Fournier étonné par Galtier
12/11 07:41
Directeur du Football de l'OGC Nice (3e après 13 journées avec 14 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois), Julien Fournier parle de Christophe Galtier dans la Pravda du jour.
"Il y a des aspects qui me surprennent, positivement. Dans sa grosse force de travail, il me fait penser à Gerets, que j'ai connu à l'OM. C'est un peu le même type de personnage, un peu le même type de management, à la fois très proche de ses joueurs, il peut être dur avec eux mais il cherche toujours à être juste. C'est un énorme bosseur. Quand je vois le souci du détail qu'il a au quotidien, je pense qu'il a découvert l'exigence du très haut niveau il n'y a pas si longtemps que ça. Qu'il ait côtoyé des adjoints étrangers à Lille, ça lui a sûrement ouvert les yeux sur une autre manière de travailler.
Ce qui me plaît, c'est la préparation du match du week-end : dans l'observation de l'adversaire, la préparation du match en vidéo, la préparation de sa causerie. Sa préparation de match dure toute la semaine. Rien n'est laissé au hasard. Le travail de l'équipe va être orienté par rapport à l'adversaire et il y a un énorme travail de fait là-dessus. Sans citer de nom, ça n'a pas toujours été le cas des entraîneurs avec qui j'ai bossé.
C'est l'entraîneur champion de France, donc il était très attendu. Mais il est arrivé dans un club structuré, qui travaille bien. La base des joueurs était bonne. Les forces du club, c'est d'avoir les actionnaires qu'on a, le meilleur entraîneur français, mais aussi d'être un club qui continue à avancer. Christophe n'est pas arrivé dans un no man's land. Il n'est pas arrivé dans un désert de Gobi sans joueurs de qualité. Cela fait quelque temps qu'on construit. Benitez était déjà là, comme Atal, Lotomba, Kamara, Todibo, Dante, Gouiri, Dolberg."
Trauco vainqueur et décisif contre la Bolivie
12/11 07:25
Le Pérou a battu la Bolivie 3-0 cette nuit à Lima lors des éliminatoires sudaméricains de la Coupe du Monde. Passeur décisif sur le but du break inscrit à la demi-heure de jeu et averti à la 50e minute, Miguel Trauco a joué l'intégralité de la rencontre et gard l'espoir d'aller au Qatar. Sa sélection remonte en effet à la 7e place, à deux points de la 5e (barragiste). Pour rappel, le latéral gauche des Verts affrontera le Venezuela (lanterne rouge) à Caracas mardi prochain à 22h00.
Green sur le banc, Bajic en tribune
11/11 22:54
Sans surprise, Etienne Green et Stefan Bajic n'ont pas joué ce soir lors de la 5e journée des éliminatoires de l'Euro Espoirs 2023.
Si le natif de Colchester avait fait ses débuts internationaux il y a un mois contre la modeste équipe d'Andorre, le gardien de Stoke City Josef Bursik a retrouvé sa place de titulaire ce soir à Burnely lors de la victoire des Young Lions (3-1) contre des leaders tchèques qui avaient remporté leurs quatre premiers matches dans ce groupe 7.
Gardien numéro 3 des Bleuets, Stefan Bajic n'était pas sur la feuille du match remporté 7-0 à par William Saliba (capitaine et remplacé à la 75') face à de très faibles Arméniens. Poulain d'Yvon Pouliquen, le gardien de Leeds Illan Meslier n'a rien eu à faire au Stade des Alpes et n'a pas eu de pépin donc le portier de Seraing Guillaume Diestch a encore ciré le banc.
Du spectacle à l'Estac
11/11 22:06
Même si les Verts sont dans la zone rouge, la réception de Sainté reste un évènement. Troyes a choisi ce match de la 14e journée programmé le dimanche 21 novembre à 15h00 pour faire une annonce un brin pompeuse.
"Martin Solveig, auteur de tubes planétaires comme "All Stars", "Hello", ou encore "Intoxicated", sera l’invité exceptionnel de l’ESTAC et du Stade de l’Aube. Le DJ français démontrera tout son talent artistique lors d’un live exceptionnel en avant-match. Durant une vingtaine de minutes, il fera monter la température du Stade de l’Aube grâce à un set reprenant ses plus grands titres. Il signera par ailleurs une version exclusive de l’un de ses titres à l’ESTAC, nouvel hymne du Stade de l’Aube, pour l’entrée des joueurs troyens. Un spectacle son et lumière à ne surtout pas manquer !
Les deux parties ont décidé de s’associer durant 5 saisons. Un tel partenariat entre un artiste et un club de football professionnel est une première. L’ESTAC, fière de faire partie de l’élite du football français, démontre ainsi également sa dimension disruptive et créative. Si l’innovation est un élément clé de l’ADN de l’ESTAC, il s’agit ici de trouver les synergies entre acteurs de l’Entertainment, afin de faire découvrir la destination « Troyes » et le club troyen.
L’ESTAC compte bien se faire connaître au-delà de ses frontières habituelles, comme une destination culturelle à part entière. Cette initiative doit également rayonner sur le football français, en pleine mutation qui développe continuellement son attractivité auprès du grand public. La valorisation du « expérience » ESTAC et par extension du « produit » Ligue 1 UberEats est un enjeu majeur, qui doit permettre à l’ensemble du football professionnel de s’assurer une économie pérenne."
