
François Clerc bientôt président ? (2)
08/03 07:08

Pressenti pour prendre la présidence d'Andrézieux de l'ASF Andrézieux-Bouthéon, club partenaire de l'ASSE évoluant en National 2, l'ancien Vert François Clerc, qui va bientôt débuter une formation de manager général au centre de droit et d’économie du sport de Limoges, s'exprime dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je suis effectivement porteur d’un projet qui a été proposé au maire d’Andrézieux-Bouthéon, Jean-Claude Schalk. Je l’ai rencontré. D’autres personnes, des partenaires locaux qui sont déjà au club, feraient partie de l’aventure. J’ai présenté les choses mais il y a pas mal de travail à faire au niveau des conventions. Je devrais effectivement être le président de la SASP. Stéphane Tessier nous a donné des conseils pour faire évoluer ce projet mais n’entend pas tenir un rôle au sein du club. Loïc Perrin, dont le nom a été cité, ne fera pas partie de ces partenaires locaux. Il a une reconversion prévue à l’ASSE."
Yannis et Loïs grimacent
08/03 06:54


Blessé à l'entraînement, Yannis Salibur souffre d'une grave lésion au niveau de l'adducteur droit selon la dernière édition de la Pravda, qui précise que son retour n'est pas envisagé avant la fin du mois. Le quotidien sportif nous apprend par ailleurs que Loïs Diony souffre d'une douleur au mollet gauche. Forfait ce dimanche pour la réception de Lille, Loïc Perrin a quant à lui passé une échographie rassurante hier.
Lucas Gourna-Douath, un jeune doué
07/03 23:23
Le site Actu Foot met à l'honneur aujourd'hui le jeune U16, Lucas Gourna-Douath, arrivé à l'ASSE l'été dernier. Il avait signé un Accord de Non Sollicitation en octobre 2015. Né à Villeneuve Saint-Georges le 5 août 2003, Lucas a successivement évolué à l'AS Lieusaint (2009-2012), l'US Sénart Moissy (2012-2017), l'US Torcy PVM (2017-2018) avant de s'engager avec l'ASSE.
Le football a toujours été sa passion : "En U9, je pleurais quand on perdait un match, raconte l’intéressé. C’est à ce moment-là que j’ai compris que le football était plus qu’un simple loisir pour moi. En Ile-de-France le niveau est très, très haut, alors il faut toujours s’accrocher… Mes coachs successifs ont cru en moi et m’ont beaucoup fait travailler. Ils ont été très exigeants avec moi."
Son dernier entraîneur à Sénart-Moissy, Mark, se souvient d’un joueur aimant déjà « beaucoup le ballon, avec des qualités au niveau de la vision de jeu et du jeu long."
Son intégration chez les Verts se déroule parfaitement et il s'est tout de suite imposé dans l'équipe des U17 Nationaux dirigée par Christophe Chaintreuil : « Ma saison se passe bien, même si j’ai eu des petites baisses de régime, j’ai vite réagi. C’est la loi du haut-niveau. Je dois continuer à travailler pour atteindre mes objectifs »
Le surclassement, il le connaît : « Quand je joue avec ma génération, je suis dans ma zone confort donc pas toujours à fond, explique t-il. Son ancien coach, Mark va dans le même sens. « C’est un joueur capable de se faire mal quand il en a envie. Dès que c’est simple, il tombe dans la facilité, mais quand c’est dur il sait répondre présent ! »
Capable de jouer latéral droit, milieu défensif ou offensif, il avoue avoir comme modèles Kurt Zouma (pour son mental et sa grinta), Samuel Untiti (parce que les observateurs le comparent souvent à lui) et Paul Pogba (une référence chez les jeunes).
Lucas n'a pas mis longtemps à séduire le sélectionneur de l'équipe de France des U16, José Alcocer, et il compte déjà sept sélections (Il a été trois fois capitaine) : "Cela a été une grande fierté. Tout le monde rêve de porter le maillot des Bleus, s’émerveille-t-il. J’ai eu cette chance donc je l’ai saisi. C’est très bien de porter ce maillot, mais après il faut l’assumer car il implique des responsabilités. C’est une très bonne expérience."
Mark, son ancien coach en U15 à Sénart-Moissy, n'est pas outre-mesure étonné. "Lucas est très mature et très posé. Une image qu’il n’a pourtant pas toujours dégagé aux yeux de tous, alors que je l’ai toujours connu ainsi. Aujourd'hui, il arrive a renvoyer cette impression auprès de tout le monde. Tant mieux, c’est qu’il a réussi à corriger quelques points sur sa façon d’être." Lucas Gourna-Douath explique. "Depuis petit j’ai toujours traîné avec des plus grands que moi. C’est comme ça que j’ai forgé mon mental. On peut dire, entre guillemets, que j’ai de l’avance par rapport à mon âge à ce niveau… "
L'Or du Rein
07/03 19:32

