Les Verts prêts à quitter la zone rouge ?

03/10 17:14

Les Verts vont aborder le derby reboostés comme jamais car quatre de leurs concurrents directs ont perdu (Brest hier, Metz, Troyes et Bordeaux cet après-midi) le cinquième (Clermont) ayant été tenu en échec (par Lorient) après avoir mené. Les protégés de Claude Puel quitteront donc la zone rouge et deviendront antépénultièmes et barragistes s'ils battent les vilains ce soir par trois buts d'écart, comme ils l'avaient fait le 30 novembre 2014 !  Allez les Verts !

Lilian ne veut pas d'une troisième fessée

03/10 15:33

Lilian Compan s'est confié au site Olympique-et-Lyonnais avant le derby de ce soir. Extraits.

"Il ne faut pas se leurrer, aujourd’hui, il y a un monde d’écart entre l’OL et l’ASSE. Le début de saison des Verts est catastrophique et pousse à une réelle inquiétude. Les Lyonnais sont eux, sur une dynamique plutôt positive. J’aimerais sincèrement une victoire de Saint-Etienne mais c’est avant tout le cœur qui parle. En tout cas, je n’espère pas que les Verts prennent une troisième fessée comme ce fut déjà le cas deux fois en trois ans. On ne peut pas perdre un derby aussi largement en baissant les bras et sans se battre. Ce qui s’est passé lors de ces deux matches n’était pas acceptable. Nous, jamais on n’a perdu et jamais on n’aurait perdu 5-0. On cherchait à compenser notre déficit technique par de l’envie et de l’abnégation. C’est ce qui nous a fait que l’on se surpassait dans ce genre de rencontres. Cela a plutôt bien marché car les matches étaient souvent très serrés.

Quand j’ai quitté le club en 2018, la direction tapait sur les cadres de l’époque. Mais des cadres, il en faut en L1 ! Aujourd’hui, l’effectif stéphanois est beaucoup trop jeune et ce déficit d’expérience se paye cash au plus haut niveau. Le club mise sur ses jeunes mais pas forcément pour les bonnes raisons. Je citerai l’exemple de Wesley Fofana et William Saliba qui sont de très bons joueurs et qui ont été vendus dès lors qu’ils avaient une vraie valeur marchande. Alors certes il y a une réalité économique qui n’est pas forcément favorable au club mais quel est le message envoyé ? Dès qu’un jeune à une valeur marchande, on le vend.

A côté de ça, tous les cadres ou presque ont été priés de partir pour diverses raisons plus ou moins acceptables. Mais aujourd’hui, la réalité est là. L’AS Saint-Etienne a un effectif beaucoup trop déséquilibré entre les jeunes et les joueurs d’expérience. Il est évident qu’avec aucune victoire en huit matches, le coach est forcément menacé. Claude Puel est un formateur donc pour driver une équipe composée pour une grande majorité de jeunes joueurs, le projet est plutôt cohérent. Mais si l’ASSE concède une nouvelle défaite contre Lyon, le départ de Claude Puel sera plus que jamais d’actualité.

Je pense qu’actuellement, la défense à 5 est incontournable car l’équipe a besoin de se rassurer défensivement. Certes, en phase offensive, les pistons de côté peuvent et doivent se projeter mais je ne tenterai pas un retour à une défense à 4 sur ce match, cela me parait trop risqué. Pour moi, l’AS Saint-Etienne doit miser sur les contre-attaques car l’OL laisse pas mal d’espaces. Les Stéphanois ont la qualité pour cela avec des joueurs comme Nordin, Hamouma ou Bouanga. C’est dommage d'utiliser ce dernier en tant qu’ailier droit mais il faut dire les choses, il n’y a personne de vraiment performant à ce poste-là. Donc c’est un choix qui résulte de la force de choses plutôt que d’une réelle volonté. Enfin, à mon avis, les Stéphanois devraient laisser la possession à l’OL et presser haut afin de récupérer des ballons haut.

A mon époque, il y avait du respect. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a de la haine et c’est bien dommage. C’est démesuré à mon goût. Certains mettront ça sous la coupe de la passion mais je perçois ça davantage comme un prétexte. Avant, on pouvait discuter. Sur le terrain, c’était la guerre mais après on pouvait aller boire un verre ensemble. C'est d'ailleurs arrivé. Cris m’a cassé la jambe lorsque j'ai marqué lors de mon dernier derby. Mais derrière, il m’a appelé pour prendre de mes nouvelles. Claudio Caçapa en a fait de même. J’ai croisé Juninho à la cérémonie UNFP et on a longuement échangé également. Ce sont des gestes qui m’ont énormément touché."

Les U18 s'inclinent en amical

03/10 15:18


Maxime Pérard, auteur du but (photo de Thomas 99)

Kevin de Jesus, le coach des U18, a profité de cette mini-trêve dans le championnat régional pour donner du temps de jeu à ses joueurs à l'occasion du match amical qui a opposé les Verts (version jeune U16) à leurs voisins de l'Olympique Saint-Etienne ce matin, sur la pelouse synthétique Georges Bereta à l'Etrat, match qui s'est soldé par une courte défaite sur le score de 2 à 1.

La première mi-temps, équilibrée a été atteinte sur le score de 0-0. On retiendra, pour les Verts, le tir sur le poteau suite à un coup-franc lointain. 
Le match allait rapidement se décanter après le repos. L'Olympique trouvait la faille : les Verts perdaient un ballon haut, et leurs adversaires se projetaient rapidement vers le but de Gabin Sabathié pour ouvrir le score. (0-1, 47ème).
Cinq  minutes plus tard, Maxime Pérard remettait les compteurs à égalité en reprenant de la tête un corner de Yanis Mimoun (1-1, 52ème).
Un coup-franc qui touchait le poteau, puis le dos de Gabin Sabathié permettait à l'Olympique de reprendre l'avantage. (1-2, 62ème).

