Saivet sauvé
25/05 18:51

Défait 1-2 par Boulogne ce soir à Montpied mais vainqueur 3-1 mardi au stade de la Libération, le Clermont Foot de Henri Saivet et Kader Bamba a validé dans la douleur un maintien en L2 obtenu depuis longtemps par le GF38 et le FC Annecy. Il y aura donc 4 clubs de la Région Auvergne Rhône-Alpes la saison prochaine dans cette division, comme lors des 2 dernières saisons passées par les Verts dans l'antichambre de l'élite.
Briançon brillant jusqu'au bout
25/05 14:22

Joueur de club, jovial, solide et dur au mal (le poteau de la cage côté Nord s'en souvient encore), Anthony Briançon a annoncé sur Instagram son départ de l'ASSE après 3 saisons en Vert. Arrivé après la descente pour être le capitaine de l'équipe de Laurent Batlles, il aura joué 58 matchs en Vert (dont 1 minute cette saison) pour 2 buts de la tête face à Grenoble et Troyes.
"Il est temps pour moi de refermer un chapitre important de ma vie. Après trois saisons passées sous les couleurs de l’ASSE, l’heure est venue de vous dire au revoir.
Porter ce maillot, défendre ce blason, vivre des émotions aussi fortes à Geoffroy-Guichard … c’est un honneur que je n’oublierai jamais. Ce club est unique, son histoire immense, et son public incroyable. Vous êtes un peuple vert passionné, fidèle, dans les bons comme les moments les plus difficiles. Merci pour votre soutien indéfectible.
Cette dernière saison a été difficile, et j’ai dû apprendre à vivre le football autrement, en silence.
Malgré tout, Saint-Etienne restera à jamais une ville spéciale pour moi. C’est ici que mes deux filles sont nées. Ce club et cette ville font désormais partie de mon histoire, au delà du football.
Je tiens à remercier mes coéquipiers, pour les moments vécus, sur et en dehors du terrain.
Une pensée particulière pour mes proches, qui m’ont soutenu à chaque instant.
Je quitte Sainté avec le sentiment d’avoir tout donné, humainement et sportivement. Je vous souhaite le meilleur pour la suite. L’ASSE mérite de retrouver la lumière.
Place à un nouveau chapitre, sur d’autres terrains.
L’amour du maillot, lui, ne s’efface pas."
El Jamali vu par Chauvin
25/05 13:40

Sélectionneur de l'équipe de France U18, Landry Chauvin nous a livré sa réaction après l'officialisation du premier contrat pro du milieu offensif stéphanois Nadir El Jamali.
"Nadir, je ne l’ai eu qu’à un seul rassemblement, en Turquie en novembre dernier. Laurent Huard m’avait dit que je devais m’intéresser à ce joueur. Je voulais le prendre au mois d’octobre, malheureusement on n’avait pas de rassemblement à ce moment-là et je sais qu’il était allé jouer avec les U18 du Maroc. J’avais demandé à Nadir s’il était disposé à intégrer la sélection française. Il m’a dit que son cœur penchait pour la France donc il a intégré notre sélection.
Ce que Nadir m’a montré à l’entraînement m’a confirmé ce que Laurent m’avait dit. Nadir a une certaine aisance avec le ballon, il est capable de jouer court ou long. C'est un joueur technique qui a une bonne vision du jeu. Je l'ai titularisé contre les Turcs et il n’a pas transféré en match ce que j’avais pu voir à l’entraînement. La première sélection, il y a toujours un peu d’appréhension. La gestion des émotions n’est pas évidente.
Par contre Nadir a fait une excellente entrée contre les Pays-Bas trois jours plus tard. Ça m’a vraiment envie de le revoir d’ici la fin de la saison. L’opportunité ne s’est pas présentée en mars mais elle vient de se présenter. Je l’ai sélectionné comme Luan Gadegbeku pour un Tournoi qui se déroule au Japon les dix premiers jours du mois de juin. On a quatre matches au programme là-bas donc ça va me permettre de mieux apprécier les qualités du garçon.
J’ai bon espoir que Nadir, qui a joué comme Luan pas mal de matches de N3 cette saison, a muri grâce à cette expérience en équipe réserve et qu’il prend un peu plus de responsabilités dans le jeu. Ce qui me plaît chez lui, c’est son intelligence de jeu. Nadir sait quand il faut mettre le pied sur le ballon et quand il faut accélérer le jeu. Un peu comme Luan, Nadir a besoin de prendre confiance en lui pour oser des choses et lâcher le frein à main qu’il avait encore lorsque je l’ai découvert en novembre."
Markarian n'épargne pas KSV
25/05 12:06

Ex-dirigeant de l'ASSE et ancien candidat au rachat du club, Olivier Markarian s'est confié hier sur Carton Rouge TV. Extraits.
"Peut-être que le péché originel de l’ensemble des personnes qui entourent Larry Tanenbaum a été de ne pas tout de suite comprendre ce qu’était vraiment la Ligue 1. La Ligue 1, ce n’est pas un championnat facile. La Ligue 2, ce n’est pas un championnat facile non plus. La Ligue 1, c’est le 5e plus grand championnat du monde, où il y a des gens qui sont habitués, avec du talent, avec des joueurs qui coûtent un certain prix, avec du physique, avec de l’impact, avec de la tactique, avec des grosses écuries. Sportivement, quand les gens de KSV sont arrivés avec leur modèle, ils ne s’attendaient pas à ce niveau de difficulté (…) On ne peut pas leur reprocher d’avoir des oursins dans les poches vu ce qu’ils ont investi l’été dernier.
Qu’ils aient fait des mauvais choix, ce n’est pas improbable. Je sais qu’ils ont mis dès leur arrivée du cash qui nous a permis de faire la boucle jusqu’au mois de juin de cette année. Les recrutements n’ont pas été à la hauteur car ils ont peut-être sous-estimé la Ligue 1. C’est fort probable. Ils en sont tous malheureux, Larry Tanenbaum le premier. Ces gens-là, ils ne transpirent pas la lose. Ce sont plutôt des gens qui viennent pour gagner. Leur CV parle pour eux, leur palmarès parle pour eux. Ils ont payé cette année leurs erreurs et ils ont fait payer malheureusement au club leurs erreurs, surtout sportivement.
Maintenant les dirigeants de KSV sont au pied du mur. Le vrai challenge va être de trouver la bonne recette, de trouver ce dont on a besoin en L2, c’est-à-dire une colonne vertébrale de grognards. Des gens qui ont un vécu, du physique, qui ne sont pas forcément les plus grands techniciens du monde mais qui sont des joueurs de club. J’en parlais avec Christophe Galtier. Il me disait : « on a gagné la Coupe de la Ligue avec 2 joueurs extraordinaires devant et des joueurs de club, des joueurs qui ne seront jamais internationaux. » Des joueurs comme Fabien Lemoine, qui m’avait dit : « Je reste à Sainté car je sais que je ne jouerai jamais pour Manchester United. »
Gautier Larsonneur a été beaucoup critiqué cette année mais pour moi c’est un joueur de club. Il est comme il est, il a ses défauts. Léo Pétrot aussi, c’est un vrai joueur de club. C’est des gars, tu les mets dans un club, ils vont mouiller le maillot pour le club, ils vont se batte pour le club. Ils ne tricheront jamais. Il va falloir aussi prendre des gars talentueux qui vont faire que tu vas gagner 2-1 au lieu de faire 1-1. Des mecs qui vont tirer le reste de l’équipe vers le haut. Christophe Galtier me disait : « Avec Pierre-Emerick devant, t’imagines pas à quel point les milieux de terrain courent derrière lui. »"
El Jamali signe pro
25/05 10:55