Roro est le bienvenu au Sénégal
11/11 19:42
S'il n'est plus trop en odeur de Sainté pour bon nombre de supporters des Verts, Roland Romeyer (76 ans) a eu droit à une banderole bienveillante à son arrivée au Sénégal, comme l'atteste la photo postée ce soir par le journaliste basé Clément Téraha sur son compte twitter. Pour rappel, Roro officialisera demain matin dans un luxueux hôtel dakarois le partenariat de l'ASSE avec les Espoirs de Guédiawaye, dont sont issus les jeunes pros stéphanois Boubacar Fall et El Hadji Dieye. On repart sur de bonnes bases histoire d'oublier les dégâts d'Yeggo ?
Le Parc et le Chaudron, c'est autre chose que le SDF !
11/11 19:16
Avec Kurt Zouma et Jordan Veretout, l'équipe de France fera samedi soir contre le Kazakhstan son grand retour au Parc des Princes, où elle devrait sauf énorme surprise valider sa qualification pour la Coupe du Monde 2022. Dans Le Télégramme, Luis Fernandez se réjouit de revoir les Bleus évoluer dans son enceinte préférée. Extraits.
"Cela me rappelle de très bons souvenirs. J’ai débuté dans ce stade à l’âge de 19 ans. J’étais un jeune joueur très motivé pour m’imposer, pour réussir. Je commence contre Nancy, un soir d’octobre 1978. J'avais obtenu un penalty en fin de rencontre qui avait permis au PSG de s’imposer 2-1. C’est devenu comme une maison, un lieu où je me sens bien. Je connais tous les couloirs, les vestiaires : je pourrais m’y promener les yeux bandés, de la pelouse aux tribunes.
Mon meilleur souvenir au Parc ? Avec le PSG, c’est la victoire en 1982 contre Saint-Etienne. On gagne la finale de la Coupe de France aux tirs au but. L’ambiance était magnifique, les supporters ont envahi le terrain quand on a marqué. Mais c’était un envahissement calme, tranquille. C’était un grand soir et c’était mon premier titre donc c’est forcément un grand souvenir.
Le Parc, c’était LE stade de l’équipe de France. Il était toujours plein et y avait une vraie ferveur. J’y ai joué quelques matchs amicaux et surtout les matchs du championnat d’Europe 1984. J’ai eu la chance d’être champion d’Europe et de connaître ce Parc des Princes lors du match d’ouverture et de la finale… Ce sont des souvenirs à jamais gravés dans ma tête ! L’ambiance était au top, vraiment formidable.
Le Stade de France est beaucoup plus grand, mais il y a une piste. Je ne suis pas forcément favorable à la présence des pistes d’athlétisme : je préfère quand les supporters sont à dix mètres quasiment du bord du terrain, comme au Parc ou dans le Chaudron. Le Parc, c’est une maison dans laquelle je suis heureux ! Quand tu es sur la pelouse, ça résonne. Le bruit est vraiment fort, proche des joueurs. Quand le stade vibre, c’est que les gens sont heureux."
Ouennas défait par l'Egypte
11/11 17:50
Nabil Ouennas, qui avait perdu 3-2 avant-hier contre la Tunisie, s'est encore incliné aujourd'hui lors de son deuxième match au tournoi UNAF (Union Nord-Africaine). Une nouvelle fois titulaire en équipe d'Algérie U20, le protégé de Razik Nedder et Jean-Luc Dogon a été battu par l'Egypte 1-0. Les Fennecs tenteront de se rattraper après-demain contre la Mauritanie et lundi contre la Lybie.
RIP Gerald Sinstadt
11/11 13:59
"Rest in peace, Gerald Sinstadt. Your commentaries will forever echo at Anfield" a tweeté aujourd'hui le Liverpool FC pour rendre hommage au commentateur anglais, décédé hier à l'âge de 91 ans et resté célèbre pour sa formule "supersub strikes again" qui avait ponctué le but de David Fairclough lors du mythique quart de finale entre les Reds et les Verts du 16 mars 1977.
Rest in peace, Gerald Sinstadt.
— Liverpool FC (@LFC) November 11, 2021
Your commentaries will forever echo at Anfield. pic.twitter.com/0dtEJvwzfe
L'occasion de relire le très joli texte que Pierre-Louis Basse avait écrit sur ce pion en 2014.
Valette bien dans sa tête
11/11 11:53
S'il est remplaçant et lanterne rouge en L2 (Nancy compte 3 points de retard sur le barragiste bastiais et 4 sur le 17e valenciennois), l'ancien portier stéphanois Baptiste Valette (29 ans) affiche un bel état d'esprit dans la dernière édition de L'Est Républicain avant d'être titularisé demain à Saint-Symphorien en Coupe de France pour affronter l'US Plantières (R3).. Extraits.
"Je suis bien dans ma tête, concentré sur l'instant présent. Beaucoup de choses ont changé avec l'arrivée de Benoît Pedretti. Tout son management est cohérent, avec beaucoup de franchise y compris avec les joueurs qui jouent moins. Cela crée une excellente ambiance, avec beaucoup de solidarité. Ce n'est pas un hasard si les remplaçants font souvent la différence en ce moment. Personnellement je respecte totalement les choix du coach mais ça ne m'empêche pas de tout faire au quotidien pour retrouver du temps de jeu.
Nathan Trott est performant et c'est une bonne chose pour l'équipe. C'est un gardien avec un grand potentiel, il est encore très jeune, il appartient à West Ham. Je le vois bien réussir une belle carrière, au top niveau, peut-être en Premier League s'il s'épaissit avec un peu de muscu. La concurrence est très saine, les deux fois où j'ai commencé le match cette saison en L2, il m'a encouragé à fond. Je fais pareil avec lui. Je suis en fin de contrat en juin prochain mais je n'ai qu'une priorité actuellement, le maintien. Je suis confiant."