La composition : Sabathié - Makengo, Fernandes, Gonnet (Mayilla, 45ème), Hornech - Ramirez, Fajr, Mimoun - Solvery, pérard, venière-Jusseron.  

La réaction de Kevin de Jesus : "Beaucoup de joueurs n'avaient pas joué 90 minutes depuis longtemps. Cette rencontre leur a permis de gonfler leurs temps de jeu. Le match a été assez moyen, avec des périodes intéressantes, et d'autres où nous avons eu du mal à jouer de l'avant. L'objectif c'était de se créer des occasions dans les trente derniers mètres. Se faire des passes, c'est bien, mais cela doit servir à avancer vers le camp adverse, pour se créer des opportunités de but, comme la semaine dernière où nous avions réussi à inscrire six buts."

Les Verts seront exempts de la prochaine journée (nombre impair d'équipes). Ils devraient jouer, mercredi, un match amical contre la Duchère.  

Guilavogui a trompé Valette

03/10 14:46

Si son grand frère Josuha a vécu une bien mauvaise semaine avec Wolfsbourg (expulsion contre le FC Séville en Ligue des Champions puis défaite à domicile contre Mönchengladbach en Bundesliga), Morgan Guilavogui a marqué hier à Charléty contre la lanterne rouge Nancy. Auteur de son 3e pion de la saison, l'ancien U17 de l'ASSE a trompé de la tête Baptiste Valette.

Mais le Paris FC de Thierry Laurey, qui a finalement concédé le nul, compte désormais 7 points de retard sur le TFC de Damien Comolli et Philippe Montanier et 6 sur le FC Sochaux de Florentin Pogba, qui a battu 1-0 des Chamois Niortais privés de Tyrone Tormin (non retenu pour cette rencontre contrairement à Brahima Doukansy, resté sur le banc).

Pas encore remis de sa blessure au genou, Charles Abi a enchaîné un 3e forfait consécutif, qui n'a pas empêché Guingamp de gagner 2-1 contre le Rodez Aveyron Football de Nassim Ouammou, entré en jeu à la 72e.

Titularisé aux côtés de Loris Néry, Yoric Ravet a marqué sur penalty au Stade des Alpes le second but de la victoire du GF38 contre le Pau FC de Didier Tholot.

Si elle reste avant-dernière, l'USL Dunkerque n'est plus devancée qu'à la différence de buts par l'antépénultième (Amiens) à une petite longueur du 17e (le DFCO de Patrice Garande, battu au Havre. Grâce à un Jérémy Vachoux une nouvelle fois décisif, l'ancien club nordiste d'Yvann Maçon s'est en effet imposé 2-0 face au Sporting Club de Bastia malgré l'entrée en jeu d'Idriss Saadi, qui a retrouvé à cette occasion son ancien coach des 16 ans stéphanois Romain Revelli.

Fort d'avoir retrouvé un Mathieu Debuchy performant au poste de latéral droit, le VAFC de Jérémie Janot a remporté un troisième succès consécutif aux dépens du Stade Malherbe de Caen. 

On aura noté enfin que Samy Belkorchia est resté sur le banc lors de la surpenante victoire du promu QRM sur le terrain de l'AC Ajaccio d'Olivier Pantaloni et Jordan Galtier

Papy content pour Pétrot

03/10 13:58

Excellent dimanche dernier chez les vilains, Fabien Lemoine est le capitaine d'une équipe lorientaise qui compte 10 points d'avance sur les Verts après 8 journées. S'apprêtant à recevoir le promu clermontois, Papy garde les pieds sur terre et félicite dans Le Télégramme l'autre ancien Vert de l'effectif des Merlus. Extraits.

"Notre effectif a très peu bougé à l'intersaison. C’est ce gain de temps qui nous permet aujourd’hui de faire des matchs pleins dès le début de saison. Avec la réussite en plus à certains moments, il ne faut pas se le cacher. Sur huit journées, on a quand même déjà joué Lyon, Monaco, Lille, Lens… Quand on a vu le calendrier en début de saison, on s’est dit « waouh », faut pas traîner, faire une bonne prépa et surfer sur la fin de saison dernière. Repartir avec les mêmes intentions, pied au plancher.

Il y a vraiment une super atmosphère. Le groupe est resserré, ce qui fait qu’il y a forcément moins de déception. Tout le monde a sa chance et a une carte à jouer. Quand tu as un groupe étoffé, il y a forcément plus de monde hors groupe ou sur le banc. De très jeunes joueurs intègrent le groupe et, surtout, ils jouent ! Comme Redwan Bourlès, Théo Le Bris. Il y a aussi Léo Pétrot, qui était venu au départ pour jouer dans la réserve et vient de faire deux très bons matches à Lens et à Lyon.

Ce sont des joueurs qui restent motivés et heureux, même sur le banc. Contrairement à des vieux comme moi ! Je parle beaucoup sur le terrain, j’ai toujours été comme ça ! Même sans le brassard de capitaine et dans tous les clubs où j’ai évolué. J’aime communiquer, replacer les joueurs et guider l’équipe. C’est aussi propre à mon poste : je joue dans un secteur où il y a pas mal de trafic ! Peut-être que cela se remarque plus en ce moment, parce que je suis en forme et que l’équipe tourne bien.

On est dans la même cour que Clermont, celle des équipes qui jouent le maintien. Il ne faut surtout pas se croire arrivé, à l’image de Lens, qui fait un très bon début de saison. Le championnat ne fait que commencer. On fera les comptes en mars ou avril."

Nanard et Roro taclés dans le JDD

03/10 10:13

Bernard Caïazzo et Roland Romeyer en prennent pour leur garde aujourd'hui dans Le Journal du Dimanche. Extraits.