L'ASSE a annoncé ce dimanche que Nadir El Jamali (18 ans) a signé son premier contrat pro jusqu'en 2028. Repéré par le scout francilien Hamdane Karouni dès 2019 à l'époque où il jouait au Blanc-Mesnil, passé par l'INF Clairefontaine et arrivé chez les Verts en 2022 en même tant que Luan Gadegebeku (son coéquipier de l'équipe de France U18 passé pro il y a 8 jours), le milieu offensif a claqué 3 pions (dont 1 lors du derby gagné chez les vilains) en 17 matches de N3 joués cette saison (9 en tant que titulaire).
Ça dansait, ça chambrait
25/05 10:04

Dans un entretien paru en début de semaine sur la chaîne youtube Footballdayy, Frédéric Piquionne (46 ans) est revenu sur ses vertes années.
"Je n’étais que prêté au départ [L'ASSE a levé l'option d'achat en 2005 contre 3 M€, ndp2] . Si ça ne marchait pas à Sainté, je revenais En Bretagne. Mes agents avaient vu que l’ASSE était bien placée pour monter. A partir du moment où il y a eu la montée, avec ce but de Bridonneau [le but de la montée a en fait été marqué 2 semaines plus tôt par Fred Mendy à Niort, ndp2], il y a eu une discussion entre mes agents et moi. Il y a eu un match aussi que je suis allé voir à Geoffroy-Guichard incognito.
Je voulais sentir l’atmosphère, voir le club, les supporters. Ça m’a plu tout de suite. Ils savaient qu’Elie Baup allait arriver au club. J’ai eu des discussions avec Elie Baup et avec Romeyer aussi. On a conclu très rapidement en se disant que Sainté, c’était quand même une place forte dans le football français, qu’il fallait se maintenir et que j’étais quand même un renfort assez important du fait de mes 3 saisons en Ligue 1. C’était sympa.
Les débuts ont été difficiles, ce n’était pas simple de se faire accepter par les supporters car on a perdu le premier match à domicile [contre Monaco, ndp2]. Ensuite on va à Ajaccio, on fait 1-1 [c’était lors de la 6e journée. Entretemps Sainté avait perdu à Lens et enchaîné 3 autres nuls contre Strasbourg, Paris et Nantes, ndp2]. J’étais un peu la tête de turc car j’avais pris la place d’un joueur très apprécié des supporters [Lilian Compan, ndp2] et je n’avais pas encore marqué donc c’était très compliqué. On avait une très belle équipe : Zokora, Feindouno, Ilunga, Diawara, Papus Camara, Jérémie Janot, Julien Sablé et j’en passe. On avait quand même une équipe assez performante et très joueuse. Il y avait aussi beaucoup de camaraderie. Ça dansait, ça chambrait. Il n’y avait pas les réseaux sociaux pour montrer tout ça. On avait vraiment une équipe soudée.
A partir du moment où on a commencé à gagner à Geoffroy-Guichard, c’était compliqué pour les équipes adverses. On a battu beaucoup d’équipes cette année-là qui sont venues chez nous, même si à l’extérieur c’était un peu plus compliquée [9 victoires à la maison, 3 à l’extérieur, ndp2]. A domicile, on était vraiment intraitable. Il y avait déjà une ambiance très forte à Geoffroy-Guichard, clairement ! Déjà, c’était l’année de la remontée, l’année où les résultats étaient assez performants et surtout il y avait des buts, il y avait du spectacle à Geoffroy-Guichard. C’était vraiment une belle année, on finit à la 6e place et ça, on s’en rappellera, c’est sûr ! Sainté, je l’ai toujours dit, je pense que c’étaient les meilleurs moments de ma carrière.
Mais à un moment donné, je suis dans ma 5e saison dans le monde professionnel. Je me dis que je suis béni, jamais je n’aurais cru vivre des moments aussi extraordinaires. J’ai gagné à Sainté 2 trophées de meilleur joueur de Ligue 1 mais c’est le collectif qui m’a permis d’avoir ces trophées. La deuxième saison à l’ASSE a été hyper mitigée. On avait pratiquement la même équipe mais on n’a pas réussi à confirmer ce que l’on a fait la première saison [l’ASSE a fini à la 13e place, ndp2]. Il y a eu des banderoles sur moi, je crois que c’est là que je me suis tapé avec supporter. Pas mal de choses ont fait que cette saison-là ne s’est pas très bien passée.
A la fin de cette saison, j’ai dit au club : « si c’est moi qui gêne, laissez-moi partir ! » Peut-être que je l’ai dit sur un coup de tête car à un moment donné, il y a des choses qui se passent et qui ne sont pas pardonnables. Mais finalement, en discutant avec mes agents, en discutant aussi avec le club, à la fin on s’est dit : « Bon, on va repartir sur une page blanche. » Et la 3e saison, finalement, c’est une saison de consécration même si je n’ai fait que 6 mois. On a joué avec Ilan tous les deux devant, on avait Ivan Hasek, un super coach. Ça s’est super bien passé sur les 6 premiers mois.
Mes agents avaient dit au club : « attention, il ne lui reste pas beaucoup de temps de contrat. A un moment donné, il va falloir faire quelque chose car on connaît le salaire des autres, il est en train de faire du bon travail. Faites attention il peut y avoir des choses qui peuvent arriver. » Ils n’ont pas voulu comprendre, ils ont voulu attendre. Ils m’ont traité comme, euh… ce que j’ai dit [« un esclave » selon les propos tenus à l’époque par le joueur, ndp2]. Et voilà. A un moment donné, départ à Monaco.
Quand un joueur performe dans une équipe, quelles sont les 2 solutions s’il ne lui reste pas beaucoup de temps de contrat ? On le prolonge avec une revalorisation salariale ou on le vend pour se faire de l’argent. Au moins on discute. Au minimum ! Or toutes les discussions que j’ai eues, c’est : « tais-toi, y’aura rien du tout, et si t’es pas content, tu vas jouer en réserve. Je ne sais pas s’ils sont perdants car il y avait une option d’achat quand même assez importante [Monaco l’a levée contre 6 M€ après avoir déjà déboursé 1 M€ pour son prêt, ndp2] mais au final je suis parti.
Ce que je pouvais comprendre avec les supporters, c’est qu’on était à ce moment-là 3e du championnat. Si j’étais resté, est-ce qu’on aurait encore plus performé, est-ce qu’il y aurait eu la Ligue des Champions ? Mais à un moment, si j’ai sorti cette déclaration, c’est ce que j’ai ressenti moi. C’est ce que je j’ai essayé d’expliquer mais personne ne veut le comprendre. Enfin certains l’ont compris mais pas d’autres. Dans quelque temps, je pense qu’il y a quelque chose qui sortira par rapport à tout ça…
Peut-être qu’à un moment donné les gens se rendront compte que… Ils s’en sont rendus compte car finalement les deux présidents et surtout Monsieur Romeyer qui a été un acteur principal de ce départ, même s’il ne s’en rend pas compte et qu’il a fait la déclaration : « Ouais, il ne partira pas, c’est irrévocable », etc. Mais finalement le dernier jour je suis parti. Même si c’était à la dernière seconde."
Diony buteur avec Bandirmaspor contre Boluspor
24/05 22:10

