
Stephen Vincent, épanoui reconverti
12/04 23:08

Un an après avoir raccroché les crampons, l'ancien attaquant stéphanois et ex-capitaine manceau Stephen Vincent (34 ans) évoque sa reconversion dans la dernière édition du Maine Libre. Extraits.
"On parle souvent de la petite mort du footballeur lorsqu’on prend sa retraite, eh bien moi je ne l’ai pas senti. Je suis pleinement dans mon activité de gestion du patrimoine et épanoui. Peut-être que le fait d’avoir anticipé ma reconversion m’a aidé. Au football, il y a des personnes qui se retrouvent à gagner beaucoup d’argent d’un coup et qui ont la folie des grandeurs. Moi le premier, lorsque j’ai signé mon premier contrat professionnel, j’ai vu un somme d’argent arriver sur le compte et d’un coup tu es tenté de faire beaucoup de choses.
Mais, quand j’ai été transféré de Saint-Etienne à Cannes, à 22 ans, les revenus avaient bien diminué et j’ai pris conscience que si je m’habituais à un train de vie trop élevé ça pouvait vite devenir compliqué. J’ai continué ma route, de clubs en clubs, avant de reprendre mes études à 27 ans, lorsque j’étais à Boulogne. Les années où j’ai été le mieux physiquement et sportivement c’est lorsque j’avais les études à côté. Je n’étais pas focalisé uniquement sur le football, je m’épanouissais aussi à côté. J’ai pensé à rester dans le football mais je n’avais pas la fibre entraîneur.
Un ancien coéquipier me disait récemment qu’il se rappelait de moi à Gueugnon, en Ligue 2, avec mes magazines Capital (rires). J’ai fondé ma société, VS Invest. 90 % des joueurs omettent un peu l’après. Lorsque j’interviens en tant que conseiller en gestion de patrimoine, bien sûr qu’optimiser les impôts, faire des investissements, sont une partie prépondérante de mon métier. Mais il y a aussi la prévoyance, que ce soit en cas de blessure, décès, mais également la reconversion. J’essaye d’alerter sur ce qui se passe après le football, de leur faire entendre qu’une carrière c’est rapide et de voir avec eux ce qu’ils aimeraient faire après."
Plutôt rassurant pour Yvan ?
12/04 22:46

La Pravda nous donne ce soir des nouvelles d'Yvan Neyou, contraint de céder sa place hier après le quatrième but de la victoire des Verts contre Bordeaux.
"Les examens cliniques passés dans la matinée de lundi se révèlent plutôt rassurants. Le milieu de terrain stéphanois souffre d'une entorse externe de la cheville gauche. Sa participation pour le prochain match de l'ASSE au Parc des Princes face au PSG, ce dimanche (13 heures) reste toutefois fort compromise."
Guilavogui leur dit merci
12/04 21:33