Avant de défier l'ASNL de Vagner demain soir là-même où il a perdu un rein il y a huit ans et demi, le capitaine lorientais Fabien Lemoine s'est confié à Ouest-France. Extraits.
"Le 14 août 2010, je joue à Nancy avec le Stade Rennais,. Sur un dégagement du gardien, je pars au duel aérien avec Reynald Lemaître. Involontairement, son genou percute mon flanc. On me ramène au vestiaire et je ne parviens toujours pas à reprendre mon souffle. Les pompiers me conduisent à l’hôpital, pour des examens. Le docteur vient me dire que c’est grave : mon rein droit est fracturé en trois morceaux. Ce type de blessure survient parfois après un accident de la route, jamais pendant un match de foot. Le docteur est d’autant plus inquiet qu’une de ses connaissances est décédée après la perte d’un rein, il y a peu.
(...)
Immédiatement, je suis déplacé dans un deuxième hôpital. Je ne me souviens pas de ce transfert, je suis mal. Jour après jour, mon état se dégrade. Je suis victime d’une hémorragie interne, j’ai le canal urinaire perforé, mes urines se déversent dans le ventre et se mélangent au sang. J’ai de la fièvre, on n’arrive pas à la faire baisser, ça part en « freestyle ». Je fais le yoyo, je suis sous morphine, j’ai quelques discussions avec ma femme et mon beau-frère qui sont venus à mon chevet, mais je réponds complètement à côté de la plaque. J’ai des hallucinations. Je vois des araignées dans la chambre, des baleines… Parfois, je me crois dans l’eau, je vois des trucs tout noirs. Ça fait flipper.
(...)
Est-ce que je pense à la mort ? Non. Je n’ai pas peur de mourir, mais plutôt de ne plus jamais rejouer au foot. Pourtant, je dis à ma femme que je veux tout arrêter : plus de foot, on recommence une nouvelle vie. Je n’ai plus de roue de secours, je ne veux pas perdre mon deuxième rein sur un terrain. Elle me tempère, me dit de ne pas prendre de décision hâtive. Elle a raison. Avec du recul, je peux dire que je lui dois tout. Elle m’a toujours soutenu, encouragé, aidé à prendre les bonnes décisions. C’est une personne extraordinaire, mon moteur. C’est grâce à elle que je suis devenu un homme.
(...)
Ma carrière aurait-elle été différente sans cet accident ? Moi, j’estime que ma carrière a été meilleure grâce à cette blessure. Elle m’a fait quitter Rennes, où j’étais dans mon petit confort et où Antonetti a eu la franchise de me dire qu’il ne comptait plus sur moi, quelques mois plus tard. J’ai découvert Saint-Etienne, un public de dingue, j’ai gagné un titre, la Coupe de la Ligue, en 2013. J'ai joué contre Manchester United ou la Lazio Rome en Coupe d’Europe… Jamais je n’aurais pensé vivre tout cela.
(...)
Je n’ai jamais repensé à mon rein sur le terrain, y compris quand je viens jouer à Nancy. Cette blessure n’a jamais changé ma façon de jouer. Par respect pour mon équipe, mon club, je ne peux pas me laisser guider par la peur. C’est courageux ? Je me dis que j’ai été poissard une fois. Si demain, il m’arrive la même chose sur l’autre rein, c’est que je n’ai rien à faire sur cette terre. C’est que là-haut, quelqu’un m’en veut."
C'est compact, Montpellier reste au contact
07/03 18:54

Revenu à deux points de Sainté à la faveur de son match en retard gagné hier à Bordeaux, l'entraîneur montpelliérain Michel Der Zakarian a évoqué la course à l'Europe en conférence de presse.
"On a recollé à toutes ces équipes engagées dans la course, Marseille, Saint-Étienne, Reims ou même Nice qui est juste derrière nous. Tout le monde est pris dans cette bataille, il ne fallait pas s’en retrouver décroché, c’est ce qu’on a su faire en venant gagner à Bordeaux. Tout est serré. À part Lyon et Lille, le reste c’est compact. Il faudra confirmer dimanche pour le 1000e match en L1 de Montpellier.
Pendant que l'ASSE (43 points) tentera de museler les Dogues, Ruben Aguilar et ses coéquipiers (41 points) recevra le SCO de Vincent Pajot ce dimanche après-midi lors de cette 28e journée de L1. Quelques heures plus tard, l'OM de Rudi Garcia et Dimitri Payet (44 points) recevra l'OGC Nice d'Allan Saint-Maximin (40 points). La veille, le Stade de Reims de David Guion (42 points) jouera à Dijon.
Pour rappel, les Héraultais iront dans le Chaudron le 11 mai lors de l'antépénultième journée.
On a regardé les gardiens
07/03 07:28