En play-off d'accession en L1 turque, Loïs Diony a marqué ce lundi le premier but de la victoire (4-1) de Bandirmarspor contre Boluspor. Auteur de son 6e pion depuis qu'il a quitté Angers le 6e février dernier, l'ancien avant-centre stéphanois sera promu s'il s'impose jeudi prochain sur le terrain de Fatih Karagümrük, où Yannis Salibur a mis un terme à sa carrière il y a 3 ans.
Nokta atışı pas Remi’den. 🎯
— Teksüt Bandırmaspor (@Bandirmaspor) May 21, 2025
Klas bitiriş Loïs Diony’den! ⚽️ pic.twitter.com/Y4ConMwbWP
Kasia au pays de Casio
24/05 18:41

Contrairement à l'ailier Mylan Toty (peu en vue lors du Tournoi de Montaigu remporté il y a un mois par les petits Bleus) Nathan Kasia (non convoqué en Vendée) fait partie des 20 joueurs sélectionnés en équipe de France U16 pour l'International Dream Cup qui se déroulera au Japon. Le prometteur défenseur central stéphanois affrontera successivement la Côte d'Ivoire (le 4 juin), la Colombie (le 6 juin), et le pays hôte (le 8 juin).
Gadegbeku et El Jamali sélectionnés pour la Friendship Cup
24/05 18:05

Les milieux de terrain stéphanois Luan Gadegbeku et Nadir El Jamali font partie des 20 joueurs sélectionnés par Landry Chauvin en équipe de France U18 pour la Friendship Cup, tournoi international qui se déroulera à Nyon (Suisse).
Dans le groupe A, ils affonteront successivement contre les Etats-Unis (le 1er juin), l'Australie (le 4 juin) et l'Argentine (le 7 juin) avant de jouer un match de classement le 10 juin.
Le groupe B est constitué du Japon, du Portugal, du Sénégal et de l'Uruguay, le vainqueur de chaque groupe se qualifie pour la finale.
Le SCO promeut Andreu (5)
24/05 14:19

Yoann Andreu (36 ans), qui avait été contraint de mettre un terme à sa carrière à Angers il y a 6 ans à cause de sa blessure au genou, a réussi sa reconversion au SCO. Ayant entraîné les U16 (de 2020 à 2022), les U17 (la saison 2022-2023 et cette saison 2024-2025), les U19 (la saison 2023-2024), la réserve (lors de la saison 2022-2023 quand Abdel Bouhazama avait été promu coach des pros), l'ancien latéral stéphanois a été promu directeur du centre de formation selon le compte facebook Incroyable Angers SCO.
Bernardoni descend encore
24/05 09:23

Trois ans après être descendu avec les Verts de Saint-Etienne, Paul Bernardoni (28 ans) a été relégué avant-hier avec ceux d'Yverdon, sachant qu'il était entretemps déjà descendu avec Angers en 2023. Le natif d'Evry, qui avait joué les 6 premiers mois avec l'Estac quand Troyes avait été relégué en 2016, aura encaissé cette saison 68 pions en 38 matches de Super League (L1 suisse), soit 9 de moins que son ancienne doublure de l'équipe de France Espoirs Gautier Larsonneur en 34 matches de Ligue 1...
Ce 18 juin était comme un 14 juillet pour Paga
24/05 08:51

Dans la dernière édition de la Pravda, Laurent Paganelli rappelle qu'il a joué son premier match au Parc des Princes juste avant la renversante victoire des Verts contre Reims le 18 juin 1977 en finale de Coupe de France. Un trophée que l'ASSE n'a plus soulevé à ce jour...
"J'avais 14 ans et j'ai marqué l'unique but de l'équipe de la Méditerranée contre l'Alsace en finale de la Coupe nationale des Minimes. Jouer en lever de rideau de la finale, c'était le 14 Juillet pour nous ! On a fait le tour d'honneur au moment où les pros s'échauffaient. Se retrouver devant Osvaldo Piazza ou Christian Lopez, c'est comme si aujourd'hui tu croisais Brad Pitt ou Clint Eastwood. Pour nous, c'étaient des dieux. Je collectionnais leurs vignettes Panini.
J'étais dans le radar de l'ASSE depuis le tournoi de Montaigu que j'avais gagné 2 mois plus tôt en mettant un triplé en finale contre Israël. J'ai rencontré Pierre Garonnaire au Parc des Princes. Mon match au Parc des Princes a sans doute participé au fait que je signe à Sainté. C'est d'ailleurs dans le même stade que j'ai débuté en D1 un an plus tard, face au PSG [le 25 août 1978, à 15 ans 10 mois et 5 jours, ndp2]. J'avais remplacé Rocheteau, blessé."
Comolli parle plus que Gazidis
24/05 08:19

