Excitant et très important

01/05 19:18

Ayant disputé dans leur intégralité tous les matches de la saison de L2 de son équipe en bon capitaine, le défenseur central ruthénois Raphaël Lipinski s'est exprimé aujourd'hui en conférence de presse avant de recevoir les Verts demain soir dans un stade Paul-Lignon à guichets fermés. 

"On s'est rendu ce match excitant, très important grâce à notre superbe travail pendant toute la saison. Arrivés à ce stade de la saison, on peut encore jouer quelque chose d'incroyable. On peut se donner le doit d erêver sur un match comme celui-là. On veut avant tout prendre du plaisir, mettre en oeuvre tout ce qu'on a fait pendant la saison et bien finir devant notre public. Il y a un mélange de plaisir, d'excitation, de motivation. Il n'y a de la place que pour le positif aujourd'hui.

Si je pense qu'on est capable de refaire le même match que contre Troyes ? Bien sûr ! On a montré contre Troyes qu'on pouvait hausser notre niveau de jeu sur tout un match, de ne pas avoir des temps forts et des temps faibles. Demain ça va être le match parfait pour le prouver encore une fois. Et prouver par rapport au match aller [4-0 pour l'ASSE, ndp2] qu'on a énormément progressé, qu'on a fait énormément de travail. On veut faire un match parfait comme contre Troyes."

 

Les 18 pour ne pas voir la vie en noir

01/05 19:12

Philippe Montanier vient de communiquer le groupe des 18 Verts qui seront chargés demain, sur le stade Paul Lignon de Rodez, à deux pas du musée Soulages, de ne pas faire voir la vie en noir à leurs supporters. Mais, avouons-le, au vu de la composition de ce groupe, la tâche s'annonce plus qu'ardue. 

En effet, aux absences attendues de Zuriko Davitashvili, blessé à la cheville contre Troyes, et de Mahmoud Jaber, de nouveau out après son retour de quelques minutes contre Dunkerque, s'ajoutent celles des joueurs pour lesquels il subsistait une incertitude : Julien Le Cardinal, même s'il a réintégré l'entraînement cette semaine, ne sera pas apte. De même pour Aïmen Moueffek : pas de miracle pour lui, il ne foulera pas le rectangle vert du piton ruthénois. Le défenseur central Chico Lamba, victime d'une fracture de fatigue sera évidemment absent.

Le milieu de terrain sera, une nouvelle fois, décimé puisque Florian Tardieu et Paul Eymard sont eux aussi out. De sorte que Philippe Montanier a sorti la carte jeunes en faisant appel à Luan Gadegbeku dont la dernière titularisation remonte au 7 février dernier contre Montpellier et qui ne compte que 6 apparitions cette saison. Enfin, et c'est la nouveauté de ce groupe, Adam Baallal, le frère du Clermontois Abdellah, est appelé pour la première fois chez les professionnels. Agé de 19 ans, ce jeune milieu de terrain, formé à l’Académie Mohammed VI, opérait à l'Union Touarga avant son arrivée à l'ASSE en février dernier. Il a jusqu'à présent disputé une rencontre avec les U19 (et inscrit un but) et quatre avec la réserve.

En défense, on note le retour dans le groupe d'Aboubaka Soumahoro. Joao Ferreira et Maxime Bernauer, de retour la semaine dernière, sont bien évidemment présents.

Espérons que leur présence soulage la défense verte face aux assauts des flèches ruthénoises.  

Videira ne doute de rien

01/05 17:33

Entraîneur d'une équipe mancelle qui ne compte actuellement qu'un petit point de plus que son homologue stéphanoise déterminée à gagner à Rodez, Patrick Videira s'est exprimé ce vendredi en conférence de presse avant de recevoir demain soir le Stade de Reims lors de l'avant-dernière journée. Extraits.

"On a la volonté de faire mieux par rapport au dernier match [1-1 à Grenoble, ndp2], on a une petite revanche à prendre vis-à-vis de nous-mêmes. Tous les matches sont importants. On ne va pas se le cacher, celui de demain peut-être décisif. S’il ne l’est pas demain, il le sera peut-être dans une semaine. Si j’autorise les joueurs à regarder à la mi-temps le résultat de Saint-Etienne ? On ne peut pas les priver de regarder leur téléphone, ils sont capables de le faire. Moi j’ai envie qu’on soit focus sur notre match contre une très belle équipe qui a été formatée pour pouvoir remonter très rapidement. Une équipe qui a la plus grosse possession derrière Saint-Etienne.

On a la chance de jouer à Marie-Marvingt où il y aura énormément de supporters pour nous. On espère que ce sera notre 12e homme. Individuellement, les Rémois sont certainement plus forts que nous mais on doit continuer d’avoir cette force collective. Il ne faut rien changer, je n’ai pas envie qu’on s’invente une vie. Je souhaite qu’on fasse du Mans FC comme on a pu le démontrer tout au long de la saison. Reims est avec Montpellier la seule équipe qui nous a battus deux fois cette saison ? Il n’y a pas deux matches qui se ressemblent, ce sera un autre type de match. On a envie de gagner ce match-là. Il sera difficile mais on doit l’aborder avec beaucoup d’ambition et d’humilité.

Si j’ai peur que dans notre stade à guichets fermés on ait un excès d’enthousiasme et d’engagement ? Le Mans FC n’est pas parfait. On sait très bien qu’on va faire des erreurs mais on va les colmater par d’autres choses. Cette situation, 80% de l’effectif la connaît, on l’a vécue aussi l’année dernière. Ça peut être aussi une force pour nous. Ces garçons ont fait des choses extraordinaires depuis deux ans. Remplir Marie-Marvingt, ce n’est que du bonheur. Si je ressens plus de pression cette année que l’année dernière ? On devait en avoir plus l’année dernière car c’était quasiment une obligation de monter en L2.

Personnellement je n’ai aucune pression. Qu’est-ce qui crée la pression ? C’est le doute. Et nous on ne doit avoir aucun doute par rapport à ça. On sait quelles sont nos forces, on connaît aussi nos faiblesses. On sait ce qu’on a envie de faire, tactiquement on sait parfaitement où on veut aller. A partir de là, on ne doit avoir aucun doute. Les garçons ont beaucoup de confiance, ce qu’ils ont fait depuis X temps doit aussi leur donner beaucoup de force.