Présent hier à l'entraînement des Verts, le potonaute Thomi a observé avec attention les gardiens de l'ASSE, comme l'atteste ce compte rendu.
"Une trentaine de personnes ont assisté à la séance à L'Etrat. Ciel couvert, 13 degrés et un vent à décorner les bœufs...
L'entraînement a débuté à 10h40. Les gardiens (Bajic, Moulin, Ruffier, Vermot) s'entraînent devant moi sous la houlette de Fabrice Grange.
Le reste du groupe s'entraîne au fond du terrain côté CHU Nord. Il travaille physiquement. Je compte 18 joueurs : Debuchy, Panos, Kolo, Saliba, Subotic, Polomat, M'Vila, Bennasser, Kenny, Vada, Cabella, Khazri, Nordin, Hamouma, Beric, Diony, Abi, Gueye.
La partie physique de l'entraînement a duré 20 minutes. Course légère avec et sans ballon et travail d'appuis. On ne peut pas dire qu'il y avait beaucoup de rythme.
Après le physique, place au jeu. Premier exercice pendant pratiquement 30 minutes, conservation du ballon en alternant jeu court et jeu long. C'est Printant qui mène la séance, il donne de la voix. Il incite les joueurs à jouer en triangle. Il demande des dédoublements. Ensuite, s'en est suivi une opposition à laquelle le public n'a pas pu assister. L'opposition s'est déroulée sur le terrain le plus éloigné des spectateurs. Sûrement pour travailler les mises en place avant le match de dimanche.
Du coup, je me suis focalisé sur l'entraînement des gardiens juste devant mes yeux. Grange donne de la voix et n'hésite pas à monter dans les tours quand il voit une imperfection pour l'un de ses gardiens. Ce matin, c'est plutôt le jeune Bajic qui a subit les foudres de Fabrice Grange.
A noter que Stéphane Ruffier lui même s'est chargé de conseiller Stefan. Il lui a notamment dit de ne pas écouter ce que les spectateurs présents disaient, mais simplement d'écouter ses conseils. Les gardiens ont travaillé le jeu au pied sur des relances courtes. Puis ils ont travaillé les prises de balles au sol. Du bon Ruffier, et j'ai été impressionné par Vermot. Déjà niveau physique il en impose, puis il semble sûr dans ses prises de balles.
Les entraînements de Grange sont dynamiques, ça "gueule" ça allume les gardiens sur les frappes, ça rigole. Il y a énormément d'échanges verbaux. Les deux jeunes ont participé à l'opposition tandis que Ruff et Jessy ont continué leur séance de prises de balles au sol dans l'axe puis sur les côtés où ils devaient boucher l'angle correctement.
A noter la petite phrase de Ruffier faisant référence à l'ouverture du score des sardines :"Ils me reprochent de ne pas assez sortir ? Et ben je vais sortir encore moins souvent !"
Eysseric reverdit
07/03 07:15

Sous le maillot vert (!) des Canaris, l'ancien milieu offensif stéphanois Valentin Eysseric a délivré deux passes décisives hier soir à Laval contre Vitré en quart de finale de Coupe de France. Victorieux 2-0, le FC Nantes affrontera le QSG au Parc en demi-finale le mercredi 3 avril 2019.
Ruffier vexé ?
07/03 06:55

"Mercredi matin, alors que Fabrice Grange, l’entraîneur des gardiens, annonce un exercice de sorties, Stéphane Ruffier esquisse un sourire et lance à haute voix : « Oui, on va travailler les sorties aériennes vu qu’apparemment je ne sais pas sortir. Je vais arrêter d’en faire en match, ils (les observateurs) pourront parler pour quelque chose.»" rapporte Le Progrès du jour. Le gardien des Verts semble vexé d'avoir été mis en cause sur l'ouverture du score marseillaise de dimanche dernier.
Piatti claque contre San José Earthquakes
06/03 23:13

D'une mine du droit, l'ancien milieu offensif stéphanois Ignacio Piatti (34) a marqué avant-hier le premier but de la victoire de l'Impact de Montréal sur le terrain de San José Earthquakes.
Cette première journée de MLS a également été marquée par l'absence de Florentin Pogba. L'ancien défenseur des Verts ne figurait pas sur la feuille du match perdu par son équipe Atlanta United sur le terrain de DC United.
Sidibé a encore dominé les Danois
06/03 21:56

Auteur du belle entrée en jeu ponctuée du but victorieux contre le Danemark avant-hier, l'international U17 Abdoulaye Sidibé a de nouveau dominé (4-1) cette sélection scandinave à la mi-journée à Clairefontaine. Titulaire, le prometteur ailier des U19 stéphanois n'a pas été décisif cette fois-ci mais il a livré une bonne prestation d'ensemble avant d'être remplacé juste après l'heure de jeu.
Le classique attire le public
06/03 21:32

Comme le rapporte la dernière édition de La Provence, le Marseille-Sainté de dimanche dernier a attiré 57 337 spectateurs, soit la quatrième affluence de la saison de L1. Le vrai classique du championnat n'est devancé que par le pseudo clasico OM-QSG (64 696), OM-Toulouse (60 747) et Vilains-QSG (57 624).
Casimir ne verra pas les Verts
06/03 21:22
La commission de discipline de la Ligue qu'on adule vient de confirmer ce soir la suspension pour cumul de cartons de Casimir Ninga pour la réception des Verts au stade d'Ornano le 16 mars prochain. C'est une absence importante pour le Stade Malherbe de Caen : l'ailier a pris part à 23 rencontres cette saison de L1 (19 en tant que titulaire) et a été décisif sur un tiers des buts marqués par son équipe (4 buts et 3 passes décisives).
Contre les Crocos le 31 mars (2)
06/03 21:17
Initialement prévu le 31 mars à 17h00, le match entre les Verts et les Crocos a été avancé à 15h00.
Pompon charge Ruf', Fouss blasphème Dieu
06/03 19:04