Alors que son homologue stéphanois Ivan Gazidis ne s'est exprimé publiquement que 3 minutes sur DAZN depuis la fin de saison, son homologue toulousain Damien Comolli a donné une conférence de presse de plus d'une heure avant-hier. L'ancien directeur sportif des Verts a bien sûr longuement parlé du TFC mais aussi de la situation du football français, comme le rapporte le site Les Violets. Extraits.
"On a un sentiment de progression et de frustration. On a progressé, car chaque année depuis que nous sommes arrivés, on fait mieux que l’année passée. Je ne sais pas où on va s’arrêter, mais les faits sont là. En finissant 10ᵉ, c’est la première fois depuis 2013 ou 2014 que le club se classe dans les dix premiers. Il y a aussi beaucoup de frustration, car on aurait pu faire mieux. Il y a eu des opportunités dans la saison, avec des virages à prendre, qu’on n’a pas pris. On est allé dans le décor plutôt que de prendre le virage.
Il y a aussi de la colère par rapport à nos matchs à domicile. Nous n’arrivons pas à gagner de manière régulière, à avoir de la continuité dans les résultats. C’est un vrai sentiment de colère contre nous-mêmes. On est huitième à l’extérieur, quatorzième à domicile. Ce n’est pas entendable. Il faudrait qu’on soit 6ᵉ, 7ᵉ ou 8ᵉ à domicile et qu’on garde les mêmes performances à l’extérieur. On a loupé des matchs clés au Stadium, contre Montpellier, l’OL et Strasbourg, même si le duo Bastien - Frappart nous a beaucoup aidés à perdre ce match-là. Il y a aussi le match de Guingamp en Coupe de France. Je n’hésite pas à le décrire comme une faute professionnelle.
La progression est indéniable. La frustration est indéniable. La colère est indéniable. On a essayé de rester consistants dans notre style de jeu, basé sur le jeu de position et la possession. Par contre, je ne veux pas qu’on devienne une équipe de transitions, c’est-à-dire de contre-attaque. Ce n’est pas notre culture. Si on regarde les chiffres bruts, on peut penser qu’on a du mal à faire du jeu quand on est chez nous, moins s’exposer, moins prendre de risques, car à l’extérieur, c’est l’autre équipe qui doit plus sortir. Il faut utiliser le jeu de transition, mais je ne veux pas entendre parler qu’on devienne une équipe de transition l’année prochaine. On ne l’a jamais été et tant que je serai président du club, on ne le sera pas.
Point positif : on a largement surperformé par rapport à notre budget et à la masse salariale. C’est un marqueur très fort pour nous. Je le dis souvent en interne : on a beaucoup moins d’argent que les autres, donc si on fait pareil que les autres, on ne va pas avoir de succès. On essaye donc de faire différemment, comme depuis qu’on est arrivés. C’est important de surperformer par rapport à la masse salariale. Notre style de jeu, notre identité, notre culture, l’utilisation de la data nous permettent de faire ça. Il faut qu’on continue.
On avait projeté 42 points et +1 de goal average. Je vous jure sur la tête de mes trois enfants que c’est vrai. C’est ce qui s’est passé. La frustration, c’est qu’on sait qu’on peut faire mieux en fonction de la dynamique, car ça, c’est une projection d’avant-saison. On est énormément frustrés parce que quand on fait nul à Lyon, après avoir perdu contre Montpellier à domicile – ce qui est une grosse sortie de route –, on est 8ᵉ ex æquo à un point de la Coupe d’Europe. On pensait que la 7ᵉ serait européenne. Et là, on a enchaîné une série de blessures, série inédite en cinq ans. Rasmus m’a dit qu’avec Djibril, ils ont joué trois matchs ensemble. On a perdu Rasmus, Djibril, Niklas, Yann, Zakaria a joué 71 minutes en trois mois, King mettait but sur but… C’est une des raisons pour lesquelles on a fini 10ᵉ et pas au-dessus.
Il y a la data, et la data sous-jacente. Pour cette dernière, on se détache des victoires ou des défaites, des buts marqués ou encaissés, et ça nous donne une indication de nos performances. On est le club en Europe qui a le plus sous-performé : 12,3 points d’écart entre ce qu’on a fait et ce qu’on devait faire. Après, est-ce qu’on avait l’équipe pour faire 4ᵉ ou 5ᵉ ? Je n’y crois pas. Il faut un concours de circonstances et une dynamique incroyable, mais sinon, dans des circonstances normales, on pouvait faire au-dessus de la 10ᵉ place. Pourquoi on n’a pas réussi à faire mieux ? Les raisons sont enfantines. On n’a pas été assez bons défensivement, et devant le but. On a bien fait, sauf dans les deux surfaces.
De manière macroéconomique, il y a un aspect qui m’inquiète énormément, c’est le piratage. Il y a une consommation du foot français qui bat tous les records dans les stades, pas seulement ici mais partout. Vous avez vu les chiffres sur la dernière journée. On était bien placés pour le savoir. J’ai rencontré Jean-François Soucasse le lundi avant le match à Sainté, quand on avait la réunion de la restitution des groupes de travail à la FFF. Les places se sont vendues en 15 minutes à Geoffroy-Guichard. L’ambiance était absolument extraordinaire, comme les Stéphanois savent le faire. Dans les stades, il n’y a jamais eu autant de monde.
Quand vous regardez les chiffres, notamment chez les jeunes, les 15-35 ans, il n’y a jamais eu autant d’intérêt pour la Ligue 1. La Ligue 1 n’a jamais été autant regardée. Le problème, c’est que les gens qui regardent ne paient pas. Et ça, c’est un gros problème pour nous. Ce que j’appelle de mes vœux les plus forts, c’est que le politique prenne le sujet à bras-le-corps.
Il y a une PPL (proposition de loi, ndlr) qui va être débattue en commission et en hémicycle, au Sénat, début juin. La partie lutte contre le piratage est dedans, et je n’ai qu’une crainte : c’est qu’elle doive attendre. La PPL est composée d’autres aspects qui peuvent attendre, quand on compare au piratage.
L’Italie a changé sa loi, l’Angleterre a changé sa loi il y a bien longtemps, l’Espagne a changé sa loi, l’Allemagne a changé sa loi. On est le dernier pays, dans les cinq grands championnats européens, qui n’a pas changé la loi et ne peut pas lutter contre le piratage. Et s’il n’y a pas de lutte contre le piratage très rapidement, le foot français court vers sa belle mort.
C’est un enjeu extrêmement important et il ne faut pas que ce soit un enjeu politique. Il faut que ce soit un enjeu d’intérêt général pour le sport français. Quand les revenus des clubs français baissent sur les droits TV, que la taxe Buffet (un mécanisme de solidarité à destination du sport amateur, ndlr), qui est de 5 %, et qui alimente le sport olympique, baisse, que l’argent reversé par la Ligue vers la Fédération baisse, et que c’est un problème pour le foot amateur… C’est pour ça que je dis que c’est un problème d’intérêt supérieur du football français, et je dirais même du sport français.
Philippe Diallo (président de la FFF) m’avait demandé de coordonner le groupe de travail qui s’intitulait "stratégie économique", auquel j’ai tenu à ajouter "mise en valeur du produit et contenu". Le groupe de travail a fait une restitution. Ça a été plus de 16 heures de réunion. Dans le groupe de travail, il y avait 13 clubs. Ça a été une expérience passionnante pour moi, j’ai énormément appris sur énormément de choses, dans un esprit de collaboration totale. Quand vous entendez que le foot français se déchire, que les dirigeants ne peuvent pas collaborer, c’est faux.
Je crois que le rapport final contient 350 ou 400 pages. On a fait 40 propositions pour changer le foot français, son contenu et son économie. Ces 40 propositions vont être transmises aux clubs de Ligue 1 et Ligue 2 entre demain (vendredi) et la semaine prochaine pour un vote. Ce sont des propositions que j’ai présentées en collège de Ligue 1, donc ce ne sera pas une surprise.
Après, on va essayer de mettre en place le plus de réformes possible, le plus rapidement possible.
Je vais rédiger des mails aux présidents des clubs dans les prochaines heures, avec une flopée de propositions. Ils devront voter pour dire s’ils jugent les mesures utiles, et urgentes. On va le jauger à la majorité. Je n’ai écarté aucune idée des présidents, toutes les idées étaient bonnes à prendre. Aussi, sur chaque mesure, on indique qui doit prendre la mesure sur un plan statutaire (Ligue, FFF, État…).
Encore une fois, j’ai une crainte, c’est qu’on se trompe de combat. Tout le monde parle de la gouvernance du football français, de savoir s’il faut une société commerciale de clubs, deux sociétés commerciales de clubs pour la Ligue 1 et la Ligue 2…
Je vais vous dire franchement – et passez-moi l’expression – mais ça, je m’en fous. C’est ce que j’ai dit à certains de mes collègues. Tout le monde prend en exemple le foot anglais et la Premier League. Je la connais bien. Elle a été créée en 1992, Arsène est arrivé à Arsenal en 1996, moi en 1997. Elle n’avait que cinq ans.
La personne qui a créé la Premier League, David Dein, j’ai travaillé pour lui pendant sept ans à Arsenal, parce que c’était le propriétaire. Ce qui fait le succès du foot anglais, ce n’est pas la gouvernance, ou le fait qu’il y ait deux sociétés commerciales. C’est le contenu du produit.
C’est ça qui va nous sauver : le contenu qu’on va mettre sur le terrain et qu’on va transmettre aux spectateurs. C’est pour ça que j’ai mis énormément de temps et d’énergie – sûrement au détriment du club – à ce projet sur les deux ou trois derniers mois, et que je vais y mettre beaucoup de temps et d’énergie dans les mois qui arrivent, pour faire passer le plus de réformes, qui seront votées à la majorité.
S’il y a une réforme dans laquelle je crois mais qui n’est pas votée, on ne la fera pas passer. Il n’y a aucun problème là-dessus. Mais ce qui va nous sauver, c’est l’image. Il faut qu’on restaure notre image, qu’on améliore considérablement notre produit. La F1, le rugby, le basket ont évolué. Étant passé par Fenerbahçe, qui est un des plus grands clubs européens de basket, et ayant côtoyé l’Euroligue, ce que fait l’Euroligue au basket, c’est magnifique. Le produit qu’ils ont mis sur le parquet est absolument magnifique. Et nous, on n’a pas évolué.
L’avenir du foot français passe par des réformes qui vont améliorer le contenu que l’on produit, avant de parler de gouvernance. Je vais vous donner quelques exemples concrets. Une des réformes, c’est de mettre un micro et une caméra sur l’arbitre, et de placer le téléspectateur au cœur du jeu en permanence. Une autre réforme, c’est de permettre à l’arbitre d’annoncer la décision VAR à un micro et sur les grands écrans dans le stade.
On est allé à un tel niveau de granularité qu’on a discuté de l’emplacement des caméras dans le stade, de la qualité de la réalisation, du nombre de journalistes qu’il doit y avoir, de ce qu’on fait sur le multiplex, comment on le réalise, comment on l’anime. On s’est bien sûr posé énormément de questions sur la création ou non d’une chaîne. Ça a dû représenter 60 ou 70 % de notre travail. Ce sont des choses qui n’ont jamais été faites dans le foot français.
Ouvrir les vestiaires avant match, ouvrir les causeries, mettre un micro et une caméra sur un préparateur physique ou un entraîneur adjoint à l’échauffement, placer une caméra dans le bus au moment où on arrive, et que ce soit retransmis auprès de nos téléspectateurs, pas seulement auprès de notre communauté le lendemain, le surlendemain ou le soir du match. On a pensé à plein d’aspects qui n’ont jamais été mis en place dans le foot français. C’est pour ça que je parle de réformes structurelles. Il faudra revoir la charte média de la Ligue."
La menace de la dissolution plane toujours ?
23/05 23:41

