7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Maïga ne baisse pas les bras

Ayant marqué le week-end dernier contre QRM son premier but de la saison en 23 titularisations en L2 avec le FC Metz (4e à deux points de Bordeaux et un point de Sochaux), l'ancien milieu de terrain stéphanois Habib Maïga se confie dans la dernière édition du Républicain Lorrain avant d'affronter en amical le RFC Seraing de Marvin Tshibuabua et Vagner, bons derniers de l'élite belge. Extraits.

"Cette course à la montée en L1 est usante mais c'est ce qui fait la beauté de la chose. Comme dans la vie, il faut souffrir pour obtenir gain de cause. Si on veut obtenir cette 2e place - et pourquoi pas la 1ère car rien n'est encore terminé - il faut galérer. Pour l'instant on n'est pas décroché. On avait la possibilité de passer devant Bordeaux et Sochaux, ça ne s'est pas fait mais il faut se réfugier dans le travail. Et j'espère que ça va payer.

Je n'ai pas été retenu en sélection ivoirienne, c'est sûr que c'est une déception. C'est toujours une tristesse de ne pas être convoqué en équipe nationale car elle représente beaucoup pour moi. Mais je ne me décourage pas. Comme on dit chez nous, "découragement n'est pas ivoirien". On continue de travailler et le jour où ça viendra, on va l'accepter avec joie.

Le 1er avril contre Laval, je pourrais dépanner au poste d'arrière droit en l'absence de Koffi Kouao et probablement Sofiane Alakouch ? Je suis comme un militaire : je suis prêt à obéir aux ordres du coach. S'il veut m'utiliser à un poste qui n'est pas le mien pour aider l'équipe, je le ferai avec plaisir. Le plus important, ce n'est pas moi, c'est nous !

Je suis en train de retrouver mon meilleur niveau. Compte tenu de la saison dernière, des 5 voire 6 mois de blessure... J'ai raté la préparation estivale, j'ai un peu galéré à me retrouver physiquement. Maintenant, je commence à être bien et j'espère que je vais continuer à l'être pour apporter à l'équipe.

C'est ma 5e saison en grenat. Il y a bien longtemps que je suis un Messin, depuis le premier jour où j'ai foulé la pelouse de Saint-Symph' ! Dans ma tête, je ne suis pas venu pour faire un passage éclair mais pour apporter à l'équipe. Tant qu'on me fait confiance, je serai là. Je suis fidèle et dans ma tête, je vais au bout de mon contrat (juin 2024)."

Pour rappel, le grand frère de l'actuel réserviste stéphanois Koimizo Abdul Abass fera son retour dans le Chaudron dans un mois lors de la 32e journée de L2.