André Laurent pro-Markarian ?

Ancien président de l'ASSE (de 1983 à 1993), André Laurent (83 ans) donne son avis sur le projet de vente du club dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Il faut une osmose, une communion, à deux têtes c’est très compliqué. Il faut un pilote, pas deux. Un investisseur étranger, ça peut marcher dans le cas où cet entrepreneur tient compte de l’aspect atypique de l’ASSE de son positionnement dans la cité. La meilleure solution serait de trouver quelqu'un qui connaît l’histoire de l’ASSE, de la ville et les gens qui la fondent. Personnellement, j’aurais pris contact avec des personnes de confiance pour établir la faisabilité du projet de vente et je n’aurais jamais annoncé quoi que ce soit avant d’avoir trouvé un partenaire.
Olivier Markarian s’est positionné ? Un entrepreneur local qui a réussi et qui connaît l’environnement, ça me paraît être la meilleure solution. C’est mieux que quelqu’un qui pose des millions sur la table et ne vient que le jour du match. À Saint-Etienne, ça ne marchera pas. Pour la vente du club, il ne doit pas être question d’affinité ou d’affect. Seul l’intérêt suprême doit primer. L’hypothèse que les deux présidents vendent tout en restant dans l’organigramme du club ? Quand on finit, on tourne la page. On devient disponible pour éclairer la route mais pas de l’intérieur. Sinon, cela risque de créer des contre-pouvoirs. "