La désunion de Reims

10/03/2025
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Alors que son bilan comptable actuel (0,7 point par match) est encore plus mauvais que celui son prédécesseur Olivier Dall'Oglio cette saison (0,87), Eirik Horneland a repris 5 points en 10 matches au Stade de Reims. C'est dire à quel point la seule équipe à avoir été battue par le coach norvégien est complètement à la ramasse, comme le souligne aujourd'hui le quotidien champenois L'Union. Extraits.

"Reims touche le fond. La descente aux enfers se poursuit pour l'équipe champenoise, qui a concédé une 6e défaite d'affilée en championnat après sa prestation indigente d'hier contre Auxerre. Le souvenir n'augure rien de bon. La dernières fois qu'il a enchaîné 6 défaites consécutives, le Stade de Reims a été relégué en L1 à la fin de la saison (2015-2016). Au terme d'un 7e revers à domicile qui a étiré à 14 journées son tunnel sans victoire, l'équipe champenoise se trouve plus que jamais sous la menace de la zone rouge, avec 1 point d'avance sur le barragiste (Le Havre) et 2 sur le 1er relégable (Saint-Etienne).

"On n'a pas fait une prestation assez solide pour qu'elle s'arrête" se lamente l'entraîneur Samba Diawara [frère aîné de Fousseni, ndp2]. "Mais dans notre malheur, certaines équipes sont encore moins bien positionnées que la nôtre au classement. Donc on ne peut pas abandonner."Ce n'est pas l'impression qui ressort de ce collectif amorphe, incapable de marquer depuis 495 minutes. Des spectateurs ont quitté le stade dès la demi-heure de jeu ce dimanche. Ils n'ont rien manqué. Au lieu d'une révolte, seule une timide réaction s'est amorcée à l'amorce du dernier quart d'heure sous l'impulsion de la classe biberon.

"Cela reste largement insuffisant. Est-ce qu'on a le niveau physique mais aussi technique ? Vu le nombre de ballons rendus à l'adversaire et de ballons envoyés directement en touche, ça n'était pas digne d'un match de Ligue 1" reconnaît le technicien franco-malien. "A 9 journées de la fin, la lutte pour le maintien est prégnante mais la prise de conscience ne semble pas évidente malgré la dynamique suicidaire. Je n'ai pas l'impression que mes joueurs se rendent compte qu'ils jouent pour la survie du club. On donne l'image d'une équipe sans âme. On a peut-être été un peu trop gentils avec eux. On entend beaucoup de bla-bla, mais dans les actes..."

A période compliquée, tension palpable. En fin de première période, une situation chaude dans sa surface provoqua un coup de semonce de Yehvann Diouf. Valentin Atangana eut droit, notamment, à la remontrance de son gardien. Mais l'international Espoirs répondit, l'échange fut assez vif, rappelant l'altercation de ce dernier avec Cédric Kipré devant Nantes 5 semaines plus tôt. "Se donner ainsi en spectacle, ce n'est pas ce que les supporters attendent de nous" s'agace Samba Diawara. "Ils attendent de nos joueurs qu'ils soient plus combatifs pendant le match et un peu moins dans les temps où le ballon n'est pas en jeu..."

Visant la 15e place, l'ASSE pourrait l'atteindre dès la prochaine journée si les Verts l'emportent à la Mosson, le Havre ne s'impose pas en banlieue et Reims s'incline à Brest.

 

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