Ici Saint-Etienne Loire et Le Progrès rapportent les propos tenus aujourd'hui par le préfet de la Loire Alexandre Rochatte. Extraits.
"L’éventualité d’une dissolution plane toujours au-dessus des groupes de supporters ultras comme une épée de Damoclès. La dissolution, si elle est décidée, obligera à travailler différemment et cela contraindra aussi le club et les supporters à s’organiser d’une manière différente. Le Ministre de l'intérieur ne s'est pas encore prononcé sur le sujet. Une réunion est prévue entre les dirigeants de l'ASSE, les Ministères de l'Intérieur et des Sports à la mi-juin afin de statuer sur la suite. Lorsque le club a été reçu par la commission en charge de ce dossier, les dirigeants stéphanois avaient pris un certain nombre d'engagements et de garanties afin qu'il n'y ait plus de dérives violentes. Aujourd'hui, l'idée est de pouvoir conforter ces garanties avec l'ASSE. Nous travaillons avec le club de façon très resserrée, avec plusieurs réunions ayant permis de déboucher sur ces garanties.
La banderole déployée dans le kop Nord lors du dernier match contre Toulouse ? ("Cette année, la palme d’or des restrictions et interdictions est attribuée à Alexandre Rochatte"). Ce n’est pas anodin de lire son nom sur un tifo. Nous ne prenons jamais ces arrêtés par plaisir, mais pour assurer la sécurité dans le stade et autour du stade. Il est de notre responsabilité de le faire. À chaque fois que nous prenons un arrêté, c'est parce qu'une analyse du risque a été faite, ainsi qu'une analyse de la potentialité d'affrontements entre supporters. Des attaques de convois de supporters ont par exemple eu lieu en début de saison, ainsi que des affrontements entre supporters.
Le travail que nous menons est donc un travail d'anticipation, me permettant de limiter le nombre de supporters visiteurs pour assurer leur sécurité et la sécurité du stade. Cela permet aussi d'accompagner ces supporters quand ils entrent dans le département de la Loire via des escortes. Ce sujet est extrêmement important. Pour le dernier match face à Toulouse, par exemple, en plus des soixante policiers de Saint-Étienne déjà mobilisés, nous avions des renforts de CRS, d'un escadron de gendarmerie mobile, de deux engins lanceurs d'eau, soit 150 policiers et gendarmes supplémentaires pour assurer cette sécurité. Tout s'est bien déroulé, notamment parce que ces policiers et gendarmes étaient là."
Nanard et Roro privés de 3 millions d'euros
23/05 22:52