Les Espoirs de Guédiawaye enjaillent Gérard
11/11 10:22
Responsable du recrutement au centre de formation de l'ASSE et Monsieur Afrique du club, l'inoxydable Gérard Fernandez (qui fêtera ses 74 ans dans 3 jours) se réjouit du partenariat aves les Espoirs de Guédiawaye, comme il l'explique aujourd'hui sur le site sénégalais wiwsport.
"L’aventure des deux premières recrues Boubacar Fall et El Hadi Dieye est une réussite. Le fait qu’ils s’imposent assez rapidement pour signer leur contrat, montre qu’ils ont très bien travaillé en amont, c’est à dire ici au Sénégal. Le fait qu’il ait deux joueurs qui viennent pour le long terme et s’affirment aussi vite montre qu’il n’y a pas de hasard dans le travail fait auprès de ces jeunes. Nous sommes enthousiastes à l’idée de signer ce partenariat parce qu’il y a un énorme travail de qualité qui se fait ici."
Nordin supersub
11/11 09:56
Le site de la Ligue 1 a mis avant-hier en exergue l'entrée en jeu fracassante d'Arnaud Nordin contre Clermont. Avec un but et deux passes décisives, il est le premier joueur à être impliqué sur 3 buts après être entré en jeu lors d'un match de L1 depuis Casimir Ninga avec Angers contre Saint-Etienne le 22 septembre 2019 (3 buts marqués). Le numéro 18 des Verts est par ailleurs le joueur de l'élite le plus sollicité comme remplaçant cette saison (272 minutes) devant le Rémois Valon Berisha (212) minutes) et Romain Hamouma (204).
L'entrée décisive (1 ⚽, 2 👟) de Nordin en vidéo. 🎥pic.twitter.com/iJAWvzSI6V
— 𝑨𝑺𝑺𝑬 - 𝒂𝒃𝒐𝒖𝒕𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆 (@AboutSainte) November 8, 2021
Alex aimerait un jubilé à GG pour José
11/11 09:19
Le site Parlons Sports Loire a publié hier une interview d'Alex Dias. Extraits.
"Je garde que de très belles choses de mes années à Saint-Etienne. Ce n’était que du plaisir, de la joie, de porter ce maillot vert. C’était un passage merveilleux et qui plus est de pouvoir le faire en même temps que José Aloisio, que je considère comme un frère pour moi. Je suis très reconnaissant envers l’ASSE. J’ai joué pour une équipe et un public formidables. De pouvoir être considéré comme la Panthère du club aux yeux des supporters cela n’a pas de prix.
J’ai été très heureux de pouvoir revenir à Saint-Etienne en 2015 pour ce match de charité. Je suis maintenant installé au Brésil, dans ma ville de cœur Goias, et j’y exerce mes activités depuis que j’ai arrêté le football. Mais j’aimerais qu’un jour José Aloisio puisse faire ses adieux à Geoffroy-Guichard. Ce serait l’occasion de revenir et ça pourrait être un moment très fort pour lui comme pour moi. En attendant, je chanterai toujours “Allez les Verts !””
Alexandre, fan de la lose et des Verts
11/11 08:57
Cofondateur et community manager de la FFL (Fédération Française de la Lose), dont le compte twitter est suivi par plus de 245 000 personnes, le Stéphanois installé à Montréal Alexandre s'est confié au Progrès. Extraits.
"Mes parents avaient la pâtisserie le Biscarrat place Anatole France, où régulièrement, à la grande époque, des joueurs de l’AS Saint-Étienne venaient acheter leur gâteau. L'ASSE, c’est sûr que c’est un bon client pour la FFL, et même quand ils marquent des buts incroyables comme Khazri on ne peut pas les voir ! (rires) Je supporte aussi les Canadiens de Montréal, derniers en NHL. Un autre club historique en galère comme les Verts. Le plus dur ça reste de supporter les Verts parce qu’en Amérique du Nord, il n’y a pas la pression de la descente.
On a beau être fan de la lose, quand il se passe un évènement de lose les gens viennent sur notre page, on est fan du club malgré tout. Venir poster des trucs sur l’ASSE alors qu’on est 19e et qu’on commence à avoir peur de descendre, il faut le faire par devoir et parce que c’est une façon de décompresser, mais parfois ce n’est pas évident (rires). On se dit quand même que le vent va tourner. Cela va probablement se terminer en match de barrage avec un petit but contre son camp à la 95e pour éviter la Ligue 2 de justesse."
Mahaya quitte Clément pour Reynaud
10/11 23:34
Titularisé seulement deux fois par Jérémy Clément cette saison à Bourgoin-Jallieu, l'ancien finaliste de la Coupe Gambardella 2011 Jessim Mahaya vient de s'engager avec Hauts-Lyonnais selon Le Progrès. Entraîné par l'ancien réserviste Romain Reynaud, le club d'Adrien Valente (blessé jusqu'à la trêve) est actuellement leader de N3 avec deux points d'avance sur Thonon Evian et la réserve de l'ASSE coachée par Razik Nedder.
Chez Oscar un samedi soir
10/11 23:09
La Ligue qu'on adule a programmé le Reims-Sainté de la 18e journée le samedi 11 décembre à 21h00. Les protégés d'Oscar Garcia, qui n'ont pris que 2 petits points lors des 5 dernières journées, ne comptent plus que 3 points d'avance sur les hommes de Claude Puel.
Les U18 ne manquent pas le coche contre Veauche
10/11 22:37
Israël Zemangui, auteur du penalty (Photo de Thomas 99)
Ce soir, sur le synthétique Georges Bereta de l'Etrat, les U18 de Kevin de Jesus recevaient leurs voisins de l'ES Veauche dans un match comptant pour la 4ème journée, mais qui n'avait pu se disputer il y a un mois, les Veauchois disputant un match de Coupe Gambardella. Les Verts n'ont pas manqué l'occasion de remonter vers le haut du classement à la faveur d'une victoire (1-0) qui a, certes, été longue à se dessiner, mais qui n'en est pas moins méritée.
