Puel, commandant du Titanic ?

Patrick Guillou évoque le cas de Claude Puel dans la dernière édition du Progrès.
"Puel démolit pour reconstruire : "Suivez-moi, je vais vous monter le chemin, il me faut quatre cinq ans." Comment demander du temps dans un système où tu n’en as pas quand tu es entraîneur ? A Lyon, tu avais des gens dans le vestiaire qui pouvaient lui dire « ça peut éventuellement fonctionner autrement ». Tu avais aussi des gens dans son entourage proche qui pouvaient lui dire "Claude, lâche un peu, peut-être que tu te trompes dans le fait d’être autoritaire".
Est-ce qu’il y a quelqu’un à Saint-Etienne qui lui dit ça ? Le constat est simple : tu écartes Beric, celui qui marque des buts et est plutôt aimé des supporters, tu écartes, pour des raisons différentes, Ruffier, Boudebouz... Pour des raisons x ou y, Loïc Perrin arrête. Si un moment donné, tu pilotes un porte-avions et c’est toi qui décides de tout, vas-y ! Il y avait un bateau réputé insubmersible, il a fini par couler avec l’orchestre."