La Pravda nous apprend que Nanard et Roro ont dû s'asseoir sur une coquette somme suite à la nouvelle rélégation des Verts en L2.
"Kilmer Sports Ventures vient de débourser 10 M€ pour racheter les 7 dernières années de contrat de Sportfive, l'agence internationale de marketing sportif. Sans cesse à cours de liquidités, la précédente direction lui avait cédé la gestion des droits commerciaux de l'ASSE. Le départ de Sportfive conforte aussi par ricochet Arnaud Jaouen à son poste stratégique de directeur général adjoint en charge des revenus et du marketing.
Conforté à son poste stratégique de directeur général adjoint en charge des revenus et du marketing, Arnaud Jaouen va continuer à remplir les caisses d'un club qui n'aura pas à subir le choc de la baisse des droits télévisés nationaux, anticipée par l'ASSE. Doté d'un budget prévisionnel de 40 M€ pour son retour dans l'élite, il est le club de L1 à en avoir été le moins dépendant cette saison (à hauteur de 17,8 %, contre 67,1 % à Montpellier).
La descente des Verts permet également à Kilmer de réaliser une économie sur le prix d'achat final du club (16 M€). Le contrat de vente prévoyait toute une série de bonus pour ses anciens propriétaires, dont un en cas de maintien. L'objectif n'ayant pas été atteint, Bernard Caïazzo et Roland Romeyer vont donc s'asseoir sur un total de 3 M€. Une somme que Kilmer pourra injecter dans le club. S'il en a envie."
Aubame voit double contre Zouma
23/05 22:33

Lors de l'avant-dernière journée de L1 saoudienne, Al Quadisya (3e) a battu 3-1 le relégable Al Orubah. Sans pitié pour le capitaine adverse, son ancien coéquipier stéphanois Kurt Zouma, Pierre-Emerick Aubemameyang a réalisé un doublé qui porte à 20 son nombre de pions claqués en club cette saison en 34 matches officiels, tous joués en tant que titulaire. Pas mal pour un joueur qui fêtera le 18 ses 36 ans !
Aubameyang and Quinones combine to push Al Qadsiah 🆙
— Roshn Saudi League (@SPL_EN) May 20, 2025
Michel's team won the game against struggling Al Orobah to put a 4 point gap between them and Al Nassr in 4th place ⚽️#QADORB highlights presented by @VisitSaudi 🇸🇦 pic.twitter.com/A6Z85kVEqE
Aubame a encore deux matches pour gonfler un peu plus ses stats. Attendu sur le terrain du 2e (Ah Hilal, ex-club de Bafé Gomis) dans 3 jours lors de la dernière journée, l'ancien chouchou gabonais des Verts jouera vendredi prochain la finale de la Coupe saoudienne contre l'Al-Ittihad de Laurent Blanc, sacré champion il y a une semaine.
Bibi et Julie retournent à l'école
23/05 21:22

La Fédération Française de Football a dévoilé la liste des candidats admis à la prestigieuse formation du Diplôme d’État Supérieur de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport (DESJEPS) spécialité "performance sportive" mention Football pour la saison 2025-2026.
Dans cette promotion, on trouve quelques noms connus, tels Marvin Martin et Lilian Laslandes, mais aussi l'ancienne Verte (2012-2015), Julie Debever, internationale, et l'ancien Vert (1996-2001) Fabien Boudarène.
L'obtention de ce diplôme ouvre aux futurs entraîneurs la possibilité d'encadrer des équipes jeunes au niveau national dans les centres de formation agréés, ainsi que des équipes seniors évoluant en National 3 ou National 2, et des équipes féminines de première division.
Aîki encore à Toulon
23/05 20:54