S’il y a un risque de trembler du fait qu’on soit passé de chasseurs à chassés ? Je ne l’espère pas. Il faut être motivés, montrer beaucoup de caractère, de personnalité. Il faut garder notre ligne de conduite. On a un chemin, il faut rester sur ce chemin. Dès le 30 juin j’ai dit aux joueurs que je voulais monter en Ligue 1. Les joueurs ont pris conscience de certaines choses quand on a gagné à 10 contre 11 pendant 80 minutes ici contre Grenoble. La victoire à Geoffroy-Guichard leur a également fait prendre conscience qu’ils pouvaient rivaliser avec n’importe quel adversaire."

Le Mans derrière Saint-Etienne

01/05 13:57

Comme le souligne Le Maine Libre, Le Mans FC est le 2e club de L2 en termes d'affluence (11 308 spectateurs de moyenne) cette saison derrière l'A.S. Saint-Etienne (30 926). C'est évidemment la venue des Verts qui a attiré le plus de monde (24 102 spectateurs) à Marie-Marvingt, qui sera demain soir à guichets fermés pour la réception du Stade de Reims. 

Président du promu manceau, Thierry Gomez savoure dans le même quotidien. "Ça récompense un beau travail depuis plusieurs années. Il ne faut pas oublier d’où l’on vient. Il y a quelques années, on était en N3, avec 1 500 spectateurs. Notre stade a longtemps été vu comme une verrue. Mais aujourd’hui, il vit. C’est une belle récompense pour tous les partenaires. On a repris notre place dans le territoire."

Ancien capitaine de ce club, Laurent Bonnard évoque toujours dans ce quotidien régional la pression qu'auront les Manceaux, devenus chassés après avoir été chasseurs. 

"L’enjeu peut parfois dominer le jeu. C’est humain. On peut être envahis par les émotions dans ces cas-là. Les doutes peuvent aussi inhiber. Ce ne sont pas des matches classiques. À l’extérieur, cela permet d’enlever un peu de pression populaire. Mais je reste persuadé que c’est plutôt un atout de jouer ce genre de match couperet à la maison. C’est exaltant. Et cette saison, Le Mans a obtenu de bons résultats sur sa pelouse. Le Mans a plutôt son destin en main. Il vaut mieux être dans cette situation que dans celle de Saint-Étienne."

Les Verts orphelins

01/05 13:55

Depuis mardi 28 avril, les Verts, et plus généralement le football stéphanois, sont orphelins, qu'ils soient supporters de l'Olympique ou de l'Association Sportive. Gérard Rocher s'est en effet éteint à 84 ans, laissant derrière lui, comme l'indique Le Progrès, "l’image d’un homme de caractère et de passion".

Le fils de Roger Rocher, l'emblématique Président de l'ASSE, Gérard Rocher était le véritable pilier de l’Olympique de Saint-Étienne dont il assuré  la Présidence pendant plus de vingt-huit ans, un club reconnu pour la qualité de sa formation qui compte aujourd’hui plus de 300 licenciés.

L'OSE a été créé il y a 89 ans, issu du Football Club Franco-Espagnol de Saint-Étienne  et est toujours resté dans le giron de la famille Rocher, au point de pouvoir dire que ce club est une sorte d'héritage. Roger en a été le premier Président, Gérard lui a succédé, puis Stéphane, le neveu de ce dernier, en 2013. "C’était presque comme mon père », confie Stéphane avec émotion. « Il était fier que je prenne la suite. Sa vie, il la passait au bord des terrains."

"Pour les Rocher, le football n’était pas qu’une passion : c’était une histoire de famille, un engagement de tous les instants. Avec lui disparaît une figure de caractère, profondément attachée à ses valeurs, à sa ville et à ce football stéphanois qu’il a tant aimé et défendu." précise Eric Berlivet, le maire de Roche La Molière. Gérard Rocher avait donné son accord pour être prochainement  présent à l'inauguration d'une place Roger Rocher dans la cité de la métropole stéphanoise où sont nés les anciens Verts Georges Peyroche et Fernand Barek. "Malheureusement, ce moment se fera sans lui." déplore Eric Berlivet

Le lien entre Gérard et son père Roger dépassait le cadre sportif : Gérard avait, en effet, effectué l’intégralité de son parcours professionnel au sein de la Société Forez Travaux Publics (SFTP), appartenant à son père. 

 Ses obsèques auront lieu mardi 5 mai 2026 à 14 heures en l'église Saint-Louis. Poteaux Carrés assure la famille de Gérard Rocher de toute sa reconnaissance et lui présente ses plus sincères condoléances. 

 

L'Ange Vert a l'impression que c'était hier

01/05 07:29

Dans le cadre de l'émission Rendez-vous avec... du natif de Saint-Galmier Louis Laforge, Dominique Rocheteau a évoqué l'épopée des Verts. 

"J’ai l’impression que c’était hier. Le temps est passé très vite. Avec les copains, nous allons célébrer les 50 ans de Glasgow avec beaucoup de plaisir, mais aussi pas mal d’émotions ! Le Chaudron, c’est le surnom du stade. Il est bouillonnant comme une marmite ! Je crois qu’il y a encore plus d’ambiance aujourd’hui qu’à notre époque, alors que l’équipe évolue en Ligue 2 !

Le but en prolongation contre le Dynamo Kiev lors du quart de finale retour à Geoffroy-Guichard ? C’était là-bas sur l’aile droite. Patrick Revelli s’enfonce, dribble et centre en bout de course. Je suis bien placé, je marque et j’explose de joie. Je cours saluer le public alors que des crampes m’empêchaient de marcher quelques minutes plus tôt !

Les poteaux carrés qui ont repoussé le tir de Dominique Bathenay puis la tête de Jacques Santini en finale au stade Hampden Park à Glasgow ? De ce que je connais de l'histoire, je crois que c'était vraiment les tous derniers poteaux carrés qui existaient dans le monde. S'ils avaient été ronds ? Je ne sais pas en fait. On ne saura jamais...

La descente des Champs-Elysées ? C'était de la folie. Il y avait une telle ferveur. La France entière était derrière les Verts. Je n’étais pas très à l’aise, je n’osais pas sortir la tête de la R5 décapotable dans laquelle j’étais avec Dominique Bathenay… On avait perdu quand même ! Je pense qu’aujourd’hui, ce ne serait plus possible de fêter comme ça une équipe qui a perdu…

 

Charbonnier a doublé

01/05 06:59

Vainqueur 4-3 sur le terrain de La Roche, le club vendéen de Pouzauges (R1) s'est qualifié pour les demi-finales de la Coupe des Pays de la Loire grâce à un doublé réalisé avant-hier par son capitaine, l'ancien attaquant stéphanois Gaëtan Charbonnier (37 ans).

Il faudra se faire violence

01/05 06:44

Gautier Larsonneur s'est exprimé hier en conférence de presse avant d'affronter Rodez demain soir à Paul-Lignon. Extraits.