"Les deux hommes avaient mis 2,5 M€ chacun en 2003-2004 et s'étaient engagés à ne pas faire de plus-value. "Ils n'ont pas le même point de vue" indique le député de la Loire Régis Juanico. "Caïazzo penche pour un fonds d'investissement ou un repreneur richissime, Romeyer pour des entrepreneurs régionaux attachés aux valeurs du club." Les représentants des supporters pointent "l'organisation ridicule" que constitue cette dyarchie assez unique. Dépité, Patrick Revelli ratera son premier derby ce soir : "Quand on n'est plus capable de gérer une affaire, mieux vaut la vendre."

Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, regrette "le flou" et réclame "un nouveau souffle." Sollicité, il n'a pas souhaité en rajouter. "Leur seul cap en 17 années de présidence, c'est de changer tout le temps de cap" s'étrangle un autre ancien joueur à propos de ceux qu'il surnomme Laurel et Hardy. Résidant à Dubaï depuis un an, Bernard Caïazzo se fait très rare à Geoffroy-Guichard et n'est pas venu pour la photo officielle il y a deux semaines. Romeyer, lui, n'a plus de bureau au centre d'entraînement de L'Etrat. Mais, au contraire de son associé, ce notable est lié à la région et y restera. Mais certains l'ont menacé de mort, d'après lui.

"Ils ont toujours une bonne rasion de ne pas vendre, chacun ayant la sienne" persifle un ancien collaborateur. "Cela me rappelle Marseille et Bordeaux" poursuit cet apporteur d'affaires bien implanté dans le milieu du football. "A force de dire qu'on veut assurer la pérennité du club, on s'enfonce dans une spirale. Et quand on est au bout du bout, on vend juste au plus offrant. C'est le mal du foot français, tous ces dirigeants qui ont du mal à tourner la page, ça finit par abîmer la marque." Contactés, les deux présidents propriétaires ne se sont pas manifestés."

Hervé y croit, pas Jean-Mimi

03/10 09:41

Les deux détenteurs du nombre de titres de champions de France (7) remportés avec les Verts donnent leur avis sur le derby de ce soir dans la dernière édition du Parisien.

Hervé Revelli : "On est derniers, on ne peut pas aller plus bas. Honnêtement, je pense que c'est le match qu'il faut pour se relancer. Il faut que les joueurs se disent "on va leur montrer à tous qu'on n'est pas morts." Un derby, c'est toujours et avant tout dans la tête. Je serai ce soir à Geoffroy, près de tous les gens qui ont envie que les Verts s'en sortent. Je suis sûr que ce sera le cas si on arrive à faire un résultat contre l'OL."

Jean-Michel Larqué : "J'observe tout simplement les performances des deux équipes et je ne vois pas comment on peut être optimiste. Je crois aux surprises dans le football, pas aux miracles. Objectivement : regardez les spirales des deux équipes ! Le but victorieux de Beric il y a deux ans ? A ce moment ça allait mal à Saint-Etienne mais ça n'allait pas fort non plus à l'OL. je veux bien entendre que le derby ets un match à part, mais ça reste une opposition entre deux équipes de foot."

Khazri et Bouanga meilleurs stéphanois sur FIFA

03/10 09:12

Comme le souligne le site Actu Saint-Etienne, les numéros 10 et 20 de l'ASSE sont les mieux notés de leur équipe dans la dernière édition du jeu vidéo FIFA.

1. Bouanga et Khazri : 76
3. Moukoudi, Camara, Neyou, Hamouma : 75
7. Trauco, Boudebouz, Aouchiche : 74
10. Maçon, Kolodziejczak, Nordin : 73
13. Green, Silva : 72
15. Youssouf : 71
16. Gourna, Diousse, Ramirez : 70
19. Sow : 69
20. Sissoko, Moueffek : 67
22. Bajic, Nadé, Rivera, Krasso : 65
26. Benkhedim, Saban : 64
28. Nokoué : 63
29. Fall : 62

Batlles vu par son père

03/10 08:47

Ancien réserviste des Canaris, Gérard Batlles parle dans Ouest-France de son fils Laurent, qui fait aujourd'hui son retour dans sa ville natale (Nantes) à l'occasion de la 9e journée de L1. Extraits.

"C’est un garçon qui avance à sa manière. Dans sa carrière de footballeur, il a eu une évolution lente. Quand il avait 20 ans, il y avait beaucoup de joueurs de son âge dont on parlait. Lui, non. Il ne jouait pas forcément dans des clubs porteurs et son caractère fait qu’il ne s’impose pas car il n’a pas une grande gueule. Il est resté plutôt anonyme mais il a joué dans des gros clubs où on en a parlé en bien sans dire que c’était une star. Et tant mieux car ce n’en était pas une.

Je pense qu’il va faire sa carrière d’entraîneur de la même façon. En tout cas, je lui souhaite. C’est quelqu’un qui travaille. Il a commencé par les 15 ans puis la CFA 2 à Saint-Etienne. Il est monté. Ensuite, il y a eu la Ligue 2. Beaucoup de garçons à sa place auraient eu d’autres exigences, au regard de leur carrière. Il ne l’a pas fait car c’est son caractère. Il veut acquérir une légitimité par le travail.

C’est notre façon de voir les choses dans la famille : on apprend, on bosse et un jour, si tout va bien, on est récompensé, ce qui ne veut pas dire qu’il le sera. Heureusement qu’il est passé par la réserve de Saint-Etienne où il a appris qu’il n’aurait pas la même équipe tous les week-ends. C’est important. Avoir entraîné en National 2 lui a beaucoup servi. Quand l’entraîneur des pros vous prend des joueurs la veille du match, il faut se démerder.

Je regardais ses matches quand il était joueur quand je pouvais mais pas ses matches en tant qu’entraîneur. Joueur, vous pouvez toujours donner un conseil. Entraîneur, il faut être avec les joueurs tous les jours, les connaître. Il m’appelle après chaque match. J’aurai un coup de fil dimanche. C’est un vrai compétiteur. Dans tout, si vous jouez au ping-pong et qu’il ne vous bat pas, ça ne va pas. Être entraîneur, c’est un sacerdoce. Un Arribas ou un Suaudeau aurait perdu 5 ou 6 matches, il n’aurait pas été viré. Maintenant, les présidents sont tellement conditionnés au résultat que c’est difficile."

