7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Lorient pèse trois fois plus que Sainté

Le FC Lorient, qui avait déjà profité de ses plus gros moyens financiers que Sainté pour recruter Terrem Moffi au nez et à la barbe des Verts il y a 3 ans, pèse aujourd'hui trois fois plus que l'ASSE en termes de budget, comme l'attestent ces extraits d'une interview de Loïc Féry parue aujourd'hui dans Ouest-France. Extraits.

"Notre budget est supérieur à 80 M€ cette saison [celui de l'ASSE est de 27 M€, ndp2]. L’argent ne fait pas les résultats, mais il y a une corrélation sur le long terme entre la présence dans le haut de tableau et le budget des clubs. On a placé un curseur pour essayer d’être compétitif sur ce cycle qui doit nous amener au centenaire du club (2026). 

Depuis un an, le FC Lorient a vendu pour plus de 100 M€*. Et quand on fait 100 M€ de ventes, ce n’est pas 100 M€ de profit. Parce qu’en face, on a acheté des joueurs, et certains, on ne les revend jamais. Il faut aussi absorber ces pertes-là. L’argent a aussi permis de rembourser la dette Covid-19, plus de 20 M€ contractés pour sauver le club. On a réinvesti massivement dans les transferts afin d’être ambitieux : 55 M€ entre janvier (2023) et cet été.

Sur une année civile, c’est le plus gros investissement du club, avant c’était plutôt 20-25 M€ par an. Il y a eu aussi une augmentation de la masse salariale. Il faut savoir également que tous les clubs de L1 ont un déficit d’exploitation à financer, c’est-à-dire que les charges du club (la masse salariale, l’amortissement des transferts, etc) sont plus importantes que les revenus, d’environ 20 M€."

(*) Moffi (30 M€), Ouattara (25 M€), Le Fée (20 M€), Laurienté (13,1 M€), Koné (9 M€), Jenz (7,5 M€) Bozok (2 M€)