Après une première mi-temps maîtrisée mais stérile, les Verts haussaient le ton après le repos, contraignant leur adversaire à jouer beaucoup plus bas. Comme leurs aînés, les jeunes Stéphanois faisaient craquer les visiteurs dans le temps additionnel : à la suite d'une attaque placée, Yanis Mimoun était accroché dans la surface de réparation alors qu'il allait conclure. L'arbitre indiquait le point de penalty, penalty que transformait Israël Zemangui.
Les Verts, qui ont seulement disputés 4 matchs sont désormais 3èmes à 1 point de Vaulx en Velin (6 matchs) et 5 de Villefranche Beaujolais (5 matchs).
La réaction de Kevin de Jesus : "Nous avons maîtrisé ce match face à une équipe organisée, sans nous créer toutefois de situation vraiment dangereuse en première mi-temps. Après le repos, nos adversaires toujours bien organisés ont défendu un peu plus bas et nous nous sommes procurés plus d'occasions. Un but nous a été refusé pour un hors-jeu. Mais nous n'étions pas à l'abri de notre adversaire qui a basé son jeu sur le contre dont un a bien failli aboutir en fin de match. Nous avons réussi finalement à l'emporter sur un penalty dans le temps additionnel. Il était important de remporter ce match de reprise pour rester sur une belle dynamique"
La composition : Boustouler - Makengo, Fernandes, Lemb, Solvery - Amougou (Achour, 60ème), Sissoko, Gaudry (Mimoun, 65ème) - N'Geleka, Zemangui, Venière-Jusseron (Fajr, 75ème).
Gourna sur le banc contre l'Albanie
10/11 22:35
Habituellement titulaire et capitaine de l'équipe de France U19, Lucas Gourna est resté sur le banc ce mercredi lors de l'écrasante victoire (4-0) contre l'Albanie, pays hôte du Tour de qualification à l'Euro 2022. Landry Chauvin a en effet souhaité ménager le matru, qui vient d'enchaîner trois titularisations avec les Verts.
Pour rappel, le numéro 6 des Verts a disputé l'intégralité des rencontres contre Angers et Metz et joué 83 minutes dimanche dernier contre Clermont. Le jeune milieu de terrain stéphanois devrait avoir du temps de jeu samedi contre la Macédoine du Nord et mardi prochain contre la Serbie.
Hamouma a reboosté Honorat
10/11 21:53
Auteur d'un bon premier tiers de saison sous le maillot de Brest (17e de L1 avec 3 points d'avance sur l'ASSE qu'il recevra le 1er décembre lors de la 16e journée), Franck Honorat s'est confié hier dans Nice-Matin. Extraits.
"On vient d’enchaîner deux succès, contre Monaco et à Lorient. Ça fait énormément de bien au moral car notre début de saison a été très compliqué. On avait quand même fait des bons matches nuls contre des grosses équipes comme Lyon, Lille et Rennes. Depuis deux ou trois matches on est mieux dans nos têtes, le vestiaire vit mieux. Certains joueurs ont gagné en confiance.
Le coach s’est adapté. Ce n’était pas facile pour lui vu comment s’était terminée la saison dernière. Il y avait plein de petites histoires dans le vestiaire. Beaucoup de joueurs n’étaient pas bien dans leur tête. Le coach a un gros caractère et demande beaucoup de rigueur à l’entraînement. Il me fait penser à Claude Puel au niveau du tempérament et du côté humain.
La fin de saison dernière a été très difficile pour moi. On jouait notre survie en L1. Aucun joueur n’était au niveau, moi le premier. J’étais fatigué mentalement et physiquement. C’est un ancien coéquipier de Saint-Etienne, Romain Hamouma, qui m’a redonné confiance en disant que j’étais un bon joueur, que j’avais du coffre et qu’il ne fallait pas que je me prenne la tête avec les mauvaises ondes qu’il y avait autour.
C’est comme ça que j’ai abordé cette nouvelle saison. Je crois que jouer le maintien jusqu’au bout m’a fait grandir. J’ai passé un cap à Brest devant le but. Avant je faisais beaucoup de passes mais j’avais oublié que je savais aussi marquer des buts. Quand j’ai commencé à en inscrire un, deux, trois, ça m’a libéré. Je me suis mis à plus tenter ma chance.
Olivier Dall’Oglio m’a fait évoluer sur mon placement. J’ai passé une super année humainement et sportivement avec lui. Avant j’étais un joueur qui restait beaucoup le long de la ligne. Je me servais de ma vitesse pour centrer. Il m’a poussé à rentrer dans le cœur du jeu. Ça n’a pas été facile au début. J’avais l’impression de perdre beaucoup de ballons. Petit à petit, j’ai trouvé mes marques.
La saison passée j’ai mis 8 buts et 5 passes décisives. Je vise le double-double : 10 buts et 10 passes dé. J’ai mis 4 buts cette saison mais j’aurais pu en marquer 2 ou 3 de plus avec un peu plus de réussite. J’ai encore une marge de progression. J’aimerais être plus régulier, plus lucide dans la dernière passe, être capable de tenir encore plus physiquement.
Je souhaite continuer mes bonnes performances, progresser encore et surtout me maintenir. On s’est toujours dit que Brest est le club parfait pour rebondir ailleurs. C’est un super club pour le joueur qui a besoin de montrer ses qualités. La pression n’est pas immense, l’ambiance est familiale et il y a de la ferveur au stade. Mais il me faudra être plus régulier, faire des stats parce que ça compte maintenant beaucoup dans le foot."