Bernard Diomède a, aujourd'hui, dévoilé la liste des joueurs qui disputeront le Tournoi de Toulon, désormais appelé tournoi Maurice-Revello. Ce festival international « espoirs » aura lieu du mardi 3 au dimanche 15 juin dans les Bouches-du-Rhône.
Les Français ont été placés dans le Groupe A pour cette 51e édition et affronteront l'Arabie Saoudite, le mardi 3 juin (17h30, Fos-sur-Mer), le Mali de Fousseni Diawara, le vendredi 6 juin (17h30, Avignon), et le Panama, le lundi 9 juin (17h30, Aubagne).
Dans cette liste figure Ayman Aïki, prêté à Bastia ces 6 derniers mois, mais aussi SaÏmon Bouabré, l'ancien Stéphanois qui a donc quitté le stage de préparation à l'Euro Espoirs (11 juin-28 juin). L'an dernier, déjà sélectionné, Ayman Aïki avait terminé à la 4ème place, battu par l'Australie (2-0) lors du match pour la 3ème place.
Ben Old va jouer chez Tanenbaum
23/05 20:34

Comme l'a annoncé hier la fédération néo-zélandaise de football, Ben Old (22 ans) fait partie des 22 Kiwis sélectionnés pour jouer le Toronto Shield. N'ayant joué que 523 minutes (hors temps additionnel) cette saison sous le maillot vert (ses blessures aux adducteurs et au genou lui auront fait rater 21 matches), le numéro 11 de l'ASSE affrontera dans la ville de Larry Tanenbaum la Côte d'Ivoire (la nuit du samedi 7 au dimanche 8 juin) puis l'Ukraine (le mardi 10 juin à 22h00).
Un repêchage des Verts n'est pas à exclure
23/05 19:44

Président de la DCNG, Jean-Marc Mickeler s'est exprimé aujourd'hui sur le site du quotidien Ouest-France. Extraits.
"Entre juin 2018 et le début de la saison 2020-2021, la masse salariale des clubs français a augmenté de 400 millions d'euros. Cela nous paraît quand même assez étrange de dépenser de l’argent que vous n’avez pas encore.
Le déficit des clubs sur cette saison 2024-2025 sera entre 1,2 et 1,3 milliards d’euros avant cession de joueurs. Dans n’importe quel secteur, si un patron présente à son conseil d’administration un déficit d’exploitation à 1,3 milliard d’euros, il ne serait même plus là le lendemain pour évoquer les pistes de réduction de ce déficit d’exploitation…
C’est aussi élevé que l’année du Covid. Le football français perd structurellement, au cours des dernières années, de l’ordre d’un milliard d’euros en moyenne par an avant cession de joueurs. Entre 300 et 500 millions d’euros par an, après. Même si des actionnaires ont les moyens de couvrir ces pertes, ça n’a aucun sens.
Tout club qui n’est pas qualifié en Coupe d’Europe ou qui n’a pas été qualifié au cours des deux, trois dernières saisons en coupe européenne et qui ne bénéficie pas d’un actionnaire très solide, est en danger. La répétition des efforts qui est demandée fait naturellement augmenter les risques.
En fonction de la capacité des actionnaires à faire ou ne pas faire ou la volonté de faire ou de ne pas faire, il n’est pas exclu qu’il y ait cette saison une ou plusieurs rétrogradations administratives. Attention. Il n’y aura pas, comme j’ai pu l’entendre, 5, 6, 7 rétrogradations. On ne jouera pas à 12 en Ligue 1. C’est un scénario qui n’existe pas.
La DNCG dissèque la situation d’un club à un instant de raison, elle regarde la capacité historique démontrée ou pas des actionnaires à tenir leurs engagements. C’est uniquement si elle est convaincue que l’actionnaire ne veut plus ou ne peut plus couvrir les risques liés à la saison à venir qu’elle peut prononcer des mesures allant jusqu’à la rétrogradation.
Il est très probable qu’il y ait, cette saison, un nombre plus important de mesures d’encadrement, voire de mesures d’interdiction de recrutement que celles qu’on a pu connaître l’année dernière. Il ne faut pas croire que les difficultés actuelles liées à l’absence de visibilité sur les droits domestiques sont la raison principale de la situation dans laquelle se trouvent les clubs.
On attend une diminution significative de la masse salariale. Ça, c’est la priorité absolue. Nous ne comprendrions pas le contraire. Par exemple, les joueurs en fin de contrat à l’issue de la saison, c’est 250 millions d’euros de masse salariale en Ligue 1 et en Ligue 2. On a, dans tous les grands championnats européens, entre 25 et 27 joueurs sous contrat. La moyenne en France est de 36 joueurs pros sous contrat. C’est trop."
Pour rappel, depuis le dernier mercato hivernal, l'ASSE a actuellement 43 contrats professionnels (dont 3 joueurs en prêt et 5 joueurs prêtés), 15 d'entre eux s'achevant fin juin. Les Verts seront repêchés si 2 clubs de l'elite son rétrogradés par la DNCG.
Sahraoui a dit oui
23/05 16:51

A 3 ans de plus ! Le jeune milieu stéphanois, blessé au genou actuellement, a accepté une prolongation de contrat de son club formateur. Jebryl Sahraoui est donc lié à l'ASSE jusqu'en 2028.
Jebryl Sahraoui : "Continuer l'aventure avec mon club formateur est une très bonne chose. Je poursuis ma rééducation avant la reprise de la course en juillet. L'objectif, ensuite, sera de faire briller ce maillot Vert. Le meilleur est à venir !"
Loïc Perrin, Directeur sportif de l’ASSE : "Nous souhaitions voir plus loin avec Jebryl avant sa blessure. On veut lui donner la possibilité de franchir encore des paliers, car c'est un joueur mature, capitaine de notre Réserve. Sa blessure ne remet pas en question la confiance que le club lui porte."
Ça Chambon la reprise
23/05 12:08

Ce matin le club a donné quelques précisions sur l'intersaison. Si on savait déja que les hommes d'Horneland feront leur rentrée jeudi 19 juin, on sait désormais qu'ils quitteront l'Etrat pour 2 stages :
- le premier du 29 juin au 5 juillet au Chambon-sur-Lignon
- le second du 16 au 25 juillet à Aix-les-Bains.
La reprise du championnat est programmée le vendredi 8 août.
Le petit tacle de Roussier
23/05 07:56