 

Nanard nous narre une histoire de brassard

03/10 08:27

Faisant toujours son miel des dissensions stéphanoises, Bernard Lions a encore traîné derrière la porte verte en cette semaine de derby. Le journaliste de la Pravda en a profité pour nous narrer une histoire de brassard.

"Puel a mandaté Mahdi Camara, son capitaine, pour réunir les autres cadres : Hamouma, Khazri, Kolodziejczak, Moukoudi et Neyou. Ce dernier, baptisé le « fils » (de Puel), cristallise les tensions. Camara sur le banc contre Bordeaux, « Kolo » s'est élevé contre le fait que ce soit lui qui reprenne le brassard. Hamouma, plus ancien joueur au club, l'a finalement porté. Avant que Camara ne le récupère au match suivant."

Ramirez, ça s'arrose ?

03/10 08:10

"En France, les défenseurs sont généralement plus grands qu'en Uruguay, c’est un peu plus dur. Le jeu est plus rapide, plus dynamique. Le fait que les terrains soient arrosés avant les matches accentue encore ce phénomène. Cela change beaucoup de choses pour moi" déclare le numéro 9 de l'ASSE Ignacio Ramirez dans la dernière édition du Progrès.

Reste à savoir si celui qui a fêté sa seule titularisation verte sous des trombes d'eau contre Bordeaux aura du temps de jeu ce soir contre les vilains à Geoffroy-Guichard, où l'on annonce encore de fortes pluies. Allez El Colo, un petit but victorieux à la Beric, ça s'arrose !

 

 

Menez et gagnez à GG !

03/10 07:56

Opta a mis en exergue deux statistiques peu flatteuses pour les Verts avant le derby de ce soir. L'ASSE n'a pas mené au score la moindre minute à domicile cette saison, seul club de L1 dans ce cas de figure. Sainté n'a remporté que 3 de ses 21 matches de L1 à la maison (8 nuls, 10 défaites), dont aucun des 5 derniers. Le dernier succès des Verts à GG remonte à il y a 5 mois (1-0 contre l'OM, but d'Arnaud Nordin).

Boudebouz titulaire contre les vilains ? (2)

03/10 07:46

La Pravda, qui annonçait hier que Claude Puel reconduirait une défense avec trois centraux pour le derby, dit l'inverse aujourd'hui. "Le gros travail tactique effectué cette semaine l'aurait convaincu d'abandonner ce système."

Le quotidien sportif annonce le 4-2-3-1 suivant : Green - Camara, Moukoudi, Kolodziejczak, Trauco - Gourna, Neyou - Nordin, Boudebouz, Bouanga - Khazri.

De son côté, Le Progrès indique que l'ASSE attaquera cette rencontre avec ce 4-3-3 : Green - Camara, Moukoudi, Sow, Trauco - Gourna, Neyou, Youssouf - Bouanga, Khazri, Boudebouz.

Le derby vu par Lubo

03/10 07:15

Lubomir Moravcik s'est confié à Eurosport avant le 123e derby de l'histoire qui se déroulera ce soir à Geoffroy-Guichard. Extraits.

"A mon époque, Saint-Étienne était un plus grand club que l'OL. En plus, André Laurent, l'ex-président, avait de l'ambition.  Je me rappelle notamment mon but à Lyon en mars 1991 (1-1). Je me suis retrouvé seul face à Gilles Rousset, le gardien lyonnais. Ce n'était pas un beau but mais il a beaucoup compté. A chaque fois, l'ambiance était super. Nous, les joueurs, on sentait cette tension. Moi, j'aimais les matches avec cette intensité et à guichets fermés. Quand le derby arrivait, je me souviens que les gens en ville me répétaient : "Il faut battre les Lyonnais". 

Face à l'OL, on avait du mal à gagner. A l'époque, on enchaînait beaucoup de matches nuls. Donc le derby qui m'a marqué, c'est la victoire 3-0 à domicile en 1994. Ça m'avait fait plaisir que Pascal Despeyroux marque car il n'avait pas l'habitude de trouver le chemin du but, c'était normal car il jouait numéro 6. Après ce succès, l'ASSE a mis 20 ans avant de battre de nouveau Lyon à Geoffroy-Guichard. Chaque année, les journaux locaux m'appelaient pour me dire que la dernière victoire datait de mon époque.

J'ai toujours aimé ces matches, il y avait de la tension et plein de supporters motivés. Mais concernant Lyon, un souvenir particulier me revient : Bernard Lacombe m'avait appelé en 1995 pour me dire qu'il voulait me faire signer à Lyon. Je ne sais pas si Bernard s'en souvient, mais moi je m'en rappelle bien. Quand tu es joueur et que tu vis une mauvaise saison sur le plan collectif, c'est valorisant de savoir que tu as toujours une belle cote. Mais moi, j'étais Stéphanois à 100%. A l'époque, il y avait aussi Metz qui voulait m'engager.

Aujourd'hui, il y a des difficultés. Face à Lyon, ça ne sera pas facile. Il faut relever la tête et j'espère que les supporters vont pousser les joueurs pour qu'ils fassent le match qu'il faut. L'ASSE doit marquer des points le plus rapidement possible. J'aime beaucoup ce club et cette région. J'ai encore plein d'amis là-bas. Les premiers résultats que je regarde, ce sont ceux de Saint-Etienne, puis Bastia et le Celtic. J'aime ces trois clubs, mais Saint-Etienne est mon premier club étranger donc ça reste quelque chose de spécial pour moi. J'espère donc que les Verts feront au moins match nul pour repartir de l'avant."

