Voyage en terrain connu
L'ancien merlu Benjamin Corgnet s'est confié au Progrès avant de faire son retour sur le synthétique du Moustoir. Extraits.
"Au bout d’un moment, la pelouse synthétique peut engendrer plus de blessures, plus de petits pépins physiques. En période hivernale, il est plus agréable de s’entraîner sur le synthétique si on veut produire du jeu. Christian Gourcuff veut quelque chose de propre et le synthétique permet d’avoir moins de déchets. À domicile, Lorient est dur à battre. Le synthétique les avantage, forcément. Cette année, Lorient a un nouveau terrain d’entraînement synthétique alors que jusque-là, les séances se déroulaient au Moustoir. Le jour de match, on était comme à l’entraînement, on trouvait rapidement nos repères. Lorsqu’on s’entraîne sur des pelouses grasses partout en France ce n’est pas évident d’évoluer sur un terrain synthétique en match. Les appuis ne sont pas les mêmes. Le jeu est différent, cela va plus vite. Dans les appuis, les déplacements, ce n’est pas la même chose. Cette équipe de Lorient a fait une bonne première partie de saison, elle possède de bons joueurs. Nous pouvons les mettre en danger. Elle est difficile à contrer sur sa pelouse mais elle a des failles. Il va falloir imposer notre rythme et ne pas leur laisser trop le ballon sinon ce sera difficile. C’est une équipe qui a beaucoup de mal à l’extérieur et dans l’impact. Il va vraiment falloir insister dans l’impact."