Dans un entretien à écouter intégralement sur le site Dessous de Verts, le milieu de terrain de Wolfsbourg Josuha Guilavogui, actuellement 3e de Bundesliga, a replongé dans ses vertes années en se montrant à nouveau reconnaissant envers tous ceux qui ont contribué à son éclosion. Extraits.
"Mon premier match en pro sous le maillot vert c’était à Bordeaux début 2009 sous les ordres d’Alain Perrin. Je n’avais pas une très bonne relation avec lui, il n’avait pas trop confiance en moi. À l’époque j’étais un des seuls du centre à être en équipe de France avec Manu Rivière. Lui il s’entraînait déjà avec l’équipe première, moi on me mettait un peu des bâtons dans les roues. Mais comme il y avait des suspendus et que le coach voulait faire tourner car le club ne faisait pas une très bonne saison, j’étais monté et j’étais rentré à la 90e à la place de Bafé. Je n’avais pas touché le ballon donc j’étais un peu amer quand même. Ce n’était pas les débuts que je m’étais imaginé.
Les coachs du centre de formation m’ont beaucoup aidé. Patrick Revelles était un ancien Vert, un Toulonnais. Quand j’étais libre, que j’étais en vacances, je montais dans sa voiture et il m’amenait jusqu’à Toulon. C’était une très grande chance pour moi de l’avoir. Ensuite j’ai eu David Guion avec qui j’ai encore de très bons contacts, on échange de temps en temps. Et pour finir Abdel Bouhazama qui m’a fait franchir une plus grande étape car c’est grâce à lui que j’ai intégré l’équipe de France U18. Alors que le club ne comptait pas vraiment sur moi, c’est lui qui s’est battu pour qu’on me fasse signer un contrat Elite qui m’assurait d’être pro.
Le coach Abdel était très exigeant sur l’investissement, la qualité technique, sur la tactique aussi. Je pense que son rôle a été très important. Quand t’es en centre de formation, t’es encore adolescent donc tu te façonnes. T’as besoin de cette adversité, de cette exigence pour pouvoir aborder le monde professionnel. C’est bien de signer pro mais ce n’est qu’une étape, après il faut jouer, il faut être bon, il faut performer. Si tu n’es pas prêt déjà en centre de formation à te mettre mentalement dans cet aspect-là. C’est le travail, on ne joue plus au ballon juste pour se faire plaisir avec des potes. Là, on fait quelque chose pour que ça devienne notre métier. C’est avec lui qu’on a compris qu’il fallait mettre de l’engagement et de la rigueur au quotidien pour pouvoir réussir.
Avec Bafé, on est du même quartier de Toulon. Il est de cinq ans mon aîné. J’ai choisi Saint-Etienne car il y avait Bafé. Mes parents voulaient que je réalise mon rêve d’être footballeur professionnel. Ils pensaient et ils ont eu raison que le fait que Bafé soit là puisse m’aider, puisse être ce lien un peu familial qui nous manque à tous quand on arrive dans un centre de formation. Je suis resté très proche de Bafé, je le remercierai toujours. Il m’a apporté ce lien affectif et ma monté aussi ce que c’est que d’être footballeur professionnel. Quand je suis arrivé, il revenait de son prêt à Troyes. Je voyais qu’il restait à la fin des entraînements, il bossait devant le but, il faisait pas mal d’exercices. Il a été mon grand frère.
Loïc, il ne joue plus au foot mais je l'appelle encore mon capitaine. J'ai suivi son dernier match en finale de Coupe de France. Parfois les adieux ne se passent pas comme on les avait prévus. Moi j'aurais voulu un adieu avec les supporters. Loïc représente tellement de choses pour Saint-Etienne, pour le club, pour la ville. Quand tu regardes son parcours, sa fidélité, ses qualités de joueur, tout ce qu'il a amené... Il a marqué notre génération. Il nous a accueillis au début de notre vie d'adulte et il nous a montré la voie.
Je veux aussi remercier Christophe Galtier. J’ai vécu une très belle aventure à Saint-Etienne mais elle avait mal commencé car on ne comptait pas sur moi. Quand t’es le seul de ta catégorie à partir en équipe de France et que tu vois que les autres sont tous en train de jouer en pro. Moi j’étais encore en CFA, je me suis demandé s’il fallait que je parte. J’avais l’impression de ne pas récolter les fruits de tout ce que j’avais semé alors que d’autres pas meilleurs que mois s’entraînaient en pro, avaient déjà un contrat pro. C’est quand Alain Perrin est parti que Christophe Galtier m’a fait confiance. Je sentais qu’il comptait vraiment sur moi. Il me parlait beaucoup et m’a mis le pied à l’étrier. Je suis encore aujourd’hui en très bons termes avec lui, on s’envoie des messages de temps en temps. Il est pour moi actuellement le meilleur entraîneur français. Franchement, chapeau Monsieur !
Christophe Galtier a réussi à fédérer un groupe à Saint-Etienne. On était les premiers à déjeuner ensemble le matin. On était avant tout une bande de potes. Mais vraiment ! Dans un vestiaire, t’as beaucoup de composantes : les anciens, ceux qui sont entre deux générations, les jeunes. Je me souviens qu’il y avait Jérémy Clément, Papy, Romain Hamouma, Loïc, La Brise. Ils jouaient au tarot. Nous on les chambrait, on mettait la musique. On était une bande de potes et on avait plaisir à se retrouver. Je pense que c’est ce qui a fait la différence. Je n’oublierai jamais le moment le moment où on a célébré tous ensemble dans la ville notre victoire en Coupe de la Ligue.
Je pense que la blessure de Jérémy Clément nous a aussi fédérés. Après sa grave blessure contre Nice, à partir du moment où il a eu ses béquilles, il nous accompagnait. Il venait aux matches, il était dans le vestiaire. Ça transmet un état d’esprit. On avait ce supplément d’âme qui a fait la différence. On avait des joueurs capables de faire la différence comme Aubame et Romain Hamouma. On avait aussi des ouvriers comme Brandao. Il ne sortait à l’entraînement que les jeudis mais en match il te courait des 12 ou 13 kilomètres, c’était le premier à faire le pressing."
Bonnevay, heureux numéro deux (3)
12/04 18:22