Après avoir été reboosté par le numéro 21 des Verts, le numéro 9 du Stade Brestois serait bien inspiré de lui rendre la pareille. Alors qu’il a pris part à tous les matches de championnat cette saison, notre gai Luron affiche en effet un bien triste bilan (0 but, 0 passe dé).
Romain Revelli remercie Galette
10/11 20:59
Dans un entretien diffusé aujourd'hui sur la chaîne youtube de MaLigue2, l'entraîneur de Dunkerque (15e de L2) a rendu hommage à son homologue niçois (3e de L1).
"Je remercie Christophe Galtier, c’est lui qui m’a donné ma chance au haut niveau. J’étais un formateur à l’ASSE, il m’a fait monter chez les pros. Ça a été magnifique, j’ai fait cinq saisons avec lui. Plus de 200 matches avec lui en tant qu’adjoint numéro un dans toutes les compétitions. Je lui ai apporté, lui m’a apporté. Il m’a apporté l’exigence du haut niveau. L’exigence au quotidien, l’exigence dans les détails. La moindre chose qui vous paraît anodine dans la gestion avec un joueur. Vous ne prenez pas le temps de parler avec un joueur, vous pensez que ce n’est pas si grave que ça et une semaine après c’est un feu qui vous explose à la figure. Il faut faire attention à tout, un coup de pied arrêté que vous négligez. Christophe, c’est quelqu’un de très exigeant pour lui et les gens autour de lui.
Il n’y a pas de demi-mesure avec des gens comme ça. C’est le travail, un investissement total. C’est un sacrifice après pour la vie à côté mais quand vous êtes passionné vous le faites agréablement. J’ai appris de ses relations aux gens. Moi j’étais un formateur, j’étais un peu plus directif. Il m’a beaucoup appris dans le management, dans le fait par moment d’avaler des couleuvres, de se calmer. Parfois il y a le feu avec un joueur et on veut trop vite tout régler, vite parler, vite s’expliquer. Parfois il faut savoir laisser passer un peu de temps, se voir deux ou trois jours après, quand c’est apaisé, quand c’est plus calme. Il y beaucoup de petits outils pédagogiques comme ça qu’il m’appris sans m’en parler, au quotidien, dans sa façon de fonctionner. Je crois que c’est l’exigence de tous les détails. Ne serait-ce que préparer un déplacement, que ce soit en bus, en avion. Tout, quoi !
Tout est analysé et pareil sur le terrain. Et puis le côté relations humaines avec les gens auxquelles j’attachais peut-être moins d’importance car quand j’étais en formation, ça restait des jeunes joueurs. Là vous avez affaire à des gens qui ont bourlingué, qui connaissent les codes. Vous ne la leur faites pas, quoi ! Il faut savoir être authentique tout en les manageant. Il faut garder de l’authenticité, ne pas les perdre, alors que vous savez qu’il y aura des tonnes de conflits avec les joueurs. Il y a toujours des conflits toutes les semaines, c’est obligé. Mails il faut quand même qu’à la fin de l’année, même si vous avez été dur avec le joueur, il y ait une forme d’authenticité. C’est tout ça qui m’a enrichi aux côtés de Christophe Galtier."
Domenech soutient Puel
10/11 19:17
Sur la chaîne de la Pravda, Raymond Domenech a pris ce soir la défense de l'actuel manager général des Verts.
"Des supporters stéphanois réclament la démission de Claude Puel ? C'est bien mal le connaître, il ne démissionnera pas, il ne va rien lâcher et va continuer de travailler. J'ai trouvé les critiques souvent sévères car les Verts ne jouaient pas si mal que ça, leurs matches tournaient souvent dans le mauvais sens pour pas grand chose mais il y avait toujours une flamme, toujours quelque chose. Leur place de lanterne rouge était injustifiée. Claude ne va pas lâcher, on peut le confirmer ou ne pas le confirmer, ça ne lui pose aucun problème. Claude va s'accrocher, va continuer et va traduire ça. Pour moi, ce n'est pas une suprise du tout que le club l'ait confirmé."
Si ça gagne pas ça débarrasse !
10/11 15:26
Quand on est riche, on a des problèmes de riche.
Le QSG est riche, et il a vu 15 de ses joueurs partir en sélection durant cette trêve. Soit 15 joueurs qui vont potentiellement jouer deux matchs internationaux supplémentaires. Enfin 14 pour être précis, car Draxler, le milieu allemand qui faisait son retour en sélection va vite retourner à Paris, après avoir "subi une blessure musculaire" dixit son sélectionneur. Il "sera absent pendant un certain temps."
Draxler (10 matchs dont 4 titularisations en Ligue 1 cette saison) vient s'ajouter à la liste des potentiels absents à Geoffroy le dimanche 28 novembre (13h) qui comporte les noms de Verratti et Kimpembe. Pour rappel au retour de la trève, le QSG reçoit Nantes le 20 novembre, et se déplace le 24 novembre à Manchester pour affronter City, 4 jours donc, avant sa virée dans le Chaudron.
On attend le feu vert pour recruter cet hiver
10/11 13:13
Jean-François Soucasse a évoqué ce matin sur France Bleu le prochain mercato hivernal.
"Si la vente du club ne se fait pas avant le 31 décembre, est-ce qu’il serait possible avec les actuels actionnaires de renforcer l’équipe au mercato d’hiver ? Que dire… Notre équipe actuelle montre du caractère, des ressources mais aussi des fragilités. Bien évidemment, le club souhaite être actif pour ce mercato. Des profils ont été ciblés, des contacts ont été pris. On a évidemment à cœur de pouvoir amener plus de confort et de solutions à cette équipe pour atteindre le premier objectif qui est le nôtre, assurer le maintien. Les profils sont identifiés.