Invités à commenter l'ouverture du score marseillaise de dimanche dernier, deux anciens Verts se sont opposés hier soir sur le plateau de TL7.
Adrien Ponsard : "Loïc est pris sur le but mais c'est à Stéphane Ruffier de s'interposer dans les six mètres. C'est interdit pour un gardien de prendre un but dans ses six mètres, d'une reprise de volée en plus ! Il doit tout arracher ! Mais là il fait quoi ? Il avance d'un pas et il recule de deux pas. Tous les buts qu'on a pris comme ça, que ce soit contre Paris, contre Marseille, l'erreur qu'il fait à Lyon... Il ne sort pas, il reste toujours sur sa ligne. C'est le gros problème de Stéphane Ruffier cette année."
Fousseni Diawara : "Sur l'ouverture du score, c'est vrai que Ruffier doit sortir. Mais il faut se responsabiliser à un moment donné ! On a un joueur à prendre au marquage, il ne doit pas marquer. Il y a un duel à gagner, on ne l'a pas gagné. On a encaissé combien de buts sur coup de pied arrêté ? On va dire à chaque fois que c'est parce que Stéphane Riffier n'est pas sorti ? Il faut gagner ses duels. Là, en l'occurrence, c'est Loïc Perrin qui est au marquage, Balotelli ne doit pas marquer."
Il était (très) libre Saint Max !
06/03 13:49
Dans son dernier numéro, So Foot sort un long dossier sur Allan Saint Maximin. On y trouve deux passages relatifs à ses Vertes années, mettant en lumière le traitement de faveur qui lui a accordé puis le rôle nauséabond des agents :
Son Entraîneur en U17, Lionel Vaillant décrit « une facilité à éliminer ses adversaires, et un peu de folie, ce que tout le monde n’a pas dans ce sport ». Alors en 2012-13, pendant sa deuxième saison au club il ne dispute déjà plus que les matchs importants avec les U17, qui finissent champions de France. Le reste du temps il prête main-forte aux U19 en Gambardella puis à la réserve des pros. « Beaucoup de choses ont été faites pour lui et pas pour d’autres. Parce que tout le monde au club savait que c’était un talent et qu’il fallait qu’il signe pro. C’est un problème économique : tant qu’il n’a pas signé pro, il y a un risque de fuite à l’étranger. » D’après Lionel Vaillant, le jeune Allan est alors autorisé à vivre en dehors du centre de formation, avec son frère, et s’autorise un certain nombre de libertés avec les horaires des entrainements et des repas. « Avec un joueur comme Jonathan Bamba, par exemple, on a pris plus de temps, il n’a pas grillé les étapes. Cette formation accélérée, c’est peut-être pour ça qu’il semble manquer quelque chose à Allan. Si on avait eu un cadre un peu plus strict, il aurait peut-être été un autre joueur. »
Son premier agent, Herman Dje décrit sa mission : « j’avais un rôle d’encadrement pour éviter que tous les agents d’Europe et de Navarre ne lui tournent autour. C’est ensuite, à Saint-Etienne, que mon travail est devenu davantage celui d’un agent.» Quand Allan signe pro, la famille travaille également avec l’avocate Delphine Verheyden, qui s’occupera bientôt de Kylian Mbappé. « Elle ne comprenait rien au foot, elle ne voyait que les chiffres » balance Herman. « Dès qu’elle a vu que le gâteau devenait plus gros, elle a essayé de nous marcher sur les pieds. » Mais un autre loup est déjà entré dans la bergerie. A l’époque, l’ASSE est entraînée par Christophe Galtier, dont l’agent, Jean-Pierre Bernès aurait, selon plusieurs sources, vestiaire ouvert à Sainté. « On ne va pas dire qu’on nous a forcés à travailler avec lui, parce que chacun est libre de ses actes, mais on nous faisait comprendre que les agents avec lesquels on collaborait était trop jeunes, qu’ils ne permettraient pas à Allan de progresser » glisse Kurtys (ndp² : son frère). Sur cet épisode, Herman Djé qui l’a encore mauvaise, se fait un peu plus précis : « Bernès et Galtier ont voulu le mettre dans leur besace. C’était ‘signe avec moi et tu joueras’. Le petit, c’est une Ferrari, il est toujours pressé, donc à force il a fini par signer. Et au final, il n’a pas joué »
En guise de conlusion, Herman Dje assène : « je ne sais vraiment pas pourquoi, mais quand tout va bien pour Allan, il y a toujours un petit problème qui va enrayer la machine ».
Cabella impérial
06/03 10:19