Jacky Bonnevay a accordé une longue et intéressante interview à En dehors de ma surface. Extraits.
"À ce jour je n’ai pas du tout envie de ré-entraîner. Depuis douze ans je me sens épanoui dans mon poste d’assistant, d’entraîneur adjoint. Je pense que c’est là que je suis à mon avis le plus performant. J’aime être sur le terrain, j’aime accompagner des gens. J’ai accompagné des gens brillants, chacun dans des qualités différentes. Que ce soit Laszlo Boloni, Gernot Rohr, Vahid Halilhodzic ou Claude Puel actuellement, ils sont tous brillants. Ils ont tous un passé, un CV. On sent aussi qu’il faut de l’adaptation. Quand on a aussi été entraîneur principal comme moi, on ressent bien les attentes et les demandes d’un entraîneur principal. Ça m’a aidé.
Quelqu’un m’a dit : « vous n’êtes que trois dans ce rôle-là dans le monde du foot, à avoir été au départ assistant, entraîneur de manière durable au minimum dix ans et redevenir assistant. » Il y a Jean-Louis Gasset, qui est après redevenu entraîneur comme il l’est actuellement à Bordeaux, et Guy Stephan, qui est actuellement l’assistant de Didier Deschamps. Certains ont fait ce parcours mais sans rester de façon durable entraîneur principal. On est trois « référencés » et ça nous permet je crois d’avoir tous les codes de ce qu’attend un entraîneur principal suivant la personnalité de chacun.
J’ai ce côté international qui fait que je me suis adapté dans plein de pays. Je me suis rendu compte qu’au niveau des langues c’est une priorité. Mes enfants avaient bien insisté là-dessus. Je m’y suis mis d’une façon puissante. Quand je suis retourné aux Emirats Arabes Unis, j’avais un anglais conséquent. Aux Emirats, c’est un anglais plus facile à comprendre. J’étais quand même performant pour faire les entraînements et tout ça. Ça m’a donné de la confiance. Si j’ai un conseil à donner à tous les éducateurs, c’est de travailler ardemment et le plus rapidement possible les langues.
Ça devient indispensable pour moi dans l’entraîneur de demain de manier les langues. Parce que déjà dans les effectifs on a énormément de joueurs de toutes les nationalités, ça permet de mieux comprendre. Et quand on revient en France ça permet aussi de mieux appréhender les joueurs étrangers, de savoir les difficultés et d’avoir un regard différent sur le football mais pas que le football, aussi le hors football, pour qu’ils soient bien équilibrés et accompagnés. On connaît parfois les difficultés d’être à l’étranger.
J’étais adjoint de Vahid Halilhodzic au Japon, on s’était qualifié pour la Coupe du Monde en Russie mais trois mois avant le début de la compétition, on a été limogés. J’étais dans le bureau de Claude Puel à Leicester quand Vahid m’a appelé pour me prévenir car je supervisais Okazaki. Je ne m’y attendais pas, c’était assez incroyable. C’était violent. Trois mois après, Claude m’a appelé pour que je devienne son assistant à Leicester. Je supervisais déjà Yoshida à Southampton, où Claude a vécu sa première expérience en Angleterre.
Je connaissais déjà Claude car on a à peu près le même âge et qu’on s’est rencontré à de nombreuses reprises quand on était joueur. Quand je l’ai rejoint à Leicester, Claude entraînait déjà ce club depuis un. J’ai succédé à Pascal Plancque dans son staff. Claude a régénéré cette équipe de Leicester. Celle qui est actuellement en place et joue les premiers rôles en Premier League est composé en majorité de joueurs que Claude a fait venir. À Leicester il y a un gros staff, c’est une grosse équipe avec des objectifs importants.
À Leicester, on se rend compte qu’on est tout de suite dès les premiers entraînements dans une équipe de haut niveau avec des joueurs de haut niveau. Là, ça va vite. Ce qui est bien à l’étranger, c’est qu’on n’a pas besoin de motiver les joueurs et on n’a pas besoin de parler de discipline, il y a un respect de l’institution qui est assez impressionnant. Je sens qu’on a encore des progrès à faire là-dessus en France. À l’étranger, l’investissement et le respect de l’institution sont très importants. À Leicester ou même à Trabzonspor, on sent que le club est au-dessus de tout. Il y a du respect. Un joueur qui ne joue pas ou qui peut avoir des états d’âme, il les garde pour lui.
Avec Claude, on a été remercié en février 2019. Ce n’est jamais très agréable, c’est quand même un choc émotionnel. Quand c’est les autres qui se font virer, on croit que ce n’est pas très grave. Actuellement, sur 20 entraîneurs de Ligue 1, cette saison 2020-2021 la moitié a été remerciée. 10 sur 20 ont quitté leur poste. Pas que les 10 mais souvent les staffs. Je ne dis pas qu’on s’habitue. Moi la première fois que j’ai été remercié, la saison d’avant j’avais été élu entraîneur de l’année en L2 à Beauvais. J’étais très courtisé, j’ai signé à Troyes pour la Coupe d’Europe et j’ai été viré au bout de six mois. C’est d’une violence extrême. Il y a des choses à faire avec l’UNECATEF pour accompagner les entraîneurs licenciés.
Claude a souhaité que je l’accompagne à Saint-Etienne. Moi qui suis de la Loire pour être natif de Roanne, je me suis dit « pourquoi pas ? » Ma mère était contente. J’ai failli venir en tant que joueur à l’ASSE, ça ne s’est jamais réalisé. C’est à cet âge-là, proche de la soixantaine, que j’ai fini par rejoindre ce club mythique et qui vit une saison compliquée pour différentes raisons."
Une embellie certaine
12/04 14:52

