Le Féfé du Prince (3)
Après avoir perdu à Toulouse son premier match avec l'A.S. Monaco, Pascal Feindouno s'est confié hier dans Nice-Matin.
"J'ai récupéré le numéro 14 que je portais à Saint-Etienne et à Bordeaux. C'est à la fois un hasard, un bon signe. Quand je suis arrivé, il ne restait que le 14, le 17 ou le 18 de disponibles ; je n'ai pas beaucoup hésité. Monaco, c'est un très gros challenge, j'en ai conscience et ça me plaît. Il n'y a pas beaucoup d'exemples de joueurs qui sont revenus du Golfe pour s'imposer en championnat mais je sais que je n'ai pas perdu mon jeu. Quand je vois les joueurs ici, et les résultats, c'est que quelque chose ne va pas. Dans une équipe, il y a des hommes. Il faut des règles, du respect, de la solidarité ; si les gens ne se sentent pas bien dans un groupe, ça ne peut pas marcher. Crier ne sert à rien. Il faut se parler, se comprendre, s'aider. Si on joue avec le mal à la tête, ça ne peut pas marcher. Sur le terrain, j'ai besoin de liberté. Je veux apporter mon vécu, personne ne doit se sentir isolé . Nous, les joueurs, on doit se donner la main. Il suffit d'une victoire pour que le déclic se produise."