Sécurité renforcée à GG

03/10 00:45

La Pravda de ce dimanche souligne que le dispositif de sécurité sera renforcé dans le Chaudron pour ce derby. Extraits.

"La jauge a été portée à 400 forces de l'ordre (contre 80 à 100 pour une rencontre classique). Elles seront soutenues dans les airs par un hélicoptère et appuyées au sol par un engin lanceur d'eau. En plus de son garde du corps personnel, Jean-Michel Aulas sera escorté par deux policiers, dès sa descente du car lyonnais.

L'ASSE a renforcé son dispositif. Coût de l'opération : 100 000 €, dont une partie pour payer 600 stadiers. Les Magic Fans ayant retiré leurs bâches à la fin du match face à Nice, actant ainsi la fin de leur soutien aux joueurs et à Claude Puel, dont ils ont pour la première fois réclamé la démission, un envahissement de la pelouse est redouté, au cas où le derby tournerait mal pour les Verts.

Pour leur retour, les Green Angels ont craqué 44 fumigènes, dont un a fini dans la surface de réparation niçoise, en toute fin de match. Ce n'est donc plus un mais deux kops qu'il faudra surveiller. Pour y parvenir, le club a aussi fait appel à vingt personnes spécialisées dans la protection rapprochée. Elles se posteront par groupes de cinq près des quatre poteaux de corner, prêtes à exfiltrer les joueurs au moindre envahissement du terrain."

Oui, Jef, t'es bien tout seul !

03/10 00:34

Selon la dernière édition de la Pravda, Jean-François Soucasse est le seul dirigeant qui s'est activé cette semaine qui se ponctuera ce dimanche soir par le 123e derby de l'histoire. Extraits.

"Roland Romeyer ayant déserté les lieux depuis le 1er juillet - son bureau a été transformé en salle de réunion -, Jean-François Soucasse se charge d'aller parler aux joueurs, avant l'entraînement. Le monologue du président exécutif de l'ASSE s'étire sur une demi-heure. En substance : « La situation est difficile. Il ne faut pas lâcher. Puel ou pas Puel, tout le monde est derrière l'entraîneur. À vous de gagner le derby. » Soucasse, qui se serait vu confier le sort de Puel, ne veut pas revivre la violence d'une relégation. Mais c'était à Toulouse (en 2020)

Faisant fi de la coutume, les ultras ne viennent pas encourager les joueurs et le staff avant le derby. À leurs yeux, cela ne sert plus à rien. Bernard Caïazzo devait arriver par le TGV de Paris pour diriger le conseil de surveillance, dont il est le président, ce dimanche après-midi. Il est finalement repoussé à lundi matin, Caïazzo excusé.  Il le dirigera par visio-conférence. Sa venue étant susceptible de créer un trouble à l'ordre public, le dispositif mis en place est annulé. La préfecture de police s'agace. Elle a un derby à sécuriser."

 

Un match qui peut relancer une saison

03/10 00:16

Ancien milieu de terrain des vilains et des Verts, Mathieu Bodmer a évoqué pour Le Progrès le derby qu'il commentera demain sur Prime Video Ligue 1. Extraits.

"La situation de Claude Puel est compliquée, mais celle de l’ensemble du club l’est aussi. Il n’a pas recruté, il a un effectif restreint, beaucoup de jeunes, ce n’est pas évident d’avoir des résultats dans ces conditions. Claude Puel est un bâtisseur. À Lille et à Nice, il a fallu du temps. On a fini 17e puis 10e à Lille avant de jouer la Ligue des Champions. À Nice aussi. Il a construit, sorti des jeunes. Ce qui a manqué pour lui, c’est le mercato. C’est la crainte que j’ai pour lui.

Lyon a beaucoup d’avance sur Saint-Etienne, que ce soit dans le projet de jeu et la qualité des joueurs. Ils prennent peu de buts, il y a des joueurs capables de faire basculer le match à tout moment. Après, un derby est toujours à part, le classement ne compte pas. C’est un match qui peut relancer une saison. Les hommes clés de ce derby ? Khazri à Saint-Etienne, c’est l’élément très important de cette équipe, c’est lui qui amène les situations et la grinta dans l’équipe. Côté Lyonnais, je ne vais pas être original en citant Paqueta."

Honorat sauve l'honneur de faibles Brestois

02/10 23:29

Titularisé pour son retour à Nice aux côtés d'un Ronaël Pierre-Gabriel ayant dû céder sa place suite à une énième blessure à la cuisse, Franck Honorat a marqué ce soir dans le temps additionnel l'unique but d'une très faible équipe brestoise, archi-dominée mais battue seulement 2-1 par les Aiglons à l'Allianz Riviera. Les Verts laisseront donc leur place de lanterne rouge aux Finistériens en cas de victoire contre les vilains ce dimanche soir soir à Geoffroy-Guichard.

Ramirez succédera à Beric ? (2)

02/10 22:47

N'ayant joué que 107 minutes depuis qu'il a rejoint les Verts, Ignacio Ramirez évoque son adaptation et le derby dans Le Progrès. Extraits.

"Il y a un changement de pays, d’équipe, de partenaires. Cela faisait quatre ans que je jouais avec les mêmes joueurs. Là, il faut que je fasse des efforts, que je m’adapte. Je sais que je dois m’améliorer, faire encore un peu plus pour pouvoir débuter les matchs. C’est un défi important. Physiquement, je me sens très bien. Mentalement, aussi. Je suis prêt.

Le derby ? J’ai surtout vu des images des supporters plutôt que des matchs. Évidemment, cela va être quelque chose de pouvoir vivre ça sur la pelouse. Quand on est joueur, c’est le genre de matchs qu’on aime disputer. Marquer mon premier but dans le derby, ce serait incroyable. Mais l’équipe a encore plus besoin d’une victoire. C’est ce qui compte."

Makhtar a encore marqué !