Avec 20pts en 13 journées, l'ASSE présente, à égalité avec Nice et Lorient, le 6è bilan comptable sur la phase retour.
Si le bilan reste assez neutre (6 victoires, 5 défaites, 2 nuls), il confirme la progression du groupe qui a donc marqué plus de points depuis la 20è journée que sur la phase aller (19pts).
A ce classement, les Verts devancent entre autres trois candidats à l'Europe : Montpellier (18pts), Rennes (15pts) et Marseille (14pts).
Bordeaux, battu hier à GG, partage avec 10pts la 18ème place avec notre futur hôte dans le Chaudron, Brest.
Champion M'Vila !
12/04 14:02

A sept journées de la fin, l'Olympiakos a été sacré champion de Grèce pour la 46e fois de son histoire grâce à son succès 3-1 d'hier soir contre son rival Panathinaïkos.
Auteur de 4 buts en 27 matches, Yann M'Vila remporte à 30 ans le premier titre de sa carrière professionnelle. Pour rappel, l'ancien numéro 6 des Verts avait remporté la Coupe Gambardella en 2008 aux côtés de Kévin Théophile-Catherine et Vincent Pajot sous la houlette de Laurent Huard.
Sissoko a marqué !
12/04 13:32

Malgré sa surcharge pondérale, l'ancien flop stéphanois Ibrahim Sissoko (29 ans) a marqué son premier but de la saison avant-hier contre Adana Demirspor lors de la 29e journée de D2 turque. Malgré la réduction du score de l'Ivoirien (à voir à la 5e minute du résumé ci-dessous), son équipe Akhisarspor a perdu et reste relégable.
A Sainté, les jeunes jouent beaucoup !
12/04 10:45

La 333ème édition de la Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES présente le pourcentage de minutes disputées par les footballeurs n’ayant pas encore célébré leur 21ème anniversaire au moment des matchs de championnat joués cette saison pour 999 clubs de 71 premières divisions actuellement en cours à travers le monde.
Dans les cinq grands championnats européens, l'ASSE (18,6%) occupe la 6e place derrière Dortmund (28,5%), Nice (24,3%), Monaco (24,1%), Rennes (20,7%) et Schalke 04 (19,6%).
22, v'la Wahbi !
12/04 09:58

Une semaine après avoir rejoint Erding et Payet (19 buts en Vert en championnat), Khazri les a largués hier sans ménagement pour s’attaquer au Top 10 des buteurs stéphanois en Ligue 1 au 21è siècle.
Avec 22 buts, il pointe désormais à la 11è place de ce classement à une longueur de l’esclave Piquionne !
Son hat-trick d’hier lui permet de doubler Romain Hamouma au classement des buteurs de Ligue 1 en activité. Wahbi pointe à la 8è place avec 58 buts devant Romain, 9è avec 57 buts (dont 46 en vert).
On notera qu’on trouve deux autres Verts dans le Top 20 de ce classement dominé par Mbappé (101 buts) : Boudebouz, 14è avec 46 buts (mais 1 seul en vert) et Monnet Paquet, 20è avec 33 buts (11 en vert).
WhoScored ? Khazri !
12/04 08:36

A l'instar de la Pravda, le triple buteur d'hier après-midi est dans l'équipe type de la 32e journée de L1 selon WhoScored :
Maignan (Lille) - Celik (Lille), Chardonnet (Brest), Fortes (Lens), Reinildo (Lille) - Laborde (Montpellier), Paredes (Paris), Paqueta (vilains), Depay (vilains) - Khazri (Saint-Etienne), Milik (Marseille).
Ce site réputé pour ses statistiques footballistiques attribue même la meilleure note de ce week-end au numéro 10 des Verts (9,4/10).
Un nouvel Ismaël à Sainté ?
12/04 08:21

Selon la dernière édition de La Voix du Nord, Saint-Etienne s'intéresse au jeune et prometteur défenseur central Ismaël Doukouré, qui a déjà joué 14 matches de L2 cette saison dont 8 en tant que titulaire sous le maillot du VAFC. Selon le ch'ti quotidien, de nombreux autres clubs suivent de près celui qui a signé son premier contrat pro l'été dernier quelques jours avant ses 17 ans : les vilains, l'OM, Lille, Rennes, Nice, Strasbourg mais aussi le Barça, Leicester, Arsenal, Everton...
"Il a de grandes qualités dans les duels, il rayonne dans ce jeu-là. Et comme Dayot Uppamecano, il a une mentalité de travail. Ces joueurs adorent s’entraîner, jouer et se développer. Son potentiel technique est plus affiné, plus subtil, plus délié. Il a une grande qualité de relance courte et longue. Et sur coup de pied arrêté, son jeu de tête peut débloquer des situations" souligne son ancien entraîneur en U17 Olivier Bijotat.
Jérémie Janot aidera peut-être le joueur à faire le bon choix, même s'il semble déjà hors de portée financièrement pour Sainté...
Un problème d'agressivité selon Gasset
12/04 07:51

