A Rennes, les ex-Verts se succèdent
21/05 14:27
Au Stade de la Route de Lorient, on aime les anciens foréziens. En passe d'envoyer la Real Sociedad en Ligue des Champions, Philippe Montanier prendra en effet la succession de Frédéric Antonetti sur le banc des finalistes malheureux de la dernière Coupe de la Ligue.
Galette entre au Top 50 !
21/05 11:02
Il nous survivra !
Tel Jean-Pierre François, Galette est indestructible. Tel Jean-Pierre François, il est un des tubes de l'année. Tel Jean-Pierre François, Galette est rentré au Top 50. La victoire contre Marseille samedi est en effet la 50ème glanée par le coach à la doudoune à moumoute en Ligue 1. Son bilan depuis 3 ans 1/2 et ce fameux premier match glacial contre Marseille (0-0) en décembre 2009 est positif : 134 matchs, 50 victoires, 43 nuls et 41 défaites.
Kitambala, qui en voudra ?
21/05 10:15
Ched' jouera peut-être dimanche
21/05 10:01
Blessé à la cuisse et sorti juste avant la mi-temps à Montpellier samedi, le défenseur Lillois Aurélien Chedjou semblait condamné à rater la "finale" contre les Verts dimanche soir. Pas si sûr à en croire la Voix du Nord qui ce matin explique que le Camerounois "pourrait être présent." car s'il a "ressenti une douleur derrière la cuisse droite après une accélération" il "n'a pris aucun risque en sortant de suite. Sa contracture est légère et n'a pas nécessité d'examens complémentaires. Le défenseur sera aux soins cette semaine et fera le maximum pour ne pas manquer ses adieux." (ndp² : Chedjou devrait quitter Lille en juin).
Thomas, des Verts aux verres
21/05 08:14
Pogba veut replanter chez lez Nantais
21/05 07:45
Galette joue la prolongation (2)
20/05 20:31
Kayaci reste ici
20/05 17:27
Dès lors, le football français se trouve devant un paradoxe : il forme des joueurs mais les moyens juridiques sont insuffisants à protéger ses investissements dans la formation contre la convoitise des clubs étrangers.
La situation est telle qu'aujourd'hui, les clubs étrangers sont avantagés par rapport aux clubs français puisqu'un joueur ayant refusé de signer son premier contrat professionnel sera moins onéreux pour un club étranger que pour un club français."
Il se sauve avant le derby, Bibi !
20/05 16:04
C'est reparti pour Piatti !
20/05 12:53
Pedretti voit rouge
20/05 09:30
Blaise balaye Brest
20/05 09:01
Postigoooooooal !
20/05 08:40
Gonza & Bouba, deux flops au top
19/05 23:14
Herbin alors ?
19/05 22:14
U19: des Verts baths lattent Lattes.
19/05 20:48
Un nouveau trophée pour Galette !
19/05 20:45
Guillou ! Guillou ! Guillou !
19/05 19:43
Jouer à l'ASSE, c’était l’accomplissement d’un rêve. Connaître de l’intérieur cette ambiance, cette ferveur, ce poids de l’Histoire. Je mentirais si j’affirmais que je suivais tous ces exploits à la télévision, en 1976 j’avais 6 ans. Des amis français de Roanne vivant à Fribourg m’ont fait découvrir l’A.S.S.E. Nous allions voir les matchs à Sochaux, Metz, Strasbourg, Mulhouse. Quelques fois, nous allions à Geoffroy-Guichard. Un rêve de gamin adolescent se réalise.
Lors de la saison 97/98, l'ASSE lutte pour ne pas descendre. Je vis très mal la situation. D’autant plus qu’après des débuts intéressants, j’ai dû m’occuper de ma fille. Je suis allé voir le club en lui expliquant que ma priorité n’était plus le foot. J’ai disparu des écrans radars. Ma fille, ma femme avaient besoin de moi. J’ai demandé au club de me libérer de mes obligations professionnelles. Je pouvais venir aux entraînements quand je le souhaitais. Je ne jouais qu’uniquement en réserve. Les dirigeants et le coach ont été formidables. Je suis revenu vers la fin du championnat. Nous nous sommes sauvés en perdant à Lille mais Réginald Ray du Mans avait fait l’essentiel.
La saison suivante s'est achevée par la remontée en D1. Comme souvent, je n’étais pas un titulaire indiscutable au départ. Mais, je me sentais redevable. Je voulais faire partie de l’aventure, apporter ma modeste contribution au nouveau départ des Verts. Alain Bompard a compris mon mode de fonctionnement. Gérard Soler a été formidable avec moi. Le coach Nouzaret a relancé la machine. Un brin de nostalgie quand on évoque ce triumvirat à l’origine de la renaissance du Peuple vert.
Je garde de formidables souvenirs de cette période. Une belle histoire de potes, de briscards et d’autogestion encadrée. Nous n’étions pas forcément les meilleurs amis du monde mais nous avions un objectif commun : redonner à Saint-Etienne ses lettres de noblesse. Une superbe saison ponctuée par le titre honorifique de champion de Deuxième division… Nous sommes presque tous restés en contact.
Après être parti à Sochaux, je suis retourné à Saint-Etienne. J’ai eu l’opportunité de signer à Nancy. Lorsque j’en ai parlé à Monsieur Jean-Louis Desjoyaux, il m’a dit « donne moi la journée, j’appelle le Président Bompard ». Le lendemain, le 15 août 2001, je signais à Saint-Etienne. Encore un clin d’œil ! Le jour d’anniversaire de ma fille née à Saint-Etienne trois ans auparavant. Mes motivations ? A trente-et-un ans, je souhaitais jouer, reconnaître une montée et prendre du plaisir sur un terrain."