A défaut hélas de l'être sur le terrain, Rémy Cabella sait se montrer impérial en dehors. Parrain de l'AS Jardins de l'Empereur, le Napoléon de l'ASSE a planifié un voyage à Saint-Etienne du 29 mars au 1er pour ce petit club amateur de sa ville natale selon le site Corse Net Infos.
Ave Paulo Cesar !
06/03 09:16
Ancien joueur du PSG et du TFC, Paulo Cesar évoque la fin de saison des Verts dans un entretien accordé à Onze Mondial.
"Il ne faut pas non plus trop s’inquiéter pour les Stéphanois, ils sont encore cinquièmes. Leur parcours est très bon par rapport à la saison dernière, il ne faut pas l’oublier. Les Verts ont un très bon coach. De plus, ils ont joué contre des grosses équipes ces dernières semaines. Personnellement, je ne me fais pas d’inquiétude pour eux. La cinquième place leur correspond bien par rapport à la qualité des leurs joueurs et les autres équipes qui la devancent. Il faut se rappeler que l’année dernière, ils ont été tout en bas du tableau pendant une bonne partie de la saison.
Pour Rennes, je pense que ça sera compliqué. Il y a déjà un écart de créé. Les Rennais ont 37 points et les Stéphanois 43, c’est beaucoup. En plus, le Stade Rennais est encore engagé en Ligue Europa et en Coupe de France. Je pense que Saint-Étienne est le favori pour cette place, même s’il faudra faire attention à Nice. Aujourd’hui, ils ont un effectif de qualité. Ils marquent très peu, mais quand ils marquent, ils gagnent. En étant plus efficace, ils pourraient très bien revenir sur l’ASSE et pourquoi pas accrocher une cinquième place. Avec leurs joueurs, rien n’est impossible. Vieira a la chance d’avoir un très bon attaquant comme Saint-Maximin avec une énorme marge de progression."
François Clerc bientôt président ?
05/03 22:39
Les voisins de l'ASF Andrézieux-Bouthéon ont décidé de changer de braquet. Après avoir échoué de peu l'an dernier dans leur objectif de montée en National, après avoir battu récemment l'OM en Coupe de France à Geoffroy Guichard, ils se découvrent une ambition nouvelle. L'ASF possède en effet les structures dignes d'un club de National, voire Ligue 2. Il faut maintenant augmenter le budget avant d'envisager la prochaine étape, le professionnalisme. Andrézieux-Bouthéon ne peut plus rester une association et doit être transformée en SASP (société anonyme sportive professionnelle). "C'est un dossier sur lequel je travaille depuis huit mois", confie le maire d'Andrézieux-Bouthéon, Jean-Claude Schalk.
Une assemblée générale s'est d'ailleurs tenue en début de semaine dernière pour changer les statuts du club. Jean-Claude Schalk s'est rapproché de Stéphane Tessier, ancien directeur général de l'ASSE, qui connait bien les rouages du foot professionnel. François Clerc a visité les installations. L'ancien Vert (2012-2016) serait prêt à prendre la présidence de la SASP dont dépendrait l'ASF mais il n'a pas souhaité s'exprimer pour l'instant. "Rien n'est encore signé. Mais cela va aller très vite maintenant." précise Jean-Claude Schalk dans les colonnes de France Bleu.
Alex à la baguette
05/03 22:09
Très attaché au Brésil, le PSG a fêté dimanche le carnaval de Rio en organisant un concert pour ses supporters. Parisien lors de la saison 2001-2002 après son aventure à Saint-Etienne, Alex était en charge d’animer la soirée, ainsi que le rapporte Eurosport.
Les Sauvages à Geoffroy Guichard (3)
05/03 21:24
Rebecca Zlotowski et le maire de Saint-Etienne
Radio Scoop nous apprend que Le tournage des Sauvages a débuté aujourd'hui. Il doit durer cinq semaines sur Saint-Étienne. Cette série de Canal+ est tournée, en partie, à Saint-Étienne, notamment dans le quartier de Montreynaud, en centre-ville et au stade Geoffroy-Guichard. La réalisatrice Rebecca Zlotowski est d'ailleurs arrivée sur place hier soir.
Près de 1.500 figurants devaient être recrutés pour cette série, avec Roschdy Zem et Marina Foïs en tête d'affiche. Adaptée du roman du Stéphanois Sabri Louatah, l'histoire se déroule en pleine campagne présidentielle, lorsqu'un candidat d'origine maghrébine est victime d'une tentative d'assassinat.
Pour faire partie des figurants, il faut avoir un profil un peu particulier. « Il nous faut des « batucada », pour mettre l'ambiance et des joueurs de foot d'un bon niveau puisqu'on a une scène qui se déroule dans le Chaudron et il faut être capable de faire un petit pont ou un retourné acrobatique pour que ça soit le plus réaliste possible » précise Emmanuel Thomas, directeur du casting. Le rôle de figurants est rémunéré 84,5 euros brut la journée. Seul bémol, être disponible entre le 5 mars et le 9 avril.
Platini défend l'Esprit
05/03 19:25