Comme le souligne le compte twitter Stats Foot, Jean-Louis Gasset a perdu 51,5% de ses matchs en compétition officielle sur le banc des Girondins (17/33), ratio de défaites le plus élevé dans l'histoire de Bordeaux devant Pierre Danzelle (50,0%).
L'ancien entraîneur stéphanois a semblé désemparé hier en conférence de presse d'après-match.
"Vous voulez que je vous dise quoi ? En janvier on a gagné trois fois, et depuis, on ne gagne plus un match. On le subit, ça… On essaye, on travaille, on tente, mais il y a souvent un petit détail qui vient nous enlever le mental, l’agressivité. J’ai une équipe qui n’est pas agressive. Vous voulez que je fasse quoi ? Je ne vais pas inventer un joueur… Je fais un dispositif différent, je joue à trois, on me dit qu’il ne faut pas jouer à trois… Je joue à quatre, on me dit qu’il ne faut pas jouer à quatre… Ce n’est pas un problème de système, c’est un problème d’agressivité."
Si son équipe a eu 63% de possession dans le Chaudron, elle n'a remporté que 42% de ses duels.
Oh, Gaby !
12/04 01:10

Gabriel Silva, qui n'avait disputé qu'un seul match cette saison (86 minutes contre Montpellier le 1er novembre dernier), a joué ce dimanche l'intégralité de la rencontre contre les Girondins. En conférence de presse, Claude Puel a expliqué pourquoi il avait décidé de le titulariser alors que Le Progrès et la Pravda avaient annoncé la titularisation de Timothée Kolodziejczak en l'absence de Miguel Trauco.
"Kolo ne m'a pas donné satisfaction au poste de latéral gauche. Gaby, pour sa part, a retrouvé de la force et de la confiance. Il ne se pose plus de question par rapport à ses blessures ou à ses problèmes aux ischios. Il a fait preuve d'agressivité et montré ses qualités à l'entraînement. Je n'ai pas hésité à le relancer."
A bientôt 30 ans (il les fêtera dans un mois), pas question qu'il perde le feeling ! Le latéral gauche arrivé dans le Forez l'été 2017 et actuellement sous contrat avec l'ASSE jusqu'en 2023 a remporté à cette occasion sa 26e victoire en 57 apparitions sous le maillot vert.
Wahbi dans l'équipe type
12/04 00:36
Auteur d'un triplé contre les Girondins, le numéro 10 des Verts est sans surprise dans l'équipe de la 32e journée concoctée par la Pravda, qui lui décerne une note de 8/10.
Maignan (Lille) - Celik (Lille), Chardonnet (Brest), Kimpembe (QSG), Reinildo (Lille) - Paredes (QSG), Caqueret (vilains) - Paqueta (vilains), Depay (vilains) - Khazri (ASSE), Mbappé (QSG).
Bien dit, Denis !
11/04 23:35
Sur son compte twitter, Denis Bouanga a réagi ce soir aux insultes racistes racistes que lui avaient envoyé le week-end dernier dans une vidéo quelques abrutis des Magic Fans exclus depuis par les responsables du groupe ultra stéphanois.

Gasset pas menacé
11/04 23:14

Première équipe de la saison à prendre 0 point sur 6 à Sainté (seul l'OM reste en mesure de réussir pareille performance lors de l'antépénultième journée), Bordeaux a concédé sa 9e défaite sur ses 11 derniers matches et ne compte plus que 6 points d'avance sur le barragiste nîmois. Inquiet, le président girondin Frédéric Longuépée n'envisage pas pour autant de se séparer de son entraîneur, comme il l'explique à Sud Ouest. Extraits.
"Après ce match à Saint-Etienne, il y a de l’agacement et une grande frustration. Le penalty non sifflé sur Rémi Oudin peut changer la donne. Après, je ne me réfugie pas derrière cela. Nos adversaires ont montré beaucoup d’envie, les remplaçants rentrent et ils s’arrachent jusqu’à la fin. Nous avons montré de l’envie mais quand on se fait remonter, on se désunit. Et ce n’est malheureusement pas la première fois. Il y a des règles dans le sport de haut niveau : la régularité dans l’effort, l’envie et la solidarité, et ne jamais abandonner.
Il faut essayer de garder la tête froide mais oui, nous sommes en danger : si on continue comme ça, notre sort dépendra des autres. J'en appelle à la fierté individuelle des joueurs. Ce sont eux qui sont sur le terrain, ce sont eux qui nous sortiront de cette situation. Se séparer de Jean-Louis Gasset pour créer une réaction est-il une option ? Non. Encore une fois, je ne suis pas dans la recherche d’électrochoc de cette nature. On échange. Nous avons évoqué des solutions à bâtons rompus cette semaine. On va rentrer, se poser et discuter."
Bouanga suspendu contre les Brestois
11/04 22:32

Déjà averti à Angers puis à Nîmes, Denis Bouanga a encore reçu un carton jaune ce dimanche contre Bordeaux. Il ratera donc le match contre les Brestois planifié le 24 avril à Geoffroy. Pour rappel, c'est lui qui avait arraché l'égalisation contre le même club dans le Chaudron la saison dernière.
Costil cause mal
11/04 22:08

