je ne sais pas trop ce que va donner la vente du club. Depuis le temps qu’on en parle… J’ai cru comprendre qu’il y aurait une annonce dans les prochains jours mais tout n’est pas clair. En même temps, cela fait 18 ans que ce n’est pas clair. Depuis qu’on est remonté, ils nous auront tout fait ces deux-là ! ! Bon, heureusement il y a quand même eu des périodes bien plus souriantes qu’aujourd’hui pendant ces années, notamment quand Christophe entraînait le club. Il a su fédérer et a démontré depuis que c’est les des meilleurs coachs français. Il a fait ses armes à l’ASSE, a permis au club d’enchaîner les saisons européennes. Il y a eu la période Gasset, mais ça ne valait pas Galtier quand même.
Depuis trois ans, ce n’est vraiment pas ça. Ils sont allés chercher un nom, Claude Puel. Mais à quoi bon prendre un nom si t’as pas le budget et les joueurs ? c’est bien beau d’avoir un nom mais il faut des joueurs avec. Puel, il est venu dans un traquenard au final. Il ne faut pas lui cracher dessus, tu fais avec ce que tu as. Mais il a aussi sa part de responsabilité. Si à un moment donné tu n’arrives toujours pas à fédérer les mecs et que tu as des prises de position comment dire… On ne va pas revenir sur le cas de notre gardien de but. Ce qui est problématique aussi à Sainté c’est qu’on envoie des gens au casse-pipe. À un moment donné Sablé a été propulsé entraîneur alors qu’il n’était pas prêt, mais alors pas du tout ! Les lumières l’ont attiré certainement mais il faut se rendre à l’évidence, Julien n’était pas prêt. C’est ce dont j’ai peur aussi avec Loïc. Ils l’ont envoyé au charbon. Directeur sportif, ça ne s’apprend pas comme ça, hein, c’est un métier ! Là tu l’envoies dans le bétail et « démerde-toi ! » Au final, on va peut-être le cramer. C’est compliqué… Mais bon, c’est la vie des Verts. Avec les Verts, c’est toujours compliqué !"