Garant des règles du jeu de football, l'International Board a acté samedi dernier qu'"un but inscrit directement de la main/du bras (même de manière accidentelle) et un joueur qui marque ou se crée une opportunité de marquer après avoir obtenu la possession/le contrôle du ballon de la main/du bras (même de manière accidentelle) ne sera plus toléré." Ancien numéro 10 des Verts et des Bleus, Michel Platini s'en émeut dans la Pravda du jour. Extraits.
"Je me suis bien reposé depuis trois ans, mais là, c'est vraiment trop gros ! Comme de nombreuses autres subtilités qui nourrissent la richesse de notre sport, cette notion de non-intentionnalité participait à accompagner le jeu. Elle laissait l'Esprit prédominer sur la Lettre. Elle motivait le corps arbitral à comprendre qu'à situation égale, le même geste ne traduisait pas la même intention. Tous les ''joueurs du dimanche'' comprendront de quoi je parle. Et c'est précisément aux joueurs que je m'adresse aujourd'hui. Le football est votre jeu. L'arbitre en est un rouage essentiel mais il n'en est pas l'architecte. Cette mesure pour les arbitres, c'est comme le VAR : ceinture et bretelles ! Ils n'ont plus à interpréter le règlement, mais simplement à l'appliquer. Comme si toutes leurs décisions devaient rentrer dans des cases. Les arbitres n'ont qu'un objectif : se protéger. D'ailleurs, maintenant, en cas d'injustice, on ne critique plus l'arbitre, c'est le VAR qui n'a pas été bon ! Toutes les fautes ne sont pas forcément volontaires. Avec la modification voulue par le Board il suffira de viser la main du joueur adverse pour provoquer une faute."
Galette est d'attaque
05/03 13:29

Comptant la deuxième meilleure équipe à l'extérieur et la troisième attaque de L1, l'entraîneur lillois Christophe Galtier s'est brièvement confié à RMC hier soir avant de revenir dans le Chaudron ce dimanche après-midi.
"A Lille, ce n'est pas moins difficile, ce n'est pas plus dur de travailler qu'à Saint-Etienne. C'est différent. Au LOSC, l'organisation autour de l'équipe, l'organigramme sont très clairement définis. Un président, Marc Ingla, qui gère l'administratif et le financier. Et Luis Campos qui gère le domaine sportif. J'ai évidemment une relation très forte avec Luis. A partir du moment où j'ai adhéré à ce projet-là, on est chacun à notre place et on a tous un objectif commun : un, avoir bien sûr des résultats sportifs. Et deux, promouvoir des jeunes joueurs, les faire grandir assez rapidement, parce que les clubs français sont dans l'obligation de vendre chaque année. L'organigramme est plus simple à travailler pour moi ici, je suis concentré sur la gestion de mon effectif, au management de mes joueurs. J'ai un staff très étoffé, très international, avec des méthodes de travail totalement différentes de ce que j'ai pu connaître lors de ma formation ou de ce que j'ai pu utiliser lorsque j'étais à Saint-Etienne. Il y a une évolution sur ce que doivent être le jeu, la préparation athlétique intégrée mais aussi sur ce que réclament les consultants : avoir une équipe qui produit du jeu, beaucoup d'attaques. Le projet lillois c'est ça, le président veut avoir une équipe offensive, qui joue. On essaie tant bien que possible de s'orienter vers ça."
Maudit mollet
05/03 10:52
Le site du Progrès confirme ce matin la mauvaise nouvelle attendue :
Dieu sera forfait pour le match contre le LOSC.
En effet, Loïc Perrin souffre d’une lésion au mollet (soléaire) après sa sortie à la mi-temps du triste match à Marseille.
Il passera une IRM cet après-midi pour déterminer la durée de son indisponibilité. Mais une chose est sûre, il ne sera pas sur là dimanche pour affrontrer son ancien coach Christophe Galtier.
Debuchy a pioché et va s'accrocher
05/03 07:18
A la peine à Marseille, Mathieu Debuchy s'exprime dans Le Progrès du jour. Extraits.
"La première mi-temps en général nous a plombés. On n’a pas été bien, on n’a pas joué en équipe. La rentrée de Robert nous a permis de garder des ballons. On s’est procuré une ou deux occasions. Avec un peu plus de réalisme, on aurait pu marquer et revenir dans le match.
On est cinquième. On est à notre place. On sait qu’on a encore un gros match la semaine prochaine contre Lille. Cela va être difficile mais il va falloir s’accrocher. On a des coups durs dans cette période mais on va continuer à travailler, se remettre dedans et donner le maximum pour la fin de saison.
J’essaye de revenir bien physiquement. C’est la priorité, j’ai eu pas mal de pépins. Cela a été des moments assez durs. Il faut que je travaille la semaine et que j’enchaîne les matches pour revenir physiquement au top et pouvoir être comme j’étais avant."
Un manque de détermination et de cohésion
05/03 07:01

Robert Herbin revient sur le nouveau revers des Verts au Vélodrome dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Cette défaite contre Marseille est difficile à digérer mais il faut bien reconnaître qu’elle est logique. Si nos adversaires ont fait preuve d’une grande détermination, nous en avons manqué. Ce dimanche, il n’y avait pas suffisamment de cohésion dans nos rangs. En seconde période, j’ai ressenti un manque de détermination, de la résignation aussi. J’ai trouvé notre deuxième mi-temps confuse, brouillonne. J’attends le match contre Lille avec impatience. Je trouve que le travail accompli par Christophe Galtier est remarquable. On sent une cohésion dans son équipe."
Sidibé marque contre le Danemark
04/03 22:25