Juste après avoir encaissé son 4e pion de l'après-midi, Benoît Costil s'en est pris à Yvan Neyou, pourtant touché à la cheville et contraint de céder sa place sur blessure. "Hey les gars, mettez-lui une boite au 19, découpez-le !" a lancé le gardien des Girondins à ses coéquipiers avant d'apostropher le milieu de terrain stéphanois : "Commence pas à faire le mariole, tu parles trop depuis tout à l'heure."
Le twittos Alex a capté cette scène.
Benoit Costil, 16 ans de carrière, et la grande classe !pic.twitter.com/CUPBhGv2gV
— Alex (@Alex_InDaHouse2) April 11, 2021
Mounié, tu sors !
11/04 21:48

Auteur de 7 buts en L1 cette saison (dont un contre Sainté au match aller), Steve Mounié sera suspendu pour le Sainté-Brest de la 34e journée programmé le samedi 24 avril à 13h dans le Chaudron. Deuxième meilleur scoreur de son équipe derrière Franck Honorat (8 pions), l'athlélique attaquant béninois a en effet abusé de biscottes. Averti chez les sardines puis chez les Merlus, l'ex-Pailladrin a récolté un nouveau carton jaune cet après-midi lors du match nul des Finistériens contre les Crocos.
Bravo Wahbi !
11/04 20:39

Principal artisan de l'écrasant succès des Verts contre les Girondins, Wahbi Khazri a livré sa réaction en conférence de presse.
"Je suis content de ce premier triplé de ma carrière. Il donne la victoire qui fait du bien à l'équipe et c'est une belle récompense de son travail. Nous nous en sortons bien. Nous n'avons pas livré le meilleur match mais nous avons été solidaires. Personnellement, j'ai toujours continué à bien travailler. Ce n'est pas une saison facile pour moi. J'ai tenté de garder un bon esprit. J'ai la confiance de mes coéquipiers qui m'ont toujours soutenu. Je ne suis pas un mauvais joueur de Ligue 1, niveau auquel j'évolue depuis une dizaine d'années en étant performant. Quand on me fait confiance, cela ne se passe pas trop mal généralement. A moi de continuer, de prendre du plaisir. Pour le maintien, ce succès nous donne un peu d'oxygène. Nous avons un petit matelas mais il ne faut pas s'allonger dessus."
Le numéro 10 des Verts a reçu les éloges de son actuel entraîneur mais aussi du coach adverse à l'issue de cette rencontre de la 32e journée de L1.
Claude Puel : "Quand on est efficace, cela nous facilite la tâche. Wahbi Khazri a fait les efforts ces dernières semaines et a su se rendre indispensable."
Jean-Louis Gasset : "Bravo à Wahbi Khazri. Je sais que ça fait couler beaucoup d’encre quand j’avais dit que c’était le joueur que je voulais. Aujourd’hui, la vie est dure parce que c’est lui qui nous met un hat trick. Mais bravo à lui."
Ça faisait longtemps !
11/04 17:58

Les Verts n'avaient plus gagné un match de L1 par trois buts d'écart depuis 16 mois. Ils s'étaient alors imposés sur le même score qu'aujourd'hui et dans le même stade le 4 décembre 2019 face à des Aiglons entraînés à l'époque par Patrick Vieira. Denis Bouanga avait réalisé un doublé, Romain Hamouma et Wesley Fofana avaient également fait trembler les filets. Mais la dernière fois que Sainté avait marqué 4 buts à GG, c'était l'été dernier en match de préparation contre... les Girondins de Bordeaux ! (victoire 4-2, buts d'Arnaud Nordin, Adil Aouchiche et doublé de Charles Abi).
Chapeau Wahbi !
11/04 17:15

Comme l'atteste ce long résumé vidéo du Sainté-Bordeaux de cet après-midi (4-1), Wahbi Khazri a réalisé le coup du chapeau contre son ancien club. C'est le premier triplé réalisé sous le maillot vert par l'international tunisien, qui jouait aujourd'hui son 200e match de Ligue 1. Sous le maillot vert, le numéro 10 de l'ASSE en est à 26 pions claqués (dont 9 pénos) en 75 rencontres.
Un maintien khazriment assuré !
11/04 16:51

Grâce à un renversant triplé de Wahbi Khazri et un pion de Zaydou Youssouf, Sainté a décroché face aux Girondins une victoire (4-1) quasiment synonyme de maintien pour les Verts !
Si les Bordelais ont ouvert le score dès la 9e minute sur un penalty très discutable concédé par Mathieu Debuchy, le numéro 10 des Verts a égalisé 10 minutes plus tard lui sur un péno qu'il a lui-même obtenu. L'Aigle de Carthage a inscrit le but du break à la 23e grâce à la 5e passe décisive de la saison d'Adil Aouchiche. Décisif face à Rémi Oudin, Etienne Green a été sauvé par son poteau juste avant la pause.
C'est encore grâce à un nouveau péno (sifflé pour une main de l'ancien vilain Jimmy Briand sur une frappe de Harold Moukoudi) que Wahbi Khazri a réalisé le coup du chapeau à la 71e minute. Lui aussi sans pitié pour son ancien club, Zaydou Youssouf a corsé l'addition à la 81e. Sur cette action, Yvan Neyou a été touché à la cheville par Laurent Koscielny et a dû quitter le terrain sur civière.
A 6 journées de la fin, Sainté remonte à la 13e place, avec 9 points d'avance sur le barragiste (Nîmes) et 11 sur l'avant-dernier (Nantes).
Saint-Maximin supersub
11/04 15:54