02/10 22:27

Vendu par l'ASSE pour à peine un millions d'euros il y a 14 mois, Makhtar Gueye a marqué ce soir le but égalisateur d'Ostende à Saint-Trond. Une nouvelle fois associé à Kenny Rocha Santos, l'avant-centre sénégalais de 23 ans est le 3e meilleur buteur de l'élite belge actuellement. Fort de ses 7 pions claqués en 10 journées, celui qui n'a fait que 5 courtes apparitions en équipe première sous le maillot vert est seulement devancé par l'ancien espoir suisse d'Anvers Michael Frey (11 buts) et l'attaquant international nigérian de Genk Paul Onuachu (9 réalisations).

Avant cette rencontre, l'ancien protégé de Laurent Batlles a accordé une interview sans filtre à la RTBF. Extraits.

"Moi, je souris tout le temps. Je souris toujours… même si à l’intérieur, je suis très énervé. Et quand je suis énervé, je joue mieux ! Car je prends beaucoup de coups, beaucoup plus qu’en France ! Mais j’en donne aussi, mon corps est là pour que je joue avec lui. Je joue beaucoup avec mes bras aussi, ça énerve les défenseurs… et aussi les arbitres. Eux, ils sifflent des fautes pour les bébés. On est des hommes, hein ! Moi, sur un terrain, je ne suis pas calme : je parle tout le temps, même tout seul ! Mais j’aime bien m’énerver : j’en ai besoin pour bien jouer, j’ai trop envie. Et les autres joueurs, ils croient que je perds la boule et que ma tête, elle est partie. Mais non : je ne perds jamais le contrôle !

Pour l’instant, j’ai deux kilos en trop, car je mange trop. Là, je suis à 60% de mes moyens, mais quand je serai à 100%, je serai dans les meilleurs attaquants de Belgique. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas. Un attaquant, il vaut par ses buts… même si techniquement, il est nul ! Quand tu joues devant, pas besoin d’être Messi ou Modric  : tu dois marquer, et c’est tout ! En Belgique aucun défenseur n’a réussi pour l’instant à me fatiguer. Le seul, c’était Dante, en France : je l’ai joué à Nice avec Saint-Etienne. J’ai été formé attaquant, mais à l’entraînement j’aime bien jouer en défense centrale. Mais pas en match, hein !

J’aime trop marquer… mais le football, c’est du collectif. Donc je ne joue pas tout seul, et je suis aussi content quand je donne un assist à un ami. J’aimerais bien mettre 15 ou 20 buts cette saison. Les buts, c’est des victoires… et on travaille tous pour nourrir nos familles. Mais je préfère les gens à l’argent ! Donc je marque pour manger. Mais si je peux donner l’assist, je ne vais pas être gourmand, je vais nourrir mes amis. Ostende, c’est un bon club, mais je sais aussi que si je joue plus haut qu’ici, je serai encore plus fort : je serai à 1.000 % ! (Je serai entouré de joueurs expérimentés, je devrai faire moins de courses latérales, donc je serai plus frais dans la surface. J’aurai des passes qui sont dans ma tête mais que je n’ai pas ici.

Je serais à Bruges, à Anderlecht ou au Standard, j’aurais déjà marqué 10 buts ! Mais attention : Ostende, c’est fort aussi, hein ! Mais je suis tranquille : je jouerai bientôt dans un plus grand club, je rêve de Bundesliga et de Premier League. Des offres, cet été ? Mon agent m’a parlé de Wolfsburg et de l’Antwerp, je crois… mais je n’ai pas demandé de détails. Ils n’ont qu’à m’appeler directement s’ils me veulent… Ma cote est à deux millions sur les sites de transfert spécialisés. Combien je vaux en vrai ? Je ne sais pas, moi… Quatre millions ? Cinq millions ? Ca dépendra des buts que je vais encore mettre. Que voulez-vous, on est des marchandises, hein !

Le coach Alex Blessin, je l'aime bien mais ça frotte parfois entre nous, car on a tous les deux des caractères forts. C’est normal : lui, c’est un papa, et moi, je suis un fils… donc je fais des bêtises. Je le fatigue, c’est classique : je fais comme tous les bébés. C’est un travailleur et un gagneur… mais il ne m’écoute pas assez. Il dit toujours ce que je dois faire, mais moi je suis sur le terrain et je vois des choses qu’il ne voit pas. C’est comme les séances vidéo : ça dure trop longtemps pour moi… mais ça sert et j’apprends, hein ! Avant, je ne connaissais rien aux phases arrêtées : je me mettais là où je suis à l’aise, et c’était tout. Mais ce n’est pas comme ça que ça marche : les petits vont là, les grands vont là ! Les datas, par contre, ce n’est pas mon truc. Sauf le pressing : ça, j’aime bien… et le coach aussi, il aime bien ça chez moi !

Quand j’étais petit, au village, je marquais toujours de la tête… même sur les centres en retrait. Du coup, un grand là, un ‘tonton’ (sic !), il m’a surnommé Bierhoff. Je ne savais pas qui c’était, mais après je suis allé voir les vidéos. Je regarde les vidéos d’attaquants… mais jamais de mes adversaires. Il suffit que tu voies ton défenseur dans un mauvais match, tu te dis que tu vas le bouffer... et puis le jour du match, il est en forme et c’est lui qui te mange ! En fait, je ne regarde jamais le foot chez moi, j’ai autre chose dans ma vie… Je suis très sûr de moi, ça me vient de ma mère : elle m’a toujours dit "ne doute jamais de toi, fais ton travail et avance". Donc je ne doute jamais, car si tu doutes, tu tombes… et moi, j’ai peur de tomber. Le jour où je doute, j’arrête le foot !"

 

 

Des vilains pas si diminués

02/10 21:00

Alors que Le Progrès avait assuré en début de semaine que Tino Kadewere et Jason Denayer seraient forfaits pour le derby, les deux anciens bourreaux des Verts font partie des 21 vilains attendus demain soir à Geoffroy-Guichard.