Nous avons un passage devant la DNCG le 25 novembre qui je l’espère viendra conforter, et confirmer l’ambition qui est la nôtre d’investir pour le mercato d’hiver pour différentes raisons. Parce que notre équipe a une certaine fragilité et aussi parce qu’il y a une CAN qui arrive qui risque de mobiliser significativement des joueurs importants de notre équipe, cinq joueurs peut-être plus. Quand on sait l’importance de Wahbi et de certains joueurs cadres, ce n’est pas un détail !
Bien évidemment, ça a été anticipé, nous allons essayer de mettre un maximum de moyens pour répondre à cette problématique-là qui pourrait impacter le club pendant une période de deux mois, potentiellement quatre matches. Nous avons particulièrement à cœur de traiter ce sujet de la CAN. Je sais que c’est une fierté pour ces joueurs d’honorer leur sélection, c’est tout à fait légitime. La responsabilité du club, c’est de pallier leur absence le temps qu’elle durera.
Le passage à la DNCG se prépare avec mes équipes de manière très professionnelle. On pense avoir des éléments pour convaincre la DNCG que notre situation bien que difficile comme l’intégralité des clubs de L1 qui rencontrent pour certains d’entre eux des difficultés encore plus significatives… On a à cœur de montrer que notre gestion vertueuse, adaptée à une situation difficile, obtiendra l’assentiment de la DNCG."
Soucasse n'est pas l'avocat de Puel
10/11 08:39
Sur France Bleu, le président délégué de l'ASSE a évoqué le cas de son manager général. Extraits.
"Vous me demandez si Claude Puel a sauvé sa tête avec cette victoire ? Je ne me pose pas la question comme ça. Ce qui m’importe est de savoir si le staff et les joueurs poursuivent un projet commun qui est clairement identifié, qui est d’assurer le maintien en L1. Aujourd’hui, Claude comme ses adjoints et ses joueurs est parfaitement mobilisé. J’ai trop d’expérience dans le football pour prendre des positions définitives. J’essaye de garder la tête froide dans une situation qui le nécessite. Claude est un éducateur manager général qui est expérimenté, il a déjà connu des situations difficiles mais sauf erreur de ma part il n’a jamais connu la relégation. Il n’est pas étonné d’être la cible des critiques. Pas plus lui que les joueurs et les dirigeants dont je fais partie. Nous sommes ensemble sur un même bateau. On doit laisser le club à la fin de la saison en première division. C’est ça l’essentiel et qui nous motive tous.
Certains supporters veulent le départ de Claude Puel ? Je leur réponds que comme dans tout club sportif, le critère et la grille d’évaluation se font par les résultats. Seuls les résultats sportifs maintiendront le club en Ligue 1. Je ne suis pas dans une situation de déni, je ne suis pas un adepte de la méthode Coué. On ne peut pas se féliciter d’avoir le meilleur public de France – c’est une réalité – et s’étonner que ce public s’exprime et fasse part de son mécontentement. Je sais qu’on a des responsabilités partagées. Je prends ma part dans ses responsabilités, je suis là pour les assumer. D’autres devront le faire. Les résultats sportifs sont le seul juge de paix.
Ne comptez pas sur moi pour trouver des boucs émissaires, des coupables faciles. Certains supporters souhaitent du changement, un électrochoc ? Nous sommes des gens expérimentés, nous savons que cela fait partie de l’éventail des décisions qui existent quand on dirige un club. Aujourd’hui il y a un match à préparer, le match à Troyes. Je ne suis pas l’avocat de Claude Puel. Bien évidemment que le début de saison n’est pas satisfaisant. On a tous une part de responsabilité. Il ne faut pas que la situation de Claude Puel exonère les joueurs, la direction."
Trop de jeunes autour de Papy ?
10/11 07:52
Après un excellent début de saison, le FC Lorient de Fabien Lemoine n'a pris que 3 points lors des 6 derniers matches et ne compte plus que 6 points d'avance sur l'avant-dernier stéphanois. Conscient que son équipe va encore devoir se battre pour le maintien, Christophe Pélissier a mis en exergue dans Ouest-France la jeunesse de son effectif un peu court.
"J’espère qu’on va pouvoir récupérer des forces vives, parce qu’on finit avec quatre à cinq joueurs de National 2, avec les numéros 35, 36, 37, 38… En Ligue 1, ça ne pardonne pas. La trêve arrive au bon moment, parce que cela devient très difficile. On a un effectif court quantitativement. On connaissait cette difficulté, ce n’est pas aujourd’hui qu’on le pointe du doigt, mais depuis le début de saison. De nombreux réservistes ont eu du temps de jeu cette saison : Pétrot, Le Bris, Soumano, Ouattara, Mouazan, Bourlès, Méité... Cela permet de les faire grandir beaucoup plus vite, tout en sachant que la différence entre National 2 et Ligue 1 est importante, surtout dans des moments difficiles comme en ce moment."
Ouennas défait par la Tunisie
10/11 07:21
Titulaire en équipe d'Algérie U20, Nabil Ouennas (18 ans) a perdu 3-2 hier contre la Tunisie (pays hôte) son premier match du tournoi UNAF (Union Nord-Africaine). Le portier stéphanois s'est fait lober sur le but fatal dans le additionnel. Le protégé de Razik Nedder et Jean-Luc Dogon affrontera demain l'Egypte.
Aouchiche le chat noir
10/11 07:05
Alors qu'il avait pris part jusqu'ici à tous les matches de la saison, Adil Aouchiche a raté dimanche dernier le seul que les Verts ont gagné. Malade, le milieu offensif des Verts a dû déclarer forfait non seulement pour la réception de Clermont mais aussi pour le match que l'équipe de France U20 jouera demain contre l'Allemagne.
