Montanier fan de Nouzaret

Entraîneur du TFC (actuellement 15e de L1), Philippe Montanier a évoqué sa saison à l'ASSE (6 matches joués en 1999-2000) sur Free Ligue 1.
"Robert Nouzaret souhaitait que je vienne donner un coup de main. Pour moi, la boucle est bouclée. Sainté, c'est mon club. J'étais un fan de Curkovic. La finale à Glasgow... C'est le club de tous les Français à l'époque. Quand Robert me dit - moi j'ai 36 ans - "Viens, tu encadres Jérôme Alonzo, Jérémie Janot. S'il y a le feu tu joueras mais s'il n'y a pas le feu, tu ne joueras pas. Je veux que tu les encadres, je veux que tu sois avec nous."
Comme j'ai déjà passé mes diplômes d'entraîneur, je me dis : "Ah, ça va me faire la petite jonction." Et puis je retrouvais Rudi que j'avais connu à Caen et qui était préparateur physique à l'ASSE. Je retrouvais Robert, qui m'a mis le pied à l'étrier comme joueur à Malherbe. Finir ma carrière avec lui, ça m'allait bien, c'est une belle histoire. C'est quelqu'un important pour moi parce que personne ne me voyait faire une carrière et lui en Ligue 1, c'est lui qui m'a lancé.
Quand je finis ma carrière, c'est lui qui me prend comme entraîneur adjoint à Toulouse, Bastia et en Côte d'Ivoire. J'apprends mon métier avec lui. Robert, tu ne peux pas lui dire non. J'ai toujours beaucoup d'admiration pour lui. Moi j'aimais bien la personnalité de Robert. C'est ce qu'il me fallait comme coach. Un coach cash qui te dit les trucs. Là où j'ai beaucoup appris de lui et que j'ai toujours osé, c'est mettre les jeunes. Il n'avait pas peur de lancer des jeunes."