L'équipe de France U17 a battu le Danemark 2-1 aujourd'hui à Clairefontaine. C'est le prometteur ailier des U19 stéphanois Abdoulaye Sidibé qui a inscrit le but victorieux à la 80e minute. Le protégé de Razik Nedder affrontera la même équipe au même endroit après-demain en fin de matinée.
Thimothée revient sur ses vertes années
04/03 21:06
Désormais moto-taxi à Paris, l'ancien attaquant stéphanois Didier Thimothée (35 pions claqués en 92 matches de 1995 à 1998) revient sur ses vertes années dans un entretien publié le 1er mars par le site Foot d'Avant. Extraits.
"Lors d’un Red Star-Istres à Bauer, j’ai marqué deux buts. Elie Baup était juste derrière mon père dans la tribune. Un moment, Elie Baup a dit : "lui, il est vraiment super bon". Mon père s’est retourné : "c’est mon fils", lui a-t-il répondu. Les contacts se sont noués comme ça. Je l’ai vu après le match et on a échangé nos numéros de téléphone. C’était marrant car Saint-Étienne était mon club de cœur plus jeune. J’avais le maillot avec le sponsor Super Télé. Avec le recul, je ne sais pas si j’ai fait le bon choix en signant à Saint-Étienne, car à l’époque il y avait tellement de problèmes économiques et sportifs dans ce club.
Déjà la saison précédente, Saint-Étienne devait descendre mais a été repêché car la montée de l’OM en 1995 n’a pas été autorisée. Lors de ma première saison chez les Verts, on a changé trois fois de président et trois fois d’entraîneur. Pourtant, le début de saison était positif car nous étions dixièmes. Malheureusement, je me suis blessé aux ligaments croisés et je n’ai pas pu jouer la fin de saison. Robert Herbin m’a d’ailleurs dit à l’époque : « c’est dommage car il n’y a que toi qui peut sauver le club ». J’ai été la révélation de Saint-Etienne cette saison-là.Malheureusement lors d’un match contre Montpellier, j’ai eu un choc avec Thierry Laurey. Il m’a fracassé un genou. Il était violent à l’époque sur le terrain. Sur l’action, il n’avait pas du tout joué le ballon.
Mon premier match avec le maillot des Verts à Geoffroy-Guichard, c’était énorme. Lors de mes premiers matchs avec Saint-Etienne, j’étais vraiment crispé et impressionné par la ferveur des Stéphanois. Mais elle m’a marqué à vie. J’ai aimé l’ambiance et les gens. Quand j’ai marqué mon premier but contre Bastia, j’ai ressenti une joie énorme. C’était une sensation très, très forte. J’avais de très bonnes relations avec les supporters stéphanois. Il y avait beaucoup de respect entre nous. Même quand j’étais moins bon, je n’ai jamais été sifflé ni insulté
Le joueur qui m'a le plus marqué à Saint-Etienne, c'est Lubomir Moravcik. Au niveau footballistique, c’était très, très fort. Surtout sur le plan technique. C’était un joueur remarquable. Avec le talent qu’il avait, il aurait pu faire beaucoup mieux dans sa carrière. On avait joué en amical contre le Milan AC de George Weah et Franco Baresi. Le Stade Geoffroy-Guichard était une nouvelle fois rempli. Saint-Etienne avait gagné 2-1. Il avait inscrit les deux buts et effectué un match de fou. Même l’équipe du Milan AC était bouche-bée face à ce joueur dont ils n’avaient jamais entendu parler. Après le problème avec Lubomir Moravcik, c’était qu’il avait une mentalité assez spéciale. Il voulait un peu tout faire comme il le voulait.
Saint-Étienne a eu du mal à se maintenir en Ligue 2 les années qui ont suivi. La première partie de la saison 1996/97 était plutôt positive pourtant. Ensuite, il y a eu des problèmes au sein du groupe. Certains joueurs avaient déjà signé dans d’autres clubs à la mi-saison. Pourtant, on aurait dû monter sans problème. Ensuite, lors de la saison 1997/98, on repart avec Robert Herbin et Pierre Repellini. On a dû se sauver lors du dernier match contre Lille. Le maintien obtenu à l’arraché a été une délivrance. Pour un club comme ça, c’était honteux de jouer la descente en National. On aurait été la risée de tous en cas de relégation. Mais le public a compris que les joueurs étaient impliqués.
Lors de cette saison 1997/98, tu as marqué 19 buts en L2. Des buts qui ont sauvé Saint-Étienne de la relégation en National… J’étais bien revenu de ma blessure aux ligaments croisés. J’étais en fin de contrat à l’issue de la saison. Il fallait absolument que je me montre. Cette année-là, j’avais changé d’agent. J’avais signé avec Pape Diouf. Il m’avait dit des phrases très simples mais qui m’avaient remis en question : « Didier, si tu veux vraiment que je te vende, il faut que tu marques des buts. C’est la règle ». Ç’a créé un déclic. J’avais l’amour de ce club là et je voulais finir de manière très positive. J'ai quitté Sainté pour Montpellier en 1998. Louis Nicollin m’avait appelé et persuadé dès le mois de janvier. « Didier, on te veut absolument, on compte sur toi », m’avait-il dit. Avec moi, Louis Nicollin a toujours été au top."
Lesage, heureux présage ?
04/03 19:27