"Maintenant je pense qu'on est là où on voulait être, même si on voulait être plus haut, bien évidemment. Il reste deux journées, on est au contact pour aller chercher cette montée. Il ne faut pas s'apitoyer sur ce qui s'est passé samedi dernier parce que c'est un énième affront cette saison. Bien sûr, il y en a eu beaucoup trop, mais on a la chance d'être encore en vie à un point du Mans. Donc maintenant à nous de faire le nécessaire pour rester en vie jusqu'à cette dernière journée où tout sera possible.

Si on n'est pas déterminé à aller chercher un résultat à Rodez, sachant que Le Mans reçoit Reims, c'est qu'on n'est pas fait pour jouer la montée ou jouer le haut niveau. Mais j'espère que tout le monde est à fond là-dessus. Je n'ai pas trop de doutes parce que la semaine, il y a eu beaucoup d'intensité. On en a rajouté un petit peu pour essayer aussi d'aller chercher un supplément d'âme dont on a besoin sur ces deux dernières journées.

Je pense qu'on a eu cette faculté toute la saison à se relever des différents affronts qui nous sont arrivés. On a eu beaucoup de bas dans la saison, beaucoup trop. Mais à chaque fois, on a vu qu'on a réussi à remonter, à revenir au contact des équipes de tête. On a eu des moments pas faciles. On a réussi aussi à se faire violence parce qu'il faut se faire violence quand c'est dur. J'espère qu'on va le faire ce week-end. Cette équipe est assez à réaction. J'espère qu'on arrivera encore à faire preuve de cette qualité ce week-end.

Ça fait trois ans et demi que je suis à Saint-Etienne. Ça fait presque trois ans que je suis capitaine. Moi, je n'aime pas spécialement m'épancher avec la presse. Mon rôle, c'est vraiment d'être dans le vestiaire. On est le premier à arriver à l'entraînement donc on bosse énormément. Les actes comptent. Aujourd'hui, j'ai plus de 300 matchs en professionnel à 29 ans. Il y a des choses qui sont factuelles. Je n'invente rien. Ça fait quatre coaches qui passent. Ça fait le troisième qui me laisse capitaine.

J'ai aussi certaines valeurs qui correspondent à l'identité du club. Parfois, bien évidemment, on aimerait faire plus, faire mieux. C'est des paroles, mais c'est aussi beaucoup d'actes. Je pense qu'aujourd'hui, l'un ne va pas sans l'autre. Tu ne peux pas parler si tu n'es pas crédible sur le terrain. Et inversement. Je pense que la performance permet d'avoir une crédibilité dans sa parole et l'expérience que tu as au fur et à mesure des années vécues, que ce soit à Saint-Etienne ou dans les autres clubs.

Avec les anciens, avec deux ou trois cadres du vestiaire, on n'a pas peur de hausser le ton, de parfois en venir aux mains. Parce que c'est important dans un vestiaire de dire les choses et d'essayer de faire avancer le groupe. Parce que je pense que ce qui doit primer, ce n'est pas la personne ou l'individualité, c'est notre rôle avec d'autres cadres, c'est de savoir comment l'équipe se portera mieux le week-end. Et s'il faut rentrer dans la gueule d'un gars ou lui dire ses vérités, on essaie de le faire.

Il y a plein de choses qui vont être importantes ces derniers matches. Déjà, il va falloir retrouver notre solidité défensive qui a fait notre force sur le début de la saison. Enfin, le début avec l'arrivée du coach sur les 9 des matchs où ça s'est plutôt bien passé. Là, on a un peu perdu ce fil conducteur-là. Et après, je pense qu'il va faire preuve de beaucoup de calme parce qu'il reste un peu plus de 180 minutes et il y a énormément de choses qui peuvent se passer. Il y a une semaine, on était dans un autre état de vie puisqu'on avait notre destin entre nos mains.

Dans 72 heures, on ne sait pas où on sera. L'important, c'est comment on gagne à Rodez pour mettre la pression sur Le Mans et voir comment eux peuvent répondre à ça. Mais il faut rester concentrés sur nous-mêmes parce que je pense que si on renoue avec les qualités qu'on a mises durant 9 matchs, on peut avoir des bonnes surprises sur ces deux dernières journées. Et sincèrement, c'est tout ce qu'on nous souhaite et c'est tout ce que je souhaite à l'équipe parce qu'on a vécu une saison qui a été assez longue et pas facile. Mais maintenant, s'il faudra batailler plus que 180 minutes, il n'y a aucun souci, on ira batailler.

Ces deux défaites après neuf matches d’invincibilité dont sept victoires, ce n'est pas facile à expliquer parce que, si je ne me trompe pas, en début de saison, avec le coach Horneland, au bout de cinq journées, on était dans les premiers, tout allait bien. Ensuite, on a baissé le pied. C'est difficile à expliquer. On manque de consistance et de régularité. On a beaucoup de choses qui se passent, des blessés, on n'a pas de continuité dans l'équipe. C'est peut-être ça aussi qui nous manque.

Mais aujourd'hui, on est là, on est troisième. On a manqué de régularité. Si on avait eu cette régularité, je pense qu'aujourd'hui, le discours ne serait pas le même. Le match contre Rodez serait peut-être bien moins important. Mais aujourd'hui, on est là où on est. C’est à nous de nous faire violence dans cette situation-là pour remettre le club où il mérite d'être. Il y a deux ans, on a raté le coche trois fois. Rodez, Guingamp, QRM. On s'est remis la tête à l'endroit, on a battu Rodez et on a battu Metz. Donc, s'il faut batailler plus, on ira batailler plus. L'effectif se concentre déjà sur Rodez et on verra plus loin. S'il y a besoin d'y aller, on ira.

Il y a deux ans, quand je jouais les play-offs, sincèrement, je les jouais à 60 %. La vérité, c'est ça. Je les joue parce que je vais à la rupture. Parce qu'à l'instant T, on a pris la décision avec le docteur et les kinés de l'époque de prendre ce risque-là. Et j'y suis allé en pleine position de moyens. Contre Nancy, c'était un peu juste. Donc, on a pris une décision avec le coach et avec Brice que c'était la meilleure situation de laisser Brice sur ce match-là. Mais j'étais déjà très proche d'un retour parce que j'ai énormément bossé.

J'ai beaucoup de défauts, mais il y a un truc qu'on ne pourra pas m'enlever, c'est le travail. Et sur mes quatre semaines de rééducation, j'ai pris un jour de repos. Donc, je voulais revenir vite pour aider l'équipe. Et je pensais avec le coach, on a pensé de manière intelligente que Brice était plus à même d'être performant contre Nancy et moi de revenir contre Dunkerque à 100 %. C'est ce qui a été fait. Le match de Dunkerque s'est très bien passé. Malheureusement, il y a deux contre-performances.