Newcastle, qui n'avait pris que deux petits points lors de ses sept précédents matches, a remporté un succès précieux dans l'optique du maintien en Premier League cet après-midi sur le terrain de Burnley. Deux minutes après son entrée en jeu, Allan Saint-Maximin a délivré une passe décisive qui a permis aux Magpies d'égaliser. Cinq minutes plus tard, l'ancien attaquant stéphanois a inscrit le but victorieux sur un exploit personnel.
What an impact from Allan Saint-Maximin!
— SuperSoccer TV (@my_supersoccer) April 11, 2021
57' Masuk dari bangku cadangan🔁
59' Memberikan asis🅰️
64' Mencetak gol untuk membalikkan keadaan💥#BURNEW#EPLdiMolaTV pic.twitter.com/rxBZPwtkkc
Bouhazama pas candidat (2)
11/04 09:40

La dernière édition angevine du quotidien Ouest-France évoque la succession de Stéphane Moulin. Extraits.
"Une short list est en cours d’élaboration. "Nous sommes dans une phase active", précise Philippe Caillot, le vice-président du club. "Nous avons reçu beaucoup d’offres de service, j’étais même surpris de certains profils. Il faudra que l'entraîneur soit en adéquation avec le projet du club. Cela inclut des qualités humaines et la compréhension de ce qu’est le SCO : nous sommes encore un club de milieu de tableau, pas un club européen. Le coach devra venir pour construire. Il y a un vrai boulot à préparer, c’est aussi pour cela que nous ne voulons pas tarder dans ce recrutement."
En interne, seul Abdel Bouhazama pourrait y prétendre, disposant du diplôme requis. "Il serait légitime pour postuler, il en a les capacités" pense Philippe Caillot, tout en précisant que "Abdel n'a pas fait acte de candidature." Ce que confirme l’intéressé, directeur du centre de formation et entraîneur de l’équipe réserve en N2. "Je ne me suis pas positionné. Tant que Stéphane est entraîneur, il n’y a pas de débat. Si la direction du club pensait à moi et me sollicitait pour la suite, on verrait, mais ce n’est pas le cas, donc la question ne se pose pas."
Jérémy clément avec Jean-Louis
11/04 09:21

Avant le Sainté-Bordeaux de ce dimanche après-midi, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément s'est confié à Girondins4ever. Extraits.
"Je suis fan de Jean-Louis Gasset. On a beau être le meilleur entraineur, ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Il est le chef d’orchestre mais au final, ce sont les joueurs. Après, ce sont les résultats à l’instant T qui font dire que ça ne se passe pas aussi bien que prévu. Mais si Bordeaux avait Zidane, Mourinho, ou Klopp, est-ce que Bordeaux serait premier du championnat ? Je ne suis pas sûr… Ce n’est pas aussi simple. Jean-Louis Gasset fait de son mieux. Il a sa part de réussite ou d’échec par rapport à cette saison, mais ce sont les joueurs, ceux qu’il a à sa disposition… C’est très difficile pour moi d’analyser s’il fait du bon travail ou pas. C’est trop facile de dire par les résultats qu’un entraineur fait du bon boulot, ou pas. Il y a toujours des circonstances atténuantes, des excuses aussi. C’est pour ça que le football reste toujours compliqué à analyser, il faut vraiment prendre des pincettes. Il y a 22 joueurs, des entraineurs, un club… Il y a tellement de choses qui gravitent que pour juger, c’est compliqué.
Paul Baysse est passé par moments un peu difficiles à Saint-Etienne, puis ça s’est bien passé à Nice. Ca a été un peu compliqué au départ à Bordeaux avec Jocelyn Gourvennec qui l’a fait venir, puis un carton rouge, puis il s’en va… Il y a eu pas mal de circonstances en sa défaveur. Mais je suis vraiment content de ce qu’il lui arrive, qu’il rejoue. Paul, c’est un leader, quelqu’un de charismatique, qui amène les autres : c’est un soldat. Maintenant que je suis entraineur, je vois que c’est quelqu’un qui, dans un groupe, une équipe, est une valeur sûre. Il faut avoir des joueurs comme ça dans un club. Quand on construit un projet de jeu, un groupe, je pense que c’est important de garder des jeunes du cru, des joueurs qui connaissent le club. Même si ces joueurs – et je ne parle pas de Paul – peuvent avoir un déficit par rapport à d’autres joueurs, cela reste important de garder une connotation esprit club, avec des gens du cru, qui connaissent les valeurs du club, qui y ont été formés. Des joueurs qui peuvent par des valeurs mentales, morales, amener un vrai plus.
Ce qui est chiant à l’heure d’aujourd’hui, c’est l’absence des supporters. On a envie de vibrer avec le public, que ce soit à Saint-Etienne ou à Bordeaux. Pour les joueurs, c’est un moyen de se transcender… Il y a des joueurs qui ont besoin de jouer avec le public, de ressentir ça. Il n’y a plus ce côté extérieur-domicile… Et puis on fait du foot pour jouer devant du monde, c’est aussi ça ! D’entendre des encouragements, des sifflets quand ça ne va pas… C’est ça le foot !L'ASSE et les Girondins sont deux clubs qui ne sont pas habitués à regarder dans le rétroviseur. A mon époque, on était toujours un peu en lice avec Bordeaux pour les places européennes… Ils ont quand même encore un petit matelas par rapport à la zone de relégation, mais ce sont deux équipes qui doivent prendre des points sur les matches à venir, c’est important que ces équipes assurent vite leur maintien.
Forcément, ce week-end, le gagnant aura fait un pas en avant. Ce ne sera pas mathématiquement fait, mais il aura fait un pas en avant. Quand je regarde le calendrier de Saint-Etienne, même si ça ne veut rien dire, je me dis que ça va quand même être compliqué… Mais je ne me dis pas que c’est le match de la mort. C’est cependant un match qui peut donner un bon bol d’air à l’équipe qui gagnera. Est-ce que ce sera un match fermé, je ne sais pas… Le football est tellement dur à analyser que si ça se trouve, je vais dire que ce sera un match fermé, et au contraire ce sera un super match (rires). Je vois bien un match nul, de la part de deux équipes qui ont besoin de se rassurer."
Sud Ouest un peu à l'ouest ?
11/04 08:44