Alors que Frank Schneider et Arnaud Baert seront dans le putain de camion, Mikaël Lesage sera au sifflet ce dimanche à 15h00 dans le Chaudron lors du match de la 28e journée qui opposera les Verts aux Dogues.
Heureux présage ? Les trois fois où ce Normand de 44 ans a officié à GG, Sainté l'a emporté sans prendre de but : le 8 mars 2015 contre Lorient (2-0, buts de Yohan Mollo et Max Gradel), le 31 octobre 2015 (3-0, buts de Robert Beric et Valentin Esseyric er csc de Prince Oninague) et le 14 janvier 2018 (2-0, buts de Robert Beric et Assane Diousse).
Le natif de Falaise (Calvados), qui avait arbitré le match de Coupe de la Ligue perdu aux tirs au but à Nîmes le 27 novembre dernier, a déjà dirigé un match opposant l'ASSE au LOSC mais au stade Pierre-Mauroy, le 13 janvier 2017. Les deux équipes s'étaient quittées sur un score de parité, Nicolas de Préville avait répondu à Romain Hamouma.
Le bonheur est dans le prêt ? (3)
04/03 18:36
Que ce soit en Ligue 2, en National ou à l'étranger, ce week-end nos prêtés ont connu fortunes diverses !
En Ligue 2, Vagner a bouffé du Lionceau ! En effet, après avoir provoqué l'expulsion d'un Sochalien, l'attaquant Cap-Verdien a ouvert le score de la tête à la 72ème avant de délivrer une passe décisive. Élu homme du match par L'Est Républicain, Vagner a inscrit trois buts et délivré une passe décisive avec l'ASNL depuis son arrivée en Lorraine. Après cette victoire, les hommes d'Alain Perrin sortent de la zone rouge et pointent à la 17ème place du classement.
Du côté de Clermont, Franck Honorat a joué l'intégralité de la rencontre contre le Gazélec. Les Auvergnats se sont imposés 3-0 en Corse. Ils occupent la 8ème place de Ligue 2.
En National 1, Alexis Guendouz était titulaire lors de la défaite de Pau contre Tours (0-2). Les Palois sont 11ème.
Dans le duel opposant Mahdi Camara à Rayan Souici (chacun était titulaire avec son équipe respective), les Lavallois se sont imposés 2 à 1 sur le terrain de l'Entente SSG. Mahdi Camara a ouvert le score à la 32ème minute. Les Tangos sont 4ème alors que les coéquipiers de Rayan Souici se retrouvent 17ème (et donc avant-derniers).
En grèce, Alexandros Katranis enchaine les titularisations. L'Atromitos a battu Panionios 3 à 0. Son équipe est 3ème de Super League (à égalité de points avec l'AEK Athènes qui est 4ème).
En Série A, Assane Diousse était titulaire lors de la défaite du Chievo au Torino (3-0). Le Sénégalais a été averti d'un carton jaune à la 68ème minute. Les Ânes sont toujours derniers du calcio avec 12 points de retard sur le premier non relégable (Empoli).
En Bulgarie, Jorginho a marqué le deuxième but de l'écrasante victoire (5-1) de son équipe contre Septemvri Sofia lors de l'antépénultième journée de la saison régulière du championnat bulgare. Le CSKA Sofia est 3ème de Ligue A.
Toujours indésirable du côté d'Utrecht, Oussama Tannane n'était pas sur la feuille de match ce week-end lors de la victoire à l'extérieur des hommes de Dick Advocaat contre Heracles (5-1).
A noter que Habib Maïga (Metz) et Léo Lacroix (Hambourg) joueront ce soir.
Les Amazones en tête !
04/03 14:55
Vous avez pu le suivre sur notre forum grâce au potonaute franck42, hier les Amazones se sont imposées 2 à 0 à l'extérieur contre l'ASPTT Albi (photo de Pascal Souchon, page facebook "Les Amazones Stéphanoises"). En première mi-temps, le fait marquant est la blessure de Ninon Blanchard (touchée au genou) qui rejoint Lou Mery et Aude Moreau à l'infirmerie. Dès le début de la seconde mi-temps, ce sont les Albigeoises qui sont les plus dangereuses avec une frappe qui termine sur le poteau de Mallory Geurts. A la 76ème minute, Laury Jesus profite d'une erreur de la charniere adverse pour ouvrir le score (0-1). La fin de match est tres animée, les Albigeoises tentent le tout pour le tout, et Laury Jesus est tout prêt de doubler la mise mais la gardienne adverse s'interpose à deux reprises. Dans les arrêts de jeu, Kelly Gago rend de vitesse la dernière defenseuse Albigeoise et s'en va tranquillement ajuster la gardienne pour plier le match (0-2, 93ème). Au coup de sifflet final, les Amazones reprennent la tête de leur groupe avec 41 points et un match en plus à jouer. L'Olympique de Marseille est deuxième avec 39 points suivi par Yzeure (troisième avec 38 points). Les Alsaciennes de Vendenheim sont désormais décrochées (quatrième avec 30 points).
La compo : Mallory Geurts - Coralie Digonnet, Ninon Blanchard (Leonie Multari, 30ème), Julie Marichaud, Charlotte Gauvin (cap) - Candice Gherbi, Laura Condon - Audrey Chaumette (Courtney Strode, 65ème), Marion Blanc-Gonnet, Kelly Gago - Laury Jesus