Mais en aucun cas, ceux-là, je vous vois venir bien évidemment, ne peuvent être liés à mon retour de blessure ou autre. Je me sens très bien. Les docteurs voient qu'il y a une évolution qui est très bonne d'un point de vue image et d'un point de vue sensation. Donc, écoutez, aujourd'hui, je suis à 100 % et je suis à fond pour le match de ce week-end. Et j'espère qu'on va redresser la barre pour aller chercher ce que le club mérite."

Averlant prêt à contrarier l'allant vert ?

30/04 22:53

Lors de son dernier match de saison de Ligue 2, qu'on espère décisif pour sa montée directe en Ligue 1, l'ASSE recevra le samedi 9 mai à guichets fermés un Amiens SC qui sera très probablement déjà condamné (comptant actuellement 5 points de retard sur les barragistes lavallois, la lanterne rouge picarde reçoit ce samedi à huis clos un Red Star souhaitant conforter sa 4e place). 

Mais le milieu de terrain Teddy Averlant ne compte pas pour autant venir en touriste dans le Chaudron, comme il l'a expliqué aujourd'hui en conférence de presse. "On sait qu'on vit une saison très compliquée mais il faut continuer à jouer les matches jusqu'au bout. Même quand il n'y aura plus rien à jouer s'il n'y a plus rien à jouer, il faudra continuer juste pour aller chercher une victoire."

Zuriko et Larso nommés aux trophées de l'UNFP

30/04 21:02

A l'instar des Troyens Martin Adeline et Tawfik Bentayeb, du Palois Giovani Versini et du Dunkerquois Enzo Bardeli, Zuriko Davitashvili fait partie des 5 joueurs en lice pour le titre de meilleur joueur de Ligue 2 aux trophées de l'UNFP.

Malgré sa grosse boulette de samedi dernier, Gautier Larsonneur,  sacré meilleur gardien de L2 il y a 2 ans, fait partie comme le Ruthénois Quentin Braat, l'Audonien Gaëtan Poussin, le Troyen Hillel Konaté et le Rémois Ewen Jaouen des 5 gardiens en lice pour le titre de meilleur gardien de la saison en cours...

Joakim Noah s'est mis au vert à Tanger

30/04 19:24

Ancien pivot des Chicago Bulls, Joakim Noah (41 ans) a partagé hier sur ses réseaux des photos de ses vacances à Tanger (Maroc) où il arbore un joli maillot vert. Son père Yannick lui a manifestement transmis son amour de l'ASSE.

Pour rappel, voici ce que déclarait le dernier vainqueur français de Roland-Garros dans La Gazette du Coq en 2011.

"Depuis la folle épopée de Rocheteau et des Verts en Coupe d’Europe durant la saison 1975-76, je n’ai jamais rien ressenti de tel pour un club, même en 1993, lorsque Marseille est devenu champion d’Europe. Sur le papier pourtant, Robert Herbin n’avait peut-être pas la meilleure équipe qui soit. Mais il avait su rassembler sur le terrain des joueurs comme Rocheteau, qui jouaient pour le plaisir, l’éclate et qui avaient une niaque pas possible. C’était le début de quelque chose qui a fait dire à toute une génération de sportifs français derrière eux : "mais mince, nous aussi, nous pouvons être les meilleurs !"

Il en avait remis une couche 4 ans plus tard dans Le Progrès. après un concert donné à L'Etrat.

"En 1976, j'avais 16 ans et j'étais en internat à Nice. Les Verts ça a compté. Cela me rappelle quand on gagnait. Il y avait un vent d’espoir. Ce maillot vert a compté pour moi. Comme pour beaucoup, comme pour une majorité de gens. Et pour de vrai. Plein de matchs nous ont marqués. Ce maillot, c’est ma jeunesse, mon enfance. Avec ces mecs-là, on espérait. Ils nous donnaient envie. Je les aimais. Tous. Curkovic, Bathenay, Janvion, Farizon, Revelli, Lopez, Piazza, Synaeghel... Je peux aussi parler de Keita, Mekhloufi. Des trucs de vieux. Platoche...

On ne va pas faire les anciens combattants mais ce sont des moments forts. J’ai bu un coup avec Johnny Rep. J’ai fait un peu de parlotte avec Georges Bereta et j’ai kiffé. Forcément, tout change mais l’énergie, elle tient. Elle est toujours là, l’énergie du peuple. Ça, c’est fort dans un monde où tu achètes tout… Cela fait partie du truc, on le sait. J’habite Paris, je suis content d’aller voir le PSG et ses superstars. Mais j’aime le sport, les trucs vrais. Ça me passionne. Ici, il y a un vrai public. Saint-Etienne, c’est la ville de foot. Allez les Verts !"

Senèque plus Ultras

30/04 17:16

En conférence de presse, à 48h d'un déplacement à Rodez qui verra l'équipe enfin de nouveau soutenue à l'extérieur par les groupes en parcage, Philippe Montanier a cité Sénèque pour évoquer les obstacles à passer :

"Toutes ces blessures sont handicapantes, l’idéal dans le money time est d’avoir toutes les forces vives. Mais l’obstacle est le chemin ! Je crois que c’est de Senèque. On doit trouver des vertus pour passer ces obstacles-là. C’est comme dans la vie perso, il y a des obstacles, et ça fait appel à nos vertus, un coup il va falloir être courageux, un coup il va falloir être persévérant, un coup il va falloir être plus intelligent … l’obstacle est le chemin.

On n’est pas satisfait sur le fighting spirit sur les deux derniers matchs. Il a fallu bien échanger avec les joueurs pour comprendre. Cette fois-ci on a un fait un retour vidéo, et assez long. On a fait une très bonne première mi-temps, on commence moins bien la deuxième, après c’est pas une excuse mais on a quand même des événement, Zuri qui sort, Chico qui sort, Igor qui est notre joueur le plus technique qui fait une erreur technique…

Rodez est l’équipe qui détient le record d’invincibilité dans les 5 championnats du Top 5. Didier fait un travail extraordinaire avec son club, il faut le souligner. Rodez est une vraie référence dans le jeu vers l’avant. Ils mettent un engagement énorme sur chaque ballon. C’est vraiment une force collective avec de bonnes individualités. On ne va pas se prendre la tête avec tous les scénarios possibles et imaginables. La problématique est toujours la même, on joue Rodez il faut gagner. On ne va pas trop se tenir au courant des autres résultats pendant le match. Ce n’est pas le dernier match, et nous il faut qu’on gagne. L’objectif est clair. Il va falloir cocher plusieurs cases : technique, athlétique, tactique et mentale. Ce sont souvent ces 4 composantes qui sont déterminantes pour faire une bonne performance. Gautier Larsonneur, son rôle de capitaine est important, il a vraiment ce charisme-là. Il catalyse, il est fédérateur, il prend la parole quand il faut. C’est un relai sur le terrain indispensable pour un entraîneur. Il a ça en lui, il est habitué, donc je pense pas que ce rôle le perturbe. Il est fait pour ça."