"Saint-Etienne, l’exemple à ne pas suivre pour les Girondins la saison prochaine" titre aujourd'hui le quotidien Sud Ouest. Extraits.
"L'ASSE s’est séparée, a vu partir ou n’a pas conservé plusieurs éléments régulièrement utilisés (Honorat, M’Vila, Saliba, Perrin, Cabaye…) et a cédé son joueur à la plus grosse valeur marchande, Fofana. Saliba et Fofana partis, il restait toute une flopée de joueurs rapidement signés pros et mis entre les mains de Claude Puel pour se développer, donner satisfaction sur le terrain et permettre, plus tard, une belle culbute financière lors d’un mercato. En dehors du milieu de terrain Mahdi Camara, et tout récemment de l’attaquant Charles Abi, aucun ne donne satisfaction.
Gasset avait réussi chez les Verts avec un effectif beaucoup plus aguerri de 2017 à 2019, Claude Puel a justement choisi de se passer de ses cadres. Ruffier, Khazri, Monnet-Paquet et Boudebouz ont été laissés sur le bord de la route, avant que le manager ne vire de bord en novembre face aux résultats catastrophiques et à une certaine pression en interne vu les salaires versés. Il en reste aujourd’hui un groupe où les jeunes vivent d’un côté, les anciens de l’autre, sans clash mais sans harmonie non plus. Un écueil de plus à éviter pour les Girondins la saison prochaine."
Sainté et Bordeaux, du même tonneau
11/04 08:31
L'ASSE et les Girondins affichent des stats quasi similaires avant de s'affronter dès 15h00 ce dimanche dans le Chaudron.

Les Ultramarines en ont marre
11/04 08:21

Comme le rapporte aujourd'hui Sud-Ouest, environ 80 membres des Ultramarines sont venus ce samedi après-midi au Haillan pour faire part de leur colère aux joueurs girondins attendus cet après-midi au stade Geoffroy-Guichard.
"Nous avons interrompu l'entrainement. Si les problèmes du club dépassent le simple cadre sportif, nous ne pouvions rester sans réponse face à l'attitude de l'équipe. Nous leur avons apporté la colère populaire qu'ils n'ont pas à affronter au stade, huis clos oblige" explique le groupe ultra sur son compte twitter.
"On les a secoués et mobilisés que ce soit pour le maintien et le combat contre la direction, pour retrouver un club qui respecte ses principaux acteurs : les joueurs et les supporters. Sans violence ni insulte" explique l’un des participants dans le quotidien régional.
Zouma plane sur Palace
11/04 01:27

Kurt Zouma s'est envolé hier sur le terrain de Crystal Palace pour marquer d'un coup de boule imparable le 3e but de la victoire (4-1) de Chelsea. L'ancien défenseur stéphanois a déjà scoré plus de fois cette saison dans l'élite anglaise (5) que lors de ses 6 premières saisons de Premier League réunies (4).
0-3 Zouma pic.twitter.com/y2BzotYVEE
— Uncle_Bode (@Ola__jnr) April 10, 2021