Soder forever !

S'il n'a pas encore trouvé le chemin des filets cette saison lors de ses quelques entrées en jeu sous le maillot de Haugesund (club du ventre mou de L1 norvégienne), Alexander Soderlund (34 ans) explique dans la dernière édition du quotidien Nettavisen à quel point le derby l'aura marqué lors de ses vertes années.
"Ça a été un petit choc pour moi quand je suis arrivé à Saint-Etienne. Je ne savais pas vraiment que c'était un si grand club. Ils ont énormément de supporters qui les suivent dans toute la France et c'était beaucoup plus impressionnant que je ne le pensais. C'était absolument énorme d'avoir l'opportunité de jouer devant un tel public. J'y étais déjà allé avec Rosenborg mais à l'époque le stade n'était pas plein.
Faire l'expérience d'un stade plein là-bas avec un si bon soutien, c'était absolument insensé ! Je ne suis allé dans aucun autre stade où il y a eu une si bonne pression. Je n'étais pas préparé à ce qui m'attendait. Je savais que c'était un derby contre Lyon. Mon but victorieux, c'était tellement important que je reçois encore des messages là-dessus. Je pense que je recevrai également des messages concernant le derby de ce dimanche.
Quand vous jouez pour Saint-Etienne, vous n'avez pas le droit de vivre à Lyon. Ce n'est pas autorisé par le club. Cela montre qu'il est extrêmement important de montrer son appartenance aux Verts et à Saint-Etienne. C'est une ville assez pauvre où le footbal représente beaucoup. C'est bien d'avoir des supporters à l'entraînement la semaine du derby. Il y a des scènes énormes, toute la ville se rassemble autour du football. Il y avait toujours des supporters qui venaient à ma rencontre quand je me baladais dans le centre-ville."