Le RAF centre en rafale

30/04 13:27

Le RAF possède les 2 joueurs de L2 qui ont fait le plus de centres cette saison : le latéral/piston gauche Evans Jean-Lambert (212) et le latéral/piston droit Nolan Galves (189), le milieu de terrain troyen Antoine Mille (154) complétant le podium. Aucun joueur actuel de l'ASSE ne fait partie d'un top 10 où l'on retrouve toutefois 2 anciens Verts : le Pailladin Nathanaël Mbuku (5e, 146) et le Manceau Lucas Calodat (7e, 131).

Fin de saison pour Chico, un espoir pour Zuriko

30/04 12:56

En conférence de presse, Philippe Montanier a fait le point à la mi-journée sur l'état physique de ses troupes. 

"Julien Le Cardinal est bien, on le testera demain. C’est une possibilité qu’il soit disponible ce samedi ! Victime d’une entorse de la cheville, Zuriko Davitashvili est forfait pour ce week-end, mais on verra l’évolution ensuite. C’est une fin de saison pour Chico Lamba qui a une fracture de fatigue. Aïmen Moueffek a pris un gros coup sur le mollet, on était inquiets, mais ça va mieux. On verra également le concernant demain. Il n’y a malheureusement pas de dénominateur commun pour expliquer ces blessures qui sont évidemment handicapantes, mais il va falloir trouver les vertus pour passer au-dessus de ces obstacles !"

Recruté pour 6 M€ (soit 6 M€ de + que les 17 recrues du RAF...), Chico Lamba n'aura joué que 14 matches cette saison dont 12 en tant que titulaire...

Jamais 2 sans 3 ?

30/04 11:41

Pour la 3e fois de la saison de L2, l'ASSE vient d'enchaîner 2 défaites. Heureux présage en vue du match de samedi contre Rodez ? Les 2 premières fois, les Verts avaient su réagir en renouant avec le succès. D'abord en écrasant Pau (6-0) après avoir perdu contre Le Mans (2-3) et coulé à Annecy (4-0). Ensuite en dominant Montpellier au sortir des 2 derniers revers de l'ère Horneland, à Reims (1-0) et contre Boulogne (0-1). On aura noté que les Verts n'ont plus enchaîné 3 défaites depuis leur horrible mois de février 2025 à Lille (4-1), contre Rennes (0-2) et à Marseille (5-1).

Des étoiles vertes à la Comète

30/04 10:33

Comme l'a indiqué hier la Ville de Saint-Etienne, Gérard Janvion, Dominique Rocheteau, Osvaldo Piazza et Dominique Bathenay reviendront sur leur fameuse épopée verte le vendredi 8 mai à 15h30 à La Comète (7 avenue du Président Emile Loubet). 

Les places sont sur invitation à retirer à l’Hôtel-de-Ville de Saint-Étienne aux horaires d'ouverture : Lundi, mercredi et jeudi de 8h45 à 17h ; Mardi de 8h45 à 18h ; Vendredi de 8h45 à 16h30.

Que Braat se rate !

30/04 09:27

Seuls 4 joueurs n'ont pas raté la moindre minute cette saison en L2. Le solide ancien Vert du Red Star Dylan Durivaux, le gardien rémois Ewen Jaouen mais aussi deux joueurs qui vont tenter de résister aux assauts de la vincible armada stéphanoise ce samedi soir à Paul-Lignon : le défenseur central Rapaël Lipinski et le gardien Quentin Braat.

Ce dernier n'a réussi que 7 clean sheets cette saison mais n'a pris qu'une seule fois plus de deux buts lors d'un même match, à l'aller à GG... Il est de loin le gardien qui a réalisé le plus d'arrêts cette saison (115) et se classe 2e au pourcentage de tirs arrêtés (77,7%) derrière le pailladin Simon Ngapandouetnbu (81,2%), Gautier Larsonneur n'étant que 8e (70%).

On venait presque au Chaudron comme à la cathédrale

30/04 07:59

Ancien journaliste de la Pravda et ex-attaché de presse de l'équipe de France, Philippe Tournon (82 ans) évoque l'épopée des Verts dans Le Dauphiné Libéré.  

"On a senti la montée en puissance à partir de 1974-1975. Il s’est passé un truc que l’on a revu nulle part ailleurs. On venait presque au Chaudron comme à la cathédrale. C’était un privilège. Il n’y a pas eu un seul autre stade où j’ai eu l’impression d’être en pèlerinage comme ici."

Capitaine de cette mythique équipe de l'épopée des Verts, Jean-Michel Larqué a également comparé le Chaudron à une cathédrale il y a 8 jours sur le site de la ville de Saint-Etienne.

"Avant d'allumer la vasque olympique, j'avais récupéré la flamme sur la pelouse, dans un stade vide. C'était très émouvant. J'ai connu, dans ma carrière, Geoffroy-Guichard plein. Le voir vide, un peu embrumé… il y a le film d'une vie qui passe ! C’est le film de 15 ans de présence à Geoffroy-Guichard, avec de premiers entraînements pied nus sur la pelouse. Il y a plein d'images, comme ça, qui reviennent. Moi, je suis croyant. Alors, je ne dirais pas qu’à ce moment-là, le Chaudron s’est transformé en cathédrale… mais ça y ressemblait."

Engueulé par Curkovic, sorti par Larqué

30/04 07:31

Dans la dernière édition du Progrès, l'ancien attaquant stéphanois Jean-Marc Schaer raconte des anecdotes sur les deux principaux leaders de la mythique équipe de 1976. 

"Le soir du match à Ibrox Park face aux Rangers (8es de finale retour), j’avais récupéré un des ballons de la marque Mitre mis à notre disposition pour l’échauffement. J’étais sorti peu avant la fin de la rencontre, remplacé par Jacques Santini, et j’en avais profité, seul dans le vestiaire, pour le dégonfler et le glisser discrètement dans mon sac. Le lendemain, quand j’avais voulu le faire dédicacer à Ivan, il m’avait sérieusement engueulé, en me disant que cela ne se faisait pas de voler les ballons de l’adversaire. Il reste que cet objet, signé depuis par tous les joueurs, est aujourd’hui propriété du Musée des Verts.