Jean-Mimi tacle Nanard
10/11 06:51
Au micro de RMC, Jean-Michel Larqué a taclé hier soir Bernard Caïazzo.
"Il est évident que lui, aujourd’hui, veut faire de l’argent sur la vente. Non seulement il veut faire de l’argent mais il veut en plus garder des prérogatives. Je pense que Jean-Michel Roussier n’est pas bien vu par Caïazzo, parce que si son projet l’emporte, Roussier va entrer à la Ligue. Et aux dépens de qui? De Caïazzo. Il voudrait faire de l’argent et garder le trône. Et pendant ce temps, le club coule. Je pense qu’il y a des torts partagés, mais celui qui bloque tout aujourd’hui, c’est Bernard Caïazzo. C’est clair. Il a envie de garder son poste à la Ligue, et continuer de briller là-bas. Roland Romeyer ? Je peux vous dire que s’il y en a un qui veut vendre… On lui donne son ticket d’entrée et il s’en va. Après, c’est normal que quelqu’un qui a été président de l’ASSE pendant plus de dix ans ait ensuite un titre honorifique. Même si ça veut tout et rien dire."
Les Socios Verts sont ambitieux
09/11 23:28
Président de l'Association Socios Verts, le fidèle potonaute ZEB (Thierry Simonnet) est intervenu ce soir sur TL7.
"Le candidat à la reprise de l'ASSE qui accueillera les Socios à bras ouverts, on sera pour lui ! On a dépassé ce soir les 1000 inscrits et les 100 000 € de promesses en seulement 6 jours. N'importe quelle personne peut mettre sa promesse sur le site, elle est incrémentée. On demande minimum 30 € pour les personnes physiques et 300 € pour les personnes morales. Comme ce sont des promesses, c'est de l'argent fictif. Quand nous aurons atteint 42 000 socios à 100 € soit 4,2M€, on créera une SCIC avec une cagnotte, ce ne sera plus de l'argent fictif et on ira voir le club en disant "voilà, on 4,2 M€, qu'est-ce qu'on fait ? On discute." S'il y a 420 000 socios ? On peut aller beaucoup, beaucoup plus loin, c'est que m'a dit Patrick Horjak quand on en discuté avant l'émission. C'est-à-dire qu'on peut soit rentrer dans le capital de manière très, très forte, soit... plus ! Il faut être ambitieux, pourquoi pas ? Guingamp a 16 000 socios, on peut faire beaucoup plus.
On a communiqué à la radio [sur France Bleu, ndp2], à la télé grâce à vous et on va contineur de communiquer. Pour l'instant, on n'a pas de relation avec le club. On aura des relations quand on pèsera. Pour l'instant on ne pèse pas. En dessous de 4,2 millions est-ce qu'on démarchera le club. Si on est à 3M€, peut-être qu'on le démarchera. Mais 4 M€ ça me paraît un minimum. On est en train se s'étoffer, de recruter des bénévoles. Aujourd'hui on a recruté une trésorière et deux personnes au niveau du juridique. On est vraiment en train de s'étoffer, je pense qu'on va avoir une belle machine. Je suis assez confiant par rapport à ça. Pour l'instant c'est trop tôt pour savoir quel est le profil de ceux qui ont fait des promesses. Dans les deux mois qui viennent, on va aller voir tous les groupes de supporters qui pèsent. Je dis dans les deux mois qui viennent car on n'est pas 300. On était 8, maintenant on est 12.
On se structure, on recrute. Maintenant on cherche plutôt des Stéphanois car on a des gens qui viennent d'un peu partout en France. Il nous manque des Ligériens. Moi je suis né à Clermont-Ferrand, je suis dans la région stéphanoise depuis 1988. Je suis venu dans la région pour les Verts, pour les voir jouer. J'ai fait ma vie ici. J'ai un fils qui a fait ses classes de journaliste au progrès, à Saint-Etienne. J'ai trois de mes enfants qui jouent au foot, supporters de l'ASSE. Je suis un vrai supporter, mon sang est vert !"
Péricard s'est reconstruit
09/11 22:32
Auteur de deux apparitions en pro avec les Verts au printemps 2000 (à Metz et à Strasbourg) et désormais conseiller en stratégie clientèle chez British Telecom, Vincent Péricard (39 ans) s'est confié dans un documentaire diffusé ce soir par la chaîne de la Pravda.
"J’étais à la Juve avec Zidane et Del Piero, j’étais jeune, j’étais fort, j’étais rapide… La vie était belle. Ça s’est passé du jour au lendemain. Une minute j’étais à Saint-Etienne, je jouais mon premier match professionnel et une ou deux semaines après j’étais à Turin. Je signe et je suis dans un nouvel appartement à Turin en une semaine, tout seul. C’était la première fois que je quittais mes parents, mes amis, le cocon familial. C’était carrément impressionnant. Je ne parlais pas italien, j’étais avec des adultes et d’un coup on me demande d’être cette nouvelle personne.
Un soir avec mes deux compatriotes français à la Juventus, on est jeune, on se dit « on fait quoi ce soir ? » On décide d’envoyer un message à la prof qui nous apprend l’italien, juste d’une façon amicale. « Tu fais quoi ce soir, on va boire un verre, tu veux nous rejoindre ? » On ne savait pas que c’était la maîtresse d’un des directeurs de la Juve. Ils étaient ensemble quand elle a reçu le message. C’est ça qui a tout déclenché. Ma carrière a basculé à cause d’un petit message. On a reçu un message d’un des directeurs : « Vous trois, demain matin, dans mon bureau. » On y est allé et après dix minutes il dit « toi tu vas ici, toi tu vas là, Vincent tu vas à Portsmouth. » On n’a même pas eu le temps de dire quelque chose, c’était un ordre.
