Perrin, mine de rien
Serein, le capitaine stéphanois Loïc Perrin s'est confié au Progrès avant de s'envoler pour Lorient, pour jouer aujourd'hui à 17h00 le deuxième match de la dixième journée de L1. Extraits.
"Je suis resté sur le banc lors du dernier match contre Toulouse mais ce n’était pas plus mal ainsi. Lorsque vous êtes absent cinq semaines, jouer deux matches en trois jours ce n’est peut-être pas l’idéal. Je savais qu’ensuite, on allait avoir quinze jours, et que j’allais pouvoir bien travailler. Mine de rien, je n’avais pas pu faire trop de séances collectives jusqu’alors. Personne ne s’entraînait vraiment. Là, du coup, j’ai pu travailler avec les autres. C’était bien.
Durant la trêve internationale, on a essayé de retrouver des automatismes et bossé certaines phases de jeu, notamment les coups de pied arrêtés. Il faut qu’on progresse parce qu’on en obtient énormément mais qu’on a du mal à marquer sur ce type d’actions. C’est sûr qu’aujourd’hui, il faut qu’on insiste sur la finition mais on ne va pas se focaliser là-dessus. Je ne suis pas inquiet, je sais que ça va revenir. Le football, ça marche par périodes, par cycles.
En ce moment, ça ne tourne pas en notre faveur mais il faut garder confiance en nous. Je ne me fais pas de souci pour nos attaquants. On arrive à se procurer des occasions, plus que nos adversaires. Il faut être plus tueur, plus fort dans la dernière passe, plus agressif dans la zone de vérité. Essayer d’être un peu plus lucide aussi. Il ne faut pas se prendre la tête, sinon, ça peut vite devenir un problème."