Jean-Michel, c’était notre capitaine, avec tout ce que cela représentait. Un jour, lors d’un match à Monaco [remporté 3-0 le 30 novembre 1975 grâce à un but de Dominique Bathenay et un doublé de Christian Synaeghel, ndp2], c’est lui qui a pris la décision de me faire sortir au profit de Félix Lacuesta [à la 74e minute, juste après le but du break, ndp2]. En me voyant quitter le terrain, Robert Herbin m’a demandé si j’étais blessé… mais en fait non. Le lendemain, les deux hommes avaient eu une discussion et Jean-Michel s’était excusé, estimant sur le coup que ma prestation n’avait pas été bonne."

Espaly retrouve le championnat N3

29/04 21:51

Quatre journées avant la fin du championnat, le FC Espaly est assuré de retrouver le championnat de National 3 qui, suite à la création de la L3, prendra le nom de National 2. Les Espaviots du coach Lionel Vaillant ne seront donc restés qu'un an en purgatoire dans le championnat de R1 qu'ils ont largement dominé : 18 victoires, 4 nuls, aucune défaite, 57 buts marqués, 15 encaissés et le titre assuré alors qu'il reste encore 4 journées à disputer. Cette montée a été actée vendredi dernier : les Espaviots de Gabay Allaigre (latéral droit) et Kaïs Bendriss (défenseur central) se sont en effet imposés, dans le temps additionnel, sur le terrain de l'US Monistrol sur Loire, l'équipe des anciens Verts Théo Blachon (gardien), Jules Bardel (latéral droit) et Alexandre Assaf (milieu offensif). C'est Kaïs Bendriss qui a inscrit l'unique but de cette rencontre, sur corner.  Avec cette victoire, les Rouge et Noir sont donc toujours invaincus en Régional 1 et restent la dernière équipe des quelque 300 formations de ce niveau à n’avoir jamais connu la défaite.    

A l'issue de cette victoire, Lionel Vaillant, dans les pages de Foot amateur et Ouest France a fait part de son soulagement :  « C’est un sentiment de soulagement, on s’était fixé cet objectif de remonter tout de suite avec un esprit revanchard. C’est compliqué quand on descend de National 3 à Régional 1, on perd beaucoup de joueurs, mais ceux qui sont restés avaient cet esprit revanchard et l’envie de retourner à l’échelon supérieur. Pour moi, personnellement, on ne méritait pas forcément de descendre l’année dernière, mais avec la refonte de la fédération, on y a eu droit. »

Il confie également son sentiment de revanche après une relégation imméritée : « Moi, j’étais comme les joueurs qui étaient restés. J’étais revanchard. Quand le président m’a appelé, le club était en National 3, j’étais le capitaine du bateau et, quand un bateau coule, le principal responsable, c’est le capitaine, donc c’était moi. J’avais cet esprit de revanche, de vouloir faire remonter le club là où je l’avais pris. »

Il précise les objectifs de cette fin de saison : « Je crois qu’on est la seule équipe en Régional 1 dans toute la France à être invaincue cette saison. Ça reste encore un challenge jusqu’à la fin de la saison. Le plus beau reste à venir, la saison est très bonne mais elle peut devenir exceptionnelle en restant invaincu en championnat et en gagnant la coupe départementale. (…) La Coupe de Haute-Loire, qui chez nous est très convoitée, est une volonté du président d’aller au bout. Mais ça ne sera pas facile, on a une demi-finale à jouer contre Monistrol, chez qui on a bataillé ce week-end pour gagner le match. »

Il se projette sur la saison prochaine : « Forcément, il faudra des renforts. Cette année, on a eu un groupe de 12-13 joueurs capables d’évoluer en Régional 1. On a eu la chance de ne pas avoir trop de blessures ni de suspendus, on a pu à chaque fois aligner un onze compétitif. Il faudra obligatoirement renforcer pour la National 3. Après, la plupart des joueurs l’ont déjà connue, donc ils savent l’exigence et la rigueur qu’il faut. On a quand même fait trois saisons en N3, donc on sait à quoi s’attendre. »

Se souvenir des belles choses

29/04 21:49

Lubomir Moracik s'est confié dans la dernier numéro de Dessous de Verts. Extraits.

"Saint-Etienne, c’est ma maison en France. Je n’ai pas gagné de titres avec l’ASSE, sur la fin ça a été compliqué. Comment j’explique que j’ai marqué autant de gens ? Il y a quelqu’un que je veux remercier beaucoup. Quelqu’un qui a mis sur Youtube mes meilleures actions de chacune de mes saisons avec les Verts [les potonautes Danish et Yvanmamamia, sur leur excellente chaîne Asse Memories]. 6 vidéos donc de quelques minutes.

Quand j’ai regardé ça la première fois, j’ai été même moi étonné de ce que je faisais sur le terrain. Je ne vais pas me comparer avec des grands joueurs comme Maradona mais je me suis dit que je n’étais pas mauvais. J’ai fait des choses très, très bien, des dribbles, des passes, des frappes, des buts qui me font ressembler à des grands joueurs. Je ne me suis jamais considéré comme un grand joueur du niveau de Maradona mais malgré tout il y avait de belles choses à regarder.

Les gens ne se rappellent pas les mauvaises choses qu’on a faites car ce sont des conneries. Mais il se souviennent des belles choses. Dans ces vidéos de quelques minutes, on ne voit que des belles choses. Je pense que c’est très bien que les gens gardent ça. C’est très bien de se rappeler les choses que je faisais très bien. Mes conneries, ils les ont oubliées. Les gens se souviennent des belles choses, c’est tout.

Je suis toujours l’actualité du club, bien sûr grâce à internet, à toutes les applications. Je regarde tout : qui joue, qui marque, qui fait la passe décisive. Je reçois des alertes quand les matches des Verts démarrent, quand ils marquent. C’est comme si à chaque fois je suis au stade avec eux. Je suis informé immédiatement de tout ce qui se passe. Je sais quand ils ont mis un but, quand ils en ont concédé un. C’est ma passion.

La dernière fois que je suis venu à Saint-Etienne, j’étais avec le copain que je fréquente quotidiennement, avec qui je prends un café tous les jours. C’était lors du derby qu’on gagné 2-1. Il était étonné par l’ambiance. Il était déjà venu à Geoffroy-Guichard à l’époque où j’y jouais. Il m’a dit que l’ambiance était meilleure que celle d’il y a 30 ans. Les chants, les tifos. Il a trouvé ça extraordinaire et a dit que Saint-Etienne est une vraie ville de football.