Malgré un budget bien plus limité que celui ASSE (30 M€ contre 55 M€), un mercato à 0€ dépensé (contre 23 M€ pour les Verts) et un salaire médian nettement plus modeste que celui des Stéphanois (22 000 € contre 42 000€), le HAC a comme le SCO déjoué les pronos en se maintenant dans l'élite tandis que Sainté s'est vautré en beauté.
"La plus grosse satisfaction, c’est d’avoir maintenu notre confiance à Didier Digard après la défaite contre Toulouse. Les trois qui sont derrière nous ont changé de coach là où nous on s’est maintenu sans le faire à raison. Avec une totale raison" a déclaré hier le président havrais Jean-Michel Roussier en conférence de presse.
On rappellera que KSV a viré ODO après une défaite contre Toulouse alors que les Verts étaient barragistes avec 1 point d'avance sur le club doyen...
Eymard et N'Guessan bien partis pour filer en demi
23/05 07:13

Trois jours après avoir débuté leur Euro U17 par une large victoire (3-0) contre l'Allemagne, Djylian N'Guessan et Paul Eymard ont fait 0-0 hier contre le Portugal. A nouveau titulaires, les deux Stéphanois ont eu les meilleures occasions mais le portier lusitanien a déjoué leurs tentatives. Dimanche soir, nos deux brillants petits Verts défieront le pays hôte (l'Albanie, déjà éliminée) pour se hisser dans le dernier carré de la compétition.
Bathenay commente la relégation
23/05 06:58

Dans la dernière édition du Progrès, Dominique Bathenay commente la descente des Verts en Ligue 2. Extraits.
"Je suis très déçu du finish. De toute façon, la saison avait démarré dans la difficulté et c’est compliqué d’en sortir. J’avais discuté avec Olivier Dall'Oglio cet été et il m’avait dit qu’il était très inquiet. Je pense que les nouveaux dirigeants, lorsqu’ils ont racheté le club, ne s’attendaient pas à monter. Ils n’ont pas corrigé les choses cet hiver, notamment défensivement, alors qu’on prenait beaucoup, beaucoup de buts.
Il y a eu une succession d’erreurs, de maladresses, un manque de talent qui font que l’ASSE se retrouve en Ligue 2. Les supporters ne sont pas surpris. Ils avaient intégré que l’équipe n’avait pas le niveau. J’espère que le club va retrouver rapidement la L1, à condition de ne pas faire n’importe quoi. C’est un gros chantier, et puis la L2 n’est pas la L1. Saint-Etienne peut attirer des joueurs. C’est un club qui a encore des atouts, à commencer par son public."
Un futur Vert à Clairefontaine
22/05 21:22

Dans la liste des joueurs retenus à l'issue du très relevé concours d'entrée à l'Institut National du Football de Clairefontaine, saison 2025-2026, figure le futur Vert, Aïnour Ali Mze, né en 2012, milieu du terrain qui opère au RC Joinville et qui arrivera à l'Etrat en juillet 2027.
D'autres Verts sont issus de ce club du Val d'Oise, tels Ayman Aiki, Meïvyn Agesilas, Enzo Mayilla et l'international U16 Nathan Kasia, tous repérés par le scout francilien de l'ASSE Hamdane Karouni ex-entraîneur du RC Joinville !
Robin n'est plus bisontin
22/05 19:03

Arrivé au Racing de Besançon à l'été dernier, avec un objectif de montée en N2, Claude Robin, l'ancien coach de la réserve stéphanoise (2005-2007) a décidé de quitter le Doubs,
Son équipe a terminé 2ème de la poule H de National 3, à un petit point du leader Colmar.
Traoré et Boukadida ont joué la CAN U20
22/05 08:15

Comme nous l'avait annoncé Christophe Chaintreuil, le futur latéral gauche des Verts Lassana Traoré (photo) a participé à la CAN U20 en Egypte remportée le week-end dernier par l'Afrique du Sud.
Le Lionceau de la Teranga a joué en tant que titulaire l'intrégalité des matches contre la République Centrafricaine (1-1), le Ghana (0-1) et la République Démocratique du Congo (2-0). Ayant mangé une biscotte dans le temps additionnel de ces 2 dernières rencontres, celui qui a fêté ses 18 ans le 6 mai a raté le quart de finale fatal au Sénégal.
Capitaine des U19 de l'ASSE, le défenseur central Rayan Boukadida (18 ans) a également pris part à cette compétition. Lui aussi titulaire dans l'équipe de Tunisie, le neveu d'Adel Chedli a perdu contre le Nigéria (0-1), battu le Kenya (3-1) avant de s'incliner contre le Maroc (1-3).
Larsonneur n'aura pas arrêté
22/05 07:33

Gardien de L1 ayant encaissé le plus de buts cette saison (77), Gautier Larsonneur est le 2e portier de l'élite française au nombre d'arrêts (132) derrière l'Angevin Yahia Fofana (135) et devant le Rémois Yehvann Diouf (130).
Nul doute que Larso sera beaucoup moins sollicité et beaucoup mieux protégé par ses coéquipiers la saison prochaine. Pour rappel, le natif de Saint-Renan (Finsitère) n'a encaissé que 46 buts en 53 matches de L2 lors de ses 18 premiers mois à l'ASSE.
Lorenzi respecte Mahdi (2)
22/05 07:16

Pisté vainement en 2008 et l'an dernier par l'ASSE), l'excellent directeur sportif brestois Grégory Lorenzi évoque le cas du meilleur joueur de la remarquable saison des Ti-Zefs et ancien capitaine stéphanois Mahdi Camara dans un entretien paru aujourd'hui dans la Pravda. Extraits.
"La Ligue des champions nous permet d'avoir l'argent pour nous garantir de passer la DNCG, mais on ne roule pas sur l'or. On va peut-être devoir vendre avant d'acheter. Le projet est donc toujours le même : assurer notre maintien en Ligue 1, avec la volonté de faire le meilleur Championnat possible. Il ne faut pas vendre du rêve aux gens sous prétexte que Brest a été en Ligue des champions.
Notre futur effectif ? 22 joueurs et 3 gardiens. Et s'il faut faire 20, ce sera 20. On n'aura plus de Coupe d'Europe, ça ne sert à rien d'entasser les joueurs. Mahdi Camara ? On a eu une discussion avec lui, on sera à l'écoute, il a donné beaucoup. Si demain, il souhaite aller voir au-dessus, pas de problème. Mais il est sous contrat (2027), on ne le met pas dehors. Aujourd'hui, il n'y a pas d'offre ni de tarif plancher."