7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Cinq jours

Telle la Laura Warren de Douglas Kennedy, Galette savait cet été qu'il était à un tournant de sa carrière, de sa vie d'entraîneur.

C'est ce qu'il a confié à la Pravda dans un long entretien publié ce matin, évoquant sa réflexion avant de décider de rempiler à Sainté : "j'ai voulu savoir s'ils (ndp2 : les dirigeants) avaient la volonté et les moyens de garder Perrin et Ruffier. Ils m'ont répondu par l'affirmative et, à partir de là, j'ai entamé une réflexion personnelle. Je ne voulais surtout pas faire la saison de trop ici. Je me suis demandé si je pouvais faire mieux, si j'en avais la force, l'énergie et l'envie. Ca m'a pris cinq jours. Cinq jours que je n'ai pas utilisés pour négocier avec d'autres clubs. Je jure que non. Des propositions, j'en ai reçu, mais je les ai toutes mises de côté. Toutes sans exception. Seuls ma femme et moi avons examiné ma situation personnelle et, au bout de cinq jours, j'ai dit oui."

Il n'est pas interdit de penser que le nom de Tremoulinas accompagnait ceux de Perrin et Ruffier dans la question de confiance posée par Galette. Il est encore moins interdit de croire que Galette est suffisamment intelligent pour oublier de le mentionner aujourd'hui...