Je pense que les supporters méritent qu’on les supporte mais je dis « les gars, il faut respecter la loi ! » Il faut être responsable un peu. On ne peut pas pisser contre le vent. Parfois il faut être raisonnable. Si on ne peut pas faire si ou ça, il faut trouver d’autres moyens pour supporter. Mais sans socios, sans Kop Nord, sans  Kop Sud, on est nuls, on est rien. Sans supporter on est rien. Les supporters, ça te donne tellement d’énergie, d’envie de jouer… C’est de l’adrédaline, ça te pousse à donner quelque chose en plus pour faire plaisir aux gens. Si un footballeur n’a pas les supporters, ce n’est pas un footballeur, c’est juste quelqu’un qui tape dans le ballon."

Les Ruthénois en pleine confiance

29/04 21:02

La semaine dernière, avant le match contre Laval, les Ruthénois étaient en pleine confiance. Ce n'est pas le match nul et vierge (0-0) acquis sur le terrain de Laval qui a entamé cette confiance. L'objectif des Aveyronnais est clair : se qualifier pour les play-offs.  La fin de saison de Rodez rappelle inévitablement le souvenir de 2023-2024, la meilleure de l’histoire du club, achevée à l’issue du deuxième play-off par une défaite à Geoffroy Guichard (2-0) après avoir terminé le championnat à la 4e place. On ne sait pas encore si les Ruthénois d’aujourd’hui arriveront à faire aussi bien, voire mieux, que leurs prédécesseurs, mais toujours est-il que certaines similitudes existent entre ces deux équipes. 

La Dépêche du Midi a interrogé les joueurs Raphaël Lipinski et Wilitty Younoussa qui ont pris part à la 4e place du Raf en 2024. Ils se penchent sur les points communs et différences entre l’équipe de cette époque et celle qui est actuellement en lice pour un même accomplissement.

"Déjà, il y a une confiance à 100 % entre joueurs et envers le staff. On se fait confiance, c’est le premier mot qui me vient, avance Raphaël Lipinski, le capitaine actuel et l’un des rares rescapés de la précédente épopée. "Et comme il y a deux ans, il y a cette insouciance qui fait qu’on ne calcule rien. Tout est fait à l’instinct, c’est comme ça que ça nous réussit." "Le groupe vit bien, il y a beaucoup de cohésion entre nous, c’est similaire à ce qu’on a connu il y a deux ans", ajoute Wilitty Younoussa.

Un effectif totalement reconstruit lors de l'été 2025
La construction de l’effectif a pourtant différé entre ces deux périodes. La participation aux barrages en 2024 a consacré un groupe de joueurs qui avait passé plusieurs saisons ensemble. Les liens s’étaient renforcés à la fin de l’exercice précédent avec les émotions du maintien sur tapis vert à Bordeaux et la solidarité suscitée par toutes les attaques et insultes qui ont visé Lucas Buadès. "En tant que recrue, on s’était rattaché à un noyau dur, une base solide. Le coach avait récupéré l’équipe lors de la mi-saison d’avant, il avait mis ses principes en place, tout le monde était raccord", rappelle Raphaël Lipinski, qui avait rejoint le club aveyronnais lors de l’été 2023. Cette saison, rien de tout cela. Avec 17 arrivées et 19 départs, l’équipe avait un passé commun quasiment inexistant. Mais les Ruthénois ont réussi à surmonter cet obstacle. 

Une montée en régime progressive
Dans les performances, tout n’a pas été linéaire. Un peu comme en 2023-2024, la montée en régime des sang et or a été progressive, après avoir fréquenté la seconde moitié du classement en début de saison. Cela a été encore plus marquant cette fois, avec un coup de mou connu au début de l’automne, avant de lancer une série d’invincibilité en cours depuis le 7 novembre. "Depuis que je suis arrivé ici, on avait l’habitude ne pas avoir de bons résultats en janvier. Cette année, cette période a été très importante, car on a fini le mois avec toujours notre belle série en cours et une grosse progression, note Raphaël Lipinski. Les nuls contre le Red Star et Le Mans, qui étaient déjà dans le top 5 à ce moment-là, ont mis la puce à l’oreille à tout le monde. C’était des matchs qu’on aurait dû gagner, et on s’est dit qu’on pouvait regarder plus haut et aller chercher ces adversaires. Le classement était longtemps très serré entre la 6e et la 12e place, donc en étant dans ce train-là, on savait qu’on pouvait progresser."

Les Verts doivent être conscients que ce match sera un combat de la 1ère à la dernière minute face à un adversaire de qualité, un adversaire soudé, au jeu bien huilé, et qui ne lâche rien.

Pinelli en a pleuré

29/04 19:55

"Le 8 mai, on sera reçu dans le salon de Saint-Étienne, où on a organisé notre soirée de gala. Et chaque joueur va récompenser un membre d’honneur, quelqu’un qui, d’une manière ou d’une autre, nous a aidés. J’ai choisi le propriétaire d’un hôtel à Calvi [le 5* La Villa, ndp2], Jean-Pierre Pinelli, chez qui je vais depuis des dizaines d’années et qui m’a pris sous sa coupe" raconte Jean-Michel Larqué dans Sud-Ouest. "Quand je lui ai donné le blouson, le mec s’est mis à pleurer. Tu te dis, c’est qu’on a dû marquer ces gens-là. Lorsque j’ai appelé Pierre Gagnaire pour lui demander s’il voulait être parrainé par Ivan Curkovic, il m’a dit « Jean-Michel, tu peux pas savoir l’honneur que vous me faites » Tout ça m’a un peu remué."

Gare à Jean-Lambert, les Verts !

29/04 16:53

Au poste de latéral gauche, l'ASSE a acheté l'été dernier à Lassana Traoré à Diambars (il n'a joué que 5 minutes hors temps additionnel lors de la 1ère journée de L2 avant de passer sa saison à l'infirmerie) et Ebenezer Annan à l'Etoile Rouge de Belgrade pour 2 M€. L'international ghanéen, qui n'a joué que 41 minutes (hors temps additionnel) en 2026 n'a délivré qu'une seule passe décisive (à Montpellier le 4 octobre) en 17 matches de L2 dont 14 en tant que titulaire lors d'une saison marquée par 2 entorses et  4 cartons jaunes.

Au même poste et à la même période, le RAF a recruté pour zéro euro Evans Jean-Lambert, qui s'entraînait avec les chômeurs de l'UNFP FC après la fin de son contrat palois S'il a la même addiction aux biscottes que le n°19 de l'ASSE (il était suspendu pour cette raison le week-end dernier à Laval), il compte 2 fois plus de titularisations. C'est le meilleur passeur de Ligue 2 cette saison (9 galettes) ex aequo avec le Troyen Martin Adeline, l'Annécien Clément Billemaz et Augustine Boakye se partageant la 3e marche du podium (8 assists).