Ma première saison à Portsmouth s’est bien passée, j’ai mis 9 buts en 31 matches et on a été promus en Premier League. Mais la suite a tourné au calvaire, j’ai eu quatre déchirures à la cuisse gauche et une rupture du tendon d’Achille. Je n’ai joué que six matches en deux ans. Je n’étais plus le même Vincent, je n’avais plus la même rapidité, la même force. Je n’avais plus trop de motivation. Je n’étais plus aussi sérieux aux entraînements, je commençais à penser à d’autres choses.
Quand on est dans cette situation, on a beaucoup de frustration, de colère. Au lieu de trouver un bon moyen de gérer tout ça, on s’échappe dans l’alcool, dans les paris, dans les femmes. Je me souviens qu’à des moments, je me disais « je m’en fous de tout, je vais juste en profiter. » On ne s’entraînait que de 10h00 jusqu’à midi. Après, on avait tout l’après-midi, toute la soirée pour faire ce qu’on voulait. Quand on ne joue pas, on a l’impression de ne plus servir à rien mais on se cache derrière l’argent. Tu te dis « je ne joue pas mais ils vont toujours me payer donc je m’en fous. »
En 2007, contrôlé après un énième excès de vitesse, j’ai déclaré que mon véhicule était conduit par mon beau-père. Pour ce mensonge, la justice m’a condamné à quatre ans de prison ferme. C’était carrément un choc. Je m’étais dit : "j’ai fait un petit mensonge, ils me donnent une amende, mais c’est tout, pas la prison !" Moi, Vincent, je n’ai jamais été un criminel, je n’ai volé, je n’ai jamais tapé quelqu’un. I’m a nice guy ! En Angleterre, il n’y a pas de cellule VIP.
Quand je suis arrivé, mon codétenu disait comment il aimait brûler les maisons. Je me suis dit : « si je lui dis que je suis un joueur de foot et que je suis en prison juste parce que j’ai menti, il va rire et commencer à me taper ! » Une nuit, je ne dormais pas, j’entends du bruit. La personne qui était dans la cellule d’à côté s’est pendue. Je me rappelle, le matin, j’ai fait « Ouah ! » J’ai entendu ça toute la nuit et il s’est pendu, il était mort le matin.
Au bout d’un mois j’ai bénéficié d’une libération conditionnelle. J’ai retrouvé les terrains avec mon club de Stoke City mais mon bracelet électronique s’est brisé à deux reprises au contact des crampons adverses. J’ai été de nouveau incarcéré. La deuxième fois où je suis allé en prison, je n’ai rien fait, pas d’exercice. J’étais en colère et je me suis laissé aller. Je n’avais plus la force de me battre contre l’injustice. J’ai vraiment l’impression que le système, le club, tout le monde m’a laissé tomber.
Après ça a été la chute jusqu’à la retraite. Je ne voulais pas parler de ça à ma famille, à ma mère car je ne voulais pas qu’elle se fasse du souci. J’étais tout seul dans ma souffrance et dans ma chute. Je tombe en dépression et je joue dans des clubs de troisième division anglaise. Le pire que j’ai connu, c’était à Stoke. Après un match, je suis rentré chez moi, je n’arrivais pas à penser, je voyais tout en noir. Je me suis dit, je vais prendre des cachets pour dormir. Ils disaient d’en prendre un ou deux mais ce soir-là je me suis dit je vais en prendre quatre, cinq, six et si je ne me réveille pas demain matin, tant pis. Si je me réveille tant mieux.
C’est là ou mon corps et mon esprit m’ont faire prendre conscience que j’avais besoin d’aide, que quelque chose devait changer. Ça a été l’évènement qui changé tout dans ma vie. A 29 ans, je joue en sixième division quand je me résous à arrêter ma carrière. Après deux années d’errance je me ressaisis et prend le chemin de l’université. Victime d’une escroquerie, je suis ruiné et doit demander un prêt de l’état pour financer mes études en comptabilité et finances.
Aller à l’université a été l’une des plus belles expériences de ma vie. J’apprécie plus la vie. Je sais ce que c’est maintenant de devoir travailler vraiment pour quelque chose. Je suis plus heureux aujourd’hui que quand j’étais footballeur. Absolument, 100%. Moins riche mais plus heureux parce que je vois que la vie est tellement belle. Il y a tellement de choses à faire, l’engagement avec les gens, c’est plus sentimental. Voir que tu peux réussir encore, pour moi c’est énorme, ça me donne toute la bonté et l’honneur que j’avais perdus au foot car je n’y avais pas réussi.
Le foot, c’est une étape dans la vie mais ce n’est pas toute la vie. Je regarde vraiment ma carrière dans le foot comme une chance qui m’a beaucoup donné. Maintenant, toujours en étant jeune, j’ai 38 ans [ndp2 : 39 depuis le 3 octobre], j’ai encore beaucoup d’années pour vraiment profiter. Ça ne sert à rien d’être triste. C’est un nouveau chapitre qui m’excite beaucoup, qui me rend vraiment content."
Mollo se rassure contre Jura Sud
09/11 21:01
Yohan Mollo (32 ans), qui n'avait plus marqué depuis son péno avec le Panathinaïkos contre l'Olympiakos le 22 septembre 2019, a enfin retrouvé le chemin des filets le week-end dernier. Malgré ce pion claqué par le natif de Martigues d'une demi-volée croisée, le Hyères FC a concédé le nul à domicile contre Jura Sud et reste 13e (sur 16) du groupe C de National 2.