Pour rappel, le premier a rejoué avant-hier contre Brondby et le second, sorti sur blessure dimanche dernier contre Lorient, s'est entraîné sans souci aujourd'hui. Lui aussi touché contre les Merlus, Jérôme Boateng est apte.

Les Rhodaniens seront dons seulement privés d'Emerson (suspendu), Jeff Reine-Adelaïde, Moussa Dembélé et Islam Slimani (blessés).

Le groupe des banlieusards : Lopes, Pollersbeck, Bonnevie - Boateng, Da Silva, Denayer, Diomandé, Dubois, Gusto, Henrique, Lukeba - Aouar, Caqueret, Guimaraes, Keita, Paqueta, Shaqiri, Mendes - Cherki, Toko Ekambi, Kadewere.

Avec Dieye contre les vilains

02/10 20:31

Comme on le subodorait, El Hadji Dieye a été appelé pour la première fois dans le groupe pro qui recevra demain soir les vilains en match de clôture de la 9e journée de L1.

Sous les ordres de Razik Nedder, ce jeune attaquant sénégalais né en 2002 arrivé à Sainté cet été a fait de bonnes prestations en N3, ponctuées d'un but contre Thonon Evian. On notera aussi le retour en douce de son compatriote Assane Diousse.

Le groupe : Green, Bajic, Fall - Moukoudi, Sow, Nadé, Kolodziejczak, Trauco - Neyou, Gourna, Camara, Diousse, Youssouf, Aouchiche, Boudebouz - Hamouma, Dieye, Nordin, Khazri, Ramirez, Krasso, Bouanga

Décines qui ne trompe pas

02/10 20:07

C'est suffisamment rare pour être souligné : des supporters des vilains ont assisté à l'entraînement de leur équipe ce samedi, veille de derby oblige. Interdits de déplacement demain, ils étaient un gros millier aujourd'hui à Décines où ils ont déployé une banderole "Poursuivez sur votre lancée, enfoncez-les."

Les résultats du vert sondage d'Odoxa

02/10 19:40

Odoxa a réalisé les mardi 28 et mercredi 29 septembre 2021 un sondage sur l'ASSE auprès d'un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles 432 amateurs de football.

Commanditaire de ce sondage, RTL en a publié ce soir les principaux résultats :

"L’AS Saint-Étienne est une référence dans le paysage national : 68% des Françaises et des Français considèrent que les Verts ont marqué l’histoire du football bleu-blanc-rouge, 64% en ont une bonne opinion et 62% considèrent qu’il est important que le club évolue en Ligue 1.

Le grand public ne croit toutefois qu'à 14% que l'actuelle équipe entraînée par Claude Puel va remporter demain le 123e derby.

Les principaux responsables des mauvais résultats actuels de l’ASSE, dernière du classement avec trois points et aucun victoire, sont les joueurs pour 54% des amateurs de football, plus que les présidents Bernard Caïazzo et Roland Romeyer (31%) et l’entraîneur Claude Puel (14%).

Dans ce contexte délicat, ils seraient plus convaincus par la vente du club à de nouveaux actionnaires, qui serait une bonne chose pour 62% d’entre eux, que par le licenciement du coach (48%)."

Le Paris FC renverse les Amazones

02/10 16:23

Si Kelly Gago a logiquement ouvert le score à la 25e minute, le Paris FC s'est imposé 3-1 cet après-midi au stade Salif Keita de l'Etivallière. Après avoir raté un péno, les visiteuses ont égalisé juste avant la pause, pris l'avantage au coeur de le seconde période et fait le break à la 86e.

Les protégées de Jérôme Bonnet, qui gardent un petit point d'avance sur les relégables Soyaux et Issy, affronteront lors la prochaine journée une équipe parisienne encore plus redoutable (le QSG, le 16 octobre au stade Jean-Bouin).

Aouchiche, le plus cher de l'histoire des Verts ?

02/10 15:36

La Pravda du jour évoque le cas du numéro 17 des Verts.

"Le club a vendu pour plus de 100 M€ et acheté pour moins de 20 M€, depuis deux ans. Cet investissement ne comprend pas celui effectué sur Adil Aouchiche, 18 ans lors de sa signature pour trois ans, le 15 juillet 2020. S'il est arrivé libre du Paris-SG, il devrait devenir la plus chère acquisition de l'histoire des Verts (en plus de 4 M€ de prime à la signature et un salaire progressif commencé à 80 000 € brut mensuels, Saint-Étienne a dû, en vertu de l'article 261 de la charte du football, verser une indemnité de formation au Paris-SG. Si Aouchiche prolonge, elle pourrait dépasser 3 M€. Plus 20 % de sa future indemnité de transfert.). Autre porte-drapeau du projet de Puel, Aouchiche cristallise au fil de ses matches insipides son échec patent."

Guillou compare Puel à Mourinho

02/10 15:15

Dans Le Dauphiné Libéré, Patrick Guillou évoque le math qui clôturera la 9e journée de L1 demain soir à Geoffroy-Guichard avant de mettre un énième tacle à Claude Puel.

"Quel que soit le scénario du match, je lance un appel au public, aux gardiens du temple, pour qu’il n’y ait pas de débordement avant, pendant et après le match pour éviter les huis clos, une suspension du stade ou des points enlevés. Il en va de la survie du club. Une victoire dimanche ne serait qu’un sparadrap sur une jambe de bois 

Je suis abattu parce que je ne reconnais plus mon club. J’avais l’habitude d’un club populaire, joyeux, de proximité… Aujourd’hui, c’est Fort Knox, Fort Alamo. De ces derniers mois, je ne retiens que 20 minutes de folie contre le PSG. Mais il y a toujours quelque chose ! Un jour, trop de public, le lendemain pas assez ou alors il y a trop d’eau sur le terrain… C’est le syndrome Mourinho."