Montanier a déjà gagné à Rodez

29/04 11:47

Contrairement aux Verts, Philippe Montanier a déjà gagné à Rodez le 11 novembre 2019 quand il entraînait Lens. Alors qu'ils avaient concédé l'ouverture du score, les Sang et Or s'étaient imposés 2-1 grâce à un doublé de Gaëtan Robail. 

Si l'actuel entraîneur de l'ASSE s'est incliné (1-0) 2 ans et demi plus tard avec le TFC sur le terrain du RAF, les Violets avaient déjà validé leur montée en Ligue 1 une semaine plus tôt. 

Le natif de Vernon garde un excellent souvenir de sa dernière confrontation avec les Ruthénois. Il avait en effet écrasé 6-1 les hommes de Didier Santini au Stadium le 1er mars 2023 en quart de finale de Coupe de France.

On se contentera d'un succès plus étriqué ce samedi soir...  

Quand tu vises la montée, ce n'est jamais acté

29/04 11:09

Alors que l'ASSE va encore devoir cravacher pour arracher la montée, Geoffrey Dernis l'a déjà validée le week-end dernier. Grâce à sa victoire 2-0 contre Lunel lors de la 23e journée de R1, l'Atlas Paillade a en effet assuré son accession en National 2 (nouveau nom du N3, le N1 devenant Ligue 3). L'ancien milieu offensif stéphanois savoure dans la dernière édition de Midi Libre.

"Après la finale d'accession perdue l'an dernier face à Tarbes, je me souviens que certains joueurs étaient en pleurs. Là, ils ont tous le sourire. Je suis vraiment content pour les gars. Etre champions dans une poule aussi relevée, ce n'est pas anodin. Mes joueurs ont été performants du début à la fin. On se prépare bien sûr à la saison prochaine mais je veux déjà profiter du moment avec l'ensemble du club et nos supporters.

Les joueurs me disent : "toi, tu as été champion de France en L1, un titre de R1 n'a pas la même saveur." Je leurs réponds de se détromper. Quand tu vises la montée, ce n'est jamais acté. Il faut savourer ces moments-là. C'est différent car c'est mon premier titre en tant que coach. Emmener un groupe avec moi, faire comprendre aux joueurs la notion de collectif, c'est ma priorité et j'y accorde énormément d'attention." 

Rodez invaincu depuis le plus longtemps en Europe

29/04 10:20

Southampton ayant été renversé par Manchester City samedi dernier en demi-finale de Cup et le Bayern ayant perdu hier au Parc en demi-finale aller de Ligue des Champions, Rodez est désormais l'équipe qui reste sur la plus longue série d'invincibilité parmi ceux évoluant dans les  grands championnats européens et leur seconde division.

Le RAF, qui n'a plus perdu depuis sa défaite du 29 novembre en 8e tour de Coupe de France contre Canet-en-Roussillon (N3), est invaincu en Ligue 2 depuis 18 matches (défaite 2-1 au Stade des Alpes le 7 novembre). Aux Verts de mettre fin à cette belle série ce samedi soir à Paul-Lignon lors de la 33e et avant-dernière journée !

Raveyre parmi les jeunes gardiens les mieux valorisés

29/04 09:46

Son club formateur lui a mis 9 buts cette saison de L2, il a perdu sa place de titulaire depuis le nul concédé par Pau contre Bastia début mars mais l'ancien gardien stéphanois Noah Raveyre (20 ans) est 60e au classement des gardiens U23 les mieux valorisés selon la 544e lettre hebdomadaire de l'Observatoire du Football du CIES (Centre International d'Etude du Sport).

Valorisé 2 M€, le natif du Puy-en-Velay est sur le podium de la Ligue 2 derrière le Rémois Ewen Jaouen (10,2 M€) et le Dunkerquois Mathys Niflore (5,2 M€). Le gardien belge du Racing Club de Strasbourg Mike Penders (47,3 M€) domine le classement mondial devant le portier du Bayern Munich Jonas Urbig (41 M€), le Lensois Robin Risser (35,3 M€) complétant le podium.

Tessier en passe de racheter le Clermont Foot ?

29/04 09:46

Ancien DG de l'ASSE (2010-2015) et de l'OM (2022-2024), Stéphane Tessier souhaite racheter le Clermont Foot, comme il l'explique dans le quotidien auvergnat La Montagne. Extraits.

"Je confirme mon souhait de racheter le club. On est entrés en négociation. Si cela doit se faire, c’est en tout cas avant la fin de la saison. Après, ce sera trop tard. Là-dessus, je suis très clair. Le but est de faire un club territorial, ou régional si vous préférez, avec de vraies ambitions sportives. Le maintien en Ligue 2 est un préalable à mon engagement car c’est compliqué d’avoir un projet régional comme on veut le faire en repartant de la Ligue 3.

Mon idée n’est pas de faire un projet individuel, mais un projet régional avec une force collective. Clermont a un vrai intérêt. On peut structurer quelque chose ici. C’est le petit dernier de la région mais il peut être un élément fédérateur. Je trouverais formidable d’avoir un club de foot luttant contre l’idée de "concentralisation", les cessions incessantes... En résumé, faire dans l’autre sens que ce qui se fait habituellement."

 

Les B.A. de nos ultras

29/04 08:30

Directrice de la Ligue contre le Cancer 42, Fabienne Couvreur souligne dans la dernière édition du Progrès les bonnes actions des Magic Fans.

"Ils mènent des projets pour collecter des fonds avec des ventes de cartes postales, tee-shirts ou pin's. Ils ont permis de financer une partie de l'Espace Ligue. C'est un lieu dédié aux personnes malades et aux proches où se trouvent des soins de support. Ils nous apportent aussi un soutien logistique et technique, en plus du soutien financier. Ils jouent un rôle dans l'inclusion des jeunes. C'est beau de voir cette transmission. Les Magic Fans ont des valeurs."

Membre des Brigades de solidarité, Julie met en exergue les bonnes actions des Green Angels dans le même quotidien régional.

"Ils collectent des jouets avant la période de Noël, des fournitures scolaires en prévision de la rentrée ou encore des denrées alimentaires et d'hygiène. Les Green Angels ramènent beaucoup de matériels. Ils nous aident aussi pour le transport, le tri et les distributions. C'est vraiment un travail commun, pas juste matériel. Ils ont un engagement plus profond. Nous avons des valeurs communes d'entraide populaire. C'est cette solidarité qui fait Saint-Etienne."

 

 

 

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