 

L'occasion de rallumer la mèche

02/10 14:59

Ancien milieu de terrain des vilains et des Verts, l'entraîneur berjallien Jérémy Clément évoque le derby de demain dans la dernière édition du Dauphiné Libéré.

"Si j’avais à donner un pronostic pour cette rencontre-là, ce serait 1-1, histoire de ne pas me mouiller. Forcément, ce n’est vraiment le meilleur moment pour préparer un derby. Au contraire, ça peut être un élément déclencheur pour lancer une nouvelle dynamique, l’occasion de rallumer la mèche. Des jeunes, il en faut. Ça apporte de la fougue, du dynamisme et ça met en valeur la formation du club. Mais il faut également des joueurs d’expérience qui savent gérer la pression, surtout devant un public exigeant comme celui de Geoffroy-Guichard."

Kopa ne sera jamais le Chaudron

02/10 14:50

S'il fait partie des stades dont le taux d'affluence moyen (21 246) est actuellement inférieur à la moitié de sa capacité totale (41 965) depuis le début de saison, Geoffroy-Guichard reste envié par des clubs de l'élite qui peinent également à remplir leur enceinte pourtant bien plus modeste en termes de capacité. C'est notamment le cas du SCO d'Angers, comme le souligne aujourd'hui le quotidien Ouest-France.

"Si SCO-OM a fait le plein il y a dix jours, ils n’étaient que 6 154 contre Lyon, 6 473 contre Rennes et 9 046 lors du derby face à Nantes. Avec une capacité certes réduite par la construction de la future tribune Saint-Léonard, le SCO compte la 19e affluence de L1, devant Monaco, au bout d’une séquence qui l’a vu pourtant accueillir de belles affiches. La saison de la remontée, en 2015-2016, fait figure de référence. Sur la fréquentation du stade, elle est unique, et même exceptionnelle : 13 488 spectateurs de moyenne, et aucune affluence en-deçà de la barre des 10 000. Du jamais vu ni avant, ni depuis. Si Kopa ne sera jamais le Vélodrome ou le Chaudron, existe-t-il des leviers à actionner, à quelques mois du passage à 20 000 places, avec l’ouverture de la nouvelle tribune Saint-Léonard ?

Adjoint aux Sports de la Ville d’Angers, ancien joueur du club (2008-2016), Charles Diers nuance toute idée de fatalité. "Il y a une réalité de territoire. Le SCO a un public de connaisseurs, mais moins de dimension populaire qu’à Lens ou Saint-Etienne, sans offenser personne. J’ai joué à Dijon, c’était un peu pareil, il fallait aller chercher les gens. Mais je reste optimiste. Il y a moyen d’embarquer les gens d’ici, notamment une jeunesse. On l’a vu avec l’IceParc (la patinoire où évolue les Ducs) : avec une politique tarifaire incitative, ils ont réussi à attirer des gens, qui sont revenus parce que l’expérience et l’ambiance les ont séduits. Donc, il y a quelque chose à faire. Sur une agglomération de près de 300 000 personnes, un stade de Ligue 1 de 20 000 places peut être rempli régulièrement."

 

Gazan, mots dits (3)

02/10 10:15

Florian Gazan fait partie de ceux qui aiment tirer sur l'ambulance stéphanoise. Après avoir prédit sur RTL le 28 novembre 2020 la descente des Verts en D2, il en avait remis une couche deux mois plus tard à l'occasion du dernier derby. Sur les ondes de l'autoproclamée "première radio de France", le chroniqueur a encore fait son miel ce matin des déboires de l'ASSE.

"Je vous parie que l'OL va l’emporter et déclencher le premier renvoi de coach de la saison, celui des Verts, Claude Puel. Il avait d'ailleurs disputé son tout premier match sur le banc de Saint-Étienne contre Lyon il y a deux ans et l’avait emporté 1-0, ce qui équivaut à un totem d’immunité dans Koh-Lanta. Sauf que depuis, l’eau du Rhône est passée sous les ponts et en cas de défaite dimanche, ce sera l’épreuve des poteaux, mais d’exécution. Et la sentence sera irrévocable.

Faut dire qu’à Sainté en ce moment, les feux ne sont pas au vert mais au rouge comme la couleur de la lanterne, vu que les Stéphanois sont derniers de Ligue 1 avec aucune victoire en huit journées et déjà cinq défaites dont le 3-0 encaissé samedi dernier face au Nice de Christophe Galtier, l’homme qui avait ramené les Verts en Coupe d’Europe. Là, avec déjà 10 points de retard sur la première place qualificative en Ligue Europa, on peut dire que pour les Verts l’an prochain ce sera regarder la coupe à la maison. Raté les Verts, raté !

Les chiffres sont aussi contraires que les vents : avec 1,08 point pris par rencontre cette saison, Claude Puel a établi un nouveau record, celui de la plus mauvaise moyenne pour un entraineur des Verts ayant coaché au moins 50 matchs. Et avec trois points en huit matchs, Sainté réalise son plus mauvais démarrage en championnat depuis 1988. Pire, la saison dernière Lyon était venu fesser les Verts à domicile et reste sur trois victoires face au rival historique.

Pire que pire, Saint-Etienne est à vendre. C’est officiel, et en l’état le club ressemble plus à une épave bonne pour la casse qu’à l’occase de l’année. Changer de coach, c’est le moyen de dire aux éventuels acheteurs, "voilà, y a un nouveau carrossier, il va vous la remettre sur pied."

Et enfin pire que pire que pire, Jean-Michel Aulas ne serait pas fâché qu’une victoire de son club coûte la tête à Claude Puel, qui avait réclamé cinq millions à l’OL après avoir été viré en 2011. Et qui aux prudhommes a finalement obtenu autant que le nombre de victoires des Verts cette saison :  je le rappelle, zéro. C’est pourquoi si dimanche aux alentours de 22h50, Sainté a perdu le derby,  ce n’est pas "Allez les Verts" que Claude Puel entendra mais "Voilà, c’est fini'".

 

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